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Femme de marin, femme de chagrin ▬ Aaricia

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Homme d'Armes
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Sargon Harloi
Homme d'Armes

Général


« Capitaine de la Veuve Salée »

♦ Missives : 5378
♦ Missives Aventure : 401
♦ Age : 29
♦ Date de Naissance : 27/09/1988
♦ Arrivée à Westeros : 22/11/2011
♦ Célébrité : Jack Huston
♦ Copyright : © Aryana
♦ Doublons : Maron Martell, Pryam Templeton, Bryce Vyrwel, Alysane Mormont
♦ Age du Personnage : 28 ans
♦ Mariage : Femme-roc : Helya Harloi (née Botley) ; Femme-sel : Emeraude
♦ Lieu : Île de Harloi, Dix-Tours
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Message Jeu 24 Nov 2011 - 20:05

     L'île de Cormartel se situait assez loin de la forteresse des Kenning, mais cela ne gênait nullement Sargon, lorsqu'il était sur la mer il avait le sentiment que rien ne pouvait lui résister. Enfin, ce n'était pas comme s'il considérait que quoi que ce soit puisse s'opposer à lui, même sur terre. L'arrogant capitaine de la Veuve Salée avait entendu parler de Aaricia, une jeune dame de la maison Bonfrère et ce qu'on lui avait raconté à son sujet était plutôt flatteur. Les rumeurs la disait d'une beauté certaine qui cachait un caractère digne d'une Fer-née. Il n'en avait pas fallut plus que cela pour que le jeune Harloi décide de vérifier cela de ses propres yeux, il pouvait toujours prétendre simplement vouloir se renseigner sur les futures attaques que la maison Bonfrère comptait perpétrer sur les côtes des Terres de l'Ouest. Les hommes du jeune homme n'étaient pas dupes, ils se doutaient bien que leur capitaine voulait avoir le plaisir de tester ses charmes que la jeune lady avant qu'elle n'ait un prétendant officiel, après tout si les rumeurs étaient mensongères, il pourrait toujours s'esquiver en rapidité. Nul besoin d'annoncer ce qui le conduisait réellement à Cormartel.

     Debout à l'avant de sa boutre, Sargon contemplait l'horizon brisé par les vagues qui agitaient la mer, il respira l'air frai et salé de l'embrun, Grand Wyk apparaissait au loin et après cela, ce serait l'île de Cormartel. Un sourire conquérant naquit sur les lèvres bordées d'une fine moustache du Fer-né, il ne pouvait s'empêcher de s'imaginer le visage de la jeune Aaricia. Il était étonnant qu'elle ne soit pas encore marier si les rumeurs disaient bien vrai, si cela se trouvait ce n'était qu'un vulgaire tissu de mensonges destiné à attirer d'éventuels prétendants. Bah ! Si tel était le cas le jeune Fer-né se débrouillerait pour faire regretter ses paroles à l'homme qui lui avait parlé de cette beauté mystérieuse et si c'était le contraire... Et bien Sargon lui accorderait un peu plus de confiance, du moins à sa manière.

     La boutre fendait l'eau avec rapidité et le Harloi leva ses yeux mordorés vers le ciel aussi bleu que la mer, visiblement quelqu'un était de son côté, peut-être que le dieu noyé lui faisait comprendre qu'il appuyait sa tentative ? Un sourire amusé se dessina une fois de plus sur les lèvres du jeune homme, une ironie si c'était bien le cas, lui qui était accusé de ne pas suivre l'Antique Voie et qui pourrait être appuyé par une telle force. Cela achèverait Harlon le Rouge. Sargon espérait que c'était bien le cas, ce ne serait qu'un juste retour des choses. Derrière lui, il sentit son second s'approcher et attendre que le capitaine lui donne la permission de parler. Duncan avait été bien éduqué, il comprenait que le capricieux possesseur de la Veuve Salée détestait voir ses pensées dérangées par qui que ce soit.

     ▬ Hum ? »
     ▬ Nous approchons de Cormartel capitaine. »
     ▬ Parfait. »

     D'un geste de la main il congédia l'homme qui fit demi-tour sans demander son reste, certainement trop heureux de constater que son capitaine n'était pas d'humeur à se montrer particulièrement désagréable. Restait à voir si ce serait toujours le cas une fois qu'il aurait rencontré lady Aaricia.

     Sargon sauta à pieds joints dans le sable une fois que la Veuve Salée eut accosté sur la plage de Cormartel, puis il se dirigea vers la forteresse des Bonfrère d'un pas sûr de lui et très loin d'être pressé. Il aimait prendre son temps pour savourer chaque instant dans de telles occasions. Après s'être présenté auprès d'un serviteur, le jeune Harloi fut introduit dans la pièce qui devait servir de « lieu de réception » si tant est que l'on puisse qualifier cela de la sorte. Lord Bonfrère était mort il y a quelques temps et par conséquent ce fut son fils Veloran qui reçut le jeune Fer-né qui s'entretint avec lui pendant un bref moment. Il fit preuve de toute la politesse qu'il possédait, offrant des sourires avenants qui ne lui ressemblaient pas du tout à cet homme, il n'aimait pas devoir jouer les bons jeunes hommes, mais lorsque Sargon voulait quelque chose, il l'avait.

     Il fallut donc supporter un certain nombre de babillages inutiles qui avaient généralement le don d'agacer le jeune Harloi, mais s'il devait passer par là pour pouvoir rencontrer la fille, ma foi, ce n'était qu'une formalité. Il espérait malgré tout qu'elle en valait la peine où son égo en prendrait un coup. Puis enfin, le moment qu'il attendait arriva, un bruissement d'étoffes se fit entendre et les deux Fer-nés se tournèrent vers la porte de la pièce où une jeune femme se tenait dans l'encadrement. Sargon l'observa quelques instants, arborant une expression aussi désintéressée que possible alors que son esprit était en ébullition. Le fils de feu lord Bonfrère présenta sa sœur, Aaricia, au Harloi qui salua la demoiselle avec tout le respect qui lui était du et sans manifester le moindre intérêt vis-à-vis d'elle. Il fut heureux de constater que les rumeurs étaient même sous la vérité, la jeune dame dégageait quelque chose de particulier, une aura que seules les femmes des îles de fer possédaient. Après une brève discussion sur les raids de leurs hommes dans l'Ouest, lord Veloran prit finalement congé lorsqu'une servante vint quérir son aide, laissant le Harloi en compagnie de sa sœur. Il attendit que l'homme s'en aille avant de s'adresser à Aaricia.

     ▬ Des rumeurs courent sur votre beauté. Pour une fois, je donne raison aux commérages. Il la regarda quelques instants avant de poursuivre. L'on m'a parlé de vous récemment, je suis étonné d'apprendre qu'il n'y a pas des dizaines de prétendants qui se pressent aux portes de votre demeure. »

     Une manière comme une autre de tester le terrain, si elle lui rétorquait qu'il y avait déjà plusieurs prétendants en lice, au moins le Harloi saurait à quoi s'en tenir. Oh, lui-même était réputé pour avoir tenté sa chance auprès de la jeune Botley, mais ce n'était qu'un détail et il doutait que cette rumeur soit arrivée aux oreilles de la jeune femme. Avec subtilité, ce qui changeait de son caractère violent, Sargon orienta la conversation sur un sujet en apparence anodin afin de pouvoir se renseigner sur la jeune femme.

     ▬ J'ai entendu pour votre père, même si cela remonte à quelques temps maintenant, je n'ai malheureusement pas eu le temps de m'entretenir avec votre frère avant ce jour. Il semblerait qu'il soit un parfait lord pour votre maison. »

     Sargon connaissait assez bien les femmes, sans pour autant les comprendre, mais s'il y avait bien une chose qu'il avait remarqué chez elles, c'était qu'elles aimaient toujours être complimentées et mises en avant. Toutes les femmes. Sans exception.


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Dernière édition par Sargon Harloi le Ven 2 Déc 2011 - 14:55, édité 1 fois
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Aaricia Greyjoy
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Message Ven 25 Nov 2011 - 16:01

Cormartel se levait toujours même si la veille on avait respecté les enfants en laissant dans le deuil du feu seigneur des cornes. Un autre jour se levait et Aaricia n’allait pas déroger de ses habitude. Elle s’était habillée avec des vêtements plus amples et ressemblait davantage à un garçon. Elle était descendue dans la cour après le déjeuner. Willem l’attendait déjà, tandis que son oncle entrainait les hommes de la maison. Willem et Veloran aimaient bien leur sœur. En fait, son jugement était toujours le bienvenue. Les deux frères se partageant le pouvoir, malgré le droit d’ainesse de Veloran. Aaricia riait quand il échangeait leur place, quand elle arrivait à savoir qui jouait le Lord. Son père avait mis fait au jour à son cadet, pour garder le pouvoir. Les deux Bonfrère étaient la demie de l’autre. Ils se complétaient et la jeune Bonfrère appréciait davantage que de devoir les séparer chaque fois.

Aaricia traina le pas et le cadet en profita :

Vous savez très chère sœur, je me demande parfois si le Dieu Noyé a fait une erreur en vous donnant des atouts féminins.

Il ricana et la jeune femme dégaina, mais il para son coup avant de rire. Elle-même souriait. Elle était habituée à ce genre de chose. Elle était habituée de se voir tutoyer, sauf lorsqu’ils étaient en compagnie de d’autre gens. Elle n’avait pas offert de combat depuis plusieurs années à son frère. Ce matin là, elle avait envie de sortir un peu de rage en elle. Elle en avait assez de se faire courir. Elle ne voulait pas être marié quoi de plus compliquer à comprendre? Le dernier avait subi une crise du tonnerre qu’il avait repris ses effets et s’en était retourné sur son île. Trois mois pour s’en débarrasser. Il était le seul à avoir réussi à la supporter ainsi.

La jeune femme se battait comme un gant, malgré qu’elle ait refusé de toucher à son épée les dernières années. Elle passait sa frustration quelques fois, mais rien de plus. Elle regardait les jumeaux et cela lui suffisait amplement. Plus rusé que l’ainée, il lui fit un croche pied au terme d’une bonne échange de coup et Aaricia tomba. Elle se tourna vers la servante qui lui disait qu’un seigneur et Veloran voulaient la voir. Elle soupira alors que le plus jeune riait. Tenue plus appropriée s’exigeait. Elle connaissait trop bien la formule.

Il cherche encore à te marier.

Plus frustrée que joueuse, elle lui fit un croche pied à son tour et le menaça de son épée, tandis qu’il ricanait encore de son sort. Il aimait bien, que Veloran essaie de marier Aaricia. Surtout quand il s’efforçait de ne pas le faire, il y a avait un homme assez fou, pour venir l’endurer. Elle s’était approprié une réputation de femme sans cœur, dans sa maisonnée et elle préférait ne pas connaitre celle qu’elle avait à l’extérieur et dans les iles. Veloran et Willem prenaient malin plaisir à narguer leur sœur sur ses prétendants. On avait arrêté de compter après le troisième. Il s’était relevé et marchait au coté d’elle.

Dit moi on est rendu à combien? Je ne sais plus. Vingt? Trente?

Il n’y a pas trente maisons nobles sur les Iles de fer.

J’incluais les jeunes fous sans noblesse, aussi ma très chère sœur. On perd le fil Veloran et moi. On t’aime bien, mais tu ne pourras pas rester ici. N’attends pas d’être vieille et ridée, ricana-t-il avant de recevoir le poing de sa sœur dans le ventre. En fait, je les comprends aussi de te laisser ici. Il anticipe tous une mort à leur nuit de noce.

Elle claqua la porte en faisant une grimace et laissa les servantes du château de Cormartel lui donner une touche de féminité. Fut-il qu’elle se contenta de descendre, puisque le travail était fait. Elle allait encore se mesurer ` à un homme. Qu’avaient-ils donc tous eux en tête de vouloir la marier. Il y avait des femmes bien plus jolies et avenantes qu’elle. Constituait-elle un défi? Le premier qui réussirait à lui faire la cour, gagnerait-il quelques choses? Peu lui importait réellement. Un de plus ou de moins, elle n’allait pas pleurer. Veloran lui présenta le seigneur Harloi, à qui elle offrit la bienvenue dans sa demeure.

Pendant la discussion sur le raid fer-né, Aaricia avait regardé en coin Sargon. Elle savait que les boutres des Cormartel constituaient une grande partie de celle du Greyjoy. S’il le voulait Veloran pouvait dépêcher tous les hommes sur quarante boutres. Aaricia fit mine d’écouter. Elle parlait de ces choses quand elle était avec ses deux frères jumeaux ou son oncle, avec un autre seigneur, elle faisait son intéressée. Veloran trouvait cela agaçant, mais elle n’y pouvait rien. Lorsqu’il les quitta, Aaricia se leva et offrit un verre à l’invité de son frère. En fait qui avait invité qui ou s’était invité, elle s’en fichait un peu. Le Harloi ne supporterait certainement pas Aaricia à la longue mais voilà quelques mois qu’elle n’avait pas pu s’amuser. En plus, elle savait que non loin, les jumeaux devaient rigoler de sa situation. Ils adoraient son jeu mesquin et vilain.

La jeune fer-né regarda le seigneur Harloi et lui offrit un sourire. Elle allait jouer la carte de la gentille fille. Elle voulait s’amuser un peu. Elle ne connaissait jamais le résultat, mais cela ne pourrait jamais tourner aussi mal que la dernière fois.

Les gens disent beaucoup trop de choses parfois. Cependant, je prends cela comme un compliment de votre part. Elle marqua une pause choisissant ses mots avec précautions. Peu d’hommes ont demandé ma main les temps derniers.

Mensonges. Elle cherchait le trouble encore plus. Elle s’était mise une maison à dos et se même si Lord Sparr, son oncle, tenait fermement à ce qu’on la marie au plus vite. Quand elle serait fanée par les années, elle n’aurait plus de valeur comme elle en avait présentement. Quel homme serait prompt à écraser ce caractère et cette femme? Peu de nom sortait de la mêlé. Il finissait tous par abandonner pour se trouver une femme que l’on pouvait dominer facilement et avec un caractère moins exécrable que le sien.

Aaricia sentit son sourire disparaitre dans l’air lorsqu’il parla de son père. Un point sur lequel l’atteindre était facile, puisqu’elle l’avait aimé tendrement. Étant aussi la seule dame de la maison après la mort de sa mère, elle regrettait l’incident qu’elle avait causé dans le château, provoquant ainsi la mort de leur père. Elle avait eu la garde des jumeaux trop jeune pour régner. Elle supervisait la maison en leur apprenant à devenir Lords. Elle avait forgé les deux gamins à l’image du père, mais le plus vieux restait plus sensible à sa cause que le cadet. Elle était certaine que même sans elle tout irait bien. Elle ne se sentait pas indispensable. Quand elle trouverait sa voie, elle la prendrait laissant la marche libre aux jumeaux.

Malgré leur âge, ils ont les deux la stature d’un homme. Je me suis efforcée au mieux de les forger à l’image de notre père. Ils sont encore jeunes Messire. Cependant, je ne crois pas que mes frères sont la véritable raison de votre venue à Cormartel. Me tromperais-je?

Elle usait de sa gentillesse. Même si elle avait l’habitude d’être un être immonde, elle ne pouvait pas se plaindre. Elle savait se montrer douce et avenante. Ce sourire n’était ni hypocrite ou mesquin. Le jeune Harloi était séduisant elle ne le désavouait pas. De bonne famille qui plus est. Par contre, elle ne disait jamais oui. Personne ne lui avait mentionné ce détail, elle en était certaine. Sinon, il n’aurait pas fait le voyage jusqu’ici. Le pauvre ne devait pas connaitre ses critères. Critères que les jumeaux trouvaient amusants et leur oncle, douteux.

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Sargon Harloi
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Message Ven 25 Nov 2011 - 18:40

     La jeune dame offrit à boire au Harloi qui observait toujours une neutralité qui n'était qu'apparente, en réalité Sargon usait de tous ses sens pour analyser la situation et essayer de se faire une idée sur la jeune femme. Elle avait semblé s'intéresser poliment à la discussion, répondant au bon moment et restant silencieuse à d'autres, en somme jouant parfaitement le rôle de l'hôte polie et aimable. Pour tout dire, le capitaine de la Veuve Salée s'était attendu à tomber sur une femme au caractère aussi rude, puisqu'il avait constaté que la beauté d'Aaricia n'était pas un mensonge, il était tout à fait normal de se demander pour quelle raison est-ce qu'elle n'était pas encore mariée. Les réponses n'étaient pas nombreuses, soit elle possédait un vice caché – ce qu'il ne pouvait vérifier malheureusement – soit elle possédait un caractère exécrable et des manières allant de paire avec. Le Harloi restait donc « sur ses gardes », s'attendant à voir la belle sirène transformée en monstre marin. Il avait déjà éprouvé plusieurs fois la vanité et l'hostilité des femmes Fer-nées, autant dire qu'il était prêt à réitérer l'exploit, surtout pour une beauté pareille.

     Aaricia ne fut pas offensée par les paroles pleines de compliments que lui adressa Sargon, c'était déjà une bonne chose qu'il rangea dans un coin de son esprit, puis elle répondit à son étonnement sans vraiment trop se mouiller. Cette fois-ci l'air impassible du jeune homme céda la place à un sourire amusé qu'il chassa rapidement, pas sotte la belle, elle ne niait pas avoir eu beaucoup de prétendants, se contentant simplement de dire qu'aucun n'était allé jusqu'au bout. Autant dire que ce n'était pas franchement encourageant et Sargon penchait toujours davantage vers la seconde possibilités associée à son célibat.

     Lorsque le sourire de la jeune lady s'envola une fois que le capitaine eut parlé, celui-ci constata qu'elle était visiblement encore touchée par le décès de son père, drôle de chose, lui-même n'avait ressentit que soulagement suite au suicide de sa mère. Les sentiments étaient des boulets et il ne comprenait jamais les gens qui s'y attachaient, Aaricia était belle et visiblement son amour pour son père semblait être son talon d'Achille. Mais il ne la connaissait pas assez pour s'aventurer dans des suppositions erronées et il ne put retenir un sourire lorsqu'elle avança le fait qu'il n'était certainement pas venu ici pour s'intéresser à ses frères. Bien qu'il avait été tenté de garder la raison de sa venue secrète, Sargon décida de jouer cartes sur table.

