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Des remerciements qui n'étaient pas prévus | Lady Aliénor.

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Charles Hightower
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CHEVALIER DE LA MAISON HIGHTOWER

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Message Lun 2 Sep 2013 - 22:45

Hautjardin. Une demeure splendide pour les yeux. Chaque fois que je me tenais devant ses portes, le sentiment récurant que je ressentais, se trouvait être celui de l'émerveillement. L'architecture était bien différente de celle de Grand-Tour, cette dernière était même aux antipodes, mais les deux demeures partageaient toutes les deux un point en commun, elles donnaient aux visiteurs de l'émerveillement. On ne pouvait pas rester insensible devant pareille bâtisse à moins d'être un de ces barbares du continent voisin.

Si je venais de faire le voyage depuis les terres de ma famille, les Higthower, pour me rendre sur celles de mon mentor, le Lord Leo Tyrell, c'était pour m'entretenir avec ce dernier. La raison qui me poussait à quitter Villevieille pendant quelques jours - mon séjour à Hautjardin se devait d'être des plus courts - était des plus personnelles. J'avais besoin de m'entretenir avec celui que je servis pendant des années en tant qu'écuyer, car je le considérais comme mon « modèle de vie » et je savais que je pouvais lui confier les choses que j'avais sur le cœur. Choses, malheureusement qu'il m'était impossible d'énoncer aux miens, ces derniers ne devaient pas être au courant des démons qui me tyrannisaient certaines nuits. Depuis plusieurs lunes déjà, mon âme éprouvait de la peur, cette peur se traduisait par la crainte de perdre un nouveau membre de ma famille. La Mort n'avait pas cessé de frapper notre clan depuis plusieurs années, grand-père, père, frères, tante et je sentais que cette dernière allait bientôt nous jouer un autre vilain tour. Il fallait donc que j'en parle à quelqu'un qui se trouvait être en dehors de ma sphère familiale et en qui j'avais une totale confiance. Cette personne n'était autre que le Long-Dard.

Depuis que j'étais rentré sous les ordres du Suzerain du Bief, tous les conseils qu'il me prodiguait, je les prenais à bras ouverts, ils étaient comme du pain bénit pour moi. Même si les années s'étaient écoulées, l'adolescent qui idolâtrait le Lord Tyrell était toujours présent dans mon cœur d'homme et de chevalier. Voilà pourquoi je n'hésitais pas à parcourir des centaines de miles sur le dos de Sésame. Sésame était un robuste cheval qui ne me décevait jamais quand je le montais, aujourd'hui encore j'éprouvais de la fierté de l'avoir à mes côtés, trois années que cela durait maintenant. Comme je m'en doutais - je n'y croyais même pas pour être honnête - il m'était impossible de voir le Seigneur de la Rose, ce dernier était occupé, mais ma présence dans ses terres lui avait été certifiée. À moi de faire preuve de patience et d'attendre que « mon ami » vienne à accepter ma requête de pouvoir m'entretenir avec lui. Évidemment, je n'allais pas que lui parler de mes problèmes, je me faisais aussi un devoir de prendre des nouvelles de ce dernier ainsi que des siens. De toute façon, je n'étais pas aux pièces et puis le temps que j'avais à ma disposition, me permettra de visiter les jardins qui faisaient la réputation du fief des Tyrell. De plus, il fallait que Sésame se repose lui aussi, je n'allais pas lui faire-faire le trajet inverse, une ou deux journées plus tard. Ménager sa monture était l'une des clefs pour que l'espérance de vie de l'animal soit la plus longue possible, ce fût mon défunt grand-frère qui m'avait appris ceci à mon plus jeune âge.

Sésame dans les écuries, le Lord prévenu, je pouvais flâner à mon bon plaisir. Les jardins étaient très grands, chaque recoin était un nouveau tableau avec des teintes et des nuances différentes. Quel dommage que Valencia et Victoria ne puissent pas partager le moment que j'étais en train de vivre, elles auraient aimé ce paysage. Mais, elles avaient encore la vie pour le découvrir, du moins je l'espérais de tout mon être. Les mains croisées dans le dos, je marchais, admirais les fleurs en fleuraison. De temps à autre, je m'abaissais pour pouvoir renifler le parfum que certaines qui me plaisaient à l’œil, dégageaient. Il y en avait beaucoup trop, ce ne serait pas en une après-midi que je pourrais toutes les voir. D'ailleurs, je me demandais bien comment faisaient les jardiniers pour s'occuper de tant de variétés différentes. Le Lord Tyrell devait avoir une garnison entière d'hommes et de femmes qui étaient chargés de veiller sur l'aspect visuel de ses parcs botaniques. Me laissant pousser par les dédales des jardins, je croisais quelques gentes dames qui effectuaient la même activité que moi, mais dans le sens inverse. Chacune recevait un sourire de ma personne et toutes me le rendirent, politesse oblige. Mes pas me conduisaient dans une partie du jardin spécialement aménager pour la relaxation, des bancs en pierre blanches étaient disposées un peu partout permettant à plusieurs dizaines de personnes de profiter de l'atmosphère des lieux tout en étant assis. Je n'étais pas seul, d'autres gentes dames se trouvaient également présentes. Je lâchais de nouveaux sourires par-ci par là quand je croisais le regard de l'une d'entre-elle pendant que j'étais à la recherche d'un banc où il n'y avait personne pour pouvoir moi aussi m'imprégner de ce havre de paix. Je commençais vraiment à regretter que mes deux sœurs cadettes ne fussent pas du voyage, elles n'auraient pas aimé, mais adoré tout simplement.

Mes yeux essayaient de garder bien en image les environs qui m'entouraient, car je désirais conter ce que j'avais sous les prunelles de la meilleure des manières afin de permettre à Valencia et Victoria d'essayer de visualiser dans leurs propres esprits la beauté des lieux. La tâche n'allait pas être évidente, car je n'étais pas le plus grand conteur du Bief et parfois le vocabulaire me manquait lorsque je désirais décrire une chose que je voulais faire partager aux autres de mon clan. De toute façon quand une idée partait d'un bon sentiment, il n'y avait aucune raison pour que cette dernière ne fonctionne pas ? Je venais d'une puissante famille de Westeros, je n'étais pas plus bête qu'un autre.


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Aliénor Tyrell
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Message Mar 3 Sep 2013 - 3:23

Le triste retour à la réalité avait pesé lourd sur la petite lionne. Pic étoilée lui avait fait voir la grande perfidie du mon humain. Elle n’avait jamais eu peur autant pour des personnes. D’abord pour Tristan qui avait été tenu loin pendant cette funeste journée et Lord Tyrell qui avait été la cible première de cette vieille folle. Il avait tous fait un trait sur les événements sauf peut-être Aliénor qui n’avait pu exprimer sa gratitude envers le chevalier. Il lui avait fallu demander à son beau-père pour que ce dernier lui donne le nom de ce chevalier qui s’était pris une flèche destinée à elle. Elle fut surprise de constater que ce dernier était le frère du Grand Argentier lui-même. Elle avait essayé de coucher sur papier des mots exprimant sa gratitude, mais elle n’avait jamais vraiment réussi. Elle avait même fini par abandonner l’idée. Si jamais le chevalier venait à Hautjardin, elle prendrait ce temps de s’adresser à lui pour lui offrir tout sa reconnaissance. Elle lui devait probablement sa vie et celle de l’héritier. L’Archer qui avait décoché cette flèche avait visé droit et cette image la terrorisait. Elle avait rêvé de cet épisode pendant plusieurs nuits jusqu’à ce que le mestre s’en mêle. Les journées devenaient de plus en plus pénibles. Sa situation lui avait retiré bien des libertés.

Elle passa la plupart de son temps auprès de Lady Gysella, sa belle-mère. Cette dernière semblait certainement la trouver silencieuse puisqu’elle n’avait pas émis un mot. Elle avait dû comprendre le tracas de sa belle-fille qui craignait bien des choses avec cette première grossesse. L’on ne pouvait pas lui en vouloir, sa belle-sœur et sa mère avait succombé à l’accouchement. Tristan reprenait peu à peu sa place auprès de son père toujours encouragé par la jeune femme. Elle faisait de son mieux, du moins pour l’instant.

Les pas dans les couloirs se rapprochaient, Aliénor avait émis la supposition que c’Était sa belle-sœur qui les rejoignait, mais ce fut une servante qui ouvrit la porte. La vieille dame qui était à son service entra avant de s’incliner devant les deux femmes. Dès son arrivée à Hautjardin, la vieille Agnès avait été mise au service de la petite lionne. Depuis le temps, elle épaulait la jeune dame dans sa vie. Elle se tourna vers la petite lionne qui était dans son monde bien calme. La vieille femme se racla la gorge avant de commencer. Voilà une nouvelle qui aurait de quoi plaire à la petite lionne qui cherchait désespérément offrir sa reconnaissance au chevalier de la maison Hightower.

