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Le Hasard Fait toujours Bien les Choses. [Kaeril Corbray]

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Aliénor Tyrell
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♦ Missives : 1477
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♦ Arrivée à Westeros : 20/12/2010
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Message Mer 9 Nov 2011 - 4:23

Le retour à la réalité fut bref. Lorsqu’elle quitta les jardins du Bief et la compagnie charmante des Tyrell, elle entra enfin dans le territoire de son frère. Curieusement, elle n’avait pas cette impression qu’elle avait eue le long de son séjour. Elle s’était un peu ennuyée de sa famille, mais pas de sa maison. Elle ferait attention de ne pas parler trop vite. Une fois arrivée, elle avait remercié Lord Estren et va passer lavait pris une bonne bouffée d’air. Elle passa les couloirs aux peignes fin. Bien, voilà le plus chaleureux accueil qu’on lui fit. Ses frères absents, pas même une servante pour lui souhaiter bon retour. Agréable et charmant. Elle n’était pas attendue. En mettant les pieds dans la forteresse de Castral Roc, elle avait laissé la petite lionne derrière elle. Elle était la femme, et non l’enfant qui avait rejoint ses parents, désormais plongés dans un sommeil éternel.

Dame Aliénor, je suis heureux de vous revoir. Votre séjour à Hautjardin c’est bien passé?

Mestre. J’ai connu un meilleur accueil que présentement eussé-je l’honnêteté de vous l’avouer. Où est mon frère?

Je ne saurais vous dire, madame. Il est parti sans rien dire.

Et Gérold ? N’ont-ils pas reçu le message de mon retour ?

Oui, Madame, je leur ai fait parvenir

Soit …

Elle se retourna et prit la direction de ses appartements. Le lit était encore bien fait et tout était rangé. Les deux jours qui suivirent son arrivée, elle ne vit pas la présence de ses frères. Au terme de la deuxième soirée, elle s’entendit avec elle-même. Inutile de les attendre, ou de demander au Mestre de faire parvenir un corbeau. Elle avait vécu sans Tybolt tout le long de son séjour et elle savait qu’elle n’échapperait pas à une discussion avec son frère. Bizarement, elle n’avait pas envie de lever le petit doigt et encore moins d’argumenter sur ce qu’elle avait pu faire ou pas. Tout était réglé pour le mieux, alors elle ne dirait rien de supplémentaire.

Bien décidé à échapper à la présence de son frère, s’il finissait par mettre les pieds à Castral Roc, elle convoqua ses deux gardes, alors qu’elle parlait « affaire » avec le mestre de la maison Lannister.

Messieurs vous voilà, nous allons en ville aujourd’hui. J’ai envie de l’air frais de Port-Lannis.

Madame … Lady Aliénor, ne serait-il pas prudent de rester au château, attendant patiemment votre frère.

Cher Mestre, mon frère avait l’opportunité de me revoir et il n’est pas là. Je ne vais pas rester à l’attendre. Je ne suis plus cette gamine que vous avez connue et s’il fallait qu’il rentre, cela lui ferait qu’un sermon de plus a prononcer.

Elle s’était levée avant que le mestre lui fasse une remarque sur les raids subits par l’Ouest. Là Aliénor avait envie de crier. Mais une dame n’élevait pas le ton de sa voix. Elle pouvait tout sauf cela, sinon quel manque de délicatesse de sa part.

Cher Mestre, et ce même si l’on leur prête la plus mauvaise des intelligences, ils ne sont pas assez idiot et de se faire remarquer en plein jour, lança-t-elle. Et quand bien même, peut-être que le hasard des Sept feront bien les choses. Sur ce, Ser Johan, Ser Richard, nous partons.

La petite lionne sortit et les deux chevaliers regardèrent le Mestre leur faire signe que s’il lui arrivait quoique ce soit, ils seraient morts les deux. Les chevaux scellées, Aliénor traversa la cour du château à grande vitesse, sous les yeux rageurs du Mestre. Quelle mouche avait piqué la fragile Lionne. Elle était encore toute innocente avant son voyage, elle n’avait jamais contesté un ordre venant de lui ou son frère et là, elle faisait qu’à sa tête. Qui lui avait implanté cette idée de liberté et de briser ses chaines?

L’héritière des Lannister arrêta sa monture en bordure de la ville et descendit, elle savait où elle voulait aller. Passé inaperçu dans la ville, elle devait le faire sans hésiter. Elle avait rabattit son capuchon sur sa tête. Elle avait une robe de bonne couture, mais entièrement grise, cachant même la nature de sa famille. Maintenant, pour la reconnaitre fallut-il voir le pendentif en lion et la chevalière au lion à la gueule ouverte. Même ses deux hommes jouaient le jeu. Elle était entrée discrètement dans une boutique où ses deux hommes gardaient la portes. Ils allaient dans un sens que les femmes devaient garder certaines convictions et laisser faire les hommes. Or elle n’avait pas envie de le faire.

Tandis que la lionne négociait fort pris a l’intérieur. Ser Richard acheta deux pommes au marchand et en laca une à Ser Johan.

Un jour nos têtes accueilleront les fer-nés sur la falaise de Port-Lannis. Elle a un don pour trouver les mauvaises relations en ville , maugréa Ser Johan.

Cela fait bien quinze que je crois qu’un jour, un Lord Lannister me dévissera la tête pour avoir manqué à mon devoir et je suis toujours en entier. Alors tu peux toujours espérer.

Les deux hommes éclatèrent de rire, alors qu’Aliénor finit par sortir. Elle les regarda et émit un sourire. Elle savait qu’elle devait être à l’origine de la Blague et qu’elle venait de Ser Richard.

Vous trouvez encore à faire des blagues sur mon sujet, Ser Richard. Vos ressources sont inépuisables.

Un petit voleur courant pour fuir, dégagea sa route en poussant la jeune lionne qui tomba et ce fut, Ser Johan qui courut. Ser Richard, à l’aide d’un homme la relevèrent. Confiée aux autorités, Aliénor perdit son attention à celui qui l’avait aidé. Elle attrapa la poupée trainant à ses pieds et la remit à la petite fillette qui se présenta devant elle.

Je crois que cela t’appartient.

Merci Lady Lan …

Chut, ne dis rien.

Elle offrit un sourire à l’enfant qui repris la direction de l’homme. Elle le remercia jusqu’à ce qu’un détail attire son attention. Il était un noble ou un chevalier de maison portant un corbeau et malgré la petite encyclopédie dans sa tête, elle connaissait cette armoirie pour l’avoir vu dans un livre du Mestre.

À qui ai-je l’honneur d’offrir mes remerciements. ?

Dans son cas, il était facile de la reconnaitre. Si on voyait un Lannister, on les voyait tous. Et la blondeur de sa chevelure ne la cachait pas.



 
 
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Message Dim 13 Nov 2011 - 17:45

Kaeril s'était porté volontaire pour se joindre à la délégation en partance pour l'ouest menée par dame Arryn. En tant que seigneur du val il devait se tenir informé de ce qui serait décidé car cela concernerait bel et bien l’avenir du val. Il aurait par conséquent été bien sot de ne pas y participer. Cela serait aussi une occasion de quitter le val pour voir d'autre terre ce qu'il n'avait pas pu faire jusque la . Kaeril appréhendais le fait que des hommes du val pourraient être commandés par des Lannister, la coopération était certes importante au vue des attaques des fer-nés. Mais il était selon lui plus sages si chacun commandait ses troupes.
Quand au mariage celais restait un secret dont il avait été mis au courant, il avait bien-sur juré de ne rien dire et s'il ya bien quelque chose qui compte pour lui c'est sa parole et son honneur.

Kaeril avait été envoyé en éclaireur pour trouver un terrain propice ou installer le camps non loin de la dent d'or, il s’agissait de trouver un terrain suffisamment grand pour que huit mille puisse y tenir.
Kaeril chevaucha un long moment en chemin il pu voir Kaeril la superbe forteresse de Castral-rock , elle se tenais la impérieuse dans toute sa puissance, personne ne pouvait rester de marbre face à un tel édifice. Puis plus loin , il repéra une immense prairie bordée d'un coté par une rivière et de l'autre par une petite barrière rocheuse.

Finalement c'est comme si cette endroit attendait leur arrivé la barrière rocheuse fournissait une bonne protection la rivière servirait de point d'eau potable et la verdoyante prairie permettrais d’économiser sur le fourrage pour les chevaux. Kaeril ordonna au charpentier de dresser des mirador et une palissade plusieurs équipe de bûcheron serait envoyé pour récupérer le bois nécessaire.
Avec les attaques des clan dans le val Kaeril avait pris certaine habitudes une fois tout cela terminé Kaeril se dit qu'il disposait de l'après midi il confiât la camps à son aide de camps : Keldorn , un guerrier aguerri ayant la tête sur les épaules Kaeril l'avait pris comme second car il était d'une espèce rare.

Son temps libre il le mettrait à profit pour visiter port-lannis, puisqu'il était la il désirait voir de ses propres yeux cette ville dont il avait tant entendu parler. Kaeril partit donc accompagné de son mâtin Saraus de ser Golfag capitaine de sa garde corbeau et de ser Galmar le second de Golfag.
Lorsque Kaeril et ses compagnons arrivèrent à Port-Lannis ils furent stupéfait ils n'avaient jamais quelque choses d'aussi grand , mais leurs sentiments furent vite mitigés tout ce monde, toutes ces petites rues si remplies , tout ces mendiants toute cette crasse ne leur inspirait que le dégoût.
Comment pouvaient'ils vivre ainsi.

