AccueilS'enregistrerConnexion



 

Partagez| .

Vortymer Rowan || A l'ombre du chêne d'or || finie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar

Invité
Invité

Général
Feuille de Personnage


Message Ven 16 Aoû 2013 - 14:54

● Nom : Rowan de Bois-Doré, pour la plus grande gloire de sa famille, du moins l'espère-t-il.
● Prénom : Vortymer, dit le Lord Solitaire. Bien qu'il soit un homme sociable, cela vient du fait que peu de Rowan sont encore en vie en dehors de lui.  
● Sexe : Un homme, cela ne fait aucun doute.  
● Âge : Agé de 47 ans, et né en l'an 165
● Origine : Vortymer vient du Bief, plus précisement de Bois-Doré, fief des Rowan qu'il a assez peu quitté dans sa vie malgré quelques voyages.
● Métier : Noble, Vortymer est le chef de famille Rowan depuis la mort de son père, il y a environ vingt ans.

● Pseudo :  Rocaille, CrazyOilMachine, ou plus simplement Vortymer ^^
● Âge :  18 ans, le mois prochain Very Happy
● Vous concernant :  J'ai déjà du dire que je trouvais le fo génial, mais je le redis encore !
● Avatar :  James Frain, dans The White Queen.
● Connaissez-vous le Roman ?  J'en suis au tome 15, et j'ai lu les préludes.

● Lady Coeurdepierre ? Bien sur !
● Comment avez-vous connu le forum ? Je cherchais un forum GoT sympa sur le net, je suis tombée ici, et je pose mes valises !
● Comment le trouvez-vous ? Booooo
● De quelconques suggestions ? Non je crois pas ^^ Ou peut-être permettre d'accéder à la gallerie aux gens non inscrits, ça pourrait les aider à faire leur perso avant de s'inscrire ^^ Même si je sais bien que c'est aussi la porte ouverte à se faire piquer le travail des grapheurs pour d'autres sites malheureusement :/

Informations Descriptives

De la manière la plus étrange qu'il soit, à moins que ça ne soit la plus normale, et au grand regret de feu dame la mère de Vortymer, lorsqu'il était jeune, ce dernier n'a jamais rien eu d'exceptionnel. Mis à part une taille un peu plus élevée que la moyenne puisqu'il mesure un mètre soixante-dix huit, on ne peut pas dire qu'il soit beau. Bien que lord Rowan ne dédaigne pas porter l'armure lorsqu'il le faut, il n'est pas taillé comme un guerrier : trop grand, trop mince, trop sec sans doute. Guère bâti pour les tournois, en effet, il n'en a pas moins participé à la bataille d'Herberouge dont il a tiré une longue cicatrice sur le bras droit, qu'il arrive cependant à masquer par ses vêtements, mais qui le contraint à souvent porter des gants, car son coté boursouflé et rosâtre n'est réellement pas beau à voir, s'étendant de plus sur la main.

Il faut cependant reconnaître qu'il a une figure reconnaissable. Ses yeux sont très bleus, assez enfoncés dans leurs orbites, et semblent suivre d'un regard inquisiteur et sombre les gens avec qui il parle. Bien qu'il sourit assez souvent, la plupart de ses interlocuteurs et des gens qui le connaissent s'accordent à dire que les yeux de Vortymer sont froids, mêmes lorsqu'ils rient, comme si son sourire ne parvenait pas à monter jusqu'à son regard. Il montre peu ses dents, d'autre part, car du coté gauche, deux sont cassées et sont taillées en pointe. Cela est du à un coup de bouclier mal placé par son frère lors d'un entrainement, qui lui a également cassé le nez, ce qui fait que ce dernier est légèrement empâté.

Malgré ses quarante-sept ans, Vortymer reste un homme encore vert. Il est toujours mince, et ses cheveux bruns, fournis et bouclés, commencent tout juste à se moucheter de gris, de même que sa barbe, qu'il laisse rarement lui bleuir les joues plus de deux ou trois jours. Il se tient droit, et nul ne lui conteste une présence et une prestance indéniable. S'il n'est pas beau, Vortymer sait s'imposer.  Souriant plus qu'il ne rit, ses éclats de voix sont rares, il n'élève que peu la voix, mais celle ci, grave et tranquille, sait charmer son auditoire. Il ne rechigne pas, par ailleurs, aux vêtements de prix, ne dédaignant pas les brocards dorés et autres étoffes voyantes, affichant par la même une allure qui correspond à celle de son ambition, passer, et être, ce qui est encore mieux, un puissant seigneur du Bief.