Madame, j’ai entendu une nouvelle qui pourrait vous réjouir. Sachez que votre bienfaiteur Ser Hightower est en notre demeure pour s’entretenir avec Lord Tyrell, mais ce dernier est encore occupé.


Où se trouve-t-il ?


Dans les jardins, Lady Aliénor. Si vous le voulez je peux le faire chercher.

Je vais m’y rendre, merci de cette attention. Prendre l’air me fera un grand bien.

Elle avait fait part après son retour de pouvoir rencontré un jour celui qui avait pris cette flèche. Elle voulait le remercier comme, il se devait d’être fait. Elle prit le temps de mettre quelques choses de plus chaud avant de prendre la direction des jardins. Elle était arrivée dans cet endroit enchanteur avant la fin de l’été pour y épouser Tristan. Les fleurs étaient encore ouvertes et elles avaient émis un parfum qui l’avait rempli de gaieté. Elle avait pu voir la beauté que l’on vantait aux quatre coins de Westeros sur les jardins de la famille Tyrell. Ils avaient un don de garder les fleurs éblouissantes jusqu’à si tard dans l’automne. Elle explora les jardins jusqu’à trouver un homme seul qui contemplait les jardins. Hautjardin était un havre de paix et elle ne pouvait dire le contraire. Elle-même se recueillait devant cette beauté naturelle lorsqu’elle n’Arrivait plus à respirer. Elle fit quelques pas arrivant par derrière. Elle posa son regard avant tout sur les jardins

Seriez-vous charmé par ce paysage si tard à l’automne? Les jardiniers de Lord Tyrell savent donner vie au jardin, même avec ce temps frais.

Elle s’avança vers le chevalier lui offrant un sourire. A première vue, il ne semblait pas avoir de séquelle de cette flèche ce qui rassurait d’ores et déjà la petite lionne. Elle avait déjà eu assez de remord de ne pas avoir pu remercier le chevalier comme il se devait, alors que s’il avait eu des séquelles elle n’aurait pas pu se pardonner cela. Dans le feu de l’Action, elle n’avait pas pensée une seconde à l’état du chevalier. Tristan avait eu ses raisons de ne pas vouloir la présence de son épouse. Néanmoins, elle avait eu une bonne étoile qui s’était trouvé au bon moment pour elle.

J’espère que vous avez fait un bon voyage, malgré les pluies qui ne cessent de s’abattre. Je suis heureuse de constater que vous semblez bien vous porter. Je n’ai pas eu le temps de m’enquérir de votre état, à Pic Étoilée.

Elle était sincère. Elle aurait voulu s’enquérir de son état, mais on l’avait forcé à reculer plus loin où elle n’aurait plus été en danger. Et puis ensuite, tout le monde avait regagné son domaine respectif.





 
 
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Charles Hightower
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Message Mar 3 Sep 2013 - 16:26

La fougue de ma jeunesse qui me caractérisait tant jadis m'avait fait passer à côté de ce ravissant spectacle qui se dressait devant moi avec élégance et raffinement. Neuf années au service du Long-Dard et pas une fois mes prunelles sombres ne se posèrent sur ce qui faisait la renommé de la Maison Tyrell, un gâchis en soit. Les fleurs ne m'intéressaient guère à cette époque, je rêvais plus de batailles grandioses, de battre le fer avec les ennemis du Bief, de voir mon armure cabossée, mais moi à l'intérieur de cette dernière indemne en levant le bouclier frappé de l'emblème de ma famille avec un air triomphale. Être un descendant des Premiers Hommes était un lourd héritage, leurs sangs coulaient dans mes veines et pour faire honneur à ces derniers, je désirais me montrer le plus digne possible en leur mémoire de grands hommes et de valeureux guerriers.

Bien que je sois plongé dans mes esprits grâce à l'atmosphère plaisante que dégageait ce havre de paix, je n'en demeurais pas moins attentif du monde qui m'entourait. Mes yeux étaient ailleurs, mais ce n'étaient pas le cas de mes oreilles, raison pour laquelle je ne fus pas surpris qu'une dame vienne m'adresser la parole. Néanmoins, je ne m'attendais pas à une telle interlocutrice, la surprise était là tout de même. « Lady Aliénor. » Disais-je en me redressant afin de baiser sa main en signe de respect et de profonde gratitude que j'avais pour sa nouvelle famille. La blondeur de sa crinière brillait de mille-feu sous les rayons du soleil d'automne, elle n'en était que plus belle. La jeune femme abordait un sourire sur son visage fin et gracieux, me laissant comprendre que ma présence ici devait lui faire plaisir. Après tout, je lui avais sauvé la vie en me changeant en bouclier humain pour la belle-fille de mon Suzerain, mais n'importe quel chevalier en aurait fait de-même. Protéger les gentes dames, les enfants et les êtres faibles étaient notre raison d'être, quand nous avions prononcé nos vœux de chevalier, c'était avant tout pour embrasser cette voie-là. La belle s'était adressée à moi en me demandant si les jardins me charmaient, sa beauté se fondait parfaitement dans ce splendide paysage, on dirait une rose jaune, tout comme l'emblème des Tyrell. « Mes yeux se gorgent au maximum du spectacle visuel que les vôtres entretiennent depuis tant de décennies afin de pouvoir le conter à mes deux sœurs cadettes. » Disais-je en rendant le sourire que la jeune lionne m'avait adressé au début de cet entretien « surprise ».

Maintenant que je n'étais plus seul dans ma contemplation des locaux, je ne voyais pas la peine de regagner le banc que j'eusse choisi quelques minutes auparavant. De plus, lorsque j'entamais une conversation avec autrui, je préférais que cette dernière se fasse debout et non assis. Je n'étais pas un grand bavard lorsque mes jambes étaient pliées, ma langue se trouvait davantage délier quand mon corps se tenait droit et puis la jeune lady se tenait sur ses deux membres inférieurs, je n'allais donc pas poser mon fessier sur la pierre taillée. La dame de Hautjardin semblait réellement ravi - son regard ainsi que le ton qu'elle prenait ne mentaient pas - que ma blessure au Pic Étoilé n'était plus qu'un mauvais souvenir. Cette intention me touchait sincèrement, car elle aurait pu se contre-fiche de savoir si « son bouclier humain » s'était remis de ses blessures. Je ne connaissais que de nom la jeune femme, mais le fait de l'avoir sous les yeux et dans un contexte normal me laissait penser qu'elle ferait une grande dame au grand cœur. L'héritier de Hautjardin avait une belle et gentille épouse, cela était rare aussi rare qu'une épée en acier Valyrien. Cette comparaison n'était peut-être pas la plus élaborée que l'on pouvait faire à une dame de haut rang, mais je n'étais pas Clarence, juste Ser Charles.

« Sésame n'est peut-être pas le plus rapide de sa race, mais c'est une bête robuste et endurante, les voyages se passent toujours agréablement bien quand je le monte et celui-là n'a pas échappé à la règle. » Je marquais un petit temps de pause avant de reprendre la parole et de remercier la jeune femme de la gratitude qu'elle me faisait part. « Ce n'est pas très grave Lady Aliénor, le simple fait de vous voir resplendissante en cette belle journée et ma seule récompense. Et puis, il faut bien plus qu'une flèche pour vaincre un Hightower même si ces derniers temps ceux qui terrassèrent les miens n'étaient pas des soldats, mais des maux. » Il y avait une petite pointe d'amertume dans le ton de ma voix. Aussi triste que cela puisse paraître, mon grand-père, mon père et mes deux frères ainés avaient trouvé le repos éternel non pas par les armes, mais par des jeux de malchance. Il aurait été plus glorieux pour chacun d'eux - ils étaient tous chevaliers - de mourir avec les honneurs sur un champ-de-bataille l'épée au poing. Moi-même j'espérais une mort comme celle-ci, mais pas pour tout de suite, quand mes cheveux seront devenus blancs et que mes oreilles me joueront des tours.