"Je dois avouer Ser Golfag que c'est la une ville bien impressionnante je suis heureux de l'avoir vue de mes yeux , néanmoins tout cette agitation je ne serais pas mécontent de retrouver notre val quel havre de paix comparé à cette ville tant de gens au même endroit."

Ser Golfag l'air renfrogné dit :

Si vous voulez mon avis cela me fait penser à des mouches volant autour d'un morceaux de viande avarié et tout ces mendiant toute cette foule grouillante Peuh, vous parlez d'une ville ce trou putride n'est q'une émanation des enfers, voila le fond de ma pensé.

Et bien Golfag je vous trouve bien catégorique mais je de bien avouer que tout n'est pas reluisant. Mais pensez que nous retrouverons bientôt notre cher val. Son air pur ses magnifiques montagnes. Et vous ser Galmar qu'en pensez vous ?

L'air tendue et la main sur la garde de son épée l'attitude de ser Galmar en disait long sur ce qu'il pensait de la ville.

"Mon avis mon seigneur est que là où autant d'hommes se réunissent, le chaos ne peut que s'en suivre. Regarder moi ça une vrais fourmilière je n'ose même pas imaginer le nombre de coupe gorge de et de crapule que doit compter cette ville."

Seul Saraus la langue ballotante et la queue frétillante semblait prendre plaisir à la promenade.
Il faut dire que l'amure noire luisante des trois compère attirait les regards, sans compter le collier du mâtin qui était lui hérissé de piques.

Les paroles de ser Galmar se firent paroles d'évangile lorsqu’un voleur traversas à toute vitesse renversant sur son passage quelque personne notamment une noble dame que Kaeril aida à se relever.

Kaeril lui demanda sur un ton polis .

Vous n'avez rien ma dame ? , je suis heureux d'avoir pu vous aider , Je suis Lord Corbray à qui ai-je l'honneur ?



Dernière édition par Kaeril Corbray le Dim 18 Déc 2011 - 3:36, édité 3 fois
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Message Jeu 17 Nov 2011 - 3:46

Elle avait pour habitude de voir ses deux gardes flairer le danger. Et ce qui avait eu de malheureux pour ses deux hommes s’étaient que leur tête était mise à prix chaque fois que la lionne faisait ce qui lui chantait. Si quoique ce soit arrivait à Aliénor, les deux ne risqueraient jamais le pilori, mais ils perdraient la tête tout simplement. Tybolt Lannister serait impitoyable. Et encore plus malheureux, Aliénor avait toujours aimé vivre un peu dangereusement. Combien de fois avait-il été à l’affut des menaces du Lion Gris? Un peu trop souvent pour se rappeler ces moments. Certains avaient échoués à surveiller la petite lionne du roc, et ils étaient les seuls à avoir eu la patience et la bonté de la servir. Certes un avait connu la petite lionne dans un élan de maturité ce qui lui avait valu de ne jamais connaitre le petit démon en elle.

Les trois connaissaient les conséquences à ce que Aliénor venait de faire, à sortir libre comme une feuille dans la ville de Port Lannis. Pourtant, elle se demandait pourquoi elle trouvait le paysage curieux. Quelques choses semblaient avoir changé sans qu’elle s’En aperçoive. Elle était certaine d’une chose : il y avait davantage de gardes qui patrouillaient la ville et elle commençait en avoir un peu assez de se cacher. Quand elle visitait les marchands de Port Lannis avec son père, elle se faisait toujours remarquer. Elle aimait cela, en quelques sortes. Avec la mort de son père et la fourberie des fers-né, elle devait rester plus discrète. Tomber bêtement au sol ne l’avait pas plus aidé dans son escapade. Pourtant, elle avait toujours réussi à se fondre dans le paysage de Port Lannis et maintenant elle allait devoir décliner son identité. Ser Richard n’avait pas dégainé son épée contre un seigneur du Val. Il n’avait pas ce reflexe, reflexe que le second garde d’Aliénor eu en s’approchant d’elle. D’un geste tout doux, elle posa sa main sur celle qui se trouvait sur l’arme.

Vous n’en aurez point besoin ici, Ser Johan. Elle vous sera inutile contre Lord Corbray

L’homme ne dégaina pas, du moins il ne l'avait pas sorti au complet. Au moins, ils obéissaient plus qu’elle pouvait le faire. Elle posa son regard sur les alentours, et regarda le Lord du Val. Voilà qu’une panoplie de question déboulait dans sa tête. Tout le monde avait repris la vie normale. Comme s’il n’avait pas eu aucun accident. Aliénor retira ses gants laissant voir une chevalière à son doigt avec une tête de lion à la gueule ouverte et rabattit son capuchon de sa cape sur ses épaules. Certaines personnes se retournaient sur le passage, mais Aliénor tenta de ne pas réagir. Sa blonde chevelure en disait beaucoup sur ses origines. Surtout lorsque l’on voyait le lion qu’elle avait comme pendentif et bague. Certaines personnes s’inclinaient au passage et Aliénor se fit de glace.

Lord Corbray, je suis heureuse de vous rencontrer, je suis Aliénor Lannister. La sœur cadette de Lord Tybolt Lannister, Seigneur de ces terres.


Aliénor ou l’art de tout tourner au simple. Damon Lannister avait toujours eu la mauvaise habitude d’additionner les titres. Aliénor y attachait une importance, mais elle n’aimait pas le dire. Combien de fois, Damon le lui avait fait apprendre. Et puis, bien qu’elle fût dans une période ou l’insolence était sa force, elle n’allait pas déroger de sa vieille habitude. Non ce n’était pas une petite jalousie enfantine, au contraire. Elle n’avait jamais éprouvé de jalousie à n’être que la « sœur » du Suzerain. En fait, elle n’avait qu’un peu de haine envers lui, mais cela faisait bien des années. Elle n’était pas la première enfant, mais la quatrième. Alors le fait d’être rangé qu’au rang de dernier fille de Damon Lannister, ou encore la sœur du Suzerain de l’Ouest la faisait tout simplement pester. Elle qui avait toujours été reine de son monde.

Elle tendit sa main que le Lord Valois baisa avec respect. La petite lionne se demandait ce que pouvait faire un tel homme sur ses terres. Qu’en avait-elle vraiment à faire puisqu’on la tenait très loin de tous ce qui concernait la politique. Si elle n’avait pas eu Lord Estren, elle aurait bifurqué vers les Terres de l’Orage. Elle y aurait été sans hésitation, bravant de nouveau l’autorité de son frère. Elle avait besoin de changer d’air et rien de plus. Pourtant, elle n’était ni fâchée contre Tybolt ou Gérold, mais elle avait besoin d’une présence autre que celle de ses frères. Mais autant s’intéresser au moment présent. Elle aurait ses problèmes à régler bien plus tard.

Ne restons pas ainsi pour rien. Il serait davantage inutile que je vous cause davantage ennui. Mais si je puis me le permettre et vous êtes dans le droit de refuser de répondre. Je n’y verrai aucun inconvénient. Que vient faire un seigneur du Val d’Arryn sur les terres de l’Ouest? Les fers-né ont –ils donné rendez-vous à l’Ouest.

La petite lionne avait repris un pas de marche. Rester trop longtemps comme une cible facile, elle ne pouvait pas se le permettre. Elle n’était pas en situation de danger puisque le moindre homme qui voulait sa tête ne s’en prendrait jamais à elle lorsqu’il y avait au moins cinq hommes armées qui l’entourait. Il faudrait un fou pour cela. Bien qu’elle avait marchandé avec des personnes qualifiées de très louches. Encore une fois, elle allait passer un sale quart d’heure si le mestre ouvrait sa bouche.

En réalité, Lord Corbray avait tous les droits de lui fausser compagnie, mais elle ne croyait pas qu’un tel homme s’abaissait à ce genre de chose. Surtout lorsque vous étiez sur les terres du suzerain de la dame. Elle ne voulait peut être pas savoir l’histoire complète, mais peut-être ce que son frère avait fait la dernière semaine en entière. Car, il y avait anguille sous roches et la petite lionne sentait facilement qu’elle n’était pas au courant de quelques choses, mais qu’elle ne saurait tarder à flairer le problème. Encore une fois, elle cherchait les problèmes. Une quasi habitude.





 
 
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Dernière édition par Aliénor Lannister le Lun 21 Nov 2011 - 3:57, édité 1 fois
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Message Sam 19 Nov 2011 - 14:26

Kaeril se dit que cette petite escapade aura été bien intéressante , cette ville que l'on appelait
Port-Lannis il était bien heureux de ne pas y vivre. Finalement les deux descriptions des ses compères rejoignaient la sienne. Cela ne faisait guère longtemps qu'il était arrivé mais déjà sa terre natale lui manquait , force est d'avouer que les heures passées ici n'avaient pas été les meilleures. Peut être que lors d'une autre visite, si autre visite il y aurait, la ville lui paraîtrait sous de meilleure hospice.
Kaeril espérait au fond de lui que le reste de son séjour dans l'ouest se passerait mieux, même si le début ne laisse pas présager de la fin c'était quand même mal partit pour le moment.

Alors qu'il venait d'aider cette jeune femme il sentit qu'un des hommes qui l'accompagnait allait dégainer son arme ne connaissant pas ses intentions il la dégaina avant lui sitôt fait, au moment ou le garde dégaina ser Golfag et ser Rolfl firent de même et Saraus montrait les crocs Kaeril attendit que la maîtresse du ser lui donne l’ordre de ranger son arme pour en faire de même.

Ce que Kaeril appréciait chez ses hommes c'est qu'il ne dégainaient pas leur armes à tout va même s'ils restaient sur leur gardes et se montraient vigilant ils ne faisaient pas de geste inconsidéré.
Décidément ces gens de l'ouest était pour lui plaire au moins la dame restait une personne de bien.

