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on se prépare comme on peut

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Message Lun 19 Sep 2011 - 14:57


on se prépare comme on peut


✎ sujet solitaire de Lord William Ryswell.

« Bien, nettoyez-le, afin que nous puissions partir. » S'inclinant légèrement devant moi, Toph recula ensuite, finissant par me tourner le dos. Ne lui faisant plus tellement attention, je levai la tête, regardant le paysage qui se déroulait devant moi. Je me trouvais sur une grande colline, qui dominait la région en hauteur. Le point parfait pour surveiller tout ce qui se passait. A quelques lieues vers le nord, je pouvais voir Grasshill, une petite bourgade, et les petites colonnes de fumée sortant des cheminées. Autour du village s'étendaient des champs à perte de vue, et je pouvais parfois apercevoir un paysan. L'effet des plaines était trompeur, et je savais que d'ici, je ne pouvais pas discerner avec précision tous les petits détails. Mais à part Grasshill, aucune autre trace de vie humaine n'était visible à la ronde. Les plaines étaient vastes, recouvertes d'herbes grasses. La saison était clémente, bénéfique même, car non seulement les récoltes étaient abondantes, mais le bétail disposait de nourriture à volonté. Ça et là, de grandes forêts formaient des tâches plus foncées, dispersées dans le fond verdoyant des plaines. C'était d'ailleurs dans une de ces forêts que j'avais passé le plus clair de ma journée. La raison ? Une partie de chasse. Cela faisait trois mois que je n'avais pas chassé, et heureusement, cette fois-ci fut fructueuse. Quelques mètres plus loin, dans mon dos, s'activaient trois domestiques, occupés à nettoyer un grand cerf. Ce qu'ils laissaient sur le sol, boyaux et autres immondices, n'avait aucune utilité, à part celle de nourrir les charognards qui ne manqueraient pas à notre départ.

La traque avait été ardue, le grand animal se déplaçant avec aisance entre les arbres, au contraire de nos montures, peu habituées aux exercices de ce genre. N'ayant pas voulu risquer Nevë dans cette aventure, j'étais actuellement monté sur un palefroi alezan. Durant la journée, il s'était très bien comporté, si bien que je me promettais de me souvenir de lui lors de futures chasses, ou autres déplacements pendant lesquels je ne monterais pas Nevë. Finalement, nous avions réussi à épuiser suffisamment le grand cerf. Une fois assez proche, j'avais eu besoin de deux flèches pour en finir avec la bête. M'étant quelque peu éloigné du cadavre, j'avais laissé les trois domestiques s'en charger, tandis que Geoffroi et Matthis se trouvaient un peu plus loin. Ces deux jeunes, de bonne famille, s'étaient montrés bons chasseurs, surtout pour une première chasse. Le premier était âgé de seize ans, l'autre était de deux ans son aîné. Oui, j'aurais pu prendre des hommes bien plus expérimentés, comme je le faisais d'habitude, mais aujourd'hui, j'avais décidé que les plus jeunes étaient à l'honneur. Après tout, n'avais-je presque pas leur âge ?

Savourant la légère bise venue du nord, qui avait un effet rafraîchissement, je me préparais au retour. Nous étions partis avant que le soleil ne pointe son nez à l'horizon, et d'après mes estimations, nous serions de retour à la forteresse des Rus aux alentours de six heures du soir. C'était un peu juste pour ce que j'avais encore à faire, aussi dès que le cerf fut nettoyé et solidement attaché sur la croupe d'un cheval que nous avions emmené dans ce but, nous nous mîmes en route pour la forteresse.

...