Pensons à des choses plus joyeuses, je me trouvais aux côtés d'une belle Lady, je n'allais pas encombrer son esprit de mes tracas personnels, je réservais cela plutôt pour son beau-père. J'adressais un nouveau sourire à la jeune femme et je levais le bras en mettant en action l'épaule qui avait été blessée pour montrer à la jeune lionne qu'il n'y avait aucune séquelle lors de ce sauvetage. Quand on possède une bonne armure et qu'un Mestre compétant peut vous soigner rapidement, la blessure ne devient plus que de l'histoire ancienne. « Lady Aliénor accepteriez-vous de vous promener avec moi dans ces jardins ? » Demandais-je à la jeune en lui tendant mon bras. Nous nous trouvions dans un cadre idyllique et je me sentais d'humeur à être de bonne compagnie et d'apprendre à connaître celle qui partageait la vie de mon futur Suzerain.


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Aliénor Tyrell
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Message Mar 3 Sep 2013 - 18:56

Hautjardin avait ce petit quelques choses qui faisaient toujours du bien.  Les jardins étaient enchanteurs. Elle se souvenait de venir souvent se recueillir  dans les premiers temps.  Sa première visite dans la maison de Hautjardin remontait à longtemps désormais. Son protecteur avait négocié son mariage au nom de son frère.  Aliénor avait été alors conquise par cette contrée dont elle deviendrait une de ses habitantes. La pression du mariage avait fini par avoir raison d’elle quelques jours après son union et elle s’était recueilli chaque jour dans les jardins. Elle avait même finit par se dire que le prochain été les jardins de la maison serait envahi par une nouvelle petite rose.

Je n’ai connu que la pierre et les paysages de l’ouest. Un paysage beaucoup plus sévère si l’on le compare avec celui d’ici.  Je me demande quel est ce secret pour garder cette beauté, si tardivement avec cet automne pluvieux.

Même Hautjardin était un endroit plus chaleureux que le Roc. Enfin dans l’immense forteresse de son frère, il n’y avait eu qu’une seule place où les couleurs n’Étaient pas sombre et que la gaieté semblait y régner.  Le roc était devenu froid lors de sa dernière visite.  Les bannières étaient presque en berne soulignant la mort de sa belle-sœur.  Elle avait reconnu là le passage de l’étranger et retrouver la demeure de son époux lui avait été d’un repos satisfaisant même si sa santé s’était quelques peu dégrader après ce voyage.  Elle n’avait plus quitté pour l’instant Hautjardin jusqu’à ce qu’elle décide d’accompagner son mari et son beau-père.  Elle avait encore sur le cœur les mots de Lady Ermeline. Heureusement cette dernière avait échoué dans sa tentative de prendre le pouvoir absolu sur Pic Étoilée.

Elle avait souris, elle l’enviait de pouvoir se déplacer comme il le voulait. Et pourtant ce n’était pas l’envie qui lui manquait d’aller explorer les clairières avec Tristan. Elle qui devait à présent se garder de brusquer l’enfant qui était en son sein. Elle avait même rougi lorsqu’il la complimenta. Elle était pourtant fatiguée et pale.  Elle avait fait place à un sourire plein de compréhension. Même Hautjardin avait porté le deuil de la nièce du suzerain qui était aussi sa belle-sœur, par le mariage avec son frère, Tybolt Lannister. Elle avait entendu des rumeurs sur les Hightower et le chevalier ne faisait que le confirmer.

Croyez-moi, mon époux vous est éternellement reconnaissant que vous vous êtes interposés.  Il en allait aussi de la sécurité de cet enfant qui est naitre. J’ai regretté de ne put avoir cette chance d’exprimer mes sincères gratitudes faces à votre geste, même si  cette flèche aurait pu vous être aussi fatale à vous qu’à moi.

Elle marqua une pause question de trouver les bons mots. Elle ne connaissait pas les grandes familles par cœur et aussi bien que son époux ou même son beau-père. Elle en rencontrait chaque jour, mais elle savait ce que c’était de perdre un être cher. Elle avait perdu ses deux parents et c’était bien assez pour ne pas espérer la mort de d’autres.  La tentative d’assassinat de Lady Ermeline sur son suzerain avait été assez sérieuse pour prendre toutes les considérations à l’avenir.

Je peux comprendre vos maux et votre douleur, Ser Charles. J’ai perdu ma mère alors que je n’Avais que trois ans et mon père nous a quittés lors du Fléau du printemps.  Mais je persiste à croire qu’ils sont en paix et veillent sur nous.

Elle ne refusa point l’invitation qu’il lui fit. Elle aimait profiter des dernières lueurs d’automnes dans les jardins de son beau-père.  Elle pouvait se vanter de connaitre les chemins par cœur désormais. Quelques mois auparavant, elle avait parfois de la misère à s’y retrouver.  Elle prit sans hésiter le bras du chevalier.  Comme Lord Tyrell semblait occupé, Aliénor se ferait un plaisir et un devoir de tenir compagnie au chevalier. Cela lui permettrait même d’en connaitre un peu plus sur une des plus grandes familles influentes du Bief.  Elle connaissait quelques noms chez les Hightower parce que leur réputation les précédait, mais autrement, elle était encore une étrangère même après une moitié d’années sur les terres vertes du Bief.

Cela me ferait plaisir de vous tenir compagnie, Messer. Vous venez souvent à Hautjardin?

Tristan lui le connaissait puisqu’il avait été l’écuyer de son père, alors que son époux rentrait lui-même au servie de son oncle, Ser Darion.



 
 
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Charles Hightower
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Message Mar 3 Sep 2013 - 23:14

Mes yeux s'écarquillèrent et ma bouche - laissant entrapercevoir mes dents blanches, s'ouvrit par stupéfaction suite aux propos de la Lady. La jeune lionne venait de me faire une révélation qui pouvait être comparée à une surprise, je dirais même plus une surprise de taille. Je ne m'attendais pas à une telle information de la part d'Aliénor Tyrell, jamais je n'aurai été capable de la découvrir même si on m'avait exposé des indices sous les yeux. L'épouse de l'héritier de Hautjardin portait en son sein un enfant, de plus - à en croire ses propres dires - cet heureux événement abritait déjà son ventre avant les évènements du Pic Étoilé. Cela n'avait pas été très prudent de sa part d'avoir été du voyage, mais même si elle portait le nom des Tyrell, elle était née Lannister avant tout et les lions sont des gens vaillants, tout le monde sait cela. J'avais donc plus que bien fait de m'être porté au secours de la jeune femme si elle avait la vie dans son ventre, car sans le savoir mon acte chevaleresque s'inscrivait dans ma litanie personnelle, protéger le Suzerain du Bief, dans l'éventualité que l'enfant était un garçon, sinon j'aurai sauvé une autre dame de la maison de la rose. Néanmoins, je n'en tirais pas plus de satisfaction, encore une fois j'avais agi selon en quoi je croyais, donc il m'était inutile de ressasser l'affaire du Pic Étoilé puisque l'on se portait tous les deux très bien, pardon tous les trois.

« Félicitions pour cette agréable et bonne nouvelle, puisse cet enfant posséder la force ainsi que le courage de son père et la douceur de sa mère. » Disais-je à la dame. Avec un peu de chance Clarence ne serait même pas au courant que la petite lionne se trouvait être enceinte et je pourrais lui montrer qu'il m'arrive de temps à autre d'avoir des informations qu'il ne détenait pas. Ce serait une scène fortement drôle si elle se déroulait ainsi, mais je pouvais espérer voir même rêver, car mon Seigneur de frère était l'un des esprits les plus brillants de tout Westeros et je n'éprouvais aucune honte à le dire, j'en tirais même une certaine fierté, car il était un Lord parfait même si les circonstances de ce titre furent terribles pour notre clan. Cessons de repenser à ceci, je n'avais nullement envie de m'encombrer l'esprit avec des idées noires, j'étais dans un havre de paix pour justement profiter de l'atmosphère plaisante qui s'y dégageait. « Qui sait les jardins se refusent de voir leurs fleurs fanées tant que vous n'aurez pas mis au monde l'être que vous tenez dans le creux de votre ventre ? » Lançais-je avec un ton enjoué. D'autant plus que ce serait amusant que cela se passe comme je venais de l'énoncer à l'instant à la jeune rose.

L'invitation que j'avais proposée à la Lady fut acceptée, cette dernière attrapa mon bras et nous nous mimes à marcher laissant derrière nous, les autres dames qui restaient assisses sur les bancs à contempler la nature qui s'érigeait devant elles. Cela me faisait fortement plaisir de me balader avec une femme qui n'était pas une Hightower, voir d'autres personnes et apprendre à les connaître étaient très plaisants. Guerroyer était peut-être ma raison de vivre puisque je fus élevé pour ce mode de vie, mais prendre le temps de profiter de la vie que nos mères nous offraient était tout aussi intéressant et agréable à faire. « La vôtre l'est également Lady Aliénor. » Disais-je pour la remercier du compliment qu'elle venait de me faire. « Il fut un temps où je me trouvais souvent ici puisque j'étais l'écuyer de votre beau-père. Mais une fois fait chevalier, je devais davantage me concentrer sur les terres de ma famille, raréfiant mes voyages ici. » Les seules fois où je me rendais ici dès que le préfixe « ser » fut acquis, était en tant qu'Hightower. Mais aujourd'hui, était un jour nouveau et ma venue chez les Tyrell était tout autre. La future mère était une guide parfaite puisque les chemins que nous prenions nous amener à découvrir de nouveaux tableaux floraux. Mes prunelles se gorgeaient avec satisfaction de toutes ses teintes colorées qui vous réchauffaient le cœur quand vous preniez le temps de les admirer. 