Informations Mentales

Décrire la personnalité de Vortymer Rowan est une tâche complexe. Non pas qu'il soit fou, mais c'est un homme difficile à suivre, difficile à comprendre aussi, pour la simple et bonne raison qu'il ne fait pas non plus beaucoup d'efforts pour rendre l'exercice plus aisé. Tout d'abord, on pourrait dire que c'est un homme marqué par le goût du pouvoir et par l'ambition. Mais aussi par un profond sens familial. Il aspire à devenir un seigneur puissant, bien qu'il le soit déjà, chef d'une famille importante, et qui compte encore plus qu'elle ne compte déjà. Bien que la devise des Rowan soit "Nul ne doute de la solidité du chêne", la sienne devrait être plutôt "pas assez". Ces deux mots qu'il répète jusqu'à plus soif semblent constituer l'essence même de sa vie. En fait, Vortymer est un adepte du "toujours plus". Il est toujours en quête de bonnes affaires, de bonnes alliances, qui pourraient lui rapporter du pouvoir ou améliorer sa situation. Le mieux est l'ennemi du bien ? Il ne connait pas. Il continue impitoyablement à magouiller.

Ce ne sont en effet pas les scrupules qui l'étouffent. La politique n'a plus guère de secrets pour lui, marier et utiliser les membres de sa famille, avec ou sans leur accord, ne lui pose pas problème. C'est un père, un frère, et un lord exigeant, qui estime qu'il se donne à fond lui même pour sa famille et qui considère donc que les autres doivent faire de même. Il a donc un petit coté tyrannique pas forcément très sympathique, qui lui vaut parfois de nombreuses oppositions internes, même si il finit généralement par avoir le dernier mot. Cependant, les Rowan savent parfaitement qu'il fait ça pour eux, et qu'on peut toujours compter sur Vortymer pour aider en cas de besoin.

L'une de ses qualités est par ailleurs la loyauté. Une fois qu'il la donne, il ne la reprend plus, et certains, comme le roi et les Tyrell, et d'autant plus s'ils peuvent lui donner des avantages en récompense, peuvent compter sur lui en cas de besoin. Prêt à tout pour sa famille, prêt à magouiller et à écraser ? Oui, bien sur. Mais Vortymer sait qu'il y a des gens qu'il vaut mieux laisser tranquille, surtout lorsqu'on n'a manifestement pas la puissance pour leur résister, des gens qu'il vaut vraiment mieux avoir comme amis que comme ennemis. Ceux là, il sait bien les reconnaitre.

Sur le plan de la gestion de son fief, il n'est ni plus ni moins qu'un seigneur comme les autres. On ne peut pas dire qu'il prête énormement d'attention à ses petites gens, ils sont la basse-fosse et lui est noble - l'on verra plus tard que Vortymer possède une tendance assez forte au mépris. Cependant, c'est un suzerain assez juste, prêt à défendre les gens qui vivent sur ses terres contre vents et marées venant de l'extérieur, car après tout, lorsqu'on s'attaque à eux, on s'attaque un peu à lui. Ce qui nous amène à dire que Vortymer Rowan est un homme fier et orgueilleux. Sur de lui, il est ombrageux et n'apprécie guère qu'on se moque de lui.

Ce que pourtant, lui, ne se prive pas de faire. C'est un homme nonchalant, qui porte, tout du moins en apparence, assez peu d'attentions aux autres, et qui semble considérer qu'il a raison sur tous les points. C'est également un beau parleur doué pour la joute verbale - il est d'ailleurs meilleur dans ce domaine que dans la joute armée, ou que dans les tournois, même s'il apprécie y assister et n'hésite pas, malgré tout, à y prendre part, quitte à se faire démonter rapidement par plus fort que lui. Pour en revenir à son aisance verbale, Vortymer est un homme pince-sans-rire, maitrisant fort bien l'ironie, mais qui reste, tout du moins au début, quelque peu pris au dépourvu lorsque quelqu'un lui répond sur le même ton. Sur de lui, il croit en effet dominer tout le monde dans ce domaine et ne s'attend guère à ce qu'on le contredise. De même, cela inclut le fait de savoir mentir, d'être hypocrite - un art que Vortymer apprécie particulièrement, de manière un peu cruelle, aimant se moquer de moins intelligent que lui, car cela flatte son ego.