Kaeril avait pour lui de connaitre ses hommes un des avantages à son accession tardive au titre de noble ses gardes corbeaux étaient d'anciens compagnons d'arme avec qui il s'était lié d'amitié alors qu'ils s'étaient retrouver ensemble dans de périlleuse situation que ce soit avant ou pendant la guère contre les félons.

Très bien ranger vos armes mes amis , tout va bien .

Puis il se tournât vers Ser Johan avec un regard noir en effet il n'avait guère apprécié le comportement du garde. Du moins il n'oublierais pas son visage.

Merci ser Johan pour votre accueil dans l'ouest nous n'en serons désormais que moins méfiant et plus prompte à vous aidez à chassez les fer-nés. Si un jour vous venez dans le val rappelez moi de vous accueillir l'arme au poing je ne doute pas que vous même vous apprécierez.
Comme vous l'a dit votre maîtresse vous n'aurez pas besoin de votre jouet contre moi , je n'ais pas pour habitude d'assister une dame pour ensuite la tuer, de plus peut être que vous vous en prenez sans vergogne au femmes dans l'ouest mais dans notre humble val nous n'en faisons rien.
Surtout ne cherchez pas à vous justifiez vous ne feriez que vous enfoncer.



Après qu'Aliénor eu déclinée son identité il dit avec sincérité et courtoisie.

Je suis plus qu'honoré de faire votre connaissance dame Lannister , c'est un véritable honneur , nous vous suivrons la ou vous le souhaitée , la ou cela vous semble convenir le mieux , ne m'en veuillez pas mais je préférerais attendre que nous soyons arrivé à destination avant de vous répondre l'ennemi à peut être des espions. Non que je tienne à me montrer discourtois néanmoins je préfère me montrer prudent, prudence est mère de sûreté. Je suis certain que vous comprenez.

Kaeril suivait Alienor accompagné de Ser Golfag, de ser Rolfl et de Saraus qui avançait frétillant de la queue palabrer pour détendre l'atmosphère ne serait pas un mal. Les gardes corbeaux avaient tout comme leur maitre peu apprécier la fougue de ser Johan.

Kaeril allait la jouer fine il n'était pas du genre à distiller des informations à tout va comme cela, en pleine rue bien-sur il se montrerais courtois et et répondrais aux questions de la lionne mais n'en dirais pas plus que nécessaire. S'il n'était pas du genre bavard Kaeril choisissait avec précaution ses mots.

Il était en territoire inconnu et tant qu'il n'aurait pas toutes les cartes en mains il resterait sur ses gardes, il serait de bonne compagnie sans être excessif dans ses propos.
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Aliénor Tyrell
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Message Mar 22 Nov 2011 - 1:54

Aliénor avait toujours eu un duo de garde bien bizarre. L’un fonctionnait sur l’impulsivité. Dégainait à la première menace et détestait que l’autre lui laisse toujours le boulot. L’autre était le plus ancien garde qui put survivre à la lionne de l’Ouest. Il avait plutôt appris de Lord Damon Lannister sa sagesse avec sa fille. Deux hommes prêts à donner leur vie de manière différente pour la petite lionne. Aliénor pardonnait ce geste. Il n’avait pas dégainé en vitesse. Kaeril Corbray ne savait pas mesurer l’importance qu’elle pouvait avoir, et qu’il était normal qu’un homme venant d’arrêter le manant n’était pas au fait des derniers événements.

Et puis, la présence du Val n’inspirait rien à la jeune lionne. En fait une seule chose pouvait faire qu’ils soient présents. La Dame du val devait être dans le coin, sinon que faisait un de ses vassaux dans les rues de Port-Lannis. Elle évitait la question de retour, que faisait-elle dans les rues malsaines de cette ville et non au château, en meilleur sécurité.

Ser Johan arbora un air de glace, ce qui n’étonna pas la Lionne du Roc. Elle savait que sous ce masque ce cachait un homme qui se contrôlait de laisser sa maitresse parler au lieu de faire passer son impulsivité malsaine. Aliénor soupira. Elle devait être calme sinon c’était elle qui s’emportait et ca finissait en crise avec son propre frère. Par contre, on lui devait respect et quand on s’attaquait à ses hommes c’était elle qui était insultée. Aliénor sortit une bourse et la tendit au garde. C’était une mauvaise idée de le garder près d’elle. Surtout que Kaeril Corbray venait de lui lancer une réplique que jamais un chevalier du Bief, passée sous la main Lannister. Valait mieux le voir éloigner pour l’instant. Elle n’était pas plus d’humeur.


Le vieux Dick devrait avoir terminé dans moins d’une heure, assure-toi de l’ouvrage et ramène la au château. Dans mes appartements.


Elle le laissa partir et se retourna vers Kaeril. Elle n’allait pas laisser passer l’éponge. Il y avait assez de Tybolt qui menaçait ses hommes de tuer, pas un vassal des Arryn également. En fait, elle doutait que le faucon devait voler un peu plus loin, sinon que ferait-il ici? Certainement pas une excursion touristique.

Dois-je vous rappeler que vous êtes sur mes terres Lord Corbray? Et que ce geste, malgré qu’il fut déplacé de mon homme de main fut tout à fait légitime. Eux seuls savent comment peut valoir ma vie, désormais. Il était inutile de rajouter davantage, ils servent les intérêts et le peuple comme leur devoir l’indique, ils ne sont pas des rustres qui s’en prennent pour leur simple plaisir au paysan. Nous n’agissons pas non plus ainsi dans l’Ouest.

Aliénor ne trainait pas le pas. Elle connaissait les genres d’hommes qu’elle avait a ses cotés. En plus, elle n’était pas du genre a vouloir ébruiter tout. Elle aimait la discrétion. Du moins, le sujet sur son garde étant clos, elle n’allait pas mordre la poussière encore une fois.

Nous ne serons jamais assez certains de ce qui peu se passer ou de la personne qui nous écoute. Accompagnez-moi vers la clairière. Cet endroit est peu fréquenté dans ce moment de la journée. Les gens sont davantage dans le Port, pour les amuseurs publics. Cela les forcent à ne pas se ronger les sens contre les fer-né.

Ils Avaient quitté le marché précipitamment. Elle savait qu’elle se ferait passer encore pour la gamine, mais elle en avait un peu assez d’être enfermée chaque jour dans les châteaux. Elle connaissait les enjeux et elle valait davantage plus vivante que morte. Autant ne plus y penser. Elle n’était pas d’humeur à jouer les gentilles dames. Ils avaient presque atteint la clairière lorsque la jeune dame du Roc se retourna.

Elle avait retrouvé sa bonne humeur et espérait qu’il ne lui tiendrait pas rigueur de cette poussé de colère. Elle était parfois un peu trop lion pour réagir comme une simple fleur. Elle n’Avait pas voulu brusquer les choses. De toute manière, pour avoir la présence d’un seigneur du val, il devait y avoir au moins, un des seigneurs Arryn. Et Aliénor n’était pas assez idiote pour se faire avoir sur ce point.

Je dois vous avouer que les temps derniers, il y a peu de seigneur qui viennent dans l’Ouest. Venant du Val, voilà qui m’étonne encore plus. Je sais que plus les jours avancent plus les temps sont incertains et qu’une fois là, ils ne sauront attendre. Nous aurons besoin de toutes les forces.

La dernière fois, la jeune dame des Eyrié avait claqué la porte et était partie en vitesse lors d’une discussion qu’elle entretenait dans la salle des Dames du Roc. Aliénor n’était pas non plus la plus gentille des dames qui existait dans ce temps. Elle était égoïste, et croyait pouvoir tout obtenir. Se rappelant de leur discussion, elle avait été entrecoupée de grimace par Aliénor. Et puis après, elle avait passé les trois dernières semaines dans le sud. Charmée par tant de couleur qui ne se trouvait pas sur ses terres à elle.

Du moins, ayant changé, elle n'allait pas paraitre aussi égoiste que cela. Seulement si Tybolt lui avait préparé quelques choses, sachant qu'elle revenait bien et bel au Roc.






 
 
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Message Sam 26 Nov 2011 - 15:02

Kaeril était loin de laisser impressionner par une colère , pour Kaeril les choses étaient simple il y avait des règles et elle devait être suivie. Hors la conduite du chevalier ne collait pas.
Comment pouvait'on se proclamer chevalier et se comporter ainsi. Certes ses hommes n'était pas le fleuron du val étant de modeste naissance mais ils était plus que compétent et pardessus tout savaient ou était leur place qualité indéniable dont ils ne faisaient pas défaut.

Kaeril ignorât le comportement de ser Johan, même s'il ne l'oublierait pas de sitôt, ce qui ne fût pas le cas des gardes corbeaux qui de concert renvoyèrent sont regard au chevalier de l'ouest.

Kaeril répondit d'un ton ferme et calme

"Et bien apprenez les bonnes manières à votre garde , vous estimé vous même que ce geste fut déplacer alors comment pourrait'il être légitime, si une tel chose était arrivé sur mes terres j'aurais moi-même réprimandé mes hommes. Par notre position nos vies sont à chaque instant menacées mais cela n’excuse en rien ceux de nos serviteur qui se conduisent comme les pires crapules ."

Kaeril était ravis de voir qu'Alienor comprenait son besoin de discrétion même s'il y aurait toujours des oreilles indiscrètes il y en aurait toujours moins qu'ailleurs , mais pardessus tout il appréciât qu'elle quitte sa moue de gamine capricieuse, pour retrouver une certaine jovialité.
Kaeril, ses gardes et Saraus suivirent Aliénor . Ils avaient quittés les étales du marché bien trop bondées pour qu'ils puissent y parler sans crainte .