     ▬ Vous avez totalement raison ma dame, ce serait me moquer de vous et insulter votre intelligence que de le nier. Or vous me semblez être tout sauf sotte, j'avouerais donc que ma venue à Cormartel est surtout lié aux rumeurs qui circulent sur vous. Il ne la quittait pas du regard, cherchant le moindre signe de mécontentement ou de sourire. Comme je vous l'ai dit, l'on m'a vanté votre beauté et j'ai voulu vérifier ce fait de mes yeux. »

     Le Fer-né n'aimait pas prendre des chemins détournés, sauf lorsque la situation était trop critique, mais pour le coup il n'avait qu'une envie : aller dans le vif du sujet. Aaricia semblait être une femme sensée, rien que le fait de voir qu'elle avait cherché à connaître la véritable raison de sa venue ici, le poussait à ne plus lui offrir de fausses amabilités et d'être tel qu'il était réellement. Trop arrogant, il était bien évidemment persuadé que cela ne ferait que lui apporter de bonnes choses, alors que si la jeune dame était une partisane de l'Antique Voie il risquait surtout de saborder lui-même ses chances. Une brève pause s'était installée tandis qu'il réfléchissait à la marche à suivre, après quoi le jeune Harloi reprit la parole.

     ▬ Jouons franc jeu ma dame si vous le permettez bien, j'ai en horreur les protocoles et les faux-semblants, je ne veux pas donner l'impression d'être quelqu'un que je ne suis pas. Ses yeux mordorés étaient plantés dans ceux de la belle alors qu'il parlait d'un ton sûr. J'escompte bien évidemment que vous fassiez de même de votre côté. Il ne voulait pas avoir l'impression de rencontrer une femme douce qui ne convenait pas à ses attentes alors qu'elle était le contraire. Vous dites avoir peu de demandes pour votre main, mais est-ce que c'est réellement parce que le nombre de prétendants est au plus bas ou parce que vous vous montrez très difficile ma dame ? »

     Il avait une manière de prononcer son titre qui donnait l'impression qu'il le dédaignait alors qu'il n'en était rien. Bien que Sargon convoitait la place d'héritier des Harloi, il n'appréciait toutefois pas les titres et les protocoles qui allaient de paire. S'il espérait rayer ses cousins de la surface de la terre – et de la mer – c'était uniquement pour accéder aux richesses de sa famille et aussi parce qu'il savait qu'un mariage était plus aisé lorsque l'on possédait un « lord » devant son nom. Ce qui n'était pas son cas malheureusement. Aaricia se sentirait-elle offensée qu'il lui parle aussi franchement ? Peu lui chalait, il était comme ça et n'allait pas changer ses habitudes pour jouer les hommes parfaits alors qu'il était arrogant et prompt à s'emporter.

     ▬ En réalité, je dois vous avouer que je suis venu ici sans réelle conviction, je désirais surtout pouvoir mettre un visage sur cette réputation. Il l'observa un moment, en silence, puis tout à coup dans un sursaut de son habituelle arrogance il poursuivit. Je ne vous cache pas que si votre réputation s'était fourvoyée je me serais contenté de politesses avec votre frère. »

     Ses yeux pétillaient d'une assurance déstabilisante, en somme il lui disait de but-en-blanc que si elle avait été laide ou d'une beauté fade il ne se serait pas donné la peine de lui parler plus que de raison. Sargon était un homme à femme, il aimait les femmes dotées d'une grande beauté comme tous les hommes, sauf que lui ne s'en cachait pas et qu'il se verrait mal dire à une dame qu'elle était belle comme le jour alors que la pensée de lui faire un baise-main le révulsait. Le Harloi était franc et peut-être que ses paroles n'allaient pas plaire à la belle, en tous les cas il s'en moquait pas mal, pour le moment le jeune homme cherchait surtout à la tester, voir le caractère qu'elle possédait et seulement après cela, le capitaine de la Veuve Salée déciderait s'il poursuivait sa cour ou rentrait à sa boutre. Sans la quitter du regard, il lâcha quelques mots, en apparence innocents, mais qui étaient bien loin de l'être.

     ▬ Et parvenez-vous à occuper vos journées ici ? »


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Aaricia Greyjoy
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Message Sam 26 Nov 2011 - 1:31

Aaricia se demandait vraiment si elle devait rire ou pas. Non on ne partait pas de Harloi pour venir voir et constater la beauté d’une femme. Cela serait tout sauf logique. On venait bien pour autre choses. La Bonfrère aimait les hommes, et encore plus jouer avec eux. Ils étaient pour la plupart un passe-temps pour la Dame de Grand Wyk. Un simple jeu auquel elle s’adonnait. Un jour son cœur l’emporterait, mais elle n’avait pas eu ce qu’elle désirait. Elle ne voulait pas être écrasée comme un moucheron. Elle détestait que l’on contredise ses choix. Elle ne supportait pas non plus de passer en deuxième. Elle voulait la première place. Sa famille l’avait toujours compris. Voilà un point qu’elle détestait mais qu’ils disaient tous. Quelqu’un leur avait vanté sa beauté. Toujours ce phénomène en avant de toute chose. Elle-même ne demandait pas la perfection d’un homme. Elle le voulait comme un égo, mais aucun homme n’allait supporter une femme comme son égal. À moins d’être fou.

Beauté est un mot parfois très éphémère. J’ose croire que si vous êtes venu, vous ne connaissez pas toutes les rumeurs à mon sujet. Du moins, sauf celle concernant ma beauté. D’autres sont beaucoup moins élogieuses que certaines et j’en passe, pour les éviter.

Celles qui faisaient état sur son caractère étaient beaucoup moins élogieuses que celle sur sa beauté. On parlait dès lors de son caractère exécrable ou des moyens qu’elle entreprenait pour se jouer des hommes. Certains avaient trouvés la mort stupidement. Certains lords essuyaient leur frustration. Aaricia n’aimait pas que l’on la ramène au simple fait qu’elle était une femme. Elle s’était accrochée à un homme qui l’avait trahi et qu’elle avait tué. Il se passait des jours ou elle regrettait la rébellion de cet homme. Elle n’était pas une chose et encore moins, un jouet à faire des enfants. Elle sentit le Harloi changer. Il voulait voir les vraies choses dans l’ensemble. D’accord, elle n’était pas la pour jouer non plus. Elle était mieux dans son vrai élément.

Les yeux dans les yeux, Aaricia ne perdait rien à regarder un homme. Elle lui souriait. En fait, elle appréciait sa franchise. Elle allait jouer franc jeu. C’est ce qu’il voulait. Elle se doutait qu’il apprécie. Parfois la franchise était de trop pour certaines occasions qu’Aaricia ne jugeait pas nécessaire. Mais elle se ferait ravie de se montrer sous son vrai jour.

Vous savez ce n’est pas faute de prétendant que je suis toujours sans mari. Ni même de l’acharnement de mes deux frères de m’en trouver un. Un homme qui pourrait leur plaire davantage qu’à moi. Je m’avoue sélective, mais pas difficile. Je ne supporte pas que l’on me rabaisse ou que l’on traine à mes pieds. Je trouve ca très horrible. Ce que je préfère c’est les hommes de caractère et qui aime le pouvoir.

Ses yeux bleus avaient changé d’humeur. Elle se révélait au grand jour. Sargon était le seul en somme à lui avoir posé la question et vouloir une réponse claire. Elle avait dit la vérité et n’allait s’en tenir qu’à cela. Il voulait la connaitre, alors voila. Elle l’avait fait. Elle avait été entièrement franche et ne cherchait nullement les problèmes.

Malgré tout, elle se devait l’avouer, elle appréciait Sargon, même si voila quelques minutes qu’il se connaissait réellement. Il ne jouait pas sur les mots, mais détestait prononcer le « ma dame ».

Vous détestez les protocoles, mais vous tenez tout de même à m’appeler « ma dame ». Quelle délicatesse de votre part. Elle avait sourit et se retenait de la narguer. Appelez-moi par mon prénom, je vous en donne l’autorisation.

Quand elle disait cela, ce mot, ils devenaient tous fous de colère. Ils avaient envie de la remettre à sa place. Comme s’ils avaient besoin l’autorisation d’une femme pour qu’on l’appelle par son prénom. Sargon ne laissait rien paraitre, mais Aaricia était prête à parier qu’elle l’agaçait.

Si elle était la vierge de Grand Wyk, elle était aussi la femme la plus contradictoire qu’il y avait sur les iles. Elle n’aimait pas les hommes qui la suppliait et encore moins ceux qui arrivait à vouloir l’écraser. Elle les aimait avec des egos, ils ne devaient s’abaisser à l’écraser et surtout elle aimait la violence, du moins encore. Contre les autres, elle adorait cela, contre elle un peu moins. Elle se sentait encore trop vulnérable pour prendre les armes contre un homme. Elle avait été entrainée dès son jeune âge. Elle connaissait les hommes et leur manie de vouloir être supérieur à la femme. Elle ne doutait pas une seconde qu’avoir l’appui d’une bonne famille qui possédait une bonne flotte était recherché à travers les Iles. Sa famille avait servi pendant des lustres les Greyjoy. Les Lord s’étaient alliés à des femmes de fort caractère, mais qui n’était pas de famille importante. En fait Aaricia était la première fille depuis quatre générations. Autant bien dire que cela avait dérangé le Lord Bonfrère.

J’ose comprendre de vos paroles que je ne vous déçois pas. Mes frères ne trouvent nullement le temps de parlementer si ce n’est que pour se débarrasser de ma présence encombrante à Cormartel ou les prochains raids fer-né.

Elle n’aimait pas ce regard. Pourquoi n’arrivait-elle pas à faire comme les autres. Elle pouvait parler comme elle le voulait. Elle faisait ce qu’elle désirait et ce même après quelques minutes avec. Mais Sargon Harloi était encore plus maitre de sa pensée que les autres et Aaricia montrait des signes d’impatience et d’énervement. Il pouvait l’observer et même le lire dans son regard. Elle n’arrivait pas à se détacher de son sourire. D’un geste brusque la Dame de Cormartel se leva et remplit sa coupe, avant de boire d’une traite. Elle avait repris sa place près son invité et l’écoutait toujours avec intérêt, même si elle était agacé que ce soit lui qui mène la discussion.

Je répondrais, mais ce sera votre tour ensuite. J’ai été franche, vous savez tout, maintenant à mon tour. Pourquoi s’intéresser à des rumeurs quand vous avez beaucoup plus à faire et encore mieux de mon avis.

Aaricia s’approcha de Sargon et peut-être un peu trop proche pour la décence. Ses frères avaient toujours eu envie de gifler leur sœur lorsqu’elle faisait des bêtises du genre. Il ne supportait pas l’indécence qu’elle causait. Aaricia faisait ce qu’elle voulait. Elle aimait atteindre les limites interdites. Elle ne se croyait pas invincible, que jamais. Elle avait déjà été prise à son propre jeu. Elle faisait un peu plus attention, cette fois.

Je ne suis pas une femme qui prend le temps de coudre ou encore de se faire belle. Dès mon jeune âge, mon oncle m’entraina comme ses hommes. Aucune pitié avec lui. Ce n’était pas parce que j’étais sa nièce et cela ne fait que me rendre plus forte. Je n’ai pas peur de la mort. Encore moins des hommes. Je ne refuse pas les défis.

L’invitation était lancée. Restait à savoir ce que Sargon en pensait.


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Sargon Harloi
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Message Sam 26 Nov 2011 - 16:17

     Sargon savait bien que la beauté et le charme n'étaient qu'éphémères, ce n'était pas pour rien qu'il avait décidé de profiter de la vie tant que la jeunesse coulait encore dans ses veines, il ne comptait pas finir comme son oncle, aigri et enlaidi par l'âge. Une mort au combat comme son père était certainement le mieux, fauché dans la fleur de l'âge alors que les gens se souviendraient de lui tel qu'il était à ce jour, c'était de la sorte que le Harloi voyait sa fin. Un sourire amusé se dessina sur les lèvres bien ourlées du capitaine de la Veuve Salée alors que son regard ne se décrochait pas des prunelles bleues de la jeune femme. Elle était pleine de bon sens, mais contrairement à lui ne semblait pas décidée à profiter de la vie comme elle le souhaitait. Il fallait dire que les nobles étaient tellement à cheval sur les convenances que cela en devenait hilarant et risible. Sargon hocha légèrement la tête lorsqu'elle parlait des autres rumeurs qui circulaient sur elle, il ne les avait pas entendu clairement prononcées, mais les avait devinées. Peut-être que l'on espérait qu'il tomberait dans le panneau et se ferait remballer comme il faut par la belle lady ? Ce n'était pas une possibilité à écarter.

     ▬ J'ai crus comprendre. »

     Il soutenait son regard alors qu'elle arborait un charmant sourire tout en expliquant que c'était bien parce qu'elle le souhaitait qu'elle était encore célibataire et non parce qu'elle n'avait pas de propositions. Cela promettait une femme de caractère, exactement comme il les aimait. Les femmes des terres étaient tellement fades à côté d'une Fer-née en furie, il considérait qu'une dame était au summum de sa beauté lorsque la rage lui broyait les tripes. Elles se révélaient telles qu'elles étaient dans de tels moment. Ce qu'elle disait semblait intéressant, pourtant lui-même qui était un homme avide de pouvoir ne pouvait envisager de laisser une femme le dominer et pour se faire, il devait perpétuellement les rabaisser. La preuve en était faite avec Deirdre Pyke qu'il traitait comme une moins que rien. Il n'y avait aucun doute sur le fait que la jeune Aaricia n'apprécierait pas le traitement du Harloi à son égard.

     Sargon fut agréable surprit lorsque la lady lui offrit de l'appeler par son prénom et il ne se fit pas prier, si elle l'y autorisait pourquoi tourner autour du pot ? Le fait d'être associé à de la délicatesse l'amusait tout autant, il ne put retenir un léger rire.

     ▬ Délicat, voilà bien une nouveauté. »

     Il était plutôt réputé pour son caractère violent et prompt à s'emporter comme tous les Fer-nés. Disons qu'il parlait simplement avec « politesse » pour éviter de se mettre une nouvelle famille à dos, déjà qu'il avait beaucoup de difficultés à entretenir de bons rapports – ou du moins de rapports neutres – avec les autres habitants des îles, il devait essayer de calmer ses ardeurs. Son regard suivit Aaricia lorsqu'elle se leva pour se resservir à boire puis revint vers lui pour prendre les rênes de la conversation afin de la retourner contre lui. Le capitaine de la Veuve Salée n'aimait guère être soumis à des questions, mais s'il fallait en passer par là il se débrouillerait pour les esquiver ma foi. Alors qu'elle s'approcha plus que ne le voudrait le protocole, il la regarda d'un air inquisiteur sans aucune gêne au moment où elle expliquait en quoi consistait ses occupations. Le Harloi arbora un sourire agréablement surprit en l'entendant annoncer qu'elle ne craignait ni la mort ni les hommes, puis il répondit aussitôt.

     ▬ Dans ce cas vous accepterez le mien. »

     Elle accepta, ils se dirigèrent donc vers la sortie de la pièce comme la jeune femme préférait aller s'occuper de cela sur la plage, puis ils quittèrent l'enceinte de la demeure des Bonfrère tandis que Sargon regardait Aaricia d'un œil critique. Une femme qui savait se battre, une femme de caractère, pour le moment il était bien loin de regretter son voyage jusqu'à Cormartel. Elle était comme Helya Botley, combattante et femme de caractère sauf qu'elle était largement plus belle et qu'en prime semblait moins à cheval sur le protocole que celle qui se refusait à lui depuis quelques temps déjà.

     Cela dit, il ne savait pas pour autant si elle répondrait positivement à son caractère, il avait déjà cru constater que quelques différences risquaient de les opposer et ils n'avaient bavardé que quelques instants. Il ne doutait pas du fait qu'elles seraient encore plus nombreuses au fil de leurs discussions futures, en envisageant la possibilité qu'ils se revoient. Les deux Fer-nés arrivèrent au lieu que la jeune femme semblait avoir prévu pour un éventuel défi, puis ils se positionnèrent et Sargon tira Crépuscule de son fourreau et l'acier Valyrien brilla même sous le faible soleil dissimulé par d'épais nuages gris. Regardant le minois de la Fer-née sans se départir de son sourire, le Harloi lui fit un signe de la tête.

     ▬ Allons, je vous laisse commencer Aaricia. »

     Il usa de son prénom comme elle le lui avait autorisé, si cela ne lui plaisait pas elle ne pourrait s'en prendre qu'à elle-même. Sargon préférait laisser le premier coup à son adversaire pour pouvoir voir quelle était sa manière de se mouvoir et te tenir son arme. Son côté arrogant le poussait à être persuadé du fait qu'il esquiverait sans trop de peine la première offensive, cela n'avait rien à voir avec le fait qu'elle soit une arme, mais simplement parce qu'il maîtrisait Crépuscule à la perfection.

     Aaricia commença donc, elle approcha avec une habilité toute féminine, Sargon avait déjà remarqué que les femmes se mouvaient plus facilement et moins lourdement que les hommes, mais lui misait sur la force de ses coups et sur sa capacité à viser. Le bruit des lames qui s'entrechoquent, le Fer-né avait laissé la belle approcher suffisamment pour pouvoir tenter une première estocade, mais il avait bloqué avant qu'elle ne puisse l'atteindre. Hors de question de se laisser blesser pour le moment, si elle se montrait bonne peut-être pourrait-il lui faire plaisir si jamais, en lui accordant le droit de l'entailler légèrement, mais il ne fallait pas trop lui en demander. Sargon riposta alors en libérant Crépuscule de l'emprise de l'autre arme puis fit un léger moulinet pour obliger la jeune lady à reculer pour éviter le coup. Ils échangèrent quelques coups pendant plusieurs minutes, Sargon cherchait à la provoquer en la repoussant alors qu'elle s'était approchée suffisamment pour le frapper, ne cessant de se défiler à la dernière seconde. Elle se battait bien. Mais il était homme d'armes et avait l'expérience des pillages sur les côtes de l'Ouest. Il ne comptait pas la blesser bien évidemment, il y avait mieux comme première rencontre que de lui entailler le bras, même si au moins comme cela elle garderait un souvenir indélébile de leur rencontre....