Enfin, c'est un homme cultivé, possédant un goût de la connaissance sur, plus porté sur les livres que sur les épées, bien qu'il ne dédaigne pas à l'occasion une sortie en pleine forêt, chasser et se promener à cheval étant un art raffiné qu'il adore. En bon bieffois, pour terminer, il apprécie les tournois. Quelque peu aigri par la mort de sa femme, il s'en est cependant remis, en homme pragmatique, et l'on dit que les fêtes qu'il organise pour essayer de trouver une nouvelle épouse sont somptueuses. Cependant, assez curieusement, il est tout aussi capable de s'enfermer de longues heures dans ses appartements et de ne plus en sortir, ne supportant pas qu'on le dérange, pour étudier un manuscrit.


Famille



Vortymer est le chef de la famille Rowan, dont la devise est "Nul ne doute de la solidité du chêne", dont la résidence est Bois-Doré, situé le long d'un affluent de la Mander, au Nord de Hautjardin. Les Rowan ont également plusieurs vassaux, les Tyssier, les Osgris, les Conklyn et les Redding. Chef ambitieux se vantant facilement du fait que sa lignée remonte à Garth Main-Verte, de manière fictive ou non d'ailleurs, Vortymer n'en reste pas moins un vassal fidèle de Hautjardin, mais également un homme bien décidé à donner la place qu'il estime lui revenir à sa maison. C'est également un homme solitaire, dont les parents vivants se comptent sur les doigts de la main :

Lord Wilbur Rowan (140-192) : Bon gestionnaire et bon politique, Wilbur était un homme intelligent qui a donné à ses fils une éducation égale. Bien que Vortymer lui porta beaucoup d'affection, il le considérait comme un homme hésitant, trop prudent, manquant de volonté, et ne s'affirmant pas assez. Il eut deux fils en plus de Vortymer : Daemon, dit le Mal-Nommé, et Daeron dit le Contradictoire, que lord Wilbur nomma ainsi pour n'offenser aucun prétendant à la couronne, ni le roi Daeron II, ni Daemon Feunoyr.

Lady Mellara Rowan née Redding (143-199) : Lady Mellara fut une figure importante de la maison Rowan. Lord Wilbur l'épousa pour renforcer sa prise sur ses vassaux, ce fut un mariage arrangé et s'il n'y eut jamais d'amour entre eux, en revanche, lady Mellara en donna à ses enfants. Elle apprit l'art de parler, de comploter, bien plus que Wilbur, à son fils Vortymer, indubitablement son préféré. Ce dernier la regrette bien plus que son père, d'ailleurs.

Ser Daemon Rowan le Mal-Nommé (168-196) : Personnage tranquille mais droit, pétri d'honneur mais intelligent, Daemon n'est pas le frère a qui Vortymer porta le plus d'affection mais c'est celui qu'il tint en la plus haute estime. En effet, comme lui, il resta fidèle aux Tyrell et aux Targaryens, ce qui lui valut le surnom de Mal-Nommé. Il périt sur le Champ d'Herberouge.

Ser Daeron Rowan le Contradictoire ( 170-196) : Vortymer adorait son petit frère et Daeron le lui rendait bien, le prenant comme modèle. Il devint intendant de Bois-Doré au détriment de son frère ainé Daemon, ce que Vortymer considéra par la suite comme une erreur et dont il s'en voulut profondément. Daeron prit en effet le parti des Feunoyr lors de leur première rebellion et périt sur le Champ d'Herberouge, méritant bien son surnom.

Wynafryd Rowan, épouse Tyssier (175) : Jeune femme pas très intéressante il faut bien le dire, Vortymer s'occupe très peu d'elle, même s'il prendrait son parti s'il fallait la défendre parce qu'elle fait partie de la famille. Son père, lord Wilbur, l'a casé dés qu'il a put, là encore pour renforcer son influence sur ses vassaux et elle a épousé ser Wendell Tyssier, avec qui elle a de nombreux enfants. La seule chose intéressante chez elle a été le moment où son mari aurait pu hérité des domaines Tyssier, mais ce projet semble fort compromis par le mariage entre lady Rohanne Tyssier et ser Eustace Osgris, désormais lord. Curieux, tout de même, Vortymer n'aurait jamais cru que le vieux lion pourrait s'entendre avec la Veuve Rouge...

Ser Nyles Rowan (180) : C'est l'unique frère de Vortymer. Frivole, fêtard, bieffois en un mot, Vortymer ne l'aime pas beaucoup et le cantonne à son rôle de maître d'armes du château. Il  le trouve dépourvu de finesse, bien qu'assez doué dans les tournois. Il est très critique envers Nyles, ne lui fait pas de cadeaux. C'est en grande partie à cause de ce manque d'intelligence, d'ambition, de placidité, voir de passivité, que Vortymer répugne à ce que Nyles lui succède comme chef de la maison Rowan. Cela ne l'a pas empêché, cependant, d'en faire son écuyer, mais aucunement parce qu'il l'apprécie. Vortymer fait ça parce qu'il s'agit tout de même de sa famille. Quelque part, il s'achète une bonne conscience, refusant de délaisser Nyles comme il méprisait Daemon.