Ils arrivèrent finalement dans une clairière qui semblait bien paisible comparé à la fièvre de la ville , ce devait être bien le seul endroit qui restait intacte. Cela lui faisait penser en quelque sorte à a un sanctuaire .

Kaeril se montrât des plus courtois en répondant à Aliénor.


Oui nous sommes venus vous aider avec ce problème de fer-né. Jusque la mes fonctions me retenaient dans le val . Finalement l'on m'a mander pour cette ost et je suis heureux de pouvoir venir en aide à vos gens. La vie est déjà bien assez rude pour les gens de pauvre condition.
Il est donc de notre devoir des les protéger pour qu'ils n'aient pas à souffrir de cette menace.

Et puis sans eux comment remplirions nous nos grenier. Sans compter que les villages pillés , brûlées et les populations massacrées ne sont pas de mon gout, elles ne sont du gout de personne je pense , mis à part de ces maudits fer nés.
Dans tout les cas je suis ravis de savoir que je pourrais me rendre utile.
Et vous qu'en ait'il , quelles affaires vous amène en ville ?


Kaeril caressait la tête de son mâtin qui semblait bien s'amuser . Les chiens avaient la vie bien facile comparé au turpitude qui agitaient celle de leur maître. Mais sans problèmes la vie n'aurait que bien peut de saveur se dit finalement Kaeril .


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Aliénor Tyrell
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Message Mar 29 Nov 2011 - 2:42

Aliénor commençait à être de mauvaise humeur. Elle n’était pas ravie que son homme de main ait pensé de dégainer. Encore fallait-il dire que seulement peu de gens comprenait les enjeux, comme Aliénor les voyait. Ser Johan avait promis de donner sa vie lorsque son père l’avait mis à son service voilà près de douze années désormais. Kaeril Corbray ne pourrait comprendre le courant qu’il y avait entre Aliénor et ses hommes de main. Elle leur avait confié plus que sa vie ce n’était que de cela que Tybolt demandait.

La petite lionne se retint d’exploser à son tour. Ser Richard l’avait regardé comme son père avait eu l’habitude de le faire lorsqu’elle allait faire une gourde. Elle n’était pas habituée à ce genre d’altercation. Il avait fallu que son garde court prendre sur le fait le malandrin pour se rendre compte qu’il avait délaissé Aliénor, même si l’autre était proche. D’accord, elle n’allait pas s’abattre à sortir une réplique un peu salée pour piquer le Lord du Val. Tant qu’Elle ne serait pas au dernier fait des gens du Val, elle se retiendrait de tout commentaire. Surtout que Tybolt voudrait certainement lui jeter une botte par la tête s’il entendait qu’elle s’était frottée à un seigneur ouvertement. Surtout qu’elle avait un fichu caractère à ne pas écouter son ainé. En fait, elle traversait une sorte de crise pré-mariage
Spoiler:
 

Je peux lui apprendre, mais il en va des vôtres aussi. Malheureusement nous sommes sur mes terres. Ser Johan n’a pas mal agi en soit. Il n’a retiré à peine son épée avant que vous deux hommes la dégainent en entier. Alors je propose de mettre les hostilités de coté. D’une part ou d’autre, personnes ne voudra avouer la faute de l’autre, sans argumenter et je dois bien vous avouer que nous avons mieux à faire de rechercher un véritable motif et coupable.

Voilà, la discussion était close. Ser Johan était parti et ne restait que Ser Richard. Elle savait cet homme plus sage, mais elle était fatiguée de trouver des coupables parmi son entourage. Déjà que Tybolt, son frère, avait toujours la bonne idée de se venger d’elle et ses actions autant physique qu’oral, en menaçant ses hommes et non elle. Pour une fois que cela était justifiable et justifiée, Aliénor n’allait pas trainer ce boulet à coté d’elle. Tout le monde était content, personne ne tenait rigueur à l’autre. Elle n’avait plus en vie de revenir sur le sujet. Cet incident était isolée parmi d’autre. Elle trouvait regrettable le geste, mais elle savait que d’un coté au l’autre, les gardes de Corbray comme les siens n’avaient qu’appelé à défendre leur maitre ou maitresse.

Loin des oreilles des paysans, Aliénor avait compris la présence du Lord du Val. Et s’il n’y avait que les fer-né. Encore toujours, ces ignobles personnages. Cette foutue chaleur ne semblait pas vouloir les quitter. Les pluies se faisaient rares et si les pillages ne cessaient pas, rien ne prédisait que la population serait apte à survivre par elle-même… Les récoltes étaient encore en instance de survie et Aliénor espérait qu’au moins,

Aliénor était dans ses pensées lorsqu’il parla de pillages. Elle savait sa propre vie en danger. Elle continuait de faire ce qui lui plaisait. Parlé du Greyjoy lui faisait des douleurs à l’estomac. Et puis il y avait les Fléaufort. Elle ne savait pas comment leur émettre ses condoléances. Elle était dans tous ses états, mais elle ne pouvait se mettre à pleurer, comme elle l’Avait dans le bief. Elle devait rester forte, pour ceux qui combattaient


Les pillages sont malheureux et ils n’existent pas de plus horrible personnage qu’eux. Vous avez déjà entendu parler de leur culte?


La jeune femme de l’Ouest regardait le Lord sous un autre angle. Il n’était pas agressif. L’épisode était passé et en plus Ser Johan ne les accompagnait plus.

Je viens à peine de rentrer du Bief. Le château était désert. J’imagine que mon frère est chez un quelconque vassal ou chez notre oncle à la limite. J’avais envie de voir Port-Lannis comme je l’ai connu quand j’étais très jeune. C’est idiot, je l’en conviens.

Il y avait une part de nostalgie qui restait, mais Aliénor n’allait pas dire ce qu’elle venait faire vraiment dans les rues de Port-Lannis.

Voudriez-vous me raccompagner au château? J'ose imaginer que votre Lord s'y trouve

Simple demande courtoise. Aliénor ne pouvait tarder davantage pour des raisons qui lui étaient personnelles.




 
 
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Message Lun 12 Déc 2011 - 19:11

Kaeril était d'une manière générale quelqu'un de peu bavard et qui pouvais paraître brutal de prime abord. Mais il se montrait diligent et courtois la majeure partie du temps n'ayant que très peut d'attrait pour les chamailleries. Seulement la Aliénor sous des faux air de vouloir clore le débat en profitait pour tenter d'avoir raison, la manœuvre ne fut pas du gout de Kaeril mais si de l'ours il avait l'apparence à l'intérieur c'était un corbeaux.

Kaeril répondit sur un ton calme et détaché.

"Pourquoi malheureusement n'êtes vous pas heureuse de rentrer chez vous ? Quand au comportement de Ser johan puisque vous semblez insistez je trouve touchant que tentiez de le défendre. Néanmoins comprenez que comme vous l'avez précédemment indiquez, nos vies sont constamment menacées. Par conséquent ni moi ni mes hommes ne connaissant les intentions de votre valet allions attendre de savoir s'il allait m'étriper. Si vos hommes ne savent pas faire la différence entre un noble et un vulgaire paysans je m'inquiète fortement pour vous noble dame."

Kaeril continuait à marché aux cotés d'Aliénor Saraus Golfag Et Galmar se tenaient un peut en arrière, Saraus trottinait joyeusement alors que les deux compère grimaçaient décidément ils n'aimaient pas l'endroit .

La journée promettait d'être intéressante étant donné la tournure qu'elle prenait.
Kaeril même s'il ne le montrait pas, restait au aguets, trop pris par cette conversation il faisait à peine attention à la ville qui défilait alors qu'ils cheminaient .
Finalement Aliénor semblait vouloir parler d'autre chose ce qui convenait parfaitement à Kaeril.

S'adressant d'une manière sincère et cordiale à Aliénor il lui dit

Je suis heureux que vous décidiez d'aborder un autre sujet sincèrement j'avais peur que nous nous quittions en mauvais terme.
je ne vois pas ce qu'il y a d'idiot à vouloir retrouver un souvenir agréable je trouve cela même tout à fait normale si vous voulez mon avis.


Kaeril repensait au fer nés, loin de les sous estimer , il n'avait q'une hâte abreuver sa lame de leur sang chaud. Chaque soir il pensait et repensait au moyen de défaire ces ennemis que tous pensait effroyable. Un nouveau défis pointait le bout de son nez et avec, son lot de cadavre qui irait nourrir ses congénères , il les voyait déjà virevoltant avec leur majestueux et si sombre ramage sur chaque champs de bataille qu'il ouvrirais .

Il repris d'un air pensif.

Leur culte , vous voulez parlez de ce sombre personnage qu'est le noyé , franchement un dieux qui est mort noyé que peut on avoir comme personnage plus lugubre. Pour moi ces sauvages parlent de religion mais tout cela n'est q'un prétexte pour piller tuer et noyé . Mis à part finir au bout de nos lames je ne vois pas d'autre destin pour eux .

J'aurais aimé pouvoir vous en dire plus en ce qui concerne vote frère mais hélas , je ne sais rien de ses allées et venues . Oui je serais ravi de pouvoir vous raccompagner je dois moi même regagner mon camps ou mes hommes m’attendent .
Votre rencontre aura rendu ma visite moins amère et bien plus agréable, j'avoue envier votre engouement pour cette ville que vous semblez tant apprécier, je ne pourrais hélas pas en dire autant de moi.
Mais peut être un jour je découvrirais à mon tour ce qui vous plais tant en ces lieux.