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Dernière édition par Sargon Harloi le Ven 2 Déc 2011 - 14:52, édité 1 fois
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Message Dim 27 Nov 2011 - 13:57

La jeune Bonfrère de Cormartel avait de l’énergie à revendre. Elle était la seule femme de la maison. Elle la gérait davantage, puisque les jumeaux profitaient à leurs aises. Disons qu’Aaricia aimait bien diriger le tout comme elle voulait. Les deux jumeaux avaient quand même dix-sept années, mais Aaricia avait davantage d’expérience avec le domaine. Lac au cadavre avait fini par lui appartenir entièrement, elle gérait sa maison. En fait, elle s’y trouvait plus souvent qu’a Cormartel. C’était là qu’avait fini sa dernière relation. Plutôt mal, diraient les quelques domestiques entretenant le château. Elle était toute juste rentrée. Quelle chance avait eu Sargon. Elle aurait bien rit, un autre prétendant qui cognait à la porte sans qu’elle y soit.

Elle savait qu’elle jouait probablement trop avec des choses dangereuses. Qu’un jour à force de jouer avec le feu, elle se brulerait et cela ne serait que bonnes leçons pour ses manies diverses. Elle était bien à Cormartel. Elle était encombrante pour ses frères, mais elle était bien et elle savait qu’aucune maison ne pourrait lui offrir ce qu’elle voulait. Pouvoir, c’est ce qu’elle voulait. Par contre, il y avait aucun seigneur fer-né qui aurait l’audace de la laisser faire. Elle était une femme rien d’autres. Elles n’étaient bonnes que pour donner des Héritiers. Aaricia n’avait pas envie de s’abaisser à une telle utilité. De plus, si elle restait ici, personne ne pouvait prendre contrôle sur Veloran et Willem.

Aaricia les abaissait tous au même point. Ils cherchaient tous une alliance profitable. Sa famille était un qui ne ménageait pas les forces. Ses frères trouvaient un certains plaisir. Ils avaient été choyés, car, ils jouissaient des mines de fer et d’une quarantaine de boutres que le Seigneur Greyjoy ne savait ignorer. Contrairement à elle qui ne s’était jamais abaissé comme eux au principe de l’Antique Voie. Enfin, elle arrivait peu à y croire. Son père avait participé à quelques raids, et Aaricia ne s’est pas plaint à sa mort de se débarrasser de sa femme-sel, qu’elle trouvait agaçante. Elle n’avait jamais noué de lien avec ce culte et laissait ses frères y croire. Enfin, elle n’en avait que peu faire pour l’instant, mais cela restait son secret. Elle ne déclarerait jamais le contraire au trois hommes de la maison, au risque de leur déplaire.

Elle n’avait pas cru bon de s’étendre sur les principes familiales de l’Antique voie et sa propre position face à cela. C’était donné trop davantage au Harloi pour l’avoir dans la poche, chose qu’elle ne pourrait jamais supporter.

La jeune femme se retint de tout commentaire. Si l’on connaissant son nom, à travers les Iles de fer, le nom de Harloi, n’en était pas plus réputé. Au même titre, elle pouvait dire qu’elle se méfiait de Sargon Harloi. Son oncle et son père avaient toujours dépeint la maison avec cynisme et Aaricia étant une femme entourée principalement d’hommes qui connaissaient très bien la réputation du Capitaine de la Veuve Salée. S’il connaissait sa beauté, elle n’était pas au dernier fait du caractère arrogant et violent de Sargon. Elle préférait cerner le personnage et essayer de le manipuler. Elle trouvait ce jeu plus amusant. Dire de Sargon qu’il usait de délicatesse était en quelques sortes une insulte déguisée. Elle savait parfaitement qui était l’homme assit près d’-elle. Si on l’étudiait, elle avait bien le droit de le faire au même titre.

Aussitôt dit, aussitôt accepté. Elle ne se refusait pas les leçons. Surtout lorsqu’elle se sentait en pleine confiance et qu’elle pouvait en donner. Même si le palmarès de mort devait être plus grand chez le Capitaine, elle ne doutait pas que le sien était tout de même étonnant pour une femme. Sargon lui faisait la un grand plaisir. Elle allait pouvoir faire ce qu’elle voulait. Autant l’avouer son sourire l’agaçait comme jamais cela n’était jamais arrivé.

Il était arrogant. Cela se voyait uniquement dans la manière qu’il lui proposait d’attaquer. Elle avait cette habitude avec ses frères. Parc contre, les jumeaux n’étaient pas rendu à sa cheville malgré qu’ils arrivaient parfaitement à la battre. La jeune Bonfrère répondit avec agilité aux coups portées par Sargon et tentant de les rendre. Voila trop longtemps qu’un homme de taille ne l’avait pas affronté. Elle avait oublié que ses adversaires étaient parfois plus forts qu’elle, mais que pour une femme, elle se défendait très bien. Elle savait comme parer et s’en sortir. Au dernier moment et Aaricia s’en voulait de n’avoir que la tête pour ne pas voir le coup de disgrâce qui était en somme légitime, Sargon lui fit perdre l’équilibre et elle tomba la tête la premier au sol. Elle ne se plaignait pas. Un homme ne voulait pas se laisser faire par une femme. Encore moins sur les iles. Aaricia était habitué à ce genre de manœuvre. Elle le félicita et au moment où il lui tendit la main dans un geste qu’elle ne saurait qualifier. Elle tira sur lui, lui faisant un croc-jambes pour qu’il tombe. Elle ramassa la dague à la ceinture du Capitaine et la posa sous la gorge.

J’ai gagnée et vous avez perdu, lança-t-elle avec un sourire triomphant

Elle n’avait pas la force par sa taille de maintenir Sargon au sol. Elle sentit vite la main du capitaine sur son poignet et il la renvoya au sol en roulant sur elle. Aaricia pesta de rage et entendit un craquement de ses vêtements. Le Harloi la maintenant fermement et même si elle essayait de se dégager elle n’y arrivait pas. Il avait triché tout comme elle l’avait fait. Il avait profité qu’elle s’était emballée pour reprendre le dessus ce qui ne l’étonnait guère. Un sourire malicieux passa sur ses lèvres et elle s’approcha de l’oreille de Sargon pour murmurer :

J’espère que vous avez eu ce que vous vouliez. Je vous concède cette victoire, mais si je serais à votre place je retirerais ma main de ma taille. Du moins si vous tenez à tous vos doigts et que je ne m’amuse pas à vouloir les arracher, un a un, s’ils allaient trop loin.

Elle détestait être touchée avec mauvaise intentions. Malheureusement, si elle appréciait le Harloi, elle ne savait pas ce qu’il mijotait dans sa tête. Et cette main semblait trop proche d’un acte qu’il pourrait regretter Aaricia était violente aussi dans ses paroles elle ne s’en cachait pas. Même si elle n’agissait pas toujours. Elle le fixait avec un regard noir se demandant s'il allait faire à sa tête? Jouer franc jeu avec elle encore. Aaricia était sur ses gardes, allongée dans le sable sous le poids de Sargon qu'elle défiait ouvertement. Elle ne pouvait pas bouger comme elle le voulait et cela l'agacait, qu'il ait un avantage sur elle.
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Message Dim 27 Nov 2011 - 19:05

     Aaricia savait se battre avec grâce, mais aussi avec efficacité, en somme elle était ce que l'on attendait d'une femme Fer-née par excellence et lorsqu'on venait d'une famille aussi importante que la sienne, le contraire aurait été.... Humiliant. Sargon commençait à se dire qu'il y avait de bonnes raisons pour que la belle soit toujours célibataire, il était bien placé pour savoir que même un Fer-né n'accepterait pas qu'une femme le batte en duel, bien qu'ils étaient plus tolérants que les gens des terres au niveau des femmes combattantes. Une femme des îles par excellence se devait de savoir se défendre, mais ne pas ridiculiser son époux pour autant. Si Aaricia défiait tous les hommes qui se présentaient en duel, il y avait de fortes chances pour qu'elle reste chez elle encore longtemps. Mais le capitaine de la Veuve Salée n'était pas décidé à perdre, même s'il devait lui faire manger un peu de sable au passage, au moins elle saurait à quoi s'attendre avec lui.

     Lorsqu'elle tomba au sol, Sargon tenta de se montrer plus poli qu'à l'accoutumée et lui tendit la main pour lui prouver qu'il savait faire preuve de galanterie, mais aussi lui prouver qu'une femme ne pouvait se passer de l'aide d'un homme. La belle accepta l'aide, ou tout du moins il le crut jusqu'à ce qu'elle le tire vers elle en le déséquilibrant avant de lui faucher les jambes pour qu'il chute à son côté. A peine avait-elle attrapé la dague du Harloi qu'elle triomphait déjà, trop tôt malheureusement pour elle. Sargon avait l'habitude de ce genre de lutte et il lui attrapa rapidement le poignet pour la forcer à se retourner et entraver ses mouvements avec son propre corps. Elle ne sembla pas apprécier particulièrement le traitement malgré le sourire qu'elle arborait et qui rendait ses traits encore plus attrayants. Tandis que la belle le menaçait ouvertement en raison de sa main posée sur sa hanche, il laissa un sourire amusé et arrogant apparaître sur ses lèvres avant de répondre sans gêne aucune.

     ▬ J'aurais imaginé qu'avec votre propension à désobéir au protocole vous ne vous formaliseriez pas d'un détail aussi infime. »

     Il faisait autant référence au fait qu'elle s'était approchée de lui plus qu'elle ne le devait lorsqu'ils étaient encore dans la demeure des Bonfrère, tout comme il parlait du fait que la belle n'avait pas hésité à essayer de gagner en le prenant en traître. La main du capitaine s'attarda un moment sur le tissu de la robe accidentellement déchirée de la lady, il inspira légèrement sans détourner ses yeux dorés du regard noir que lui décrochait Aaricia, puis il recula. Cela avait été très dur, le défi qu'elle lui imposait en le regardant avec autant d'hostilité lui donnait surtout envie de lui arracher un baiser, mais il était bien placé pour se douter qu'il ne fallait jamais défier une femme armée, même si elle était en position de faiblesse. Sargon se redressa pour laisser l'occasion à la Fer-née de faire de même, puis il rengaina Crépuscule avant de chasser le sable de ses vêtements, cette fois-ci sans tendre sa main à Aaricia pour l'aider. Une fois d'accord, deux fois ce serait de la stupidité. Les yeux mordorés du capitaine se reposèrent sur la belle au moment où il s'aperçut de l'endroit où le tissu avait cédé. Il s'approcha légèrement, sans gêne et tendit la main en direction de l'épaule de la robe où tout un pan s'était déchiré.

     ▬ Il semblerait que dans le feu de l'action, nous ayons abîmé votre robe. Je ne voudrais pas que vos frères se demandent ce que j'ai bien pu vous faire pour vous mettre dans un tel état. »

     Elle était passablement décoiffée, pleine de sable et avait la robe déchirée, de quoi faire travailler les esprits, bien que vu le caractère de la belle on imaginait plus facilement qu'elle se soit débattue comme une furie. L'air amusé de Sargon ne le quittait pas alors qu'il s'autorisa le luxe de remettre en place – autant que possible du moins – l'épaulette déchirée de l'habit, puis il retira sa main sans se reculer pour autant. Elle avait manifesté un certain dédain à sa manière, vis-à-vis du protocole et Sargon était bien décidé à en tirer parti. Il était hors de question qu'il recule devant une femme, le capitaine n'était pas réputé pour son respect des femmes et il se fichait pas mal de se récolter une gifle pour avoir prononcé une vérité qui semblait trop graveleuse aux oreilles chastes d'une jeune pucelle. Ses lèvres ourlées marquées par un sourire arrogant, il détourna son regard des yeux de la jeune femme pour s'intéresser à son cou et la vue plongeante qu'il offrait plus bas, puis haussa les épaules en reportant son attention sur le regard céruléen de la Bonfrère.

     ▬ Je n'ai pas peur de perdre quelques doigts pour une telle raison voyez-vous, la danse du doigt est tellement réputée parmi nous, si je dois sacrifier un pouce pour avoir le plaisir de vous frôler brièvement, j'estime que c'est bien peu cher payé. »

     Il s'était déjà récolté des gifles, des coups de genou bien placés et d'autres douceurs de ce genre de la part de femmes à l'honneur bafoué. Sargon était d'une nature violente et arrogante, il ne fallait pas s'attendre à ce qu'il reçoive des mots d'amour en échange de ce qu'il avait à offrir. Il était bien décidé à ce que Aaricia cède et lui dise de s'en-aller en regagnant sa demeure, le capitaine voulait qu'elle recule devant lui et impose une distance qui prouverait qu'il avait le dessus. Tout se jouant dans le regard et dans les gestes, les paroles n'étaient pas très importantes dans de telles occasions. Il était né Harloi, d'une branche mineure de la famille qui plus est, la seule chance qu'il avait de se faire remarquer, c'était son arrogance et le fait qu'il soit sûr de lui. Toujours très proche de la belle qu'il savait toujours armée, il gardait ses yeux dardés sur son minois agréable à regarder avant de conclure avec quelques mots habilement lancés.

     ▬ Vous devriez peut-être rentrer chez vous Aaricia, je ne voudrais pas que vos frères se fâchent contre vous. »

     En prononçant ces mots, il s'attendait à ce qu'elle lui réplique qu'elle faisait ce qu'elle voulait quand elle voulait. Une manière de la manipuler, si Aaricia s'exécutait, il l'aurait dominée en lui conseillant quelque chose qu'elle faisait. Si elle l'envoyait paître, il l'aurait manipulée en la faisait rester avec lui encore quelques minutes de plus. Sargon savait ce qu'il voulait et pour le coup, il voulait que la belle manifeste son sale caractère pour en profiter un peu. Les femmes étaient tellement plus belles lorsqu'elles se déchaînaient, il avait hâte de voir ce que cela donnait chez elle !


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Aaricia Greyjoy
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Message Lun 28 Nov 2011 - 4:08

Aaricia avait toujours été du genre, c’est de ta faute pas de la mienne Trop bien souvent qu’autrement, elle se retrouvait dans cette posture. Elle trouvait amusant de voir les hommes chercher des excuses. Mais Sargon Harloi ne s’excusait pas. Ce qui lui fit gagner quelques points dans son estime. Elle adorait ses manières, malgré ce sourire qui lui donnait des envies de lui mettre son poing, mais elle restait courtoise. Elle aurait certainement le temps de lui faire mal une autre fois.

Elle était habituée à ses gestes et trouvaient amusant de menacer des hommes sans qu’il ose la gifler ou la reprendre. Par contre, Sargon ne jouait pas lui. Il ne se laissait pas faire et Aaricia devait avouer qu’elle était amusée. Elle ne supportait pas que l’on regarde son corps ou qu’on la dévisage avec une certaine perversion qu’elle avait toujours envie de frapper et remettre à sa place. Elle se retint de rire lorsqu’il lui parla. L’obéissance et elle ne formait que deux entités très distinctes. Elle était une femme libre et elle connaissait ses droits. Elle était capable d’avouer qu’elle n’avait pas peur des hommes, mais de leur perversion.

Sargon l’amusait et cela ne lui déplaisait pas. Même si à quelques reprises, elle aurait voulu le remettre à sa place ou encore même lui faire ravaler ses petits commentaires. Mais elle était une dame d’honneur, elle restait courtoise dans le simple but de devenir un peu rude. Elle se retenait de dire ce qui lui passait par la tête. Ses frères ne lui permettraient pas un affront grotesque de sa part. Elle avait préféré lui répondre avec une douceur feinte. Douce ironie quand tu nous tiens.

Désobéissance et moi ne font qu’un Sargon. Mais je ne suis pas un jouet ou un trophée que l’on prend plaisir à regarder et dévisager comme on le veut. J’espère ne pas vous décevoir. Pour votre gouverne, je déteste que l’on me rabaisse par ma condition de femme. Plus un homme essai de m’abaisser, plus je peux lui rendre la vie misérable et m’amuser. Ne m’en donner pas l’occasion Sargon. , je commençais tout juste à vous apprécier.

Aaricia avait du caractère à tel point qu’elle détestait que l’on se joue d’elle. Les jumeaux étaient en quelques sortes les victimes principales. Combien de fois ne l’avaient-ils pas vu se crisper ou leur jeter un regard noir. Chaque fois qu’ils évitaient son avis ou qu’il la considérait que seulement comme bonne femme à marier et à ouvrir les cuisses pour donner un héritier à un seigneur quelconque, elle les frappait avec hargne. Parfois, elle défiait le plus jeune qui avait beaucoup plus de sang guerrier dans le corps que son jumeau. L’autre sa force était dans sa logistique. Malheureusement, c’était elle qui les avait forgés à l’idée du père.

La jeune femme s’était relevée doucement à l’aide de son épée, qu’elle planta dans le sable. Elle n’avait pas pour dire qu’elle le détestait, mais aimait l’amusement qu’il lui procurait, sauf peut être ce geste. Elle regarda l’homme et davantage sa main. Elle détestait être touchée par un homme. Elle se sentait vulnérable à chaque fois. Son cœur s’emballait et elle devait se retenir de tout geste brusque qui pourrait la démasquer. Elle arrivait à s’imaginer des scénarios, alors qu’il n’en était rien. Des mauvais souvenirs qui avaient changé Aaricia.

Quel dommage, pour vous.