« Lord, désirez-vous vous restaurez tout de suite ? » Cela ne faisait que quelques minutes que nous étions entrés dans l'enceinte de la forteresse, et on me demandait déjà si j'avais faim ? A vrai dire, j'avais bien avalé un peu de viande séchée avec du pain pendant la route, mais mon estomac avait besoin de quelque chose de bien plus solide. Toutefois, je ne pouvais pas encore me restaurer. « Oui, faîtes monter un repas dans ma chambre pour dans une demi-heure. » Après une légère inclinaison en avant, le serviteur se retira, disparaissant bientôt au contour d'une ruelle. Posant pied à terre, je laissai un garçon d'écurie prendre les rennes de mon palefroi, avant de m'adresser à Geoffroi et Matthis : « Ce soir, vous mangerez du cerf. Et racontez à la tablée comment vous avez si bien traqué et encerclé la bête. C'était du bon travail. » Les joues de mes interlocuteurs se teignirent de rose, avant que je ne leur tourne le dos et marche en direction de la citadelle. Ne pas présider la tablée de ce soir n'était pas très courtois, j'en étais parfaitement conscient, mais d'autres tâches plus importantes m'attendaient. Flanqué de mes deux gardes, qui m'avaient encadré dès mon entrée dans la forteresse, je fus bientôt intercepté par un jeune serviteur, que je savais employé dans mon service personnel. Il s'arrêta, et lorsque je le lui en donnai l'ordre, il me remit un petit morceau de parchemin, soigneusement plié en quatre. Dépliant le papier, je reconnu immédiatement l'écriture de Cley Jarvan. C'était lui qui me remettait les lettres à mon attention, et qui inversement, transmettait mes missives et autres ordres importants. C'était un homme âgé d'une quarantaine d'années, fidèle à la maison Ryswell depuis son plus jeune âge. S'il n'était pas de noble famille, je le considérais toutefois comme un oncle, et en privé, nous faisions fi des protocoles hiérarchiques.

Titus est revenu de son voyage, et désire s'entretenir avec vous.

Ainsi donc, l'homme que j'avais envoyé enquêter sur les évènements ayant lieu à l'ouest, avec l'attaque des Fer-Nés sur l'Ouest et le Conflans. D'après mes dernières informations, la flotte du Lion défendra bientôt les cibles des pillages et razzias, et si tel était le cas, je craignais fort que les Fer-Nés changent de cible. Et vu que le Cap Kraken était le seul obstacle entre les pillards de Lord Greyjoy et mes terres, je me devais d'être inquiet. J'avais surtout envoyé Titus pour vérifier si mes suppositions étaient exactes. Regardant le jeune messager, je lui dis d'une voix totalement neutre : « Bien. Informe Ser Jarvan que ce soir, nous dînerons les deux, qu'il soit dans mes appartements dans une demi-heure, et informes-en les cuisines. » J'avais à parler avec mon homme de confiance. Et le plus tôt serait le mieux.

...

Le repas avec Ser Jarvan avait été très instructif. A présent seul devant mon bureau, Croc à mes pieds, j'étais prêt à me mettre à la tâche. Je devais préparer mes terres à une éventuelle invasion des Fer-Nés. Si elle n'était pas sûre, je préférais prévenir, afin d'être prêt à parer toute éventualité. Les Rus ne possédaient pas de flotte de guerre, à part une poignée, pour ainsi dire insignifiante, de navires. Notre force résidait sur notre infanterie, qui trait commun à ceux du nord, était féroce et bien organisée. De plus, et ce tradition de famille, nous possédions une cavalerie digne de ce nom, pouvant rapidement parcourir de longes distances. Après tout, un cheval noir ne figurait-il pas sur les armoiries de la maison Ryswell ? Attrapant la plume noire, je la trempai dans l'encre pendant quelques secondes, le temps de réfléchir à mes ordres. Grandtree était un village à quelques jours de marche au sud, spécialisé dans le bois. Je savais qu'en cas de besoin, nous pourrions nous y fournir rapidement en matériel de construction. Si je me souvenais bien, leur dirigeant était Agrid Sombrebois. C'était également des ouvriers de Grandtree qui construisaient actuellement les tours de la nouvelle ligne de surveillance des côtes.

