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Une piqueuse et une noble [Barra & Yevana]

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Yevana Mallery
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Général
Lady Mallery 

♦ Missives : 159
♦ Missives Aventure : 18
♦ Arrivée à Westeros : 04/09/2013
♦ Célébrité : Amanda Seyfried
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♦ Doublons : aucun
♦ Age du Personnage : 18ans
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Message Dim 22 Sep 2013 - 15:42

A défaut de vivre des aventures comme son père et son oncle, la jeune noble Mallery aimait bien se balader dans le bois du roi. Des gardes de sa maison insistaient souvent pour venir avec elle, soucieux au sujet des animaux divers et variés qui pouvaient peuplés ce coin de verdure. Mais souvent, Yevana les perdait en un rien de temps et revenait le soir, pleine de boue et satisfaite d'être sortie un peu par elle même. A part dans la demeure de son fief et au Donjon Rouge, ses mouvements étaient suivis par des gardes de la maison, conscients que si la moindre chose arrivait à la fille du commandant des Dents de Freux, ce dernier leur ferait la démonstration de la plus noire de ses colères. La jeune blonde, consciente aussi de ce fait, essayait de se faire discrète le plus possible. L'idée qu'on dispute quelqu'un à cause de ses bêtises à elle ne lui plaisait pas énormément et elle trouvait même ça un peu ironique quand on savait que son père essayait de la marier et donc, de lui faire prendre des responsabilités. Nul doute qu'il entendait par là la responsabilité d'une famille et des enfants. Mais comment s'occuper de bambins quand elle même se sentait encore fraîchement sortie de l'enfance et n'admettait pas facilement qu'elle tentait par tout les moyens d'y rester. Ses petites randonnées équestres étaient là l'occasion d'imaginer et de rêver sur ce qu'aurait été sa vie si au lieu d'être femme, elle avait pu porter les armes et faire la fierté de son père au combat. On l'aurait admiré pour son caractère aventureux au lieu de lui dire de le ré-freiner et on en aurait pas fait autant si elle avait refusé de prendre femme et enfant. Non, décidément, la vie d'un homme semblait trois fois plus préférable que la vie d'une noble dame.

Son cheval aussi appréciait ce genre de balades et il semblait toujours plus détendu quand il avait pu courir à loisir dans le bois, avant de revenir pour un voyage long. Il était petit et noir mais terriblement conciliant et gentil. Il manifestait généralement son mécontentement d'un grognement sourd et aiguë et jamais Yevana n'avait eu à vraiment râler contre lui. Un délice. Dès qu'elle descendait, il ne restait jamais très loin et ne s'éloignait jamais plus loin que quelques vingtaine de mètres. Surtout parce qu'elle avait constamment des pommes avec elle quand elle était de sortie et qu'une friandise était toujours la bienvenue, même en forêt. Yevana avait d'ailleurs finit par descendre cette fois-ci aussi et elle arpentait un coin qu'elle connaissait assez bien avec une petite rivière. De grosses pierres rongées par les eaux étaient disposées un peu partout et la jeune femme s'amusait à sauter de pierre en pierre avant d'enlever ses chaussures pour les plonger dans la fraîcheur glacée du ruisseau. Les petites pierres et la terre sous ses pieds lui faisaient comme des massages et elle se sentait incroyablement bien. Elle avait aperçu ses gardes une petite demi-heure plus tôt et ils n'avaient pas eu l'air d'être inquiet. Certaines fois, des paysans et des roturiers s'aventuraient dans ces terres et il était alors déconseillé de se balader seul ou de trop s'éloigner de ses gardes.

Mais Yevana, naïvement certainement, ne pensait pas que le moindre mal lui arriverait de toute manière. Certainement trop bercée par la sécurité inhérente qui l'abritait grâce à son père et son oncle, elle ne se souciait pas tant que ça de faire attention quand elle pouvait encore voir le Donjon Rouge à travers les arbres. Tant qu'elle le voyait, tout irait bien. Sortant du bord de la rivière, mouillée jusqu'aux mollets, elle tint ses chaussures dans une main avant de marcher un peu dans l'herbe. L'air devenait frais et portait avec lui l'automne qui viendrait embellir la forêt d'orange et de rouge avant de faire tomber les feuilles. Les Dieux seuls savaient quand ils voudront parer une nouvelle fois les arbres de leurs robes vertes. Mais avant il y aurait l'hiver et sa neige pure qui transformerait ce havre de paix en sanctuaire silencieux. C'est en imaginant l'hiver tomber sur le forêt que Yevana entendit soudainement un bruit, pas loin. S'arrêtant net, elle observa tout autour et tentant de voir à travers les troncs d'arbres si quelque chose approchait.