Elle s’était retenue d’ajouter un « Elle n’est pas assez abimée pour vos yeux » ou un truc pour le faire un peu sourire. Elle le cherchait un peu dans ses paroles. Elle se retenait même d’aller dans un territoire dangereux avec ses paroles. Elle n’allait pas donner du plaisir à cette brute qui s’amusait à faire rager de l’intérieur. Elle avait envie de le provoquer, mais il savait se maitriser encore plus qu’elle. Elle ne lâcherait pas le morceau.

Je suis trop indépendante pour qu’ils s’en soucient. S’ils avaient eu peur que vous me violez, ils seraient restés près de moi. Je ne suis pas une fillette comme vous les aimer.

Comme elle avait l’habitude de ses regards. Elle avait envie de le gifler, mais elle se retenait. Elle ne se défendait pas ainsi. Pour elle, la gifle n’était qu’un moyen de lui montrer qu’elle était en colère. Elle préféra jouer la carte de l’insolence et de feindre le charme. Elle s’amusait elle ne le niait pas. Une autre chose qu’elle détestait. Que l’on préfère regarder autre chose quand on lui parlait. Elle avait relevé son menton en lui souriant. Elle aimait quand on lui donnait raison à parler encore plus. Elle approcha son visage près du Harloi. Elle tentait le diable et elle aimait cela.

Oh je ne m’attaquerais pas uniquement à vos pouces, mais à tous vos doigts, capitaine. Cela vaut-il la peine pour le Capitaine de la Veuve Salée? Est-ce bien cher payé ?

Elle ne resta pas plus proche et lui tourna le dos lorsqu’il lui lança, une réplique qu’on lançait à un gamin afin qu’il rentre. Combien de fois, son père lui avait0il des phrases dans ce genres? Elle détestait. Elle se retourna vif comme l’éclair, l’épée avait fendit l’air, mais Sargon avait dégainé au bon moment. Avait-il lu ses intentions? Les lames s’étaient entrechoquées avec violence, mais rien de plus. Elle le regardait. Qui était-il pour lui dire de rentrer comme une enfant. Il la blessait dans l’orgueil et elle le voyait il en était amusé. Il avait envie de rire, il avait réussi à la faire sortir de ses gonfles. Il était heureux et Aaricia avait un regarda meurtrier. Il avait eu ce pourquoi il était venu, ne manquait plus qu’il lui prenne un baiser et qu’il fuit comme un voleur


Qui êtes-vous Harloi, pour me dicter quoi faire? Je fais ce qui me plait quand je le veux. C’est moi qui ai tenu Cormartel pendant leurs jeunes années. Je suis leur ainée et ils me connaissent assez pour connaitre mes limites. Mais vous vous préférez jouer votre arrogance, pour obtenir de moi, je ne saurais vous dire. Je ne fais pas partie des catins que vous pouvez dominer comme vous le voulez. Je ne suis pas une de vos putains qui se jette à vos pieds et qui vous supplie.

Elle avait haussé le ton et il avait toujours ce sourire. Elle n’en pouvait plus, elle avait envie de lui faire ravaler cet air qui l’énervait. Pas d’affront, pas de colère c’était facile à dire, mais il la cherchait depuis longtemps.. Il la mettait hors d’elle. Pour qui la prenait-il? Aaricia lâcha son épée et se recula d’un pas. Il avait rengainé son épée et la fixait. Au moment, où elle allait lui tourner le dos, elle prit un élan avec son bras, mais il l’arrêta par réflexe en lui serrant le poignet. Emballée dans une fureur, elle tenta le geste de son autre main, mais il n’était pas idiot.

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Sargon Harloi
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Message Lun 28 Nov 2011 - 19:27

     La jeune femme faisait preuve d'une maîtrise admirable. D'un côté il trouvait plutôt surprenant qu'elle préfère lui offrir de faux-semblants alors que quelques instants plus tôt, Aaricia lui avait certifié privilégier le naturel. Mais au final, Sargon se rendait compte qu'elle se comportait simplement comme lui. Le Fer-né n'était pas du genre à se laisser emporter et encore moins à montrer ses sentiments, en réalité la Bonfrère semblait posséder le même tempérament que lui, ce qui n'augurait rien de bon. Il était bien placé pour savoir que deux personnes arrogantes ne pouvaient finir leur discussion qu'en ayant recourt à la violence. Ce n'était pas pour rien que le Harloi avait tant d'ennemis chez les autres seigneurs des îles.

     La désobéissance, elle lui seyait à merveille avec ce petit goût d'interdit qui rendait le tout plus excitant. Aaricia se targuait de ne point être un trophée, pourtant Sargon avait du mal à la voir autrement, belle, intelligente et visiblement aussi manipulatrice que lui, quelle épouse elle ferait ! N'importe que lord des îles de fer vendrait père et mère pour pouvoir se vanter d'avoir attraper cette sirène dans ses filets. Mais Sargon n'était pas un seigneur et il ne voyait en elle qu'un moyen de rendre son quotidien plus palpitant, salivant d'avance à l'idée d'avoir une femme qui ne se pliait pas à ses caprices au premier claquement de doigt de sa part. Son sourire arrogant semblait incrusté dans ses lèvres et ne s'envolait pas malgré les menaces à peine voilées de la belle, il laissa son regard inquisiteur posé sur son visage alors qu'il répliquait d'un ton plein de défi.

     ▬ Je ne vois pas en quoi votre statut de femme vous abaisse, vous vous descendez vous-même en prononçant de tels mots Aaricia, je crois constater que vous n'avez rien à envier à un homme.... Il marqua une pause de quelques instants. Si ce n'est votre beauté évidemment. »

     Se moquait-il d'elle ? Peut-être, peut-être pas, pour une homme comme lui il était normal de préférer la compagnie des femmes, mais il fallait avouer que le caractère de la Bonfrère était plus proche de celui des hommes que des jeunes dames de son âge. Elle commençait à l'apprécier, une manière comme une autre de le mettre en garde que s'il s'autorisait le luxe de la provoquer un peu trop elle pouvait basculer dans l'agacement. Le problème étant que le Harloi préférait les femmes lorsqu'elles étaient pleines de passion et Aaricia ne lui offrait qu'une maîtrise parfaite d'elle-même qui lui donnait envie de la chercher davantage. Il resta silencieux alors qu'elle déclarait ne pas être une fillette comme celles qu'il devait aimer, bien mauvaise opinion, les femmes expérimentées étaient tellement plus intéressantes, quel que soit leur domaine de prédilection. Alors qu'elle s'autorisait une nouvelle fois le luxe de s'approcher trop près de lui, il l'observa en silence jusqu'à ce qu'elle l'interroge.

     ▬ Je n'ai eu qu'un échantillon de vos talents, il m'est difficile de savoir jusqu'à où le sacrifice peut se révéler intéressant. »

     Il avait beau être venu ici dans l'espoir de la courtiser, il n'en restait pas moi lui-même, perdre tous ses doigts juste pour une femme ne lui était pas envisageable. Une manière comme une autre d'exprimer le fait qu'il avait aussi ses limites.

     Quoi qu'il en soit, le capitaine de la Veuve Salée vu satisfait lorsque sa provocation porta ses fruits. Elle fit volte-face avec son épée, mais Sargon s'y attendait, Aaricia n'était pas femme à le gifler, mais plutôt à le planter d'un bon coup d'estoc. Il aimait cela. Plus qu'il ne l'avait imaginé. Son regard pétillait de satisfaction alors que son égo gonflait encore d'avoir réussi à la pousser là où il voulait, le regard noir lui seyait à merveille et la rendait plus attirante encore. Un petit avant-goût du danger que devait être celui d'être le mari de cette épouse. Il en redemandait. La lady le provoqua avant de le descendre à sa manière en usant de paroles bien senties, puis elle recula légèrement alors qu'il rengainait Crépuscule une fois de plus. Lorsque Aaricia se jeta sur lui, il la retint une première fois, voyant ses yeux pétiller de fureur, puis lorsqu'elle essaya de riposter avec son autre main, Sargon l'attrapa aussi. Il rigola légèrement en prenant garde à ses pieds qui pouvaient aussi être dangereux. D'un geste aisé, il la fit tourner comme dans une valse, lui croisant ses bras sur sa poitrine avant de la reculer pour la bloquer contre lui. Elle avait ses bras immobilisés et les jambes légèrement en retrait du Fer-né lui évitait de récolter un éventuel coup de pied. Le capitaine approcha sa bouche de l'oreille de la lady.

     ▬ Mais c'est justement ce qui me plait chez vous, vous ne vous laissez pas faire et vous n'êtes pas comparable à ces filles sans intérêt. Je dois dire que la fureur vous donne un charme tout particulier ma dame, je ne comprends pas que vos autres prétendants ne se pressent pas plus après vous avoir vue dans un tel état. »

     Elle s'était trop approchée de lui depuis le début de leur rencontre, il ne se gênait pas pour en profiter une fois de plus. Sargon inspira légèrement comme s'il cherchait à capter son odeur, son bras bloquant toujours cela de la demoiselle, puis après quelques secondes de silence, le capitaine relâcha la jeune femme tout en la poussant en avant pour éviter qu'elle ne lui retourner une gifle. Les femmes devenaient comme des harpies lorsqu'elles étaient maîtrisées par un homme qui n'éveillait que la rage en elles. Crépuscule pendait toujours à sa ceinture alors que son regard mordoré était en train de se promener sur la jeune femme, puis il haussa les épaules.

     ▬ Voyez-vous, je préfère les sentiments extrêmes Aaricia, je préfère que vous me haïssiez plutôt que je ne vous sois indifférent. Au moins il y aura de la passion entre nous et vous vous souviendrez de moi. J'ai constaté que les femmes oublient moins facilement un homme qu'elles haïssent qu'un homme qui leur est cher. »

     Il était certain qu'à ce niveau, la belle n'allait pas l'oublier de si tôt, à moins qu'elle ne soit à ce point différente des autres femmes. Sargon reprit son sourire arrogant, il n'avait toujours pas réussi – et voulu – lui arracher ce baiser volé, l'occasion s'était présentée, mais beaucoup trop facilement. Il préférait attendre qu'elle soit encore plus furieuse, à moins que tout à coup la jeune femme ne décide de plier bagage et de rentrer chez elle. Il avait noté qu'elle avait employé son nom avant de l'attaquer et ne rate pas l'occasion de le souligner.

     ▬ Mais peut-être qu'en étant un simple Harloi je ne mérite pas de figurer dans vos pensées ? Peu m'en chaut, je ne vois en vous qu'un caractère qui me plait et je me moque pas mal de savoir si vous êtes une Bonfrère ou une simple roturière. Vous l'avez dis vous-même, la beauté s'envole rapidement, les titres et la gloire aussi. Il ne reste que les sentiments. »


.


Dernière édition par Sargon Harloi le Mar 29 Nov 2011 - 14:03, édité 1 fois
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Aaricia Greyjoy
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Message Mar 29 Nov 2011 - 1:44

La jeune Bonfrère ne se formalisa qu’un peu des paroles de Sargon. Pourquoi s’abaisser à ca? Parce que tous les hommes le faisaient. En fait, les femmes fer-né n’avaient qu’un peu de chance parce qu’elles avaient tous un sale caractère. Elles étaient un peu plus indépendantes de leur mari que pouvait l’être les fameuses petites femmes-sels ou celle d’outre mer. En fait, Aaricia ne supportait pas les hommes, à cause de leur égo faisant trois fois leur taille. Surtout que pour une fois, elle côtoyait un homme qui lui ressemblait un peu. À la différence d’elle, il se maitrisait beaucoup mieux. Aaricia gardait des sentiments cachés au très profond d’elle. Elle était vite emportée par ses sentiments lorsqu’on parlait de s’en prendre aux jumeaux ou à sa famille. Elle avait tenue les rênes de la maison un peu trop longtemps selon elle. Elle s’était attachée, comme son père lui avait dit de ne pas le faire. Maintenant, son alliance ne dépendait qu’elle et elle ne pouvait se donner au premier venu. Elle avait trop de caractère pour épouser un homme qui voulait la tenir loin des activités de la maison. Elle ne supportait pas être tenue à l’écart simplement parce qu’elle avait ce que certains hommes appelaient « le sang faible ». Elle savait naviguer, elle n’était pas très habile, mais elle le savait.

Vous savez de quoi je parle, Sargon. Certains hommes ne supportent pas qu’une femme puisse les surpasser. Ils en ont horreur. Ne me dites pas le contraire. J’ai failli passez à un cheveu d’en épouser un.

Mais quelle crise, elle avait fait. Ou plutôt, qu’elle exécrable femme qu’elle avait fait. Elle avait tout mis en œuvre pour le faire oublier. Ses frères avaient voulu sa mort pendant quelques jours. Elle était une femme de pouvoir et non une femme qui obéissant pas nature. Les femmes-sels, elle les détestait les une après les autres. Elles étaient des plaies et savait que la première qui entrerait dans la couche de son mari s’en retrouvait aussitôt partie. Elle était une jalouse malade. Elle ne supportait pas qu’on la remplace, même si elle le faisait un peu avec les hommes qui allaient à sa rencontre.

Plus les minutes disparaissaient, plus les heures s’envolaient. Elle avait passé une après midi en entier avec lui. Elle ne s’était pas rendu comptes du temps, parce qu’elle pouvait être un peu désagréable à la longue, mais le Harloi ne semblait pas détester cela. Au contraire, il s’amusait à chercher. Il fallut s’en dire que la petite Bonfrère n’eut pas la chance de faire ce qu’elle voulait. Elle se sentiment de démangeaisons dans les bras et elle se fit autant franche qu’à l’habitude. Alors même qu’elle ne pouvait se retenir, elle ragea en essayant de se dégager des bras de Sargon. Elle se mordait les lèvres.

Profitez-en. Vous ne m’aurez pas toujours ainsi. C’est bien la seule fois que je me laisserais prendre entre vos mains odieuses et vos intentions perverses. C’est pour ca qu’il ne veuille pas de moi, ca les dérange. Vous voyez. Les femmes dociles ne se plaignent pas, elles obéissent que cela leur plaise ou pas. Vous êtes bien le seul qui me voyez ainsi. Je n’ai pas pour habitude de sauter à la gorge de mes prétendants.

Elle avait bien classé Sargon dans une catégorie à part. En fait, elle n’avait pas le choix, puisqu’il était très différent des autres. Elle ne détestait pas cela, mais elle ne pourrait certes pas supporter cela toute sa vie. En plus, si on ne lui donnait pas un pouvoir quelconque, elle trouvait un moyen de faire un tabac pour les faire fuir. Le pire étant que les jumeaux l’encourageaient, mais qu’elle en restait la seule fautive. Certes elle écopait des rumeurs par après, mais elle s’y faisait.

. Elle ne voulait pas s’abaisser alors qu’elle était une femme de bonne famille. Elle était un bon parti pour bien des choses, mais elle serait aussi la dernière femme des Iles de fer à être apprécié. Aaricia aimait le pouvoir, l’honneur, elle faisait avec, mais il y avait peu de maison qui ne voulait pas fermer l’œil sur les forces de sa famille. Des Lords encore jeunes et facilement dupe, mais une force en bon nombre que le seigneur la Seiche pouvait disposer à sa guise.

Elle ne broncha pas à ce qu’il la délaisse. Elle détestait être confrontée corps à corps à un homme. Elle n’était pas née des coups bas, tels que les coups entre les jambes, dans l’estomac ou peut importe leur nature. Elle s’en servait qu’en ultime recours, dans les cas autres, elle utilisait ses dagues, son épée. Avec Sargon, elle avait toujours deux gestes de retard. Il anticipait et elle avait l’impression qu’il l’avait étudié avant de la connaitre. Elle trouvait cela un peu énervant et n’osons pas le nier : flippant.

Je me souviendrai davantage de la démangeaison que vous avez créé dans mes mains afin que je vous mettre un gifle bien placé. Cela dépend des femmes Sargon. Certaines préfèrent l’un a l’autre, mais je serais honnête en disant que je me rappelle des hommes qui se font remarquer et qui me marque autant par l’affection que je suis capable d’éprouver en dehors de mes sentiments égoïstes. Autant que ceux dont j’aimerais avoir leur peau ou que je déteste.

Elle n’avait jamais oublié son père. Son mentor, son ami et celui qu’elle avait toujours aimé. Elle ne souffrait d’aucun complexe, mais elle avait aimé cet homme autant qu’elle l’Avait haï, pour ce qu’il avait pu faire. Elle savait qu’il n’avait pas fini d’elle. Ses yeux parlaient pour sa bouche. Elle ne voulait pas le contraindre, mais elle voyait qu’elle ne pouvait pas être sauve sur ce jeu. Son regard, ses yeux. Elle arborait un sourire qu’elle n’avait pas encore eu avec lui. Il l’avait eu presque tout le temps sous son emprise. Elle n’était pas en confiance du tout. Il était trop près d’elle. Si elle reculait, elle le laissait gagner encore une fois. Et puis, elle n’était pas un jouait. Alors même qu’elle se retirait, il l’attira dans ses bras et Aaricia eu le réflexe de se débattre, mais il avait mis sa force dans son emprise. Le soleil disait presque adieu à cette journée interminable. Il était resté aussi longtemps? Elle n’Avait pas vu le temps s’écouler et elle le défiait encore du regard.

Relâchez-moi, je suis de très mauvaise humeur.

Elle avait envie de profiter de sa présence encore. Il était en quelques sortes un clone d’elle. Elle se débattait avec force contre lui. Mais il était un guerrier. Ses bras faisaient amplement tour de sa taille et encore plus pour la maintenir.

Que vous restez ou pas dans mes pensées, je saurais toujours qui vous êtes. Les sentiments restent, mais la haine encore plus que l’amour.