Dernière édition par Kaeril Corbray le Dim 18 Déc 2011 - 3:40, édité 1 fois
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Message Ven 16 Déc 2011 - 0:54

Voilà une question chaude qu’elle ne voulait pas répondre sans faire affront à personne. Mais la réponse destinée était toute conçue. Elle ne savait pas pourquoi elle était malheureuse de rentrer au Roc. Elle se demandait si ce n’était pas l’amertume de son passé qui surgissait alors qu’elle changeait. C'était un peu bizarre et elle ne saurait dire pourquoi. Elle était habituée à autre chose. Enfin, elle aimerait toujours le paysage de son enfance, elle ne l’oublierait certainement jamais. Elle y était autant attache que de devenir une autre personne. Bizarrement, elle ne trouvait rien d’autre à dire.

Ne vous vous êtes jamais senti bien dans un endroit qui n’était pas le votre? Je veux dire ne pas être chez vous et vous y sentir pareil. C’est une sensation étrange à laquelle je ne me fais pas. Je suis de retour, mais pour une femme de mon âge ma place est mieux ailleurs.

Il avait certainement compris l’allusion qu’elle était promise. Cela lui rendait les nerfs un peu impossibles. Elle s’était emportée, mais qu’il remette les actions de son garde de nouveau sur le tapis, cela la fit sourire. Il n’était pas un homme à qui on lui clouait le dernier mot. Elle aimait plutôt cela, même si parfois c’était irritant.

Acceptez au moins que nous avons eu tout les deux nos torts. J’aurais du le prévenir, mais j'ai été une dame bien difficile à travers les années et j’ai accumulé bon nombre de nobles qui me détestent ou me voudraient du mal. Je comprends que l’initiative était mauvaise. Vous me voyez encore désolée.

Aliénor offrit un sourire au Lord du Val. Elle n’était pas habituée à avoir le plateau de la conversation. Habituellement elle plaçait quelques répliques question de dire qu’elle suivait, mais là c’était tout autrement. Elle n’était pas habituée à soutenir une conversation qui aurait pu mal finir.


Vous ne m’auriez pas pardonné de vous quitter en mauvais terme et j'aurait trouvé un moyen de me faire ressentir un peu éxécrable. Mais avant tout, vous êtes un homme bien et nous avons besoin de vous. Les gens que vous avez vu, remettre leur sort entre vos mains et je sais qu’ils ne pourront être déçus.

De quoi pouvions-nous l’être, quand nous n’avions rien. Ils n’étaient ni des combattants, ni des hommes d’arme. Ils étaient pour la plupart marchands. Les armes étaient de secondes mains. Et pourtant, il y avait des hommes d’honneurs comme le Lord du Val. Aliénor savait que ses gardes avant d'être attachée à sa protection l’étaient pour le Roc. Elle ne savait pas si elle s’en départagerait. Bizarre l’idée de recouvrir les terres de l'Ouest de sang de ces bêtes ne lui donnait pas du tout l’envie.

Une autre guerre, une autre parmi tant d’autre. Je dois vous avouer que tout cela est ridicule oui. Encore une fois le sang va recouvrir les terres. Simplement pour une religion douteuse .

Et la première à la craindre était bien Aliénor. Car ou elle irait dans le Roc, elle ne sentirait jamais en sécurité. Ce Harloi lui avait fait connaitre son nom. Elle ne pouvait l’oublier. Elle ne connaissait pas ce visage qui pouvait la faire trembler. Selon le mestre, il n'y avait qu'une supposition, on voulait se payer sa tête. Cependant, Aliénor trouvait les menaces trop vraies pour ne pas y croire. Elle n’était pas idiote. Elle devait faire attention à sa sécurité. L’homme qui l’avait bousculé aurait pu être ce Harloi. En fait, elle espérait ne jamais le connaitre.

Port-Lannis est une ville parfois trop vibrante. Elle ne sied pas à tout le monde. J’ai mis du temps à l’apprécier. J’aimais bien m’y promener avec mon père le seigneur de Castral Roc. C’est en partie lui qui m'a fait apprécier cette ville.

Les hommes de Kaeril avaient rejoint leur monture amenant celle de leur seigneur. Aliénor avait offert sa main au Lord et était montée avec agilité sur sa monture. Elle l’avait remercié et ils quittaient la clairière.

Comment est le val? Plutôt calme?

Elle connaissait ses terres et celle du Bief, mais peu de celle de ses voisins du Sud.



 
 
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Message Sam 17 Déc 2011 - 22:39

Kaeril n'avait connu que le Val ses fonctions de seigneurs l'enjoignant de d'administrer ses terres.
Il y avait tant à faire et si peut de temps quand ce n'était pas les récoltes , c'était les animaux sauvages quand ce n'était pas les animaux sauvages c'était les bandit et inversement , se joindre à L'ost de dame Arryn avait justement été l'occasion parfaite pour visiter une autre contré.
Il ne pouvait donc imaginé ce que cela pouvait être et en cela il n'allait pas lui mentir.
Kaeril au départ surpris pas la réponse d'Aliénor était touché par cette mélancolie.

Il lui dit d'une voix sincère

"Sans doute allez vous me prendre pour un rustre Dame Lannister , mais pour tout vous avouez mes fonctions me retenaient dans le val et les taches y sont nombreuses et ce n'est pas le travail qui manque croyez moi.
Je suis certain que votre frère le seigneur Tybolt vous dirait la même chose.
Et soyez certaine qu'il à tout mon respect, accueillir autant d'homme n'est pas une simple tache et malgré cela l'établissement de notre camps c'est parfaitement déroulé.
Vous m'envoyez désolé de vous trouver dans un tel désarrois , sachez que même si vous êtes désormais une adulte vous restez jeune et vous aurez surement de nombreuses occasion de retrouver ses terres qui semblent tant vous manquer ainsi que cette personne qui vous est chère".
Moi même je pense à notre Val et à mon épouse , comme le dit l'adage Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.Nous sommes loin de chez nous mais c'est pour la bonne cause"


Kaeril était heureux qu'elle tombe le masque au moins pour le moment elle n'était pas la pimbêche qu'elle voulait faire croire , et il en était heureux pour elle et pour leur relation .

Il lui dit rendit son sourire et lui dit d'un ton courtois.

"Je l'accepte parfaitement je suis content que nous ne tenions pas rigueur de cela, nos deux contrée son amenées à s'entraider et des relations cordiales sont de mise et Ser richard me semble une personne tout à fait louable je suis certain qu'il remplis très bien son office , mais encore une fois vous avez certes votre caractère qui m'a foi ne me semble pas aussi irritable que vous semblez le penser , mais de la à vouloir attenter à votre vie je suis à la fois surpris et inquiet pour vous.Ne soyez pas désolé comme vous l'avez dit nous avions tout les deux nos tord et peut être n'aurais-je pas dut moi-même juger les hommes de l'ouest au comportement d'un seul homme. "

Il marqua une pause et fit un sourire forcé puis il ajoutât de façon rassurante

"Vous avez sans doute raison je ne sais trop que je peut être parfois têtu et entier .
Même si je suis corbeau je n'en suis pas moins ours parfois.
Je tacherais de me montrer digne de cette qualité dont vous m'adjugé , soyez certaine que nous remplirons notre office, nous protégerons ces âmes innocentes de la barbarie de ces fer-nés. "



La religion Kaeril se dit que qu'Aliénor était bien innocente la religion n'était q'un prétexte pour les fer-nés pour tuer piller et encore tuer la religion n'étant q'un prétexte pour se livrer à tout ce carnage.
Mais bientôt ces fer-né seraient mort par le fer alors de fer né il passeraient à fer mort.

Il dit d'une voix empreinte de sévérité penser à ces fer-nés animait une certaine animosité en lui.

Ne vous y trompez pas seul la noirceur de leur âme amène ces gens à ce conduire comme de vils animaux Ce n'est malheureusement pas la religion qui les y conduit aussi sombre soit elle , leur appétit pour tout ce qui est pillage et pour le meurtre voila la vraie raison, vos grenier que vos gens se sont donné tant de mal à remplir et les richesses de vos villes voila ce qu'ils sont venu chercher.

Puis il se radoucit et d'un air pensif lui dit .

Malheureusement tant qu'il y aura des hommes il y aura des guerres , cela me semble inévitable les fer-né , les hommes des clans et que sais-je encore , nous en aurons pour un moment je crois mais le guerre est parfois un mal nécessaire pour obtenir un semblant de paix, j'en ais bien peur.

Passer de la tranquillité du val à l'agitation de la ville avait été une réel épreuve pour lui et ses compagnons pour cela avait été comme passer d'un magnifique jardin à un trous à rat .

"Je partage votre sentiments et je comprends votre ressentit , je gage que vous avez passez d’inoubliable moment en compagnie de seigneur votre père , je devrais peut offrir à cette ville une deuxième chance de me plaire, en espérant, que j'en aie l’occasion"

Après avoir offert son aide à Aliénor qui n'en n'eu pas besoin tant elle était agile ils quittèrent la clairière et sortirent de la ville en direction du roc .

Ha le val il pris un air pensif, son ciel bleue azur ses magnifiques montagnes , son air si pur les grand espaces hélas que tout cela était loin .

Il lui sourit

Le Val est plus calme , je vous recommande l'été qui est particulièrement agréable même si chaque saison est un ravissement pour les yeux, l'été est frais et la campagne particulièrement verdoyante.
J'espère qu'un jour vous aurez l’occasion de le constater par vous même.