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Barra la Piqueuse
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Général chasseresse – braconnière
♦ Missives : 223
♦ Missives Aventure : 1
♦ Age : 25
♦ Date de Naissance : 27/09/1991
♦ Arrivée à Westeros : 24/08/2013
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Message Jeu 26 Sep 2013 - 14:58

La journée avait pourtant bien commencé…. A son réveil, Filou dormait dans son cou, pelotonné en boule comme il aimait le faire depuis qu’elle l’avait recueilli. Un petit bébé furet, coincé sous un éboulis qui avait eu le malheur d’ensevelir le reste de sa fratrie. Le pauvre petiot devait être là depuis un ou deux jours, ce sont ses petits cris qui avaient averti la chasseuse, et voyant cela, elle n’avait pas eu le cœur de le laisser se débrouiller seul.  Malheureusement aucun autre petit n’avait survécu. Barra s’était alors occupée de lui, soignant ses pattes blessées et l’emportant avec elle lorsqu’elle posait des collets. N’ayant pas le choix, elle commença à le nourrir à la viande et au sang,  le sevrant peut-être un peu plus tôt qu’elle ne l’aurait dû. Enfin la bestiole n’eut pas l’air d’être trop traumatisé par ce petit coup du sort et bientôt, lorsqu’il put recommencer à crapahuter comme il le souhaitait, il ne la quitta plus. Plus du tout ! Trainant toujours dans ses pattes, montant sur elle, dérobant ses affaires pour qu’elle s’occupe de lui ! Très vite son nom devint une évidence, Filou !
Et ce matin-là, Filou dormait bien. Après une caresse sur son ventre rebondit, elle s’était levée, le laissant au chaud dans la couverture.

Il fallait qu’elle chasse. Deux collets s’étaient déclenchés le jour dernier, c’était une bonne chose, mais une plus grosse prise lui permettrait d’avoir du cuir, de la viande et de quoi faire quelques trocs et marchandages en ville. Après quelques ablutions dans la rivière en contrebas, l’aidant à sortir du sommeil, elle ramassa sacoche, et armes et se mit en marche. Elle avait à peine fait quelques pas, qu’elle sentit Filou s’accrocher à son gilet et grimper habilement jusqu’à son épaule, l’utilisant comme moyen de transport personnel.

«  Petit gredin ! »

Le salua-t-elle, tandis qu’il répliquait d’un petit couinement sans plus s’en faire.
En quelques heures, Barra avait relevé ses collets, un lapin et deux perdrix, un très bon début qui s’intensifia une première fois lorsque Filou, dévala son épaule et se posta devant un terrier,  avant d’en faire le tour  pour rabattre le gibier vers la première entrée. Barra était bien fière de sa bestiole rousse et blanche, elle ne lui avait pas appris ce tour, il avait compris de lui-même que ceci lui serait utile et depuis s’employait à l’aider de la sorte dès qu’il en avait l’occasion. Enfin, ce Filou savait bien qu’elle lui réservait un joli morceau sur chaque prise où il participait ! Le gibier s’avéra être un jeune lièvre noir dont Barra n’hésita pas un instant à tordre le cou. La loi de la forêt. Filou vint lui mordre l’oreille duveteuse puis remonta sur son épaule, encore plus fier. Lui gratouillant la tête, elle mit sa proie dans sa besace avec les autres puis continua sa quête entre les arbres.
Sans relâche, elle observait le sol, les troncs, les branches pour déceler la marque d’un sabot dans la terre meuble, puis de bois qu’on aurait frotté contre une écorce dure, faisant tomber les derniers restes du velours protecteur, et des branchages bas qui se seraient cassés net au passage du cervidé. Sans se brusquer, Barra commença à pister l’animal, avançant en silence, Filou devant elle reniflant la trace. L’animal avait suivi un sentier naturel en contrebas d’une petite falaise et s’était arrêté dans une trouée entre les arbres, dégustant une herbe encore verte. Se  courbant, Barra attrapa son arc et le banda, la flèche bien encochée, elle n’avait plus qu’à viser, attendre le bon moment et tirer.