De Lord William Ryswell, Seigneur et Suzerain des Rus, à Agrid Sombrebois,

Je vous écris afin de vous faire part de nouvelles alarmantes, que je vous prierais toutefois de garder pour votre personne. La flotte du Lion défendra bientôt l'Ouest et le Conflans, et de ce fait, je ne vois que le nord comme probable cible des Fer-Nés.

C'est la raison pour laquelle je vous demande d'accélérer la construction de la ligne de surveillance. J'ai eu vent de vos progrès, et ne peut que vous encourager à continuer au plus vite. Ces postes de surveillance sont vitaux en cas d'approche de vaisseaux de Lord Greyjoy. Il vous sera envoyé sous peu des outils, ainsi qu'une autre partie du paiement, qui je l'espère, seront employés à la rapide réalisation de votre travail.

En attendant de vos nouvelles, recevez les salutations de la maison Ryswell.

Lord William Ryswell.


Relisant la missive, je fini par la laisser sécher quelques instants, parcourant les lettres encore une fois. C'était suffisant. J'avais payé Grandtree 1000 Dragons d'Or pour la réalisation de la ligne de surveillance. La moitié était déjà en sa possession, le reste lui serait remit à la fin. Du moins c'était ce qui était prévu. Avec les 250 Dragons de plus, Agrid Sombrebois avait intérêt à accélérer, notamment avec de nouveaux outils. Une fois la lettre sèche, je la pliai de manière à pouvoir y poser mon sceau. Me levant, je m'approchai du feu, y plongeant une cuillère remplie de cire rouge. Lorsqu'elle eu fondue, j'en laissai tomber quelques goûtes sur le plis de ma missive, avant d'y apposer mon sceau personnel. Ouvrant la porte de mes appartements, je fis appeler Willem, un serviteur de ma maisonnée, à qui je donnai la lettre. « Apporte ceci à Ser Jarvan. Dis-lui de l'envoyer à Agris Sombrebois, de Grandtree. » Bien, j'en avais terminé pour aujourd'hui. Demain, je convoquerais mes conseillers, afin de leur exposer une suite de mesures, destinées à protéger le peuple des Rus en cas d'invasion des Greyjoy.

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Message Lun 19 Sep 2011 - 20:23


Si certains me prenaient pour un inconscient, du fait que je laissais de si jeunes serviteurs s'occuper d'affaires si importantes, je voyais cela d'un autre oeil. Willem me servait, pour ainsi dire, depuis toujours. Fils de berger d'un village lointain, il avait une fois guidé une patrouille, qui s'était perdue sur un pâturage. M'ayant apporté la nouvelle, j'avais proposé au jeune de travailler pour moi en remerciement, ce qu'il avait accepté avec reconnaissance. Ainsi, je m'étais fais non seulement un bon serviteur, car Willem était assidu à la tâche, mais en plus de ça, j'avais l'impression d'être perçu par le jeune garçon de dix ans comme un modèle, une sorte d'idéal. Willem était une personne sur qui je savais pouvoir avoir pleine confiance. Nul doute qu'une fois adulte, il me servirait avec la même utilité et envie. Après s'être légèrement incliné, le jeune garçon quitta la chambre, bientôt imité par les gardes : je souhaitais à présent me reposer, et sentir le regard de deux soldats ne m'aiderait pas beaucoup à trouver le repos auquel j'aspirais.

Me levant, je m'étirai de toutes mes forces, face au feu qui flambait joyeusement dans l'âtre. Rejoignant ma chambre, je fus bientôt rejoint par Croc, qui préféra prendre immédiatement place sur mon lit. Cela ne me dérangeait pas, car une fois couché, il ne bougeait pas trop, ne perturbant de ce fait aucunement mon sommeil. L'ignorant pour le moment, je commençai à défaire ma tunique en coton, me contentant de la plier sommairement et de la poser sur une chaise, bientôt rejointe par le reste de mes vêtements. Une fois en sous-vêtements, je me jetai d'un seul coup sur Croc, qui ne s'y attendait pour le moins pas. Ses grognements emplirent rapidement la chambre, rejoins bien vite par mes propres grognements. Il n'osait pas me mordre, alors il se contentait de me serrer un peu lorsqu'il réussissait à prendre un poignet, un avant-bras ou un mollet entre ses crocs blancs, avant que je ne le repousse d'un coup d'épaule. Cette petite bataille dura quelques minutes, avant que l'un contre l'autre, nous nous arrêtâmes, respirant profondément pour reprendre nos souffles. « Une bonne nuit de sommeil nous fera le plus grand bien. »