Il était trop proche. Il avait pu voir le tremblement sur ses lèvres. Elle n’arrivait pas à se défaire tout elle n’arrivait pas à gifler.
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Sargon Harloi
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Message Mar 29 Nov 2011 - 14:58

     Oh, il se doutait bien que cette rencontre serait la seule où il aurait l'occasion de serrer la jeune lady dans ses bras, enfin en considérant que l'on pouvait prendre cette maitrise des mouvements comme telle. Sargon était persuadé que Aaricia serait mariée et peut-être même enceinte jusqu'aux yeux la prochaine fois que leurs chemins se croiseraient, il n'était pas sot, elle était beaucoup trop habituée au pouvoir pour épouser un homme sans titre et sans rien de plus qu'une boutre et un équipage. Toutefois, le jeune homme n'avait pas perdu son temps en venant ici, cette entrevue l'avait fortement divertit et même s'il se doutait qu'il approchait de la fin, Sargon n'était pas décidé à la laisser s'en tirer à si bon compte. Une femme de caractère, quel dommage qu'elle soit aussi arrogante que lui sans quoi ils se seraient parfaitement entendus.

     Alors qu'elle expliquait qu'elle n'était pas du genre à sauter à la gorge de ses prétendants, le Harloi rigola légèrement, quelle drôle de blague ! Une femme avec autant de tempérament qui pouvait résister à l'envie de sauter sur un homme qui lui manquerait de respect ? C'était possible d'un certain côté, manipulatrice Aaricia l'était sans aucun doute permis, peut-être qu'elle s'amusait en jouant les gentilles épouses face à des hommes plus à cheval sur le protocole que le Harloi ? Il envisageait une telle possibilité, avec les femmes il fallait s'attendre à tout et lorsqu'en prime elle était aussi pleine d'arrogance et de soif de pouvoir que la Bonfrère, il fallait s'en méfier encore plus.

     ▬ Je dois donc me sentir privilégié que vous agissiez avec autant de passion. Hum, je n'en attendais pas moins de vous. »

     Aaricia lui rétorqua ensuite qu'elle se souvenait aussi bien des hommes qu'elle affectionnait que de ceux qu'elle pouvait détester. Probable, elle était tellement différente des autres femmes qu'elle pouvait bien posséder un caractère différent d'elles, mais au final les femmes fonctionnaient principalement sur deux moteurs : les sentiments positifs en négatifs. La jalousie, la haine, l'amour, la passion, de tous le Harloi préférait la passion mêlée à de la haine, les effets étaient tellement surprenants qu'il était des fois étonné des réactions des femmes qu'il fréquentait. Son sourire ne s'en-allait pas alors qu'il répliqua du tac-au-tac.

     ▬ L'on dit que de la haine à l'amour il n'y a qu'un pas. »

     Au final, les sentiments étaient les mêmes sauf qu'il provoquaient une forte contrariété, mais il était bien plus aisé de tomber sous le charme d'un homme que l'on haïssait que d'un homme qui nous était indifférent. La demi mesure n'existait pas pour Sargon, avec lui c'était tout noir ou tout blanc, impossible de demander un traitement de faveur.

     Ses yeux plantés dans le regard de la Bonfrère pétillaient d'amusement et d'intérêt, elle avait éveillé l'envie d'en avoir plus, Sargon désirait pousser le bouchon encore plus loin pour tirer le diable par la queue, quitte à froisser définitivement une famille aussi importante. Le jeu en valait la chandelle. Elle souriait sans pour autant oser reculer, trop fière qu'elle était. Les choses lui étaient grandement facilitées, si Aaricia avait eu plus de bon sens que de fierté, elle aurait reculé pour se mettre hors de portée de l'homme face à elle, mais elle ne le faisait pas. Il comptait bien en tirer parti. Lorsque la demoiselle esquissa le geste de s'éloigner, le Fer-né en profita pour la retenir en passant ses bras autour d'elle pour qu'elle ne puisse le quitter. Si elle voulait jouer avec le feu, la belle ne pouvait s'en prendre qu'à elle. Le capitaine de la Veuve Salée secoua légèrement la tête lorsqu'elle déclara être de mauvaise humeur, balivernes que tout cela ! Si Aaricia désirait réellement s'en-aller, elle l'aurait fait depuis longtemps. Un léger rire passa la barrière de ses lèvres alors que la jeune femme se défendait verbalement bien qu'il puisse voir qu'elle n'était pas rassurée. C'était juste un délice.

     ▬ Vous dites une chose, mais votre corps dit autre chose, vos lèvres me disent autre chose... Je ne suis peut-être pas un aussi fin stratège que vous, mais je sais reconnaître les signes que l'on m'envoie. Son regard ne quittait pas celui de la belle, si proche qu'il distinguait chaque dessin de son iris. Peu me chaut que vous me haïssiez du moment que vous ne m'oubliez pas. »

     Elle était pétrifiée, il se délectait de cet instant autant que possible, Aaricia l'avait bien souligné : cela ne se reproduirait plus. Le bras passé autour de la taille de la jeune femme se resserra légèrement alors qu'il l'attirait encore davantage de manière à l'empêcher de bouger, trop collée qu'elle était contre son torse, puis il approcha son visage du beau minois de la Bonfrère. Un moment idéal avec le soleil couchant, nul doute que cette scène ne disparaîtrait pas de son esprit avant fort longtemps. Les lèvres de Sargon frôlèrent celles de la Fer-née pendant un bref instant, puis il lâcha quelques mots sur le ton de la confidence.

     ▬ Je vous avais mise en garde Aaricia, je me moque vous vous soyez une Bonfrère ou une roturière. »

     Il désirait l'embrasser. Il l'embrassa. Le frôlement de lèvres se transforma en un baiser plus ferme, puisque ce moment devait être unique, Sargon ne comptait pas faire les choses à moitié. Alors que son bras maintenait toujours la demoiselle contre lui, il profita de l'autre pour le remonter légèrement en suivant la courbe de ses hanches alors que son baiser se fit plus profond et plus langoureux. Elle pouvait parfaitement l'interrompre en lui envoyant un coup bien placé. Mais elle ne le fit pas. Peut-être était-elle trop choquée par l'audace dont il faisait preuve, quoi qu'il en soit seul le résultat comptait. Le baiser dura quelques longues secondes alors qu'il avait ôté son bras de la hanche d'Aaricia pour passer sa main sur la nuque de la jeune femme, puis il brisa leur étreinte. A regret. Sargon aurait prolongé le plaisir avec entrain, mais il ne voulait pas trop tenter le diable. Reculant son visage de celui de la Bonfrère, il planta son regard arrogant dans le sien.

     ▬ Désormais vous pouvez bien me haïr ou m'arracher tous les doigts Aaricia, je considère que cela en vaut la peine. »

     Sa main s'attarda un instant sur la nuque de la belle avant que son bras ne glisse finalement autour de sa taille pour la laisser reculer. Il avait eu le baiser qu'il escomptait, elle pouvait riposter ou le menacer de mort, cela n'enlèverait rien au fait qu'il avait réussi à atteindre son objectif. Ce qu'il y avait de bien avec l'arrogance, c'était que l'on osait faire des choses que le bon sens nous refusait. Cela en valait largement la peine il n'y avait pas le moindre doute.


.


Dernière édition par Sargon Harloi le Ven 2 Déc 2011 - 14:53, édité 1 fois
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Message Mar 29 Nov 2011 - 16:34

Ses frères auraient éclaté de rire, à entendre Sargon. Privilège? Privilège d’endurer leur sœur égalait davantage cadeau surprise de mauvais gout, pour les deux. Certes de tous les prétendants qu’elle avait, Sargon avait été le plus choyé. Elle était sélective, mais elle n’avait pas fait suer les Sargon comme les autres. Était-ce parce qu’il lui ressemblait? Il y avait de grande chance que c’était la seule raison qui la poussait à rester avec lui. Elle n’avait pas envie de cette solitude géante qui lui prenait toujours. Sargon était différent, il savait ce qu’il voulait et Aaricia ne détestait pas cela en somme. Elle appréciait davantage ce comportement que celui qu’avaient les autres. Il fallait sans dire que le capitaine de la Veuve Salée ne fût pas désagréable au regard et qu’une femme reste une femme.

Disons simplement que vous avez davantage de chance de me plaire par votre attitude à vouloir me voir arrogante. Mais qu’il ne faut pas m’ouvrir le chemin, parce que je deviens une vipère et mes mots font encore plus que les gestes que je pose

Alors il jouait la carte, des sentiments. Aaricia ne l’aurait pas cru, mais tant qu’à jouer avec les mots jouons. Elle était bien au courant que la haine à l’amour, il n’y avait qu’un pas. Elle connaissait assez ses histoires pour détester les hommes qu’elle avait aimés avec tendresse. Bien que ce mot ne puisse coller définitivement à elle, elle restait une passionnée lorsque l’on arrivait à calmer son coté persécuteur et violent. Aucun homme ne s’était essayé de jouer avec son cœur et n’avait réussi à le décrocher, mais elle n’en avait cure. Si elle devait un jour calmer son tempérament, elle le ferait pour obtenir tout ce qu’elle désirait. Mais cet homme n’était pas là encore.

L’amour et la haine sont pour moi qu’une seule chose. J’ai autant la mauvaise habitude de jouer et tester les limites des deux. Parfois je me brule parfois non.

Contre Sargon, elle sentit son regard dans son cou et c’est ce qui l’énerva davantage que cette prise qui venait lui faire. Elle ne supportait pas, être prise au piège dans les bras d’un homme pour l’unique raison qu’elle n’avait de mauvais souvenir. De plus, il la mettait hors d’elle. Son cerveau ne s’accordait plus à un non ou a un oui. Elle aurait du se tenir plus loin, elle ne pouvait pas espérer mieux maintenant qu’il prenne ce qu’il voulait et cela se voyait dans son regard. Ses yeux qui la dévisageaient. Il avait raison, mais elle ne pouvait pas l’avouer. Elle n’arrivait pas à faire deux choses : soit se débattre et parler. L’un ou l’autre, elle pouvait bien y donner ce qu’il voulait. Fils de seigneur ou seigneur même, elle n’avait cure c’était sa vie, son destin, ses choix.

Il était si proche maintenant qu’elle ne lui refuserait pas, mais cela va sans dit que le cœur a tout rompre, elle n’essayait pas de revenir en arrière. La dernière fois qu’un homme s’était accaparé de son corps ainsi, il avait terminé contre sa porte son épée dans le cœur. Elle avait été trahie, mais que pouvait-on avoir de plus quand on aimait un homme ?

Suis-je si transparente, Capitaine? Où êtes-vous un homme qui connait que trop bien les femmes pour s’empêcher d’avoir une longueur d’avance sur leur geste? Si je vous disais que je ne vous oublierais pas je viendrais flatter votre égo n’est-ce pas?

Ses yeux ne quittaient plus le Harloi. Elle n’était pas sous son charme, seulement que quelques choses l’intéressaient. Elle avait cessé de débattre inutilement. Elle était restée calme et posée devant cet homme qui ne cessait de tenter le diable. Mais qu’il le tente, elle ne pouvait pas rester indéfiniment dans

Vos gouts sont étranges, mais prenez gardes, il y a pire que les femmes et les roturières. Ne jouez pas avec les Sirènes ont dit que derrières elles, se cachent un monstre encore pire. Cela serait dommage de vous perdre. Très dommage.

Aaricia ne se laissa pas prendre à l’acte et se fit toute docile. Pourquoi ne pas lui donner ce qu’il voulait après toutes les phrases qu’elle avait sorties. Elle ne se laissa pas perdre dans les illusions et se laissa embrasser par le Harloi. La jeune femme se laissa faire, enfin, elle ne pouvait pas se dire qu’elle détestait cela, mais cela ne se reproduirait jamais. Si elle l’avait voulu, elle aurait toujours pu lui mettre un pied bien placé, mais elle n’y avait pas envie. Elle avait refusé tous les baisers de ses amants, sauf de lui qui n’en était pas un. Quelle contradiction à ses principes. Lorsqu’il mit fin au baiser, elle respira et soupira.

Cela en vaut la peine pour une fois? Je peux vous détester. Le dernier homme qui m’a embrassé il a finit avec une épée dans le cœur contre ma porte.

La jeune Dame de Cormartel se détacha de son emprise doucement et lui tourna le dos souriant. Elle appréciait ce genre d’homme. Il aurait eu des chances. Elle se l’Avouait. Elle ramassa son épée et lui fit volte face comme si elle allait l’abandonner dans l’immédiat.

Les hommes devraient être tous de votre trempe. Je m’amuserais davantage mais je ne suis pas prompt à tous leur offrir un baiser.

Elle lui offrit un sourire. Elle revenait au naturelle. Elle ne nierait pas odieuse et ni même repoussante. Elle manquait sérieusement d’amusement et s’acharnait sur les hommes qui étaient son seul passe-temps.

Maintenant que vous avez eu ce que vous vouliez, acceptez mon hospitalité. Ne croyez pas que je vous offre un moment pour vous rincez l’œil, je ne me donne pas au premier venu. Je veux simplement connaitre l’homme ou le fameux Capitaine de la Veuve Salée. Vous n’êtes pas obligé d’accepter.

Elle ne se retourna pas, mais souriait en reculant. Elle espérait seulement deviser, elle ne voulait rien offrir d’autre à Sargon. Ce n’était pas son genre. Elle aimait connaitre les gens et surtout, il ne fallait pas chercher le comment du pourquoi, elle appréciait en quelques parts le Harloi. Elle n’avait rien à faire du reste. Ses frères la connaissaient trop bien.






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Sargon Harloi
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Message Mar 29 Nov 2011 - 19:52

     Transparente, elle ne l'était pas, accaparant toute l'attention du capitaine qui ne détournait pas son regard de la belle silhouette de la jeune femme. Elle ne l'avait pas repoussé, c'était tout ce qui comptait pour lui. Une femme qui se laissait faire était une femme qui appréciait ce qu'on lui faisait. Son arrogance le poussait à croire qu'il était le type d'homme que toute femme rêvait d'avoir, la vérité était certainement toute autre, mais au final, la seule chose qui importait était qu'il avait ce qu'il voulait. Sargon connaissait les femmes, mais pas uniquement en raison de celles qu'il avait fréquentées, Sargon connaissait aussi la manière de faire avec certains hommes, les nobles principalement. Disons simplement que le Fer-né était un manipulateur né, au final, homme ou femme, ils étaient tous humains et le gros défaut de leur race restait les sentiments. Lui-même en possédait un de taille : son arrogance. Il savait bien qu'il jour ce qui faisait sa force se retournerait contre lui et provoquerait sa chute, mais en attendant il en usait autant que possible.

     ▬ Vous voir m'offrir un sourire lors de nos rencontres futures me flatterait davantage. »

     Son égo était suffisamment flatté, il n'avait nul besoin d'être poussé par les paroles d'une belle dame comme celle qui lui faisait face. Elle était une sirène il est vrai, aussi dangereuse qu'elles, mais seulement en bon marin qu'il était Sargon savait qu'il n'avait rien à gagner à les approcher. Il avait beau avoir risqué de se prendre une gifle en embrassant la Fer-née, il ne prendrait pas pour autant le risque de se faire embrocher pour ses beaux yeux. Les femmes allaient et venaient, nulle raison n'était assez valable pour expliquer que l'on risqua sa vie pour une seule d'entre elles, aussi belle et séduisante soit-elle. Il rigola légèrement.

     ▬ J'espère que le jour où je me ferais dévorer par l'une d'entre elles vous serez là pour verser quelques larmes en pensant à moi. »

     De jolie larmes de ses beaux yeux, elle devait être aussi belle triste à en mourir que furieuse. Les sentiments négatifs, c'était ce qui éveillait l'intérêt et le désir du capitaine de la Veuve Salée. Elle était détendue entre ses bras, il aurait presque pu croire qu'il tenait l'une de ses conquêtes contre lui, même le soupire qu'elle lui offrit lui sembla familier. Alors qu'elle s'arrachait à son étreinte en lui tournant le dos, il laissa son bras retomber le long de son corps avant de hausser légèrement les épaules tout en répondant d'un ton toujours aussi arrogant et plein d'assurance.

     ▬ Vous pourriez. Mais vous ne le ferez pas. Votre langue ment moins bien lorsqu'elle ne prononce pas de mots pour chercher à m'induire en erreur. »

     Le baiser qu'ils avaient échangé était l'initiative du Harloi, mais elle n'avait pas repoussé ses avances et elle n'avait pas non plus ôté sa langue lorsqu'il avait glissé la sienne dans sa bouche. Mais après cela, Aaricia lui fit face en déclarant quelque chose qui flatta encore davantage son égo déjà sur-dimensionné. Peut-être qu'elle était en train de le manipuler à sa manière, mais il appréciait toujours qu'une jolie femme le compliment de la sorte. Son sourire s'élargit encore davantage alors qu'elle déclarait ne pas offrir de baiser à tous les hommes qui se présenteraient. Si tous les courtisans étaient comme lui, Sargon se débrouillerait pour s'en débarrasser, son arrogance faisait son charme, l'on aimait ou l'on détestait, mais l'on éprouvait quelque chose à son égard. Il inspira longuement comme si le fait de gonfler sa poitrine d'air lui permettait de mieux apprécier les paroles de la lady qui se tenait face à lui.

     ▬ Je me réjouis de savoir que vous m'offrez un traitement de faveur, cela ne fait que confirmer le fait que vous êtes une femme de goût. »

     Il se vantait oui, peut-être que cela ne plairait pas à la jeune dame, mais c'était sans importance, au final la seule chose qu'il voulait était arrivée, il n'avait plus guère de raisons de chercher à la flatter davantage. Aaricia n'épouserait pas un homme comme lui, peut-être que s'il avait été le descendant des Harloi les choses auraient été différentes, mais au moins il avait pu voler le baiser d'une sirène sans en payer le prix fort.

     Elle lui proposa alors son hospitalité, ajoutant qu'il n'avait rien à attendre de plus que ce qu'elle venait de lui offrir. Il passerait la nuit seul c'était un fait, quel dommage que les traditions soient si strictes, lui-même était pour le changement. Mais au final, savoir qu'il avait eu droit à un baiser de la belle était déjà assez vivifiant, il considérait que c'était une récompense à la hauteur de la tâche. Elle désirait apprendre à le connaître ? Il n'y avait pas grand-chose qui puisse intéresser une femme, même comme elle, de plus il avait pour habitude de ne pas s'attarder lorsqu'il avait obtenu ce qu'il souhaitait. Sargon devait s'en-aller, son instinct lui disait qu'il aurait plus à perdre qu'à gagner en s'attardant ici, de plus refuser une telle invitation ferait comprendre qu'il n'en avait que faire des rangs de ses interlocuteurs. Mais son sourire. Quelque chose en elle lui donnait l'envie de prolonger cette discussion, tant pis s'il devait se faire désirer et s'en-aller alors qu'elle aurait certainement préféré le voir rester ici, pour une fois il comptait prolonger le plaisir.