« Hé vous là ! »

Shlack ! La flèche partit mais le cerf fuyait déjà et Barra, surprise, n’avait pas ajusté son tir et la flèche atterrit dans un tronc non loin. En un regard, la chasseresse les vit. Trois gardes, peut-être plus en haut de la falaise. Elle n’attendit pas plus longtemps et se mit à courir, disparaissant dans les buissons et la forêt environnante.

« Une braconnière ! Vite ! En contrebas ! Ne la laissez pas s’échapper ! »

La journée avait pourtant bien commencé. Et voilà qu’elle courait à en perdre haleine. Les branchages fouettaient son visage, malgré ses bras levés pour protéger ses yeux et assurer ses pas. Les feuilles craquaient, et son souffle était bruyant, mais elle percevait le cliquetis des armes de ses poursuivants et surtout… des aboiements de chiens ! Pourquoi étaient-ils là ? Pourquoi ne les avait-elle pas vus avant ? Tant de questions qui se bousculaient dans son esprit et dont elle n’avait pas la réponse. Elle n’avait plus que ses jambes pour courir loin de leurs mains et de la cellule qu’ils lui réservaient. Elle filait donc entre les arbres, entre ce paysage brun et vert, trébuchant, mais sans ralentir ou s’arrêter. La fuite l’avait mené d’un côté du Bois qu’elle connaissait mal et soudain elle chuta, débaroulant une pente, Filou la devançant dans la descente. Plus de peur que de mal, elle se remit immédiatement en route, suivant son furet. Le bruit de sa chute avait alerté les gardes et leurs clébards qui rappliquaient déjà et dont elle entendait grognements et les éclats de voix.
Scène qu’elle aurait trouvé comique dans une autre situation, Filou, quelques mètres devant –elle tomba nez à nez avec un lapin aussi effrayé l’un que l’autre, d’un bond, l’animal aux grandes oreilles, prit la fuite, Filou sur ses pas et Barra derrière. Soudainement, tout ce petit monde sortit un à un des arbres ; le lapin filant entre les jambes d’une demoiselle qui reculait surprise, Filou eut le temps de la contourner, mais la braconnière dans son élan la percuta de plein fouet, essayant de garder leurs équilibres sur quelques pas, elles finirent par rouler toutes les deux à moitié dans l’herbe et la rivière.

« Bon sang ! Suivez- moi ! Il faut pas trainer ! »

Se relevant aussi sec, et portant à peine attention à l’allure de la jeune femme qu’elle avait bousculée, Barra lui attrapa le poignet et la força à la suivre, traversant la rivière pour voir un peu plus loin le cheval de sa victime. Elle fonça dans sa direction. D’un coup d’œil en arrière, elle vit que les chiens étaient sortis des arbres, et aboyaient heureux de voir leur  proie à découvert. Elle remarqua alors que la jeune femme n’en menait pas large, haletante et pieds nus. Peut-être lui avait-elle dit quelque chose, mais Barra n’entendait que les battements accélérés de son cœur, portée par l’adrénaline. Enfin le cheval était à porté, Barra attrapa ses rennes et monta dessus, heureusement pour elle, il était petit et elle n’eut pas trop de mal. Puis elle tendit la main à sa nouvelle compagne de fuite.

« Vite ! Ils arrivent ! »

Et pour cause, les chiens n’étaient plus qu’à quelques mètres d’elles. D’un mouvement du bras, elle l’aida à se mettre derrière elle et elle envoya le petit cheval noir au galop sans demander son reste. Filou sur son épaule, une jeune femme dans son dos, et tout ce petit monde sur un cheval, elle s’enfuyait en direction du bois qu’elle connaissait mieux, semant les chiens fatigués au passage. Après un petit moment de silence, Barra se tourna vers la pauvre jeune femme.