M'enfouissant sous les lourdes couvertures en peaux touffues, je laissai Croc se blottir contre moi, bien qu'il restai sur les couvertures. Sa fourrure lui tenait suffisamment chaud, surtout que le feu continuait de brûler dans la cheminée. Et d'après les restes de bois, il flamberait presque toute la nuit. J'étais bien là, au chaud, couché sur un lit moelleux. Le sommeil ne tarda pas à tomber sur moi, bientôt imité par mon chien-loup. Le silence tombé, il n'était interrompu que par le sifflement du feu, et parfois, d'une branche qui craquait sous la force des flammes.

...

Je fus tiré du sommeil comme presque tous les matins : par la langue râpeuse de Croc, qui dès le levé du soleil, s'appliquait à que je sois debout dès les premières heures de la journée. « Roh, dégage ! » Poussant un grognement, je repoussai la bête de mes deux mains, l'envoyant hors du lit. Il poussa un de ces grognements menaçant propres aux loups, mais nullement intimidé, je continuai à le fixer, jusqu'à que mes yeux s'ouvrent complètement. Soupirant, je fini par m'asseoir, repoussant les couvertures. J'avais tant à faire aujourd'hui. La journée s'annonçait fatigante, et lourde d'actions. Déjà un messager devait être arrivé, ou le ferait dans peu de temps, à Grandtree, demandant à Agrid Sombrebois d'accélérer la construction de la ligne de défense des côtes des Rus. Puis je prévoyais de convoquer mes conseillers ce matin encore, afin de leur exposer une série de mesures préventives. Devant l'insistance de Croc, qui à présent tirait une à une les couvertures à l'aide de ses dents, je fini par le chasser d'un signe de la main : « Oui, va manger, va. » Comprenant parfaitement le sens de mes paroles, et surtout de mon geste, il couru jusqu'à la porte de mes appartements. D'un saut habile, il fit tourner la poignée, et tel un coup de vent, disparu dans les couloirs de la forteresse. Après tant d'années, je m'étonnai toujours de le voir réussir un tel coup. Ouvrir une porte. On aura tout vu ! Mais à présent qu'il était en quête de son déjeuner, j'avais tout le loisir de réaliser ma toilette matinale. D'ailleurs, en entrant dans la pièce, attenante à ma chambre, réservée à cet effet, je vis qu'un bain fumant était déjà prêt. Parfait ...

...

La matinée touchait à sa fin, mais de nombreux coursiers partirent en même temps de la forteresse des Rus. Leur destination ? Tous les petits villages côtiers, qui en cas d'attaque venue de la mer, seraient les premières cibles des pillards Fer-Nés. Tous portaient à leurs côtés une lettre officielle, toutes signées de ma main, avec une série d'ordres que les villages se devraient d'accomplir, pour leur propre bien.

La première mesure était la suivante : chaque village se devait d'avoir deux messagers, avec des chevaux rapides à disposition, prêts à partir à la moindre annonce suspecte de la part des postes de surveillance. Ainsi, en cas d'approche imminente de l'ennemi, les petits villages devaient envoyer leurs messagers aux villages voisins, qui à leur tour, en feraient de même. Ainsi, la côte serait rapidement mise au courant de toute situation suspecte. Une autre mesure concernait les réserves de nourriture : les villageois ne devaient conserver que le strict nécessaire à leur propre survie et confort. Le reste devait être envoyé par voie terrestre jusqu'à la forteresse. Des comptes précis et systématiques leur assurerait que toute nourriture leur serait rendue. Cette mesure visait surtout à ce qu'en cas d'attaque, les villageois puissent fuir en ne craignant pas de mourir de faim : s'ils venaient jusqu'à la forteresse des Rus, ils seraient nourris correctement. La dernière mesure concernant les villages était l'ordre qu'en cas d'invasion avérée, les villages les plus proches devaient se vider, emporter tous leurs bien importants, en direction de la forteresse. Ainsi, les pertes humaines seraient quasiment nulles. Surtout qu'avec la nouvelle ligne de surveillance, les villages côtiers devraient être avertis dans les temps.