« La prochaine fois que je viendrais ici, je penserais à emmener mes sœurs, elles adoreraient ce que nous avons sur les yeux. » Cette idée-là, j'allais essayer de la garder le plus longtemps en tête, car au fur et à mesure que je découvrais la richesse de ce patrimoine, j'avais envie qu'elles soient présentes avec nous. Je commençais à me mordre les doigts d'être passé devant ça durant ma jeunesse, quel comportement enfantin j'avais fait preuve. « Et vous Lady Aliénor, avez-vous eu la chance de pouvoir visiter les autres contrées du Bief ? » Notre région était réputée dans les six autres royaumes des Sept Couronnes pour sa beauté luxuriante, il serait fort dommage qu'elle ne puisse pas en profiter. Après, je ne savais plus trop vers quelle période elle quitta le Roc pour Hautjardin, d'autant plus que maintenant, la jeune rose devait ménager ses déplacements afin de préserver ses forces, car elle ne formait plus un être, mais deux, mon interrogation était peut-être peu pertinente. « Pour revenir sur ce que vous avez dit sur nos tendres et chers êtres disparus, vous avez raison. Quelque part, ces derniers doivent veiller sur nous. Mais tant que nous les vivants nous ne cesserons de les oublier, ils vivront à travers nos paroles, dans les histoires que nous raconterons aux générations futures afin qu'elles ne puissent pas les oublier. » Ces mots étaient sortis tout seul, la compagnie de la dame m'apaisait, un peu comme celle de Valencia quand je me trouvais être en colère. Les deux femmes me faisaient le même effet, alors qu'elles ne se ressemblaient pas aux premiers abords. Aliénor Tyrell dégageait une sorte de sympathie qui vous donnait envie d'être calme et reposé. Une grande qualité en soi qui fera d'elle une grande dame aimer des autres. Savoir que mon épée servira à protéger son époux, sa personne et ses enfants me donnait le sourire et je l’affichais devant la belle-fille de mon Suzerain.


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Message Mer 4 Sep 2013 - 1:32

Instinctivement, comme une mère qui cherchait à protéger son enfant, elle porta sa main sur son ventre et eut un sourire. Cette nouvelle semblait peu répandue et c’est avec un sourire qu’elle accueillit les félicitations du chevalier. Tous les membres de la famille étaient au courant, mais la nouvelle ne s’était pas répandue parmi les vassaux. Aliénor préférait attendre que la petite rose ait éclos pour enfin dévoiler cet enfant au monde extérieur. Même si elle ne pouvait pas cacher son ventre qui commençait à être rond, elle appréciait de pouvoir assurer la lignée du Long Dard. Il serait le premier petit-fils ou petite-fille du couple suzerain. Elle ne savait pas à quel point les vassaux de la rose était au courant, mais avec les dernières semaines, elle doutait fort bien que cela ne se soit pas ébruiter.

Je vous remercie. Espérons que la Mère vous a entendu. La nouvelle a été peu répandue ce qui laisse toujours une surprise au vassaux de Lord Tyrell. Disons que les évènements ont fait que nous sommes restés silencieux sur certains détails, mais j’imagine que Lord Tyrell n’a pu contenir sa joie d’en informer quelques seigneurs.

Avec l’attentat contre le père de son époux, Tristan était resté silencieux sur l’état de son épouse. Elle savait que la dame d’Hautjardin avait eu quelques soupçons à son égard, mais elle avait apprécié sa discrétion. L’on avait attendu le rétablissement du Long Dard pour lui annoncer la bonne nouvelle. Cette perspective l’amusait. Déjà que son époux souhaitait ardemment une petite fille alors qu’elle préférait un garçon. Elle avait un mauvais pressentiment sur l’hiver qui venait à grand pas. Combien de temps durerait cet automne pluvieux et maussade? Ce petit être arriverait-il à passer les premières lunes?

J’ai pensé qu’il naitra avant les premiers grands froids, mais mon époux et moi devrons redoubler de patience pour le voir grandir dans ces jardins. Les servantes de Hautjardin aiment raconter qu’il sera un enfant de l’hiver.

Les servantes racontaient bien des choses et les sept savaient comment elles jacassaient sur la probabilité du sexe de l’enfant. Comme si elles étaient tous devins. Aliénor s’en remettait au soin du Mestre, même si elle avait dû laisser des activités de côtés. Parler de l’automne lui rappelait la nostalgie de son Roc natale. Quand elle vivait dans l’ouest, elle avait connu un hiver rude, mais elle avait apprécié le tapis de neige qui recouvrait les landes ouestriennes. Pour ce qui était du Bief, elle avait entendu dire que la neige était presque rare. Elle aurait pu s’imagine facilement les terres de Lord Tyrell tapisser de neige. La jeune dame de la maison rougit quelques peu avant de cacher le tout.

Mon époux m’a parlé de vous. En bien, rassurez-vous. C’est à travers lui que j’apprends, qui sont les vassaux du Bief. J’imagine que dans le Bief être l’écuyer de l’unique Long Dard est un honneur que tout garçon espère. Un peu comme les garçons qui étaient écuyers au service de mon père, le Lion Gris.

Les écuyers de son père avaient toujours éprouvés une immense fierté lorsqu’ils furent adoubés par le Lord. Aliénor s’imaginait que les écuyers de Long Dard avait cette même fierté d’Avoir servi un grand homme. De la manière qu’il lui avait raconté, Tristan semblait être de quelques années le cadet de Charles, mais celui-ci fut placer sous l’éducation de son oncle. Le chevalier avait pris quelques débarques notamment avec son épouse qu’il croyait un petit lionceau, du moins c’est ce qu’il avait entendu de la bouche des frères de la dame, mais elle s’était avérée à être une grande dame.

C’est, ce qui fait le charme de nos jardins. Personne ne peut s’empêcher de les regarder sans y perdre son regard. Je me sentais seule quand je suis arrivée ici. Les jardins m’ont permis de me retrouver.


Même Aliénor qui trouvait toujours une raison de venir dans les jardins ne se lassait point d’observer cette nature. Il y avait toujours quelques choses que l’œil avait ratées, la veille et qui avait poussé pour vous tirer un sourire. Elle y passait le clair de ses journées lorsqu’il ne pleuvait pas. Elle avait caché sa solitude dans ses jardins. Il était si vaste qu’elle était certaine que jamais elle ne les retrouverait. Elle avait laissé ses souvenirs du Roc en quelques parts. Elle ne tenait pas spécifiquement à les retrouver. Son regard préférait se perdre dans la beauté des paysages plutôt que de ressasser le passé.

Je n’ai pas eu la chance de visiter encore les contrées du Bief. À peine installée et à mon aise, j’ai dû demander à Lord Tyrell de me retirer à Castral Roc, pour soutenir mon frère après le décès de son épouse. Jusqu’à maintenant ce sont davantage les vassaux qui sont venus à moi, mais je tacherais de me reprendre. Et ne parlons-la que de La Dame Tyssier et un chevalier de la Maison du Rouvre. Le frère même de l’épouse de Ser Darion, le frère de Lord Tyrell. Nous avons reçus les félicitations de la plupart d’entre eux, dont celle de Lord Redwyne, qui est nul autre l’époux d’une de vos sœurs, si je ne m’abuse.

Elle n’avait pas inclus le couple Grave, mais ils étaient aussi importants que tous ceux qu’elle avait nommés. Pour connaitre les différentes familles, elle les connaissait. Elle aurait pu nommer sans oublier aucune famille du Bief. Elle se reprit vite d’Ajouter le chevalier à ses nombreuses rencontres bieffoise.

Sans oublier, un chevalier émérite de l’inestimable maison Hightower.

Ce n’était pas des flatteries. Lorsque l’on connaissait réellement la petite lionne, elle ne flattait que pour obtenir quelques choses en retour. Pour ce qui était du chevalier, elle ressentait de la reconnaissance qu’il ne voulait pas prendre à juste titre. Elle lui était redevable et trouverait bien un moyen de lui montrer sa gratitude. Elle ne sut pas quoi ajouter suite aux paroles inspirantes du chevalier.