« Vous auriez un nom ? »

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Yevana Mallery
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Message Sam 5 Oct 2013 - 9:42

Déboulant d'entre des fougères et des arbres, un lapin fila droit devant lui, passant vivement entre ses jambes et un furet suivit. La tête baissée vers le sol pour observer cette course poursuite étrange, elle ne vit pas arriver la femme qui ne la calcula pas trop non plus. Percutée de plein fouet, elle se rendit compte de ça qu'une fois par terre, les fesses sur la terre et totalement sonnée. Tirée vers le haut, la femme qui venait de lui rentrer dedans l'entraîna à sa suite sans que Yevana ne comprenne vraiment ce qui se passait là. Reprenant à peine ses esprits quand elles traversèrent la rivière elle demanda affolée « Que se passe-t-il ? Pourquoi courrez-vous ? » La jeune noble pouvait entendre au loin des chiens mais ça ne l'alerta pas plus que ça. Dans sa tête, la dame fuyait un animal féroce qui était aussi poursuivit par des chiens. Car finalement, ces chiens, elle les connaissait bien et let croisait régulièrement dans le bois et même dans le château. Son père n'avait jamais vraiment manifesté le désir d'avoir un compagnon et Empyrée ne regorgeait pas tant que ça d'indésirables. Du coup, les gardes faisaient l'affaire. Ne comprenant pas grand chose à ce qui se passait, et convaincue qu'elle ne voyait pas quelque chose d'important qui aurait pu l'aiguiller, elle se laissa entraînait par la femme qui courait droit devant et qui à présent se dirigeait vers son cheval.

Ce dernier parut légèrement agité et surprit par l'arrivée des deux dames et alors que la première le chevaucha, il parut prêt à l'expulsé de colère de ne pas avoir sa propre maîtresse. En effet, les chevaux caractériels n'aimaient pas beaucoup le changement et la présence de la braconnière ne le mettait pas en confiance du tout. Il sembla se calmer lorsque Yevana grimpa sur le cheval mais alors que la braconnière voulu l'envoyer droit devant, il résista quelques secondes alors que les chiens se rapprochaient dangereusement. Il finit par partir au trot et ne commença le galop qu'après quelques secondes. Il ne suivait pas les directives de la roturière et tentait de se diriger dans les directions qu'il lui plaisait. Il zigzaguait et secouait frénétiquement la tête alors qu'il tentait de retourner en arrière. La braconnière pausa une question à Yevana qui était tournée vers l'arrière. « Je ne vois pas ce que vous fuyez. L'animal est peut être parti. Il n'y a que les chiens des gardes... Ho désolée, Yevana Mallery, dame de la maison Mallery. » Et quand elle se tourna vers la braconnière elle réalisa qu'elle était loin d'être une dame de la cours en tenue de chasse ou de sortie. Ses vêtements étaient boueux et sa mine pâle et fatiguée était caractéristique des gens du peuple. Loin d'être aussi propre qu'elle aussi, ses cheveux semblaient emmêlés de terre et de poussière.

Se demandant encore dans quel trou elle s'était fourrée et comment son père réagirait si il la voyait ainsi avec une personne qui n'avait probablement rien à faire dans le bois du roi, elle finit par demander. « Et vous, vous êtes ? » un peu méfiante et peu rassurée. Elle comprenait soudainement pourquoi le cheval était agité. Elle commençait d'ailleurs, elle aussi, à être un peu mal à l'aise, ne sachant trop à qui elle avait à faire et sachant pertinemment que peu de gens donnaient leurs véritables intentions comme ça, de but en blanc. Après rapide analyse, elle semblait porter sur son côté des corps d'animaux et elle se souvenait avoir entendu que beaucoup de gens de la ville essayaient de chasser dans le bois du roi. Bien évidemment, les terres étaient réservées à la chasse pour les gens de la cours, les gardes avaient pour règle de bouter hors du terrain n'importe quel indésirable. Et voilà que Yevana aidait presque une de ces personnes... Ca sentait les ennuis à plein nez et la jeune blonde ne savait pas du tout comment gérer cette situation.


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