     ▬ Force est de reconnaître que vous savez présenter les choses sous un angle intéressant. »

     Son regard glissa vers la robe déchirée de la jeune femme alors qu'il ne cessait de sourire, puis Sargon lui emboîta le pas d'un geste léger. Crépuscule pendait tranquillement à sa ceinture, battant sa cuisse à chaque pas alors que son attention se tournait tantôt vers la belle, tantôt vers la nuit qui tombait. Comment allaient réagir les frères de la jeune femme en constatant qu'elle avait passé toute l'après-midi en sa compagnie ? Son sourire s'élargit en repensant au baiser volé et à la robe déchirée, qu'ils se fassent des idées à son sujet ne l'aurait pas dérangé, bien au contraire.

     Ils arrivèrent alors à nouveau près de la demeure des Bonfrère tandis qu'il faisait signe à Aaricia de passer en première. Fausse galanterie qui lui permettait surtout de voir que la silhouette de la jeune lady était aussi séduisante d'un côté que de l'autre. Lorsqu'ils furent entrés dans la salle principale où il avait rencontré la dame quelques heures plus tôt, Sargon se retourna pour plonger son regard mordoré dans celui de la belle.

     ▬ A dire vrai, j'ignore pour quelle raison j'ai accepté votre offre, je crains que vous ne découvriez plus de choses qui vous déplaisent que de faits qui pourraient vous séduire. »


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Aaricia Greyjoy
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Message Mer 30 Nov 2011 - 3:16

La jeune femme de Cormartel appréciait autant que le fer n é que l’on flatte son égo. Lui offrirait-elle le même sourire à ses prochaines rencontres? Peut être. Sargon n’était pas un homme qui prenait place dans sa vie. Il n’avait que croisé son chemin. Et Aaricia se disait qu’elle ne détestait pas cela. Elle n’était pas facile à cerner. En matière d’homme elle était autant difficile. Elle se surprit à sourire, elle détestait habituellement ce genre de chose. Avec Sargon, elle agissait autrement. Elle était une autre Aaricia qui avait toujours le même tempérament, mais qui était plus amusée à répondre qu’à laisser passer.

Elle se disait qu’elle ne pouvait pas non plus, tous les détester. Sargon était de son genre. Sur de lui-même, même s’il avait tort. Arrogant, comme elle aimait qu’on le soit et il savait ce qu’il voulait et ce qu’il cherchait. Il jouait franc jeu et ne cherchait pas à faire de passe droit, sauf pour un baiser. Baiser qu’elle lui avait donnée, mais qu’il aurait pris dans un cas ou un autre.

Il faudrait revoir dans quel circonstance nous nous reverrions d’abord. Mais si ce n’Est pas un sourire courtois, il sera surement amusé de vous revoir. En fait votre personnalité me manquera plus que vos manières. Je crois que vous le savez déjà, je ne vous apprendrai rien.

Aaricia éclata de rire. Elle ne pleurait que rarement. Si l’on la blessait à ses sentiments, si elle perdait un être cher, elle versait des larmes. Le reste était de la haine et de la rage, elle exprimait au moment ou elle en avait de besoin. Pour le reste, elle parlait. Elle aimait comment il parlait. Elle s’amusait comme elle l’avait toujours fait avec les hommes sauf que Sargon avait compris de rien prendre au pied de la lettre. Elle s’amusait comme elle l’avait rarement fait les derniers temps. Et puis, une femme ne trouvait rien de désagréable à être un peu choyé.

Ce n’est pas parce que je suis une femme que je vais aller pleurer au pied d’un homme peur. J’ai bien peur que je risque de pleurer de rire, puisque je vous aurez averti. Du moins, demandez à vos hommes de m’en glisser un mot au cas où. Peut être aurais-je la gentillesse d’envoyer quelques fleurs ou un mot de condoléances. Qui sait

Aaricia ne répliqua pas au sujet de ce qu’elle venait de faire. En fait, elle n’avait pas idée de ce qu’elle venait de faire réellement. Ce n’était qu’un baiser très simple. Elle n’avait pas fait de promesse derrière cela et elle s’en contentait. Mais il avait peut-être raison. Si sa langue mentait moins bien lorsqu’elle embrassait, alors cela ne faisait que sourire la Bonfrère.

Je sais que vous n’êtes point rassasié, mais vous devrez rester sur votre faim me concernant.

Elle ramassa son épée et marchait en direction de sa demeure lorsqu’elle sentit des pas se rapprocher d’elle. Elle savait qu’elle avait offert de quoi au seigneur. Il n’avait pas envie de relâcher ce qu’il venait d’attraper. Elle ne s’était pas entiché de lui comme une groupie ou une femme n’ayant pour seul objectif de couché pour obtenir de l’argent. Elle cherchait un mari, pas un coureur de jupon. En fait, trouvé un seul homme qui ne devait pas l’être allait être un véritable sport. Dès qu’il possédait, il faisait ce qu’il voulait. Marié ou pas.

Aaricia entra sans dire un mot de plus. En fait, elle ne voulait pas rien de savoir, elle voulait seulement rester avec un homme qui ne la prenait pas comme une poire et qui lui vouait autre chose que de la mettre dans le lit. Elle n’était pas idiote. Elle savait que dans le coin du cerveau du fer-né, il avait du l’imaginer sans sa robe. C’était génétique de tous ses prétendants. En entrant dans la salle, elle fut surprise de voir les jumeaux et leurs sourires de petits démons. Elle avait pris un verre et sourit. Willem l’attrapa par la taille et la fit tourner, avant de se pencher à son oreille. Elle était traitée comme une reine, avec ses deux là. Elle avait été en partie leur mère pendant plusieurs années. Leur oncle avait fait le reste. Il avait eu les trois Cormartel.

Dites moi qu’avez-vous faites toutes l’après-midi et dans une telle tenue, sourit-il avant de chuchoté à sa sœur. Vous n’avez pas violé votre invité.

J’ai souhaité la bienvenue à notre invité comme je l’ai cru bon de le faire. sourit-elle avant de répliquer bas, mais assez pour que Sargon entende. Je me suis contentée autrement

Donc, avec une épée et quelques claques? Pourtant tu ne l’as pas bien amoché ma chère sœur. Il semble encore en bon état celui-la.

Son frère lui souffla quelques mots à l’oreille et elle sourit. Lui aussi s’y mettait. La jeune Bonfrère regarda son frère d’un regard envouteur et il éclata de rire. Elle avança vers Sargon et lui sourit avant de le regarder dans les yeux.

Vous me pardonnerez de vous quitter le temps de mettre une tenue décente, pour le reste de la soirée.


Elle se retourna en riant, laissant ses frères avec le Capitaine. Elle monta à l’étage et les deux jumeaux servirent le capitaine de la Veuve Salée. En fait, ils étaient amusés. Ils connaissaient leur sœur. Le seigneur Harloi avait du passé un sale quart d’heure.

Ne vous entichez pas d’elle. Vous auriez des mauvaises surprises.

De quels genres ?

Willem vint pour répondre, mais se déroba à la dernière minute. Elle leur fit signe de partir et se tourna vers Sargon. Les domestiques avaient déposés quelques victuailles sur la table et Aaricia n’allait pas refuser à manger. Elle avait passé une journée agréable, même si elle avait un peu joué les aguicheuses, mais elle appréciait en quelque part le Harloi. Elle se fichait bien de ce que ses frères pouvaient en penser. Elle faisait ce qui lui plaisait. Il avait quelque chose qu’elle n’avait plus. Quelque chose qu’elle avait toujours tenue. Elle ne pouvait plus naviguer à sa guise. Elle aimait tellement quand elle avait le temps. Qu’elle n’avait pas Cormartel.

Je sais pourquoi vous avez accepté. Un homme comme vous n’a rien à perdre et rien à refuser à une femme. Un homme libre et capitaine … Mais qui êtes vous vraiment Sargon?

Chaque fois qu’il plantait ses yeux dans les siens elle l’évitait, avec un sourire amusé. Elle ne jouait pas, elle n’avait pas envie de jouer avec cela. Elle était amusée de ne pas être la méchante et elle se laissait prendre au jeu.





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Sargon Harloi
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Message Mer 30 Nov 2011 - 16:29

     Il était vrai que de se revoir n'était pas au programme pour les deux Fer-nés, déjà parce qu'elle était à la recherche, ou plutôt on essayait de la caser, d'un époux et qu'il ne serait pas particulièrement bienvenu que l'un d'entre eux revienne lui parler, puis ensuite parce que la vie était imprévisible. Peut-être bien qu'entre-temps Sargon tomberait-il sur un soldat bien plus fort que lui et qu'il perdrait son arrogance en même temps que sa vie ? Allez savoir, ce n'était pas son style de prévoir longtemps à l'avance ce que pouvait lui réserver la vie, mis à part une succession de richesses et de femmes. Le Harloi était toutefois amusé de constater que sa personnalité avait touchée la belle dame, généralement c'était ce qui impressionnait le plus étant donné que l'on ne pouvait guère dire qu'il était bien élevé... Ou plutôt respectueux des mœurs. Elle ne lui apprenait rien effectivement. Lorsque la belle ajouta qu'elle n'allait pas pleurer un homme simplement parce qu'elle était une femme, mais qu'elle ferait toutefois l'effort d'adresser un mot de condoléances ou quelques fleurs. Sargon se retint de lui rétorquer qu'il n'y avait personne à qui expédier une telle attention étant donné que sa branche de la famille Harloi s'arrêtait avec lui.

     Ils entrèrent donc dans la salle où les frères de la jeune femme l'attendaient. Visiblement ils devaient imaginer qu'elle allait rentrer seule ou leur annoncer qu'elle avait planté le prétendant trop audacieux dans le sable. Ce n'était guère le cas, de toute manière Sargon ne se considérait pas comme assez commun pour pouvoir être comparé à des jeunes nobles désireux de trouver une épouse digne de ce nom. Le Fer-né ne voulait pas épouser un titre, il voulait épouser un caractère. Alors que l'un des deux frères, Sargon ne saurait dire lequel, enlaçant sa sœur pour lui murmurer quelques mots, le capitaine de la Veuve Salée se contenta de les regarder d'un air morne. Les démonstrations d'amour fraternel l'avaient toujours laissé de marbre, comme toute démonstration d'affection en réalité. Étant fils unique, il n'avait pas eu à partager quoi que ce soit avec qui que ce soit, mais sa relation avec sa mère avait suffit à lui faire comprendre qu'il n'avait aucune envie d'avoir une famille plus peuplée.

     Des chuchotements inaudibles arrivèrent aux oreilles du Harloi qui détourna son attention du frère et de la sœur enlacés jusqu'au moment où il éclata de rire, attirant le regard de Sargon sur lui. Avec un léger haussement de sourcils, il le regarda avec étonnement, elle riait comme s'il venait de lui raconter la blague du siècle. Finalement toutes les femmes riaient à des sottises, cela dépendait simplement de l'homme qui les prononçait. Alors que Aaricia lui signifia qu'elle allait enfiler une tenue plus décente, il ne put retenir un sourire arrogant et moqueur, il était certain que sa robe déchirée faisait un peu tâche dans le décor de la famille parfaite. La jeune femme s'éloigna tandis qu'il la suivit du regard quelques instants avant de le reporter sur les jumeaux qui bavardèrent quelques instants avec le capitaine.

     Lui-même n'avait pas de sœur à marier, mais il se doutait bien de ce qui passait dans l'esprit des jumeaux, ils étaient en train de le jauger, savoir s'il était assez bien pour leur sœur, s'il méritait seulement de lui parler. Un interrogatoire sans en avoir l'air. Lorsque l'un des deux lui conseilla de ne pas s'enticher d'elle, il manqua de rire franchement tant l'idée lui paraissait saugrenue, mais Aaricia arriva à ce moment et coupa court à la discussion entre les trois hommes. Il n'aurait eu aucune peine à leur répondre, Sargon n'était pas le type d'homme à s'amouracher d'une femme, s'il trouvait une épouse il ferait son devoir afin de s'assurer un héritier, les amantes n'étaient que synonyme de plaisir et de détente. L'amour n'avait aucune place dans la vie du Harloi, l'arrogance et la fierté en prenaient beaucoup trop.

     Les jumeaux furent congédiés par leur sœur tandis qu'elle se tournait vers le capitaine qui posa ses yeux mordorés sur elle sans quitter son sourire amusé, puis elle reprit la parole en prétendant savoir ce qui l'avait poussé à accepter avant de lui demander qui il pouvait bien être. Son sourire s'agrandit légèrement alors que ses yeux pétillaient d'amusement, puis il haussa les épaules en cherchant à attraper son regard.

     ▬ Vous semblez particulièrement douée pour connaître les hommes, je pensais que vous auriez réussi à cerner qui j'étais sans aucune difficulté. »

     C'était faux, Sargon montrait ce qu'il voulait bien montrer, il pouvait se vanter d'avoir eu vingt-huit années pour s'entraîner à masquer ses émotions. Cela avait toujours été extrêmement facile pour le Harloi, même sa mère lorsqu'elle était encore en vie, ne parvenait pas à comprendre ce fils qu'elle avait pourtant mis au monde. Peut-être qu'un jour il tomberait sur une femme capable de lire en lui comme dans un livre ouvert, mais jusqu'à ce jour il ne l'avait jamais rencontrée.

     ▬ J'avoue avoir été tenté de refuser votre offre, j'ai eu ce que je désirais, j'ai vu que votre réputation était bien loin d'être à la hauteur, vous m'avez mis en garde que je n'aurais rien de plus.... Je n'avais plus aucune raison de rester ici, je gagnais même en refusant l'invitation puisque je prendrais une position de force vis-à-vis de vous. Il ne la quittait pas des yeux. Et pourtant, me voilà. »

     Elle n'était pas sotte, elle savait certainement déjà tout cela et le Harloi ne faisait qu'énoncer l'évidence. Mais même si Aaricia se défendait d'être une femme comme les autres, elle restait du genre à aimer se faire flatter. Il avait suffisamment laissé la belle flatter son égo, c'était à son tour de lui rendre la pareille. Le meilleur moyen restait donc de lui faire croire, peut-être était-ce vrai au fond, qu'elle était exceptionnelle et qu'il agissait différemment avec elle qu'avec les autres. Le meilleur moyen pour charmer une dame était de lui montrer à quel point elle était exceptionnelle et merveilleuse. Même si c'était faux. Il inspira légèrement avant de continuer.

     ▬ Il semblerait que quelque chose en vous m'ait conseillé de rester pour la soirée. Pourtant mon instinct me dit que j'ai bien plus à perdre. Je ne suis rien qu'un capitaine de la flotte de fer Aaricia, ni lord, ni exceptionnel, ni unique. Je me contente d'être ce que je veux et les choses s'arrêtent là. »

     En réalité il se sentait exceptionnel, bon combattant, bon marin, il l'était sans aucun doute, cousin du seigneur des îles, il était tout de même issu d'une famille qui se défendait depuis des générations. Après un bref moment de silence alors qu'il jouait la modestie, il conclut.

     ▬ Je pourrais vous retourner la question, entre belle dame et combattante, vous semblez cumuler tous les talents. »


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Aaricia Greyjoy
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Message Jeu 1 Déc 2011 - 4:53

Elle connaissait ses frères pour attraper les simples domestiques pour voir ce qu’elle pouvait dire au fer-né. Ils avaient établi ensemble la moitié des rumeurs sur leur sœur. Euron Pyke trouvait ce jeu enfantin, mais la jeune femme n’en avait rien à faire. Elle était là pour vivre sa vie. Elle n’était pas le genre de femme que l’on mariait uniquement pour lui faire des enfants, parce qu’on finirait par la faire tuer tellement elle pouvait être énervante et éreintante, quand elle décidait de faire la vie dure. Restant qu’elle et Sargon, elle se surprit à lui sourire autrement que par arrogance. Peut-être avait-il réussi quelques choses.

Elle La jeune fer-né posa ses yeux dans son verre. En fait- cela lui manquait terriblement d’avoir un homme à qui elle pouvait parler comme elle le voulait. Sargon était le premier qui ne l’arrêtait pas et ne la remettait pas à sa place. Il la traitait presque d’égale et Aaricia en était contente. Elle appréciait ce jeu quelle qu’il soit. Elle appréciait de voir le Harloi lui offrir ces regards. Tous deux savaient que l’un et l’autre n’aurait jamais le droit d’avoir plus qu’un simple baiser. Pour autant, elle ne voulait pas jouer ni être exécrable. Elle lui donnait que de l’amusement.

Aaricia prit le temps de réfléchir amplement à sa réponse. Pourquoi ne cernait-elle pas Sargon? Il y avait plusieurs raisons. Certaines ne valaient pas la peine, mais d’autres étaient bien plus pertinentes. Elle ne voulait pas donner une réponse sans base. C’était trop facilement réfutable. Il y avait quelques choses chez lui qu’aucun homme ne lui avait offertes et elle ne parlait pas du baiser

Pour bien des choses. Je suis habituée à des Lords, plus qu’à des capitaines, bien que je côtoie davantage ces hommes. Sans aucune flatterie, vous êtes très différent de ceux qui se sont présentés à moi. Vous avez été franc alors que la plupart n’en veulent qu’à la force qu’on hérité mes frères. Je sais que vous avez vu mes mouvements de recul et de peur. Je suis bonne que pour cerner les défauts, mais il a fallu que j’aime bien le votre Sargon.