Je n’aurais pas su dire mieux Ser Charles. Tant que l’on croira en eux, ils seront toujours près de nous. .



 
 
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Charles Hightower
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Message Mer 4 Sep 2013 - 13:23

Si le Lord Tyrell n'avait pas pu cacher sa joie d'être prochainement grand-père à certains de ses vassaux, il y avait de fortes chances que mon frère soit au courant lui aussi, puisqu'il n'était pas un petit seigneur du Bief, mais le Lord Hightower ainsi que le Grand Argentier du Royaume. Tant pis, ce sera sans doute pour une prochaine fois que je pourrais annoncer une nouvelle à mon ainé dont il n'en soupçonnera pas l'existence. Un léger rire sortit de ma gorge lorsque la jeune femme me parla des servantes de Hautjardin qui disaient que sa progéniture serait un enfant de l'hiver. « Les servantes et leurs prédictions qui ne marchent jamais. Avant que je naisse, les femmes aux services de ma mère disaient que je serais une fille, elles se sont trompées. Et quand je vis le jour, ces dernières annonçaient que je serais un fils avec un tempérament calme, car je n'avais pas poussé de grands cris. Elles avaient eu tort pour la seconde fois, je suis l'Hightower le plus sanguin de la fratrie. » Disais-je à la Lady. Il fallait me connaître et me côtoyer assez souvent pour justement desceller ce trait de caractère qui me définissait tant. Dès que je me trouvais en société, j'étais suffisamment fort pour faire taire cette petite voix qui me disait de me mettre en colère quand quelque chose ne me plaisait pas du tout.

Bien que l'épouse de l'héritier de mon Suzerain se trouvait être une jeune femme, elle n'en demeurait pas moins un esprit brillant. Lady Aliénor avait vu juste en me disant que cela avait été un honneur de pouvoir servir son beau-père. « Quand mon père m'avait annoncé cette nouvelle, je lui avais demandé ce qu'il attendait pour que nous allions à Hautjardin. » Je me souvenais de cette scène comme si elle s'était déroulée hier. Mon père, Ser Preston Hightower se sentait victorieux d'avoir eu cet honneur que l'un de ses fils servent le Long-Dard. Il était sûr et certain que d'apprendre au côté de ce grand homme, j'allais devenir le chevalier qu'il désirait que je sois. « Je me souviens de votre père, puisqu'il avait participé à la même joute que mon frère ainé, Ser Abelar lors du tournoi de Cendregué. Un vrai combattant. » Tout comme mon frère, son père avait été vaincu rapidement, mais pas pour n'importe qui, par Leo Tyrell. Lors de ce tournoi, je soutenais deux jouteurs, mon frère et mon mentor et j'avais été stupéfait de la manière que le Seigneur de Hautjardin triomphait de ses adversaires, c'était d'ailleurs ce jour-là qu'il hérita de ce surnom, le Long-Dard. C'était un beau tournoi, même si mon grand-père s'était blessé et que moi je fus défait lors de la mêlée, mais j'en gardais un bon souvenir.

L'atmosphère apaisante des lieux avait permis à l'épouse de Tristan de se sentir un peu moins seule lorsqu'elle débarqua dans les terres du Bief d'après ses dires. La vie de Chevalier était dure, mais celle d'une Haute Dame l'était encore davantage. Quitter sa famille alors que l'on était encore une enfant dans son cœur pour aller vivre dans des contrées éloignées où on ne connaissait nul, il fallait énormément de force de caractère pour surmonter cette épreuve. Mais le Bief était une région accueillante et chaleureuse avec les nouveaux arrivants, même si la jeune rose n'avait pas encore pu visiter les autres territoires de cette partie du royaume, c'était nous les futurs vassaux de son époux qui allions à elle. Même mon beau-frère était déjà allé à sa rencontre, le Lord Redwyne. « Vous avez raison, le Lord Redwyne est mon beau-frère, il a épousé ma sœur Virginia. Entre nous et ces innombrables fleurs qui nous entourent, je ne supporte pas le vin de la Treille, il me donne toujours mal au ventre, mais ça le Lord Redwyne ne le sait pas. » Disais-je avec un air amusé, car même si je disais cela avec un ton enjoué, c'était la vérité, le vin et moi c'était comme chien et chat. Au moins, il n'y avait aucun risque que je sois ivre mort après un repas, je me demande même si je l'avais été au moins une fois dans ma vie ? Je ne crois pas. Pour moi un combattant qui n'aimait pas boire était une denrée rare et puis cela me permettait également d'être une excellente compagnie avec les dames, car je pouvais discuter avec ces dernières quand d'autres n'arrivaient plus à articuler suffisamment pour se faire comprendre.

Lady Tyrell me complimenta quand elle me rajouta sur sa liste d'individus du Bief qui étaient allés à elle. « C'est plutôt vous qui être venue à moi, Lady Aliénor. » Lançais-je à la jeune lionne avec un petit sourire au coin. La balade dans les jardins du Lord Tyrell se passait agréablement bien, je ne regrettais pas du tout d'y avoir fait un petit tour en attendant que mon mentor me reçoive, car j'avais la chance de pouvoir apprendre à connaître Lady Aliénor. « J'ai entendu une légende sur le Roc comme quoi, le fondateur de la lignée Lannister hanterait la demeure des lions. Avez-vous déjà eu la chance de le rencontrer ou bien est-ce une histoire comme celle qui prétend que depuis le sommet de Grand-Tour il est possible d'apercevoir le Mur ? » Demandais-je à la Haute Dame. Les légendes sur les grandes familles m'avaient toujours plu, car j'espérais un jour que moi aussi j'aurai le droit à une histoire semblable que l'on racontera aux enfants avant qu'ils n'aillent se coucher. Évidemment, je n'avais pas envie d'être le personnage principal d'une histoire horrible et déshonorante, il en allait de soi. Comme, je l'avais dit à la jeune femme, le fait de parler des morts nous permettaient de les rendre encore vivants, la postérité était une chose qui m'importait grandement, car je ne désirais pas tomber dans l'anonymat et l'oublie.


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Aliénor Tyrell
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Message Jeu 5 Sep 2013 - 14:02

Aliénor eut un sourire en coin. Les servantes avaient toujours eu un don pour la faire rire quand elle était jeune. Du moins, un certain temps puisque lorsque dame sa mère les avait quittés, Aliénor était devenue une enfant très solitaire si ce n’est qu’elle se frayait un chemin à son père ou son frère ainé.  Elle ne ferait pas confiance en les dire de bonnes femmes. Même si les plus vieilles aimaient sortir les vieilles croyances de bonnes femmes pour déterminer le sexe de l’enfant. D’un côté, la petite lionne s’amusait à les écouter et d’un autre, elle était désespérée sachant que son ventre même légèrement rond suscitait autant de babillage.

Nous avons là, la meilleure preuve qu’elles ne peuvent pas prédire cela. Mon père appelait ca du babillage de bonne femme! Mais je dois avouer que cela m’amuse quand même de les entendre.

Il ne manquait plus de voir ce que Hautjardin allait voir éclore dans ses murs. Ils étaient jeunes et elle ne s’en voudrait pas de mettre une petite fille au monde. Et ce même si la famille Tyrell préférerait davantage qu’un male naisse, mais c’était à  son époux qu’elle voulait plaire avant tout et ce dernier ferait bien avec une fille autant qu’un garçon.  Un garçon qui deviendrait un chevalier  avec le temps. D’un côté elle préférait un garçon pour ne jamais s’en séparer, mais bon ce n’était pas elle qui choisissait. L’aïeule avait certainement tissé cette future épreuve.

Je peux imaginer votre enthousiasme L’impatience du moment. En même temps, Lord Tyrell est une belle image représentative de la chevalerie. Du moins, il doit être fier de ce que vous êtes devenus. Je me souviens de Sorbier, même si certains ont voulu l’oublier.  Je les revois encore jouter ensemble.  Mon père a toujours eu du respect pour Lord Tyrell.  Je me suis même demandé si les fiançailles avec la maison de la rose n’étaient pas en fait un projet de mon père que mes frères ont réalisé,  par la suite, puisque nous étions déjà liés avec les Baratheon suite au mariage de ma sœur, un an avant le tournoi.