Saraus suivait sans difficulté la petite troupe quel bête majestueuse ,il prenait cela comme un jeux Kaeril le regarda avec un certaine tendresse .
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Aliénor Tyrell
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Message Mar 20 Déc 2011 - 4:33

Aliénor réfléchissait. Elle avait toujours été protégée par son frère. Dès son plus jeune âge, elle avait entreprit de le considérer avant tout comme un chevalier … son chevalier qu’elle ne pourrait partager. Ils avaient les deux grandis et voila qu’il était désormais seigneur de Castral Roc. Aliénor ne regrettait pas ses années, Kaeril lui rappelait seulement ce qu’était les hommes de leur condition.

Pourquoi vous prendrais-je pour rustre. Je n’ai jamais voyagé ailleurs que dans L’Ouest et pour cause. J’étais une gamine insupportable qui ne pouvait pas tenir en place. Mon frère autant que mon père le disait. Personne n’a la tâche facile. Suzerains, noble et paysans. Chacun son travail, chacun sa vie. Pour le Roc, je crois qu’il y a des fantômes qui hantent trop mes cauchemars pour que je puisse y voir claire présentement.

Tout était dépeuplé. Aliénor connaissait bien ce sentiment. Combien de fois aimerait-elle encore voir son père diriger le Roc. Il n’était pas un homme parfait, il avait perdu des guerres et en avait gagné d’autres, mais il avait toujours été d’une tendresse avec elle. Elle ne pouvait médire sur cette homme qui avait du gérer une tornade en même temps que son peuple.

Tout compte fait, il n’était pas si grognon et irritant. Même si à la base Aliénor était une sacrée peste, elle devait avouer qu’elle appréciait bien la présence du Lord. Ils savaient discuter de tout et de rien et même faire la part des choses. Un geste qu’Aliénor aimait. Elle était habile pour créer des tensions la seule bonne exemple, étant elle et son cadet. La discussion sur son autre Ser la fit sourire. Le pauvre. Le Lord du Val ne savait pas, mais celui trainait derrière elle depuis beaucoup trop d’années.

Attention, Ser Richard en connait encore plus que ma propre famille sur mon cas. En fait, il était au service de mon père avant que je naisse. À l’âge de trois ans, mon père l’a mis à mon service. Disons que pour moi, il est une bonne âme. Il est bien plus sage et moins impulsif que l’autre.

Si je puis me permette, on dit de ma maitresse qu’elle est une lionne, mais elle ne mord pas le moindre du monde.

Dans la maison de Castral Roc, on m’a toujours surnommé la Petite lionne. Comme si je ne rugissais pas comme les autres.

Ce qui n’était pas faux dans cette appellation était l’intention. Elle était certaine d’une chose, elle savait que c’était affectif. Elle grandissait lentement et un jour finirait, par grogner. Aliénor n’aimait pas pour autant être agressive. Elle n’en avait pas l’habitude. Elle préférait de loin être douce et tranquille.

Le sujet étant amené, difficile de ne pas y résister. Les fer-né était des parasites. Les mots étaient fort poussés. Ils étaient autant humains qu’elle et le Lord du Val, par contre, elle les détestait. Si ce n’était que des corbeaux. Comment se sentir pleinement en confiance, si on se sentait menacée? Le pire était certainement qu’il connaissait ses propres déplacements, restait uniquement à savoir qui était de mèche avec le fer-né.

Malheureusement j’ai bien peur que guerre il y aura toujours. C’est dans la nature de l’homme de provoquer son prochain qui lui déplait. L’honneur qui vient ensuite. Guerre il y aura toujours puisque guerre il y a toujours eu. L’homme étant la proie et le prédateur. Un mal qui coute bien plus cher, parce qu’il n’y a pas de prix à une vie. Que l’on soit noble ou paysan.

Aliénor regardait au loin, la tête dans les nuages. Les gens des Iles de fer subissaient le même tracas qu’eux, une canicule sans fin que les sept marquaient par des épreuves. Seuls les plus forts survivront. Elle ne savait dire qui aurait aimé mieux gérer une crise. Certains disaient qu’il aurait du passer plutôt le flambeau, Aliénor ne savait que penser. Elle avait toujours éprouvé une fierté d’être sa petite princesse.

Peut-être saurez-vous trouver un autre endroit paisible dans l’Ouest. Port-Lannis n’est qu’un endroit parmi d’autre. Rien de plus extravagant, mais j’avoue avoir toujours préféré le Roc, Je restais longtemps assise au bord de la falaise pour écouter le son des vagues qui se découpaient entre les rochers. J’y ai toujours eu une attirance particulière à ceci qu’à la ville.

Elle écouta le Lord du Val. Elle avait vu les jardins de Hautjardin. Dans la splendeur du Bief qui n’égalait rien en somme. Pour elle, elle avait toujours considérée le Val comme un peu chez soi. Des montagnes et des campagnes.

Rien n’égalera les somptueux jardins du Bief. Du moins chaque région sait tirés sa beauté de quelques choses quoiqu’il en soit. Vous y êtes déjà allé?

La petite lionne avait bien apprécié son voyage quoiqu’avec l’héritier elle avait eu quelques escarmouches. Les chevaliers n’étaient pas du même concept que ceux de l’ouest, mais elle s’y ferait avec les temps. Et puis quel avantage on tirait du Roc? Quoiqu’au Roc c’était davantage les mines d’Or de l’ouest.



 
 
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Message Mar 10 Jan 2012 - 3:35

Ils chevauchaient et cela était fort agréable, l’atmosphère était plus détendue Kaeril en aurait presque oublié les fer-nés et ce pourquoi il avait quitté l'être qui lui était le plus cher.
Il ne cessait de penser à elle , la douceur l'élégance et la subtilité qu'elle avait l'art de dégager n'avaient jamais cessés de l'émerveillé. Celle avec qui il partageait désormais sa vie l'avait l'avait à jamais changé . Et chaque jour que les dieux faisaient il maudissait les fer-nés de le tenir loin d'elle.

Kaeril dit sur un ton compréhensif.

"Je parierais que mes parents, paix à leur âme diraient que je n'étais pas non plus le plus sage des enfants. Mon frère et moi , croyez le ou non, avons nous aussi fait les quatre cent coup. Nos parent faisaient montre de discipline mais cela ne nous empêchait pas d'en faire qu'à notre tête. L'innocence et le propension des enfants à faire de n'importe quel lieux leur terrain de jeux me manque parfois. Nous avons tous certain traits de caractère c'est ce qui fait notre personnalité."

Qu'il était loin le temps des jeux dans la forteresse Cordial , les courses et les caches-caches , pas de guerre point de de devoir et de corvées juste des jeux rien de plus rien de moins. Désormais il était fort probable que son prochain jeux soit trucide fer-nés, un jeux peut subtil au combiens simple et qui neccessite un certain nombre de participant.

Kaeril répondit d'un ton qui se voulait rassurant

Hé bien les autres peuvent bien dire ce qu'ils veulent, vous me semblez tout à apte , à vous défendre Dame Lannister , votre père était un homme sage pour avoir placé auprès de vous un homme de confiance tel que Ser Richard. Votre rugissement à néanmoins séduit un homme. Alors peut importe le rugissement cela n'en fait pas moins de vous une Lannister et s'il vous sied c'est la le principale.

Kaeril acquiesçât

Je ne peu qu'abonder dans votre sens , hélas tant qu'il y aura des hommes il y aura des conflits.
Cela me semble inévitable certain homme n'on que faire de l'honneur et c'est plus à ce conduire en jeune coq voulant impressionner leur basse cour qu'ils aspirent.
L'honneur implique du respect et un certain état d'esprit de la part des combattants mais, je ne vous ennuierais pas avec un pompeux exposé sur le sujet.
Sachez seulement que ce combat contre les fer-nés risque de bien plus tenir de la boucherie que d'un combat emprunt d'un quelconque honneur.
De toute ma vie de militaire j'ai peu vue de combat honorable pour tout vous dire , mais il ne faut jamais dire jamais alors qui sait ...


Ecouter le son des vagues au bord d'une falaise et regarder le mer déchaînée certainement un très beau spectacle , mais hélas il y a peu de chance qu'il en ais le loisir , du moins s'il en vais eu le temps aurait'il préféré passer se moment avec sa bien-aimé.

Oui ce doit être un magnifique spectacle mais hélas les préparatifs en vue d'accueillir nos amis de la mer accaparent la majorité de mon temps , je ne voudrais pas les décevoirs lorsqu'ils débarquerons, eux même seraient surement déçut d'avoir voyager tout ce temps pour ne trouver q'une faible résistance et des pillages facile.
Non ils en aurons pour leur acier et même plus.


Kaeril lui répondit sur un ton des plus courtois.

"Et bien concernant le bief je dois dire que j'en aurais pensé autant si je n'avais pas connu le Val , mais je ne peut avoir un avis partial le mieux est que vous veniez nous rendre visite si d'aventure vous en aviez le temps.

L'été y est doux et agréable l'air des montagnes est particulièrement rafraîchissant en cette saison.

Force est de reconnaître que je visiterais bien L'ouest de façon plus approfondie mais une fois de plus le temps risque bien à mon grand regret de m'en empêcher, mais nous verrons bien , ne vendons pas la peau de la bête tant qu'elle est dedans "


Il continuèrent à chevaucher, Castral rock ne semblait plus très loin. Mais quelque chose clochait.
Galmar sous son capuchon regardait d'un air mauvais en direction de la forêt et Golfag avec faux air désolé lançait un tss désapprobateur d'un air insolent.

Même Saraus émettait des grognements. Kaeril habitué au attaque d'homme du clan compris qu'on devait les suivre car, il avait lui même repérer comme des mouvements de personnes qui, cherchaient à se faire discrète, surement dans le but leur tendre une embuscade plus loin.
Kaeril faisant mine de discuter en toute simplicité avec ser Richard, lui dit.