Ses yeux cherchaient à éviter ses regards. Il y avait des moments pour jouer et d’autres moments qu’elle n’y arrivait pas. Elle était adossée dans son siège et regrettait le futur qui arriverait à son désespoir. Elle était bien pour une fois, elle ne se montrait pas odieuse, mais pouvait garder ses illusions et ses arrogances. Elle n’allait pas se laisser aux mots tendres. Elle était une dure, par une romantique. En fait, ce mot ne devait pas exister dans son vocabulaire commun.

Je vous aime bien tout compte fait. Vous êtes tellement certain que même en réfutant vos affirmations vous trouveriez quelques choses à me contredire. Je trouve cela amusant.

S’il essayait de la flatter, valait mieux qu’il arrête avec elle. Elle n’était pas friande ce genre de chose. On arrivait à la flatter qu’en entrant dans ses faveurs. Sargon était le genre qu’elle avait côtoyé trop souvent sur son bateau. Il avait fallu que les jumeaux l’assignent à Cormartel pour qu’elle oublie la liberté. Aaricia ne rêvait que de deux choses. De ravoir sa liberté et d’avoir du pouvoir. Plus que ce que lui procurait son domaine. Elle but une gorgée avant de sourire.

J’espère que ce n’est pas ma langue qui vous ait convaincu. J’aurais honte.

Elle finit par rire doucement. Qu’avait-il vraiment à perdre, un capitaine? Qui plus est sa réputation et son boutre ? Elle ne détruisait que ceux qui la rendaient méchante et violente. Elle trouvait le moyen de pourrir la vie de celui qu’elle détestait jusqu’à ce qu’il la supplie. Elle avait déjà réussi avec brio. Son père l’avait toujours forgé à l’image de sa mère, mais elle n’avait jamais voulu être quelqu’un qu’elle n’était pas. Si ce n’est que par arrogance, elle jetait son dévolue sur une bonne âme. En fait, il y avait toujours eu un seul homme. Elle avait aimé avec tendresse. Un drôle de chose que cela. Pendant bien des années, elle avait paradé sous le bras du meilleur capitaine de la Flotte Bonfrère. Jusqu’à ce qu’il ose la trahir, elle l’avait défié en combat et elle avait réussi à le battre. C’est à partir de ce jour qu’elle avait traité les hommes comme des marionnettes.

Vous n’avez rien à perdre et tout gagner Sargon. Ce n’est pas parce que l’on ne nait pas avec un titre prétentieux que l’on est quelqu’un. On évalue les gens sur leur loyauté alors qu’ils n’en valent pas la peine la plupart du temps.

Elle détestait cela. Elle ne faisait pas confiance à sa maisonnée. Elle était une femme en désordre. Tout ce qu’elle voulait c’était garder sa vie et ne la donnez personne. Elle ne voulait pas appartenir à aucun homme et en contradiction, elle cherchait à obtenir leur regard, leur désir et surtout leur cœur. Elle se vengeait en leur faisant mal.

Si vous le dites. Je cumule les problèmes et les bêtises. Je passe pour une horrible sans cœur, aucun homme a osé m’approcher dans la dernière et j’ose les remercier de me laisser tranquille. N’y voyez pas la une insulte, vous ne faisiez que regarder et observer si l’on vous avait dit vrai.

Elle lui glissa un sourire. Elle avait envie de le déstabiliser elle aussi. Elle avait envie de le voir quelques peu mal à l’aise. Il semblait trop sur de lui que cela agaçait un peu sa personne. Elle pouvait se le permettre, elle n’avait pas eu ce qu’elle voulait elle. Elle ne l’aurait certainement pas d’une autre part.

Je n’ai pas de cœur. Je me bats avec ma haine et ma rage. Je ne suis pas celle que les rumeurs ont faite de ma personne. J’attache trop d’importance aux sentiments, ce qui me rend une proie trop facile, même lorsque je me tiens droite. Je ne devrais pas, mais faut-il qu’il eut une femme en moi. J’accorde de l’importance à qui se bat pour en avoir et qui en va le mérite, et non celui qui a tous les honneurs d’avance. Je vis avec mes règles et cela se termine là. On s’y plie ou j’ignore.

Aaricia se débarrassait de ses prétendants uniquement pour retrouver la vraie vie, qu’elle avait eue chez les Bonfrère. Elle rêvait chaque nuit de pouvoir reprendre la mer et de pouvoir y laisser sa vie. Sa mère avait eu le droit bien avant elle, pourquoi

J’ai gouté à une chose dont je n’aurais plus jamais le droit, puisque j’ai décidé de tout changer.

Elle avait su bien jeune qu’elle n’aurait jamais rien de Cormartel. Elle vivait comme sa mère. Par contre, elle s’était entichée de son père. Celui-ci l’avait assignée vite à la vie de maison. Helena Sparr n’avait jamais cherché vraiment à rester et devenir une mère. Elle avait plutôt vu sa vie sur son propre boutre, avec ses hommes. Aaricia avait vu le même rêve. Elle avait pu le faire et c’était son oncle qui avait réussi à lui faire changer d’avis. Mais plus jours avançaient, plus elle avait envie de reprendre le large, avec ses hommes, comme les dernières années lui avaient offerts ce temps.




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Sargon Harloi
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Message Jeu 1 Déc 2011 - 13:26

     Sargon ne s'arrachait pas à la contemplation de la jeune femme, elle avait légèrement modifié sa manière de lui sourire et de le regarder, il l'avait suffisamment dévisagée pour le remarquer. Le Harloi aimait être au centre de l'attention, il aimait que les femmes le regardent et par conséquent, percevait le plus infime changement dans leur comportement. Aaricia était passée de la provocation à la gêne, il appréciait particulièrement le fait de la mettre mal à l'aise et espérait bien que cela se poursuive en gagnant en intensité. Un sourire flottant continuellement sur les lèvres pleines, le Fer-né la regardait calmement, en apparence l'on aurait presque l'impression qu'ils étaient en train d'échanger des banalités et qu'il ne tentait pas de l'importuner.

     Il fut agréablement surpris d'apprendre que la belle appréciait son défaut, sauf que lui ne voyait pas son arrogance comme une tare, mais plutôt comme sa qualité principale. Sargon n'était pas idiot, il savait bien que s'il ne possédait rien de plus qu'un caractère affable ou semblable à celui des autres natifs des îles, il ne serait qu'un nom de plus dans une lignée. Le jeune homme comptait bien marquer sa famille avec sa personnalité, il ne possédait ni titre ni talent particulier si ce n'est son aisance à la navigation et au combat à l'épée, s'il désirait avoir quelque chose qui accroche l'œil, il fallait qu'il se le fasse lui-même. Ce que tu prends t'appartient, en y songeant au final, il ne faisait qu'appliquer à sa manière les traditions des Fer-nés. Un léger soupir se fit entendre alors qu'il la contemplait avec un calme et une indifférence qui n'était qu'apparente.

     ▬ Je ne vois pas mon arrogance comme un défaut voyez-vous, plutôt comme une part de ma personnalité. Que serait le monde si tous les hommes étaient semblables ? En y songeant, c'est aussi en grande partie votre caractère qui fait de vous une femme aussi désirable. Il contempla sa nouvelle robe avant d'en revenir à ses yeux. Une beauté sans caractère serait bien insipide, de plus, le jour où elle vous abandonnera votre caractère restera quant à lui. »

     Il but une gorgée du verre qui lui avait été offert par les jumeaux, mais sans quitter du regard la belle qui de son côté faisait tout son possible pour ne pas le croiser. Cela lui plaisait beaucoup, ce sentiment de gêne qui allait en croissant, si délectable qu'il en rirait presque. Aaricia lui offrit un nouveau compliment à sa manière, montrant qu'elle avait bien cerné son assurance, il était vrai que même si l'on prouvait par A + B que ce qu'il disait était erroné, le jeune Harloi refuserait d'y croire. C'était si agréable d'être persuadé d'avoir toujours raison, le doute n'avait pas sa place et par conséquent, personne ne pouvait le manipuler. Il était seul maître de son univers et de son avenir, même le dieu noyé n'y pouvait rien !

     Un sourire sur les belles lèvres encore humides de la jeune femme avant qu'elle ne se rappelle au bon souvenir du baiser qu'il lui avait volé, bien qu'elle n'avait pas semblé être hostile à cette tentative, bien au contraire. Ses yeux se teintèrent d'amusement lorsqu'elle avança qu'il avait tout à gagner, il était vrai que lorsqu'on ne possédait « rien » il était aisé de gagner davantage, mais c'était beaucoup plus simple pour une noble titrée de voir les choses sous cet angle. Sargon n'avait qu'une très infime chance de pouvoir hériter un jour de statut de lord Harloi. Il fallait que sa cousine et son cousin passent l'arme à gauche avant que cette possibilité ne lui soit offerte. Il faisait tout son possible pour y parvenir....

     ▬ Je suis d'accord avec vous, les titres peuvent pousser les hommes aux pires gestes, certaines personnes sont tellement assoiffées de gloire et de pouvoir qu'elles seraient prêtes à se damner pour parvenir à leurs fins. Et bien souvent ils en oublient ce pour quoi est fait ce titre. »

     Oh, si Sargon désirait devenir lord, c'était surtout pour se simplifier la vie, il en avait assez d'être vu comme le neveu de lord Harloi, de voir certains bons partis refuser ses propositions parce qu'il n'avait qu'une boutre de soixante rames à proposer comme tout héritage. Même la maison des Kenning ne lui appartenait pas, il y séjournait simplement parce que sa mère l'y avait élevé et qu'il ne souhaitait pas vivre sous le même toit que son oncle. Quoi qu'il en soit, il en fallait bien davantage pour le mettre mal à l'aise et l'idée qu'il puisse se sentir offensé par les paroles pleines de vérité de la belle l'amusait sincèrement.

     ▬ Je vous trouve bien dure avec vous, cela m'expliquerait peut-être votre esprit sélectif me direz-vous. Je suis loin de trouver que les bêtises fassent parties de votre quotidien, je ne dis pas cela pour vous flatter je pense que vous avez vu par vous-même que ce n'est guère mon genre. Il était vrai qu'il ne flattait pas juste pour la beauté du geste. Et il faudra davantage qu'une vérité sortant de votre bouche pour me sentir insulté. »

     Il passa son regard sur la pièce comme s'il s'intéressait soudain à la décoration des lieux, puis reporta son attention sur son interlocutrice qui lui expliquait qu'elle n'avait pas de cœur. Cela leur faisait un point commun dans ce cas. Elle au moins semblait posséder des sentiments, mais il fallait avouer que Sargon appréciait beaucoup le fait qu'elle se serve autant de sa rage, c'était une qualité en voie de disparition chez les femmes. Aaricia possédait une bonne politique, elle était de celles qui faisaient plier les règles ou s'en débarrassait, un peu comme lui qui revoyait l'Antique Voie à sa manière, les autres nobles avaient beau le lui reprocher, il s'en moquait, seul ce qu'il voulait importait. Son sourire s'élargit légèrement alors qu'elle concluait.

     ▬ Vous attachez une importance aux sentiments me dites-vous, il est vrai que pour ma part je vois les sentiments comme des points faibles et je n'envisage pas d'y céder un jour, mais si vous haine et votre rage sont vos conducteurs, je trouve cela plutôt sain comme manière de faire, non ? Les règles sont faites pour être violées, sinon à quoi bon interdire quelque chose ? J'ai toujours trouvé que l'interdit avait un goût plus vivifiant que le reste. »

     Le baiser volé avait été bien plus délicieux que si elle l'avait autorisé à le faire. C'était comme ça, comme un enfant à qui l'on interdit de faire quelque chose et qui brûle d'envie de le faire toute de même. Sargon avait un fond très facile à cerner en fin de compte, lui interdire quelque chose était le meilleur moyen pour qu'il le fasse. Quelques secondes de silence passèrent avant qu'il ne conclut.

     ▬ Goûter une chose n'est jamais répréhensible, pour savoir si vous l'aimez vous devez bien essayer non ? Comme je l'ai dit, l'interdit est bien plus délectable que le reste, la saveur en est décuplée. »


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Aaricia Greyjoy
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Message Jeu 1 Déc 2011 - 16:28

Aaricia n’osa pas s’imaginer l’ile entière avec la même personnalité male. Quel désastre il y aurait. En fait, elle espérait simplement ne pus être là. L’imaginer lui faisait rire. Du moins, elle préférait de loin le caractère de Sargon. « Je prend ce que je veux et je suis satisfait. » Il était comme ca et Aaricia adorait ca. C’était un peu suicidaire à la longue, mais la jeune Bonfrère ne tuait pas ses prétendants, seulement si elle lavait un affront. Elle n’était pas loquace comme fer-née. Les autres femmes pouvaient peut-être tomber au pied d’un seigneur, mais jamais elle ne le ferait. Si elle devait le faire, elle espérait que ce jour était encore loin et n’arriverait quand elle ne serait plus une beauté.

Si tous les hommes devaient se ressembler, je vais rester avec ce nom superflu que l’on m’a donné et retournerait expressément sur mon boutre. À moins qu’ils soient tous de votre personnalité, j’aurais bien le temps de m’amuser. Elle baissa les yeux dans sa coupe, pour éviter son regard et reprit. Beauté se fanera et sagesse jaillira.

Elle avait ouvert la bouche pour continuer, mais se ravisa au dernier instant. Elle n’avait pas envie de paraitre sentimentale. Elle détestait la pitié quelques soit. Elle ne rajouta pas de suite à ses paroles. Combien de fois avait-elle entendu cette phrase de la bouche même de son père? Sa mère avait toujours envie de lui sauter au cou, chaque fois qu’il lui disait que beauté ne serait rien lorsqu’elle serait dans la fleur de l’âge. Or, elle avait à peine fait la moitié du chemin de sa vie qu’elle était morte en échange de la vie des jumeaux.

Au moins, il était sur la même longueur d’ondes. Elle appréciait cela. Elle ne tenait pas plus au titre de Lady que ceux que portait mon frère. Lord ou pas. Elle s’attachait seulement à la personnalité et la loyauté. Elle ne s’était jamais gênée quitte à brusquer un homme et son égo. Elle avait démoli des gens sous le coup de ses paroles. Elle avait fait rager des seigneurs en les tournants au ridicule, en insultant leur fils. Mais sa franchise parfois obscène et immonde contrôlait en entier ses paroles. Elle avait renvoyé avec brio un lord qui voulait sa main non pour son fils avec qui elle partageait quelques années, mais le Lord lui-même. Elle n’avait pas envie de vivre sa vie aux coté d’un homme qui la rabaissait et encore moins qui avait l’âge de son père. À la limite elle avait détesté aussi.

Ce n’est pas parce que j’ai voulu l’être avec moi, Sargon. Il n’y a eu que le destin de se voir mère de ses propres frères et de grandir plus vite. Être critique de soi-même encore plus que les autres pouvait l’être, pour faire mieux. On ne demande qu’à une femme d’écouter son mari, de le respecter et de lui donner des enfants. Deux longues années en mer, pour oublier les affronts que j’ai lavés pendant que je dirigeais Cormartel.

Elle avala un crouton de pain et regarda Sargon. Elle avait envie de rire. Sargon lui donnait l’impression qu’il était intouchable. Qu’il n’y avait pas la moindre faille dans sa tête. Elle était bien et elle ne dérogeait pas Elle avait tué un homme pour imposer le respect aux autres, elle ne daignait pas de le refaire un jour ou l’autre, elle était dure et n’aimait pas que l’on rit d’elle. Quand elle avait mis le pied sur le bateau de son oncle, il l’avait laissé faire. Cela avait terminé en sang. Son oncle était intervenu de force. Le pauvre homme n’avait pas survécu et pourtant, son obstination à ne pas vouloir la frapper parce qu’elle était une femme lui avait couté la vie. Quel idiot.

Ne le faites pas. C’est la pire chose que l’on peut avoir. Cela est trop facile de jouer après. Vous êtes vulnérable et c'est amusant pour les autres.

Aaricia se leva quittant des yeux le fer-né assied devant elle. Elle ne savait pas comme lui répondre ce qui lui titillait l’esprit. Jamais au combien jamais, elle n’avait eu l’esprit occupé comme elle l’avait dans l’instant même. Faisait-il exprès de jouer avec elle? Elle en était certaine. Faisant le tour de la pièce, elle réfléchissait.

Reprendre la mer avec mes hommes, me garantirait le plus grand bonheur. Surtout que mes frères n’ont plus besoin de moi désormais.

Retrouvée les vagues et les défier. Quoi de plus plaisant qui ne pouvait que s’offrir à elle. Elle aimerait tant sentir l’air frais et ne plus être enfermé dans une prison de pierre. Elle avait envie de liberté. Se faisait plus discrète derrière le siège de Sargon, elle se pointa le nez tout près du visage, mais bien qu’elle avait eu l’intention de lui faire une surprise, c’était lui qui l’avait surprise en la prenant au cou. Non il ne l’étranglait pas ou ne la tuerait pas. Il fallait être un idiot, quand on ne connaissait pas la femme qu’on allait tuer, sur le bout de ses doigts. Il voulait jouer encore, elle le sentait dans ses paroles et ses yeux lui dictaient bien autres choses que de se faire à ce qu’elle voulait elle.
Son regard était plongé dans celui de Sargon. Elle savait ce qu’elle voulait, mais ne le laisserait que très loin derrière ses pensées. Elle ne se donnait pas s’était sa règle. En fait, il n’existait qu’une seule règle bien particulière à elle. Elle ne s’en cachait pas.


Comprendrais-je là que le baiser volé n’était qu’encore plus délicieux parce que je ne vous l’offris point?

Elle eut un sourire, mais fixait toujours Sargon avec intensité. Elle sentit sa main descendre sur sa gorge. Elle l’arrêta dans son geste avec sa main. Un geste de plus et elle aurait certainement pris la dague qui trainait dans sa botte pour lui couper un doigt. Elle lui souriait amusée

Nous avions dit rien de plus.

Elle laissait sa main sur la sienne. Il pouvait ce qui lui plaisait, elle cherchait les problèmes et les trouvait.