La petite lionne eut un rire amusée. Elle en profita même pour taquiner un peu le chevalier. Lord Redwyne ne leur avait qu’offert une bonne bouteille de son vin, mais il tardait à Aliénor de pouvoir un jour visiter la treille et rencontrer Lord Redwyne en chair et en os. Un sentiment qu’elle partageait aussi à pouvoir admirer la fameuse tour des Hightower qui se trouvait à Villevieille.  Elle aimait le bon gout des vins de la Treille. Sa soirée entre dame avant son mariage lui avait toujours laissé comme leçon de ne plus jamais abusé.

Ce secret sera uniquement entre vous et moi et les fleurs. Enfin j’espère que vous ne préférez pas le vin de Dorne …

Elle s’était retenue de rire, mais elle exprimait bien son amusement. Il n’avait pas tort en disant que c’était elle qui était venue  à lui, mais elle tenait tant à le remercier pour se déloger d’un certain fardeau. Pour un fois elle remerciait sa servante pour lui avoir donné ce coup de pouce. Sans elle, le chevalier serait reparti sans qu’elle puisse au moins lui signifier qu’elle tenait beaucoup à son geste.  

Vous n’avez pas tort. En fait, il faut que je remercie la domestique qui s’occupe de moi. Elle passait devant vous quand elle a aperçu celui que j’attendais de remercier à juste titre et elle est venue me chercher dès qu’elle vous a vu prendre place dans les jardins.  Je n’ai pas attendu, et je suis venu


Elle commençait à se demander si les Bieffois accordaient beaucoup trop d’intérêt aux légendes  de son Roc Natale. Il était le troisième comptant son époux à lui poser cette question qui elle se demandait pourquoi cela les intriguait tant.  

Si vous faisiez face à la gamine que j’ai été, elle vous aurait raconté qu’elle a rencontré Lann dans la salle des Héros, mais la dame qui vous parle va vous décevoir en disant que non.  Quand j’étais petite je croyais fermement qu’il existait en nos murs, mais ma mère n’aimait pas ce genre d’histoire et tenait à ce que je n’entends rien à ce sujet. Avant qu’elle nous quitte, mes cousins ont tenté de me distraire un peu dans une activité nocturne.  L’un s’est fait passer pour Lann alors que l’autre m’entrainait dans cette folie. J’ai découvert bien plus tard que ce n’était qu’une histoire pour les enfants qui avaient beaucoup d’imagination. Et puis en bon parent vous n’allez pas détruire la perception de l’enfant qui croit avoir vu réellement un personnage historique. J’imagine que toute bonne famille à une histoire de ce genre à raconter.


Elle en était convaincue, même si elle n’en avait pas encore entendu parler pour Hautjardin. Mise à part les fausses histoires à faire dormir debout de son époux, mais c’était autre choses.



 
 
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Charles Hightower
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Message Sam 7 Sep 2013 - 15:15

Un petit rictus s'affichait sur mon visage lorsque la jeune lionne parla de mariage, fiançailles, un sujet qui ne me passionnait guère. C'était même plutôt le contraire, car mon esprit s'échauffait toujours vite, car ce dernier n'arrivait pas à comprendre pourquoi unir des familles que tous les séparaient pour justement créer des alliances qui leur seront bénéfiques par la suite ? Peut-être que ce que je venais de dire avait un sens logique, mais à mes yeux cette logique n'existait pas. Raison pour laquelle, je ne m'en mêlais pas n'y prenant absolument pas part que ce soit de loin ou de près, je laissais cette « besogne » à mon frère Clarence qui devrait ou devait s'en sortir comme un grand Seigneur, puisqu'il l'était. Heureusement pour moi, ce sujet sur les alliances entre familles ne dura qu'un bref instant étant donné qu'Aliénor en avait plus fait une anecdote qu'un thème de discussion et cela me convenait très bien. Je reprenais donc un visage plus neutre une fois cette thématique terminée.

Mon secret sur ma mauvaise digestion des vins avait eu l'effet escompté puisque la femme de l'héritier de Hautjardin m'avait répondu avec beaucoup de gaîté. Sa réplique me décrocha un nouveau sourire, car je n'en attendais pas moins d'elle puisque j'allais pouvoir lui faire une nouvelle révélation concernant les crus de la Treille et de Dorne. Il fallait vraiment que cela reste entre nous, sinon je risquerai d'être l'objet de plusieurs moqueries. Mais les lieux étaient bien trop désert pour qu'une oreille indésirable puisse nous entendre, il n'y avait que moi, la jeune rose et des centaines de fleurs de toutes les couleurs. Toutes les confessions du monde pouvaient être dites ici en toutes impunités. « Vous avez vu juste, le vin de Dorne me réussit mieux que celui de mon Beau-frère. Néanmoins, je n'en bois que très rarement, la dernière fois devait remonter justement lors du tournoi de Cendregué. Cela date. » Disais-je à la jeune femme. Ce n'était pas à Grand-Tour que nous allions trouver du vin dornien, uniquement de la Treille. De plus, même si nous pouvions nous en procurer, je me verrai mal dire à une servante lors d'un diner devant une assemblée de convives venant du Bief, non versez-moi plutôt le dernier cépage dornien. Je me ferai incendier par les bieffois qui seraient ulcérés de voir que le petit frère du Lord Clarence Higthower préférait boire le vin de ces sauvages qui vivaient dans ces régions arides que celui de l'honorable famille Redwyne. « Pas un mot concernant ces cépages. » Lançais-je à Aliénor Tyrell pour être sûr que je pouvais compter sur sa discrétion, mais aussi pour plaisanter un peu avec elle.

Si je me retrouvais aux côtés de la jeune épouse, je le devais à l'une de ses servantes. Cette dernière m'avait reconnu et s'était empressée de signaler ma présence à sa maîtresse. Il y avait un côté « mignon » à cette scène que je m'imaginais. Le plus amusant pour moi, c'était que je ne m'étais même pas rendu compte qu'une domestique m'était passé devant et avait posé son regard de femme sur ma personne. Était-ce une des deux femmes que j'avais croisées au début de ma visite dans le jardin ? Pourtant, il me semblait que les deux personnes étaient des dames et non des employés de la maison Tyrell. Enfin bref, cela n'avait pas grande importance maintenant, j'allais me fatiguer la tête plus qu'autre chose en essayant de me remémorer ce passage court. « Remercions son œil vif, sinon ce moment n'aurait pas eu lieu. » C'était sincère, puisque j'étais ravi de me balader avec Lady Aliénor dans ses jardins, car un jour ils seront à elle quand elle deviendra la Dame de Hautjardin, le plus tard possible quand même étant donné que la mort du Lord Tyrell était l'une des dernières choses que je souhaitais que cela arrive.

Après avoir posé mon interrogation au sujet du fantôme du Roc, la jeune lionne me donnait sa version des faits sur ce phénomène qui était connu dans la plupart des maisons nobles. La femme de Tristan m'expliquait qu'au début, elle croyait justement à cette histoire de revenant quand elle était petite fille, mais qu'avec l'âge, sa maturité lui avait permis de comprendre que c'était une histoire que l'on servait aux enfants avant qu'ils ne se couchent. Un nouveau sourire s'affichait sur mon visage, comme quoi ce conte était l'invention d'un homme qui devait trouver cela drôle de faire croire que le fantôme du fondateur de la lignée Lannister perdurait siècle après siècle. Pour amuser la jeune rose, je me permis ces quelques paroles qui me faisaient également sourire intérieurement. « À Grand-Tour nous n'avons pas ce genre d'histoires, on ne doit pas être une bonne famille. » Si mes aïeuls défunts m'entendaient dire cela à une Lannister, ils auraient répliqué que je devrais mieux tenir ma langue pour éviter de sortir ce genre d'âneries sous prétexte que la demoiselle était la belle-fille de mon Suzerain. « Je demanderai lorsque je trépasserai que l'on fasse croire que mon fantôme traine dans la tour quand le soleil se couchera pour laisser sa place à la lune. » Je lâchais un petit rire lorsque je m'imaginais hanter les couloirs que je fréquentais de mon vivant. Cette vision était assez burlesque, mon corps était recouvert de son armure noire, mais il était transparent ce qui permettait de voir à travers.

La beauté du jardin m'attirait de plus en plus et j'avais envie d'y ramener un souvenir lorsque je rentrerai à Villevieille. « Bien que je sois chevalier, je préfère demander. M'est-il possible de cueillir une rose, Lady Aliénor ? » Demandais-je à la jeune lionne. Après tout, je tenais le bras à une Tyrell maintenant, cette demeure était la sienne dorénavant, ce qui faisait d'elle l'une des maîtresse de la maison de la rose. « Si j'ai votre autorisation, je vous demanderai de me dire laquelle parmi toutes ses innombrables fleurs est votre préférée. De cette façon, j'arriverai à me souvenir de cette rose lorsque cette dernière fanera en sachant qu'elle est la vôtre. » Disais-je à la jeune épouse de Tristan, héritier de Hautjardin. Cette demande pouvait paraître incongrue, car la majorité des chevaliers ne s’intéresseraient pas à ceci.