Une fois les villages informés, les coursiers devaient passer par chaque poste de la ligne de surveillance. Ceux-ci devaient également avoir à disposition deux coursiers : le premier galoperait immédiatement jusqu'à moi, afin de m'informer de la situation. Avant cela, il devait toutefois passer par le village le plus proche, afin que leur propre dispositif de messagers soit lancé, et que toute la côte en soit informée. Le deuxième messager monté se chargerait d'avertir les postes de surveillance voisins, qui en feraient également de même. Je misais beaucoup sur l'information, qui selon moi, était essentielle à ce que tout fonctionne pour le mieux. Savoir où était l'adversaire, savoir combien il était, ce genre de choses, afin que nous puissions organiser nos défenses en bonne et due forme.

De toute façon, j'espérais franchement que toutes ces mises en oeuvre se révéleraient totalement inutiles. Mais du bon côté, signifiant que les Fer-Nés ne s'approcheraient jamais des Rus ! Et au pire, nous pourrions toujours riposter, puisque les hommes d'armes à ma disposition se montaient à presque mille têtes. La moitié étaient soldats à pied, mais endurcis par le climat du nord et les nombreuses batailles contre les brigands, je les savais forts, déterminés et fougueux. Nous disposions ensuite de plus de deux cent archers, dont les salves étaient bien souvent mortelles pour des adversaires non équipés de grands boucliers. Le restant était ma fierté personnelle : une cavalerie forte de trois cent cavaliers, l'élite de mon armée. Divisée en deux bataillons, le premier était plutôt rapide, afin de contourner des positions adverses, le second chargé des charges dévastatrices. Même si je n'avais pour l'instant jamais participé à de grandes batailles, je savais diriger mes hommes, et j'avais à mes côtés des guerriers expérimentés, dont les conseils seraient précieux. Non, les Rus ne seraient pas un os facile à ronger. Ni très sage d'y approcher avec des intentions hostiles ...

« Vous vous en sortez très bien, My Lord. » Tournant la tête, je vis mon ami de longue date, Cley Jarvan. Alors que je me trouvais sur un balcon haut perché, admirant la vue qui se déroulait devant moi, mes gardes n'avaient pas jugé bon d'intercepter ce visiteur. Et ils avaient bien fait, ayant des ordres pour que sans que je le précise expressément, Cley puisse venir me voir selon son envie. Lui souriant, je déviai de nouveau mon regard sur le paysage. Après une matinée enfermé dans un cabinet avec mes conseillers, j'étais heureux de sentir le vent et le soleil sur mon visage. Cley était au courant de tout, évidemment, puisqu'il faisait partie de mes conseillers. Le plus fidèle sûrement, et celui en qui j'avais la plus entière confiance. « J'espère que tout ceci sera inutile, et que les hommes de Lord Greyjoy ne s'approcheront pas du nord. » En cas d'invasion massive, je doutais que mes forces ne tiendraient pas longtemps contre les pillards Fer-Nés, du moins sans une quelconque aide extérieure. Pour l'instant, je n'avais pas jugé bon de quérir d'éventuels alliés, faisant ainsi preuve de faiblesse. Notre "armée" était forte, et déterminée, et en cas d'attaque, les Fer-Nés payeraient cher cette invasion. Si elle avait lieu, évidemment. « Seul le futur nous le dira mon ami. Il ne nous reste plus qu'à attendre, attentifs, et à nous tenir prêts. »

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