"Ecoutez vous avez du vous en apercevoir , nous sommes suivis je pense qu'ils tenterons de nous tomber dessus au prochain carrefour , ils pensent surement que nous ne nous sommes pas encore rendu-compte de leur présence et cela jouera en notre avantage"

Kaeril comptait le nombre de poursuivant et se préparait déjà à donner ses ordres à Golfag et Galmar. Il comptait aussi beaucoup sur l’expérience de Ser Richard.
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Message Ven 20 Jan 2012 - 3:45

Aliénor prenait tous les petits détours qui existaient pour prendre la route du Lion. Elle n’avait pas envie de prendre la route du château. Elle était bien dans sa tête, bien dans la ville portuaire. Elle était calme, personne n’attendait rien d’elle. Elle pouvait enfin respirer à plein poumons. Elle avait enfin acquiert une certaine liberté. Bon, Tybolt allait lui passer un savon, comme toujours. Elle prenait cela comme une habitude. Elle jouait en quelques sortes avec sa vie. Elle comprenait son frère devoir la protéger, mais elle ne pouvait pas pour autant rester enfermé. Surtout qu’elle ne connaissait pas la surprise qui l’attendait.

Elle n’avait pas eu une enfance malheureuse. Elle avait été aimée par les trois autres. Elle avait été choyée et adorée. Tybolt avait été son chevalier à elle, avant qu’il ne devienne Lord Lannister. Elle avait compris le jour de la mort du lion gris que toute l’innocence était partie. Tybolt n’avait plus le temps pour les jeux. Elle était fiancée et comprenait maintenant qu’elle allait pouvoir revivre cette période à travers ses enfants, si les sept lui accordaient cette chance.

Je ramenais des fleurs à mère quand je me savais en retard. Elle n’arrivait pas m’en vouloir. Je trouvais cela drôle. En fait, je suis toujours restée la petite dernière et j’ai eu amplement d’affection de mon père que je ne pourrais m’en plaindre. Nous ne nous soucions pas de devenir dame d’une maison, ou encore Lord. Oui nos mestres et septas faisaient le mauvais plaisir de nous le rappeler, mais nous savions au moins à quoi rimait nos jeux

Elle avait été une enfant maladive et avait connu bien tard la joie de s’amuser. Encore avait-elle eu Tybolt et Tya pour s’accrocher. Elle n’Avait jamais eu peur du Lion gris. Surtout quand elle arrivait à se faufiler entre deux gardes pour prendre le siège de sa mère. Elle n’était pas bavarde, mais ses yeux parlaient beaucoup plus que sa bouche. Quand le lion s’enfermait dans la grande salle, sa petite tête blonde finissait toujours par atterrir à ses cotés. Elle ne disait pas un mot, elle le scrutait et l’écoutait avec attention. Travaillant toujours tard, elle finissait toujours par s’endormir et il prenait soin d’elle, allant la porter dans son lit et elle s’endormait avant de se faire passer un savon le lendemain par sa septas.

Sortant de ses rêveries, elle rougit au compliment du Lord du Val. Elle était si habituée à se faire dire qu’elle ne savait pas se tenir, ou qu’elle n’était pas comme on le voulait.

J’ai un fort caractère, mais je vous remercie du dit compliment.

Elle n’était pas habituée que l’on remarque des qualités puisqu’elle laissait trop souvent ses défauts paraitre sous le mauvais jour. Par contre, elle appréciait que le Lord du val ne lui en veuille pas d’être aussi protecteur avec ses propres gardes. Elle ne laissait pas son Ser impuni, au contraire.

En espérant uniquement qu’ils remballent leurs boutres à jamais et qu’il laisse les cotes tranquilles.

Elle n’ajouta pas qu’on la laisse tranquille. Elle se disait qu’elle devrait même faire attention à l’avenir. On ne savait jamais qui était derrière soi. Elle espérait seulement une chose, que les sept se préservent de la laisser aux mains du fer-né.

On ne sait jamais ou mènent nos pas. Peut être me mèneront –ils un jour au Val …

*Sauf les tiens, Aliénor, une gaffe assurée comme toujours*, pensa-t-elle pour elle-même. Elle en avait l’habitude, mais un fois mariée, elle prendrait certainement la route des roses, pour se rendre à Accalmie. De la elle profiterait un peu de la présence de sa sœur tendrement adorée.
Ils avaient passé le comptoir de la banque de fer et le marché de l’Or. Ils remontaient la ville basse pour atteindre la route du lion. D’ici la, elle savait que Castral Roc n’était pas loin. Sa prison dorée tendait du regard. Atteindre la route n'avait pas été difficile, elle avait seulement emprunté un chemin peu sécuritaire,certes plus long, mais bon, elle était toujours bien entourée si quelques choses devaient arriver

Ser Richard regarda le Lord du val avant tendre l’œil discrètement. La lionne s’était tue, elle ne disait plus un mot. Enfin, Ser Richard avait compris le leurre de la Lionne. Elle ne voulait pas rentrer et avait pris un chemin bien différent. Tous les chemins menaient à Castral Roc, mais ils y en avaient des moins fréquentables que d'autres.

Ils ne vont surement pas tarder

Et le Ser en doutait bien de la manière dont, il avait été repéré. Restait tout de même la lionne, la seule qui n’avait pas d’arme. La lionne du Roc examinait son Ser, puis les hommes de Kaeril, puis le Lord en question. Pour une fois, elle allait obéir sans grogner et sans jouer les gamines. Le chevalier ne pouvait que se fier au Lord, pour une fois. Il accorda un regard noir à sa lady, bon sang qu'elle avait un don terrible pour se mettre dans l'embaras.




 
 
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Message Mar 31 Jan 2012 - 0:41

Kaeril avait accepté de faire un détour et ceux, afin de satisfaire Alienor, cela ne le dérangeait pas même sil le chemin en question les tenait loin de Castral rock. Pour Kaeril le plus important était Alienor en tant que seigneur du val il donnerait sa vie pour elle.

Mais pour le moment il devait réfléchir rapidement.
Sentant que les autres ne tarderaient pas à passer à l'attaque il fit signe à Golfag et à Galmar de mettre pieds à terre ce qu'ils firent aussi tôt, s’armant de leur bouclier et tirant l'épée tandis que Kaeril et ser Richard menaient Alienor plus à l'écart pour la protéger.
Kaeril tendit son bouclier à Alienor, il fit en sorte de la rassurer et lui dit d'un emplis de conviction.

"Ne vous en faites pas madame nous vous défendrons, vous et votre honneur.
Ils regretterons amèrement de s'en être pris à vous. Prenez ce bouclier par précaution, Saraus restera prêt de vous."


D'une certaine manière Kaeril était désolé de la tournure des évènements car les choses s'arrangeaient entre Alienor et Kaeril alors qu'ils n'étaient pas forcément parties du bon pieds. Mais Kaeril fit mine de rien et vidant son esprit de toute pensés perturbatrices il se concentrât sur sa tache.

Saraus était aux aguets à coté d'Alienor. C'est alors qu'ils commencèrent à attaquer six brutes armées d'outils agricole hache de bûcheron et fourche. Golfag et Galmar embusqués tuèrent les deux premiers rapidement et engagèrent deux autre, quand au autres biens décidés à en découdre ils engagèrent Ser Richard et Kaeril, Kaeril ayant fait dont de son bouclier à Alienor il combattait à l'aide de miséricorde : sa dague et de son épée bâtarde.

L'adversaire de Kaeril une brute dont le crane pratiquement chauve était couvert de trois cheveux qui semblaient avoir eux peur de pousser. Le rustre frappait l'air de façon peut précise mettant dans ses attaque plus de force que de finesse.

Kaeril parait les coups puissants de son adversaire, tout en observant son adversaire l'acier s’entrechoquait dans un déluge d'étincelle.
Sentant qu'il ne tiendrait pas éternellement le rythme si le combat venait à se prolonger trop longuement Kaeril réfléchit à un moyen d'en finir rapidement avec son adversaire.
C'est alors qu'ils se souvint de son combat contre le colosse qui lui valut une belle cicatrice en travers du torse.

Kaeril continuait à parer les coups de son adversaire tout en contre attaquant avec des lacérations la première fut sur le bas de la jambe , l'homme lâchât un cris de rage et commençât à accélérer le mouvement, panique et fureur se tenaient compagnies dans son regard.

La seconde fut portée derrière le mollet la, le colosse s’affaissa mais en s'aidant du manche de sa hache se remit debout. Il tenait désormais plus, du sanglier blessé qui tente un dernier baroud d'honneur que d'un homme.
Mais Kaeril n'allait pas le sous estimer et esquivât tant bien que mal la dernière charge, profitant d'une ouverture il lui transperçât la gorge avec miséricorde se retrouvant ainsi asperger de sang il s’épongeât le front de sa manche.
Et alors qu'il reprenait ses forces Ser Richard montrait qu'il n'était pas moins que lui rompu aux techniques de l'escrime.
Kaeril fut impressionné par l'adresse de ses feintes, l'ambidextre sûreté de ses poignets tant dans l’assaut que dans la parade. Et alors que le ser en finissait avec son adversaire.

Il en déboulât d'autre qui semblaient venir de nul part sans doute attendaient'ils pour les prendre par surprise Golfag et Galmar avaient engagés le combat et déjà un déluge d'acier semblait s'abattre.