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Aliénor Tyrell
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Message Lun 9 Sep 2013 - 12:11

Elle imaginait fort bien la situation si l’on apprenait les gouts du chevalier en matière de vin. Nul doute que Lord Redwyne se sentirait offusqué de savoir que son beau-frère n’appréciait pas autant son vin que celui des dorniens. Aliénor s’était rarement plainte de ce qu’on lui servait. Elle n’avait jamais bien supporté l’alcool qu’elle préférait ¸être prudente. Mais bon, le mestre de la maison lui avait conseillé de ne point toucher à ce breuvage et ce n’Était pas la jeune femme qui s’en trouvait déçue. Aliénor eut un rire franc. Elle allait garder ce secret. Elle savait que les Dorniens n’étaient pas tous apprécié par les Bieffois. Il y avait pire selon elle, mais elle n’en parlerait pas. La situation n’était que cocasse. Aliénor n’avait pas non plus beaucoup d’attirance pour le vin.

Je doute que votre beau-frère apprécie que vous préfériez le vin de Dorne, mais je ne dirais rien. Votre secret est bien gardé. Quant à elles, je ne peux pas vous garantir qu’elles ne diront rien et ne colporteront pas la nouvelle jusqu’à la Treille.


Les allusions étaient quelques peu enfantins, mais il pouvait compter sur elle pour ne rien dire à Lord Redwyne ou à n’importe quel seigneur du Bief. La petite lionne était de fort bonne humeur et cela ne pouvait être que le fait de rencontrer une personne comme le chevalier. Il était différent des hommes qu’elle avait croisé jusqu’à maintenant. Elle avait été surprise de le voir agir comme si cela s’avérait être simplement normal. Tout homme l’aurait fait, mais c’était lui qui s’était interposée. Grace à sa bonne étoile, une domestique de Hautjardin, elle avait pu remercier son bienfaiteur. La petite lionne ne comprenait pas encore le comportement des chevaliers du Bief, elle le trouvait différent de celui des chevaliers de l’Ouest. On lui avait fait comprendre que la chevalerie signifiait beaucoup plus dans les terres de Lord Tyrell, mais était-ce à point à ce que tout soit anodin?

Elle a l’œil vif, mais elle savait que je vous attendais pour vous remercier. Pour vous votre geste est commun, mais pour moi il est différent et cela me permet aussi d’apprendre à connaitre plus amplement les gens des différentes familles. Pour certain, je ne suis qu’une étrangère et surtout une Lannister. Certains doivent voir d’un mauvais œil cette alliance. Je suis loin de me plaindre. Lord Tyrell m’a fort bien accueilli et a certainement tout fait pour que je me sente comme chez moi. Ce qui est de plus en plus le cas. Même si le Roc me manquera toujours un peu.

La nostalgie lui prenait souvent dans les derniers temps. Elle s’ennuyait surtout de son frère ainée qu’elle reverrait rarement à moins qu’il trouve le temps de faire quelques visites de courtoisie à sa petite sœur et peut-être un brin de diplomatie avec Lord Tyrell ou futurement avec son beau-frère. Un jour, elle finirait par oublier et se concentrer sur cette région qui offrait mille et une merveilles. Aliénor aimait le Bief et s’y sentait beaucoup plus à son aise. Oui enfin, quand ses paroles ne se retournaient pas contre elle. Sans laisser le chevalier en dire plus, elle se fondit en excuses. Elle ne savait pas ce qui lui avait pris de faire et même de dire cela.

Votre famille est une très bonne famille, je ne voulais pas dire le contraire. Je m’en excuse. Votre famille est très réputée et … jamais ne n’oserais dire quoique ce soit, sur les Hightower. Ce que je voulais insinuer c’est que j’imagine que certaines maisons veulent toujours faire parler d’elle d’une manière ou d’une autre.

Elle s’était entortillée dans les excuses jusqu’à ce qu’il lui pose une question incongrue. Elle n’était pas certaine de vouloir lui donner l’autorisation de cueillir une des précieuses roses de Lord Tyrell. Que dirait-il si sa belle-fille s’amusait à les offrir à tous les gens? Elle ne voulait pas déplaire à Lord Tyrell et encore moins au chevalier. En plus quelques jardiniers s’affairaient à remettre les rosiers en place.

En toute franchise, je les aime toutes. Elles ont toutes quelques choses d’uniques. Suivez-moi.


Elle entraina le chevalier un peu plus loin. Elle salua un des jardiniers et lui demanda l’objet pour tailler les roses et les cueillir. Si le chevalier en voulait une, il faudrait la cueillir dans les règles de l’Art.

Si vous tenez en cueillir une, il faudra le faire avec respect. Et puis cela vous évitera d’avoir les doigts meurtris par leurs épines.

La petite lionne lui remit l’objet qui ressemblait à un petit ciseau et montra la rose. Cette dernière s’échappait légère de la compagnie des autres et était d’un rouge qui rappelait à Aliénor le rouge de son ancienne maison. Le jardinier montra au chevalier ou couper puis se retira laissant le Ser le faire seul.




 
 
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Message Lun 16 Sep 2013 - 22:06

La jeune femme avait tout à fait raison sur le fait que si cette anecdote tombait dans les oreilles de mon beau-frère, ce dernier n'apprécierait pas que le vin de Dorne ait davantage mes faveurs que les crus produit dans sa région natale. La vie jouait parfois ce genre de tour, un bieffois n'aimant pas les vins de la Treille, il fallait le faire quand même. J'acquiesçais d'un signe de la tête quand la belle me fit la promesse que ce secret resterait entre elle et moi, mais aussi entre les innombrables parterres de fleurs du jardin des Tyrell. Néanmoins, la jeune rose se permit tout de même de me prévenir qu'elle ne pouvait pas se porter garante des roses qui nous entouraient. « Espérons qu'elles soient clémentes avec moi, depuis que je suis arrivé, je ne fais que de les complimenter. » Disais-je à Lady Aliénor avec un sourire.

La balade se poursuivait tranquillement. L'épouse de l'héritier de Hautjardin et moi parlions un peu de tout, comme le fait que l'une de ses servantes m'avait reconnu et s'était apparemment empressée d'annoncer la nouvelle à sa jeune maîtresse. Cela me faisait quand même rire intérieurement, après tout, les dames de la haute ne différenciaient pas tant que cela des hommes d'armes. Elles aussi avaient leurs oreilles et leurs yeux un peu partout dans les lieux où elles vivaient, qui venaient leur rapporter des informations qui leurs seraient utiles. Mais ce rire intérieur s'arrêta net quand la demoiselle me parla un peu d'elle, me disant qu'elle restait une Lannister et ce même si elle avait épousé Tristan Tyrell. Bien qu'elle restait encore une jeune pousse à mes yeux, Aliénor Tyrell n'avait pas tort, certains devaient mal voir cette alliance entre les Lions du Roc et les Roses de Hautjardin. Mais, ce n'était pas mon cas. Tout ce qui touchait à la politique et autres domaines de ce type ne m'intéressèrent guère, d'une certaine manière j'étais au-dessus de tout cela. « Il y a des gens qui préfèrent juger sur un nom plutôt que sur la personne. Imputer les actes d'un membre d'une famille à tous les autres juste parce qu'ils portent le même nom ne fait pas partie de mes habitudes. Parfois on me reproche de n'être pas assez prudent en ayant ce comportement, mais je n'en ai que faire. » Si justement, je faisais l'inverse de ce que je venais de dire, je devrais me montrer inamicale envers les Tyrell puisque c'étaient eux qui avaient reçu le privilège d'être la Maison Suzeraine du Bief, alors que nous les Hightower descendions des Premiers Hommes avant que les Andals ne viennent spoiler la couronne que les miens possédaient jadis. « Il est tout à fait normal que votre premier foyer vous manque. Si l'on m'écartait de Grand-Tour pour une autre cité, je le vivrais très mal. » Le désavantage d'être une femme d'une grande maison, car tout au tard, elles seraient obligées de quitter leur maison pour une contrée lointaine.