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Sargon Harloi
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Message Jeu 1 Déc 2011 - 19:31

     Une lueur d'amusement se teinta dans le regard doré du capitaine alors que la jeune femme avançait qu'elle préférait vivre sur son boutre plutôt que sur une terre où tous les hommes devaient posséder le même caractère que le sien. C'était tout bonnement impossible, il fallait des hommes soumis pour supporter les personnes aussi arrogantes que le Harloi. Autant dire que jamais Sargon n'imaginait pouvoir supporter une personne de son acabit. C'était assez amusant au final, Aaricia lui plaisait parce qu'elle était aussi assurée et arrogante que lui, mais face à un homme qui lui ressemblait, le Fer-né ressentait surtout un profond agacement et l'envie grandissante de lui régler son compte. Non, décidément, l'idée qu'il puisse exister plus d'hommes comme lui était à bannir, le jeune homme n'avait aucune envie de se fondre dans la masse.

     Son sourire ne s'effaçait pas alors qu'elle poursuivait en ajoutant que s'ils possédaient tous sa personnalité, elle s'amuserait beaucoup. Il en doutait. Sincèrement. Peut-être Aaricia était-elle persuadée que c'était l'entière vérité, mais c'était parce qu'elle n'avait vu que le « bon » côté du Fer-né, il pouvait se montrer très violent et tout bonnement infect. Plusieurs femmes avaient testé cela et il y avait encore beaucoup d'autres qui risquaient de le subir. Sargon était le type d'hommes que l'on appréciait à petites doses, mais qui devenait rapidement insupportable à fréquenter au quotidien. Ce n'était pas pour rien que sa mère avait sauté de la fenêtre de sa chambre il y a moins de deux semaines de cela. Les femmes étaient trop sentimentales, c'était pour ça qu'il pouvait aussi aisément les manipuler.

     ▬ C'est parce que vous ne connaissez que mon bon côté que vous dites cela, si vous aviez à me supporter au quotidien, je crois que vous changeriez rapidement de discours. »

     Il avait bien vu qu'elle avait ouvert la bouche comme si elle voulait ajouter quelque chose, mais rien n'était sortit et Sargon n'allait pas lui tirer les verres du nez. Ce que l'on taisait était bien plus souvent révélateur que ce que l'on disait.... Ses yeux passaient du verre que la belle tenait à son visage alors qu'elle expliquait calmement qu'elle était comme cela parce qu'elle avait été dans le rôle de la mère pour ses cadets, il était vrai que ceci expliquait cela, encore une fois le capitaine de la Veuve salée ne pouvait savoir ce que cela signifiait puisqu'il avait toujours vécu égoïstement, mais visiblement cela semblait avoir marqué la Bonfrère. Il hocha légèrement la tête alors qu'elle expliquait le rôle d'une femme pour la majorité des hommes de ces îles, puis même au-delà.

     ▬ Une femme peut servir de soutient à son mari, mais elle peut aussi servir de stratège ou d'aide, je crois qu'il serait un peu stupide de se borner à voir une femme comme une mère pour ses enfants, sinon à quoi bon chercher la plus intelligente ? Il inspira légèrement. Les femmes des îles sont de trop bonne qualité pour imaginer ne les voir que comme des reproductrices. »

     Sargon courtisait Helya Botley, enfin il la courtisait à sa manière ce qui n'avait rien de bien intéressant, mais disons que s'il voulait la faire sienne c'était en grand partie parce qu'elle possédait cette force de caractère digne d'une Fer-née. Il y avait aussi les avantages qui en découlaient évidemment, Helya était une femme de poigne et elle possédait une boutre égale à la Veuve Salée, ce n'était pas négligeable lorsque l'on naissait sans titre. Certes, il y avait aussi le besoin d'avoir un héritier, mais Sargon n'imaginait pas pouvoir épouser une femme juste pour cela, après tout s'il ne trouvait aucune Fer-née digne de ce qu'il attendait d'une épouse, il n'allait certainement pas prendre la première venue. Son regard croisa celui de Aaricia alors qu'elle déclarait qu'il ne devait pas céder au sentiments et il plissa légèrement les yeux.

     ▬ Vous voyez donc les sentiments comme une faiblesse. Intéressant. »

     Même si elle avait dit précédemment que les sentiments handicapaient, il appréciait toujours de voir une femme qui avouait clairement qu'elle était d'accord avec sa vision des choses. Sargon trouvait que l'amour, l'amitié et la fraternité étaient juste risibles. Une femme jalouse était contrôlable et malléable, il voyait bien ce que ça donnait avec Deirdre lorsqu'il parlait des autres femmes. Sargon faisait ce qu'il voulait d'elle, à un tel point que cela en devenait lassant certains jours. Il ne parvenait même pas à éprouver de pitié pour elle lorsqu'elle lui offrait un regard chargé de reproches. Chassant rapidement ces pensées agaçantes, il remplaça le visage de la bâtarde par celui d'Aaricia qui s'était levée pour marcher dans la pièce tout en lui expliquant que naviguer lui offrirait plus de plaisir. C'était normal, après tout n'était-elle pas une Fer-née ? Sa place était sur un bateau et nulle part ailleurs.

     L'oreille tendue, il écoutait, essayant de percevoir le moindre bruit qui indiquerait où elle était. Un bruissement d'étoffe alors que la belle approche en glissant son minois non loin du visage de Sargon puis l'attrapa aussitôt par le cou, sans serrer bien évidemment. Il ne voulait guère la faire souffrir, pas pour le moment. Leurs regards se croisèrent alors qu'il souriait sans cesse, elle l'amusait énormément, mais c'était mauvais pour sa patience. Le Harloi avait fait une bêtise en venant ici, la jeune femme, même si elle ne voulait lui en offrir plus, était en train de l'aguicher. Volontairement ou non, cette proximité faisait naître des idées dans son esprit, des idées irréalisables malheureusement. Après les paroles de la belle, il descendit encore davantage sa main, mais elle le bloqua tout en gardant sa main sur la sienne.

     ▬ Vous avez dit rien de plus Aaricia, je n'ai fait qu'accepter parce que je n'avais guère le choix. Il la regardait dans les yeux. Il est évident que votre baiser était encore plus délectable parce que je l'ai pris moi-même, mais je dois avouer que le fait que vous ne vous défendiez pas m'a particulièrement plut. Ses yeux quittèrent ceux de la jeune femme pour se poser sur sa main. Ce n'est pas une bonne idée. »

     Sargon se redressa à son tour pour faire face à Aaricia qui se trouvait toujours trop près de lui. Il baissa ses yeux mordorés pour les planter dans ceux de la jeune femme et approcha légèrement son visage du sien afin de lui parler sur le ton de la confidence.

     ▬ J'ai beau vous respecter, si vous persistez à me tenter Aaricia, je crains que toutes les promesses que je puisse vous avoir faites ne suffiront pas. Il y a un moment ou l'interdit devient trop tentant.... »

     Il regarda une fois de plus se main. Elle lui avait bloqué la sienne lorsqu'il avait fait mine d'aller plus loin, ce qui posait clairement la barrière à ne pas dépasser. Sargon savait qu'il y avait une limite à ne pas dépasser, mais l'interdiction pimentait le tout, il venait de le lui dire, sans compter qu'il avait clairement précisé que lady ou roturières, il traitait toutes les femmes pareilles. Un dernier sourire.

     ▬ Il vaudrait mieux que je me retire avant que vous ne me fassiez dépasser mes propres limites. »


.
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Aaricia Greyjoy
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Message Ven 2 Déc 2011 - 5:24

Un sourire apparut sur son visage. Elle était en quelques sortes amusée. Elle n’avait pas rit depuis longtemps et se souvenait à peine d’avoir eu de la compagnie agréable. De la compagnie qui prétentieuse était, mais agréable au complément. Elle n’avait pas voulu le renvoyer point barre, peut être parce qu’elle était heureuse que l’on ne joue pas à la courtiser. En fait, s’il avait fait ca, elle n’avait pas eu cet effet. Il avait été franc avec elle et Aaricia n’avait pas voulu finir cela comme elle le faisait toujours. Sargon était un homme bien et elle ne le niait pas. Il avait ses propres défauts, elle avait les siens.

S’il savait qu’il n’était pas le seul. Aaricia pensait déjà que si un jour, elle devait être mariée elle allait finir tuée par son propre mari. Elle aussi avait son bon coté. Quand elle était furieuse et très en colère elle était aussi pire qu’une vague s’abattant sur les cotes. Elle était une vraie furie si elle s’y mettait. Elle pouvait produire des cataclysmes et elle savait que c’était pour cette raison qu’elle restait non mariée jusqu’à ce jour.

Arrêtez je vais finir par avoir peur de vous, tellement que j’assemble des similarités. À croire que nous pouvons être hostile l’un envers l’autre, puisque nous nous ressemblons quelques peu et parfois trop.

Elle écouta attentivement le Capitaine de la Veuve Salée et prit le temps de réfléchir. D’un coté, il n’avait pas tort, mais il ne voyait pas le revers de la médaille. Valait mieux écraser l’égo de la femme pour mieux en sortit indemne et plus fort. Une fois relayée au second plan, elle ne restait que quelqu’un de soutien. Du moins c’est ce qu’elle pouvait accorder à plusieurs hommes qu’elle avait rencontré. Non, la majorité aimait pousser son petit caractère pour tester la limite de l’extrême. Parfois Aaricia se demandait s’il faisait ouvertement exprès ou c’était naturel. Elle n’avait pas eu la patience en cadeau cela l’aidait encore moins que d’habitude.

Ils le sont. Et peu importe de quel nature ils peuvent être.

Elle connaissait bien cette chanson. Elle-même était vulnérable, lorsqu’elle était dans une crise de haine ou d’impatience. Quand elle commençait à tout vouloir ravager sur son passage, elle devenait un jouet de manipulation. Dès lors, elle devenait totalement et en entier la femme la plus exécrable de Grand Wyk. Elle pouvait être d’une méchanceté qui la surprenait parfois, mais elle avait grandi ainsi. Elle n’Avit pas eu d’enfance vraiment et s’était attachée à des sentiments que les adultes avaient. Dès l’âge de douze ans, c’était Euron Pyke, le frère batard de son père qui avait pris en main, la petite. Elle avait commencé à faire des excursions sur le boutre de son oncle. Il l’avait initié aux armes et surtout à se défendre à main nue. Aaricia y excellait bien plus qu’à l’épée. Elle savait canaliser sa force, mais surtout tricher et tendre des pièges. Elle était un peu hypocrite dans ses moments la.

Elle jouait un jeu dangereux, mais elle adorait les conséquences. Surtout lorsqu’elle était en relation avec des hommes. Elle devenait une vipère qui pouvait s’enrouler autour du cou et serrer au moment ou personne ne s’attend à ce geste. Elle était vilaine à ce jeu et aimait jouer. Mais jouer avec le Fer-né semblait être une bataille de perdue et encore un jeu que l’on pouvait que jouer à deux.

On a toujours le choix de refuser ou pas. Ne sommes-nous pas libre de choisir nos voies?

Elle sentit de nouveau son regard dans le sien et ses yeux dans ses yeux. D’une part, elle trouvait cela excitant de le provoquer, de le voir se retenir en gardant de bonne manière. Elle n’était pas non plus du genre à aguicher pour héler des gardes et faire la bonne fille. Elle n’était pas de ce genre. Elle savait tenir son rang, mais a un point qu’elle restait une femme avec des sentiments et des envies comme tout le monde.

À force, de voir la tentation on y cède, Sargon. Mais Lady et roturière vous avez trop de respect pour vous abaissez au coup bas envers une femme. Et puis les circonstances m’entourant ne font pas que nous pouvons nous y adonner. Mais nous pouvons rester de bonne relation. On n’a jamais assez de bonne relation. Vous serez toujours le bienvenue ici ou peu importe ou je serais si on nous offrait de nous revoir un de ses jours.

S’il y avait quelqu’un qui le savait c’était bien elle. Combien de personne s’était-elle mise à dos depuis les dernières années? Combien d’hommes préféraient la savoir morte, pour entrer dans les faveurs des jumeaux. Que cela soit dit, même si elle devait quitter grand Wyk, jamais personne n’interviendrait autre qu’elle ou son oncle, si les jumeaux avaient besoin d’aides. La jeune femme savait que proche ou loin, elle était un peu indispensable, elle aurait toujours un œil sur la maison qui l’avait vu grandir dans les dernières années.

Elle lui offrit un dernier sourire alors qu’il parlait de partir. Il faisait déjà nuit à l’extérieur. La journée avait été chamboulée comme toute depuis son retour. Elle n’était pas revenue, qu’elle avait accumulé une visite plus que courtoise, elle était certaine que les jumeaux devaient l’attendre dans une salle quelconque pour connaitre les derniers états du pauvre Harloi.

Aaricia avait glissé ses lèvres, une dernière fois sur celle du Capitaine et s’était reculée de quelques pas. Par précaution ou elle ne savait qu’elle raison. Elle ne voulait pas partir su un mauvais grain de sel.

Je vais demander à mes domestiques de vous préparez une chambre, j’ai toujours par prétention et respect pris soin de mes invités. Peu importe le sujet de leur venue. J’espère que vous ne m’en tiendrez point rigueur. Vous pourrez reprendre la route demain, lorsqu’il vous plaira.

Ainsi, elle se sentait moins honteuse avec ses invités. Elle les traitait bien jusqu’à la fin et ce personne ne pouvait l’en empêcher. Elle avait ses raisons et elle y tenait. Elle avait passé une agréable journée et elle tenait qu’â rendre la monnaie de sa pièce.




Spoiler:
 




« A terre, même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain. En mer, lors d'une tempête, on éprouve un sentiment de piège pour l'éternité. Elle enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent »
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Message Ven 2 Déc 2011 - 14:25

     Le choix de refuser, si bien évidemment, tout le monde le possédait, mais encore fallait-il posséder la force pour le faire. Sargon avait toujours été un impulsif, il avait toujours été du genre à céder à ses envies, la preuve en était d'ailleurs le fait qu'il ne suivait pas à la lettre les préceptes de l'Antique Voie. S'il avait été moins arrogant, moins désireux de posséder tout ce qui lui faisait envie, le jeune homme serait éventuellement capable de choisir lui-même ce qu'il refuserait et ce qu'il prendrait. Mais il se connaissait assez bien pour savoir qu'il n'y avait pratiquement aucune chance pour qu'il puisse s'arrêter avant. Ça avait été une mauvaise idée d'accepter l'invitation, il aurait mieux fait d'obéir à son instinct, lui au moins ne lui avait jamais fait défaut.

     ▬ Choisir une voie est une chose, s'y conformer en est une autre. »

     Elle le provoqua une nouvelle fois en parlant de la tentation, mais connaissait-elle seulement ce que c'était ? Il était en droit de se le demander, une femme semblait toujours bien mieux se jouer d'elle que de se sentir charmée, Sargon avait rarement n'avait que très rarement vu ses compagnes d'un soir se soucier de tout cela. Elles étaient maîtresses de la tentation et semblaient surtout faire corps avec elle. Il maudissait intérieurement ce qui poussait tous les hommes à y céder, lui-même faisait son possible pour y faire face, mais il était bien placé pour savoir qu'il ne sortait que rarement vainqueur de ce combat. La seule possibilité restait de se baser sur son instinct et par conséquent de ne pas aller trop loin.

     Il sourit alors qu'elle lui faisait clairement comprendre qu'ils ne resteraient que des connaissances. Le jeune homme s'y était attendu, ce n'était pas une surprise bien évidemment et la simple phrase qu'elle avait eu concernant le pouvoir alors qu'ils étaient sur la plage, avait suffit à le lui faire comprendre. C'était généralement assez rare qu'il se fasse repousser avec autant de charme et de gentillesse, autant dire qu'il s'en souviendrait. Un léger hochement de la tête alors qu'elle lui disait qu'il serait toujours le bienvenu chez elle, une bonne chose, bien qu'au fond de lui le Harloi savait qu'il y avait peu de chances pour que cela puisse réellement se reproduire. Le jour où elle serait mariée, son futur époux n'apprécierait pas particulièrement de voir un homme comme Sargon se présenter chez lui pour pouvoir bavarder avec Aaricia.

     ▬ Les bonnes relations ne sont que trop rares comme vous dites, il faut en profiter pleinement.... »

     Il sourit légèrement à son tour alors qu'elle lui en offrait un dernier, puis une pointe d'amusement le gagna alors qu'elle approcha une dernière fois ses lèvres de celle du capitaine de la Veuve Salée. Finalement, il n'était pas venu ici pour rien, même si ce n'était pas autant qu'un homme pouvait l'espérer, c'était déjà bien assez pour une femme telle que Aaricia. Sargon resta silencieux lorsqu'elle parla de la chambre qu'on lui préparait puis il rigola légèrement au moment où elle aborda le fait qu'elle aimait bien s'occuper convenablement de ses invités. Il n'en doutait point.

     ▬ C'est ce qui fait de vous une si bonne hôtesse Aaricia. Nous ne nous recroiserons certainement plus avant mon départ, je vous remercie donc de votre.... Gentillesse à mon égard. »

     Gentillesse, il pouvait à la fois parler du baiser qu'elle lui avait accordé, comme de son hospitalité, elle ne devait pas avoir l'habitude de recevoir de tels remerciements, toutefois c'était sincère. La belle avait été d'une bonne compagnie, Sargon avait passé un bon moment en sa compagnie et il savait mieux que personne que de tels instants étaient rares, surtout en les temps qui couraient. Mais toutes les bonnes choses avaient une fin et pour le coup, leur journée se terminait sur ce frôlement de lèvres.

     Sargon prit alors congé de la jeune femme pour gagner la chambre qui avait été préparée à son attention, il ne séjournerait que quelques heures ici, bien décidé à reprendre la mer à peine le soleil daignerait-il se lever. Même si la journée avait été riche en enseignements, il ne fallait pas céder à la facilité et au plaisir pour autant. Ne plus avoir le minois charmant d'Aaricia sous les yeux lui faciliterait beaucoup la tâche.


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Femme de marin, femme de chagrin ▬ Aaricia

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