Kaeril et Ser richard se battirent alors cotes à cotes et ensemble ils combattirent tels de vieux compagnons d'armes aux style complémentaire, mais apparenté.
Quand ils eurent enfin Kaeril envoyât Golfag et Galmar fouiller les environs pour s'assurer qu'ils s'agissaient des derniers hommes et qu'ils n'auraient pas d'autre surprise.

Kaeril tournait le dos à Aliénor pour ne pas l'importuné avec le sang dont il était désormais recouvert, et tout en essuyant ses lames et son armure. Il lui dit sur un ton courtois et rassurant.

Je ne désire aucunement vous offensés en vous tournant le dos, mais au contraire je tiens à vous épargné la vue de mon armure ainsi souillé. Quand à nos assaillants Vous êtes hors de danger, vous n'avez plus rien à craindre.
Il s'agissait des derniers de ses rebuts nous, nous en sommes assurés, je suis confus que vous ayez du assister à pareille spectacle.
Si vous avez besoin d'un moment pour vous remettre nous ferons halte un moment bien-sur le temps qu'il vous faudra. Maintenant que nous sommes en sécurité rien ne presse.

Puis il se tournât ver Ser Richard car il était fier d'avoir combattu à ses cotés.

Beau travail ser Richard vous avez été, assurément des plus efficaces.
Je suis heureux que vous ayez été la, et je suis fier d'avoir combattu à vos cotés.


Saraus quand à lui était calmement couché à coté d'Alienor.
Kaeril attendait la réponse d'Aliénor en continuant à tenter de se rendre à nouveaux présentable.
Ou au moins à de l'être un temps soit peu.


Dernière édition par Kaeril Corbray le Mar 31 Jan 2012 - 0:43, édité 1 fois
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Aliénor Tyrell
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Message Dim 5 Fév 2012 - 20:31

Menée un peu plus loin, la petite lionne regarda son Ser droit dans les yeux. Un regard qui voulait toujours dire la même chose. Elle le connaissait trop, malheureusement. S’il devait mourir, la petite lionne en serait morte de chagrin. Le regard n’eut pas besoin de mots. Aliénor savait que si tout tournait mal, elle devait se rendre au roc. Il était inutile d’essayer des les sauver. Non, il ne mourrait pas, il prenait ses précautions. Il avait appris à le faire avec sa protégée. Une vieille habitude qui datait depuis que la demoiselle avait cela dit trois années.

Il fut que quelques secondes pour que le soldat de l’ouest se retrouver face à ennemi. Il n’Avait pas pris le temps de regarder ou même d’analyser la raison de cette attaquée. Un Lannister était peut-être riche, mais eux étaient de sacré idiot. S’attaquer ainsi, quand le Roc était facilement distinguable. En fait, il n’y avait que les idiots qui s’essayaient. Pour une fois, cela changerait. Peut-être comprendrait-elle qu’elle ne pouvait pas agir comme bon lui semblait.

Ser Richard contre-attaqua. Se battre contre des paysans c’était s’entrainer en quelques sortes. Le garde de la petite lionne n’en voyait rien de plus. Et pourtant, la petite lionne craignait quelques choses qui n’allaient pas arriver. Elle connaissait les expériences passées. Elle avait toujours craint que ce soit de sa faute, si un jour, ses deux Sers perdent la vie bêtement. Ils l’auraient protégée jusqu’au bout et elle savait qu’ils le feraient pour elle. Regardant le combat, ses yeux se posaient sur Kaeril et son chevalier. Elle était quelqu’un peu rassuré par la présence de Sauras. Elle arrivait même à se demander que faisait son autre Ser. Il devait bine être sur la route du retour.

Poussant le pauvre homme au sol, le chevalier ne fut pas clément envers le pauvre homme et lui trancha la gorge. Un deuxième s’opposa à lui alors que le lord du Val en finissait avec le sien. Il jetait quelques fois des regards à sa protégée.

Les lames s’entrechoquèrent encore une fois et la petite lionne laissa son doux regard sur son homme de main qui se battait avec une facilité. Le combat avait été vite déterminé. Oui face à quatre hommes entrainés, ils n’avaient pas eu de chance. Lorsque les deux hommes du Lord de Cordial quittèrent pour repérer d’autres maladroits, elle se glissa au sol et approcha son Ser, lorsqu’elle sut que les pauvres hommes n’attaqueraient plus. Elle attrapa son mouchoir et le passa autour du bras de son Ser. Une profonde entaille s’y trouvait. Au roc, on prendrait le temps de le soigner parfaitement. Elle y veillerait.

Ne vous inquiétez pas Lord Corbray, il serait idiot de vous en vouloir, mais sachez que j’ai vu et connu pire.

Lord Damon avait réussi à donner des leçons très cruelle à sa fille. Elle ne le remerciait pas. Autant savait-il n’être que douceur avec elle, autant il pouvait être cruel. Une armure souillée de sang était encore trop peu pour la choquer véritablement. Elle avait vu des horreurs pires qu’elle tentait toujours d’oublier.

Je crois qu’il vaut mieux que vous me rameniez entre les murs de Castral Roc. Il en serait davantage prudent comme solution. Je vous ai causé assez de soucis pour le moment, et j’en suis désolée.

Le Ser se tourna vers le lord et s’inclina et répondit :

Il me fut grandement plaisir d’aider Lord Corbray, mais vous êtes autant une fine lame, si je puis me permettre. C’est tout de même ma tâche principale de veiller, sur Lady Aliénor.

Il la protégeait depuis déjà quinze années. C’était une tâche très ardue avec la petite lionne. Elle avait tendance à mettre les pieds dans la même chaussure. Il composait avec. Heureusement les sept l’avaient fait obéissante sur certaine chose. Le reste, elle finirait par grandir à force d’avoir de mauvaise expérience.

La petite lionne n’attendait dès lors que le Lord du val, pour remonter en scelle et retourner à Castral Roc. Tybolt devait certainement être rentrée, cette fois-ci.






 
 
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Message Mar 20 Mar 2012 - 0:41

Kaeril avait, autant que faire ce peut nettoyer son armure le sang était collant, poisseux mais il avait quand même réussis à la nettoyer en grande partie, au moins serait'il un tantinet un peu plus présentable, lorsqu'il arriverait au camps il aurait tout loisir de la briquer comme il se doit.
Kaeril avait trouvé touchante l'attitude d'Aliénor envers son protecteur un peu de bonté dans ce triste monde c'était bon à voir, cela redonnait à Kaeril l'espoir que le tableaux n'était pas finalement aussi qu'il noir se l'était imaginé.

Kaeril était heureux d'avoir pu venir en aide à Aliènor.

Non pas, par fierté mais par devoir et il était aussi vrais qu'il avait, après passé une longue journée en sa compagnie fini par éprouver une certaine affection pour la jeune lionne.
Pouvoir discuter de divers sujet avait été un vrais bol d'air.

Il n'avait depuis son arrivé dans l'ouest pas eu grand monde avec qui parler ne connaissant personne de cette région, pouvoir le faire comme il l'avait fait l'avait soulagé.

Et cette rencontre fortuite tomba à point nommée pour lui prouver que cette journée dans l'ouest ne serait pas aussi ennuyante qu'il se l'était imaginé.
Car si au début la ville de Port Lannis ne lui inspirait absolument rien la rencontre avec dame Lannister lui fit voir la ville sous un autre angle et la visite lui paru ainsi beaucoup moins fastidieuse.

Quand à la rencontre avec ser Richard cela l'avait réconforté de savoir qu'il avait tord et de voir que ses a priori sur les hommes de l'ouest étaient en parti faux.
Ser Richard était un homme de valeur, et même s'il n'était que chevalier Kaeril était heureux et à la fois fier d'avoir combattu à ses cotés, il en était surement de même pour Golfag et Galmar.

Kaeril se tourna vers Alienor et lui dit d'un ton affectueux

"Sachez que vous ne m'avez pas causée le moindre soucis dame Lannister et que je fus bien au contraire des plus heureux de faire votre connaissance, ce fut un honneur d'ailleurs je suis certain que si Saraus pouvait parler il en dirait autant.
J'ai passé la plus agréable de journée dans l'ouest en votre compagnie et, j'ose espérer qu'il en aura été de même pour vous.

Je regrette seulement cet incident qui clôturera une journée qui aura été des plus radieuse.
Sachez que si vous veniez à vous rendre dans le val je serais honoré que vous veniez nous rendre visite à la forteresse Cordial. Ce sera alors pour ma femme et moi le plus grand des plaisir que de vous y accueillir sachez le, et puis Saraus sera lui surement très heureux de vous revoir aussi j'en suis certain."


Si cette attaque n'avait pas eu lieux cette journée aurait été la plus parfaite des journée même si elle n'avait pas débuter sous les meilleurs hospice le début ne laissait en effet en rien présager de la fin.

Et merci à vous ser richard ce fus au risque de me répéter un honneur de combattre à vos coté j'espère que nous, nous reverrons. Prenez bien soins de vous soignez donc bien cette blessure que puissions de nouveaux combattre cote à cote.

Ce combat même si on ne peu certainement pas le qualifier d'aubaine aura été néanmoins pour Kaeril l'occasion de fraterniser avec un homme de l'ouest et de surcroît avec un valeureux chevalier.

Puis une fois Galmar et Golfag revenu ils pouvaient rentrer comme l'avait si bien suggérée Aliénor. Kaeril aida galamment Aliénor à se mettre en selle, puis ils se mirent alors en route pour la forteresse du roc.
Kaeril repenserais à cette journée pleine de nouveauté ce soir riche en aventures et en rencontre une journée somme toute bien remplie et qui se finissait très bien .
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Le Hasard Fait toujours Bien les Choses. [Kaeril Corbray]

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