La petite boutade que j'avais lancée à Lady Aliénor n'avait pas eu l'effet escompté puisque la jeune femme pensait qu'elle s'était montrée désobligeante en disant que seule « les bonnes familles » avaient des histoires de fantômes ou autres. Mon sens de l'humour devait sans doute être de nouveau étudié, car il ne marchait pas aussi bien que je le pensais. Pour rassurer la dame, je lui refaisais un sourire avant de prendre la parole. « Mais vous n'avez pas à vous excuser, je peux être parfois un drôle d'oiseau puisque je suis le premier à plaisanter sur ma famille. » Un peu spécial comme chevalier je devais faire. Pas beaucoup d'individus sortiraient ce genre de plaisanteries à l'égard du nom qu'ils porteraient. Mais, je n'étais pas partisan de cette vénération du « nom » au point de ne pas pouvoir plaisanter sur ce dernier. « Vous verrez en apprenant à mieux me connaître que je suis un Chevalier un peu différent des autres avec qui une gente dame peut dire des choses qu'elle ne pourrait pas prononcer en principe sans offusquer son interlocuteur. » En prononçant ces mots, j'invitais la jeune lionne à être le plus naturel possible si elle le désirait évidemment.

Une fois ce sujet clos puisqu'il n'était plus d'actualité et qu'il était inutile de perdurer avec ce dernier, je demandais à la dame s'il m'était possible de cueillir avec son consentement l'une des innombrables roses qui me narguaient par leur sérénité et bien-être. De plus, j'avais demandé à la belle-fille de mon Suzerain, quelle variété se trouvait être sa préférée. Je ne m'attendais pas à ce que la demoiselle me dise qu'elle les aimait toutes, moi je ne pourrais pas, j'aurai automatiquement une préférence pour une espèce. Par exemple tous les chevaux que j'aie reçus au cours de ma vie - pourvu que cette dernière soit la plus longue possible pour que j'en aie d'autres - Sésame était mon chouchou bien que je le traitais de la même façon que ses prédécesseurs. Je suivais donc la jeune femme étant donné que c'était elle qui nous dirigeait dans le jardin depuis le début de cette promenade puisque Lady Aliénor était une familière des lieux. Elle s'adressa à un jardinier et lui demanda un drôle d'outil qui m'était inconnu. La femme du futur héritier de Hautjardin désirait que je le fasse avec le respect et la manière, elle me tendit l'objet qu'elle avait récupéré m'indiquant que grâce à lui mes doigts ne seraient pas meurtris par les épines de la rose. Je le regardais sous toutes les coutures pour comprendre avant tout comment m'en servir correctement. Ce n'était pas très compliqué en soi, il suffisait de positionner correctement ses doigts. « Si un jour, je ne peux plus être chevalier, je viendrais vous voir et je vous demanderai de me prendre comme jardinier. » Lançais-je à la jeune lionne d'un ton enjoué pour lui montrer que je plaisantais sur ma propre condition et qu'il ne fallait pas s'en priver. On me montra où couper et je m'exécutais. La rose rouge se détacha du restant de sa tige pour rester dans mes doigts. Je reniflais le parfum qu'elle dégageait et j'éternuais par la suite sans pouvoir contrôler ce geste qui était indépendant de ma volonté. « Elle sent bon. » Disais-je à la Tyrell née Lannister.

Maintenant que j'avais la rose entre les mains et que l'on avait fait ce que je désirais, je pouvais faire une proposition à la gente dame. « Qu'avez-vous envie de faire Lady Aliénor ? Vous m'avez permis d'obtenir cette rose et je vous en remercie et je vous rendrai cette générosité en vous suivant où vous le souhaiteriez. » J'inclinais la tête lorsque mes lèvres cessèrent de bouger.


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Aliénor Tyrell
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♦ Date de Naissance : 16/03/1991
♦ Arrivée à Westeros : 20/12/2010
♦ Célébrité : Annabelle Wallis
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♦ Doublons : Aaricia Bonfrère, Maeve Arryn, Maureen Bolton, Rebecca Staedmon
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Message Lun 23 Sep 2013 - 19:07

C’était une chose rare qu’elle pouvait faire. Il y avait un peu trop de gentilshommes dans le Bief. Aliénor n’était pas une jeune femme compliquée. Elle respectait ceux qui lui rendaient le respect. Elle avait toujours apprécié la compagnie des hommes bien plus que celle des femmes. Du moins, depuis qu’elle était en âge de les fréquenter. Son père n’avait jamais aimé son attitude quelques peu volage. Elle aurait été beaucoup mieux si elle était née homme. Au moins, aurait-elle pu voyager comme bon lui semblait au lieu de se tenir comme l’exigeait son rang et surtout son sexe.  Heureusement pour elle, les personnes qu’elle avait rencontré jusqu’à aujourd’hui ne lui avait jamais tenu rigueur d’être une Lannister. Car s’il y avait bien une chose qui clochait dans cette histoire c’était qu’elle était une Lannister bien différente des autres qui occupaient le Roc. Elle avait toujours été l’enfant qui était différente. Pour elle Hautjardin était une porte de sortie. Être une nouvelle femme, une nouvelle personne.

Les hommes qui étaient jadis mes protecteurs m’ont appris aussi à juger les personnes avant le nom. Ainsi si je moi-même j’ai toujours eu l’impression de ne pas être vraiment une Lannister. J’étais différente de mes frères ou ma sœur.  Mon père a bien cherché à comprendre pourquoi j’avais ce sentiment fâcheux envers moi-même.

Aliénor prit un instant pour étudier les paroles du chevalier. D’un côté, elle ne voulait plus quitter Hautjardin et de l’autre, le Roc lui manquait et son frère ainé aussi. Elle aimerait tant le revoir, mais cette chose devait certainement être impossible avec la charge de travail, de diriger l’Ouest en entier.  Contrairement à elle, il avait de la chance, il n’était pas une femme et n’aurait certainement jamais à quitter ses terres natales. Peut-être avait-il ressenti cette détresse enfant lorsqu’il était écuyer de son beau-père. Enfin, elle n’allait pas lui poser la question. Les écuyers restaient avant tout des enfants.



C’est-ce qui fait votre chance. Vous êtes un homme. Villevieille est votre maison et le sera pour toujours, mais je dois avouer que d’une part, si je ne serais jamais bien autant à Hautjardin ou au Roc. L’un finira toujours par me manquer comme l’autre. C’est peut-être idiot, mais j’imagine qu’avec le temps on s’y fait. Et puis, ma nouvelle famille est ici.

Aliénor eut les joues rouges de honte lorsqu’il lui lança qu’elle n’avait rien fait de mal. Elle voulait tellement rester droite en ce qui concernait les vassaux du Bief. Elle ne voulait surement pas se les mettre à dos. Déjà que Tristan peinait à se montrer à la hauteur, pour son père, il n’avait pas besoin que son épouse s’en prenne délibérément à ses futurs vassaux. Elle était là pour lui. Leur relation s’étant beaucoup améliorée au plaisir de la première dame de Hautjardin.

C’est une habitude, pardonnez-moi. Je ne croyais pas que cela était une blague. Les chevaliers du Bief ne sont pas comme ceux dont j’ai côtoyé dans l'Ouest.  Je vois bien que vous n’êtes pas comme les autres et c’est ce qui me plait chez vous. . Jusqu’à maintenant, il m’a été donné d’en rencontrer plus d’un depuis mon arrivée.Et tous n'aurait pas réagi comme vous l'avez fait et aurait attendu de pied ferme des remerciements.


Elle n’abimerait jamais les jardins de son beau-père. Les roses étaient des fleurs traitent avec leur épine. Tristan l’avait mise au défi de cueillir un de ses roses à mains nus. Elle avait ri avant de sentir l’épine dans son doigt. Cette fois-ci, Aliénor ne chercha pas d’excuse et eut un léger rire. Pour elle, il fallait respecter ses fleurs qui se montraient le bout du nez jusqu’à ce temps ci de l’année. Elle espérait que jamais le Bief n’allait devoir souffrir d’un tel sacrifice.

Je n’omettrais pas de le noter. Mais j’espère que vous resterez un chevalier du Bief pour encore longtemps. Quoiqu’il arrive, vous serez toujours le bienvenu dans cette maison. Malheureusement je suis de piètre compagnie pour mon état, mais j’aimerais encore profiter du temps qu’ils nous restent pour mieux vous connaitre.  Nous pourrions rentrer à l’intérieur, je dois vous avouer que je commence à avoir un peu froid…

Elle n’allait pas faire sa petite lady, mais elle ne voulait pas attraper froid et elle avait plein de question à poser à son interlocuteur. Elle avait toujours été dispose aux mauvais rhumes enfant et elle n’avait pas changé en grandissant.  Enfin, si celui-ci voulait bien attendre Lord Tyrell en sa compagnie. Autrement, il repartirait chacun de leur côté.



 
 
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Des remerciements qui n'étaient pas prévus | Lady Aliénor.

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