Beth Conklyn (175-209) : Partisan notoire des mariages arrangés, Vortymer n'a guère appliqué cela pour lui même, car si ce mariage conclu par son père a pu renforcer la prise qu'il possédait sur ses vassaux, il en est venu à réellement aimer sa femme. Mais Beth fut une femme d'une santé très fragile : ils n'eurent qu'une fille malgré tous leurs efforts, et cela plongea lady Rowan dans un tel état valétudinaire qu'elle finit par ne plus sortir de sa chambre. Faible de corps alors qu'elle possédait un esprit brillant, le Fléau du Printemps l'emporta rapidement. Vortymer la regrette profondément. Cependant, cela ne l'empêche pas de chercher une nouvelle femme, désireux qu'il est d'avoir un héritier.

Falyse Tyrell, née Rowan (195) : Unique fille de Vortymer, il entretient d'excellentes relations avec elle. Le seul regret de Vortymer est qu'elle ne soit pas née homme. Intelligente, avide d'apprendre, comprenant fort bien qu'en temps que femme elle ne peut guère participer à la politique mais qu'elle peut tout de même aider sa maison à acquérir de la puissance, elle est la plus grande réussite de Vortymer. En effet, il a réussi à la marier au neveu de lord Tyrell, Willos, et espère bien avoir un petit fils qui se nommera Tyrell lui aussi. C'est également une bonne situation pour se rapprocher de son suzerain...

Olyvia Rowan, épouse Hightower ( 146-201 ) : Mariée par son frère, lord Paxter Rowan, le grand-père de Vortymer, à lord Abelar Hightower, Olyvia vivait surtout dans l'ombre de son mari. Mari, et donc oncle de Vortymer, que ce dernier appréciait assez dans son jeune temps. Un homme courageux selon le coeur de lord Rowan, qui a connu une fin fort triste et pathétique pour quelque de son acabit. Par ailleurs, Vortymer ne serait pas contre se rapprocher de ses petits cousins, surtout maintenant que lord Clarence est devenu Grand Argentier...En ce qui concerne Olyvia en elle même, ce fut une femme intelligente, discrète. Officiellement frivole et superficielle, aimant la fête et les ragots, Vortymer l'aimait beaucoup, admirant la main de fer dans un gant de velour subtil avec laquelle elle dirigea son frère, puis son mari.

Bois Doré, résidence des Rowan:
 

Modèle indicatif de la généalogie des Rowan:
 


Histoire

Tu marches, comme toujours. Comme d'habitude, tu as choisi les alentours du château, le long de la rivière, avec ses feuilles dorées. Le fief Rowan porte bien son nom. Mais tu ne sais toujours pas quel est le nom de ces arbres. Tu as du demander, souvent, quand tu étais enfant. Mais personne ne te répondit. Ton père trouvait que ça n'avait pas d'importance. Cela dit, rien de ce que tu jugeais d'important ne comptait pour lui.

Tu ne t'entendais pas bien avec ton père, Vortymer, parce que tu pensais, à juste titre, que lord Wilbur Rowan était trop différent de toi. Voir même, tu le méprisais. Tu as toujours été observateur, toujours très critique, même enfant, si bien que tu n'épargnes personne depuis ce temps là, jamais. Pas même tes propres parents. Enfant, tu dérangeais Wilbur, tu le sais. Tu n'hésitais pas à dire que tu ne l'aimais pas beaucoup, ce qui te valut de nombreuses corrections pour manque de respect au chef de la famille, et ce qui accentuait encore ton mépris pour ce père que tu trouvais trop mou. Tôt, tu as compris que tu lui succéderais. Tôt, tu as aimé apprendre, comprendre. Tu étais un gamin curieux et vif, Vortymer. Mais aussi un sale gosse sur de lui, méprisant les autres, imbu de ta personne, sur de réussir mieux que tout le monde, même quand tu échouais, car de toute façon, c'était inévitablement la faute des autres.

Tu méprisais ton père parce qu'il ne faisait qu'arrondir les angles. Parce qu'il manquait d'ambition. Toi, tu te voyais déjà lord, essayant d'agrandir les possessions de ta famille, sa renommée. Lui, il semblait toujours essayer de suivre un mouvement trop rapide, les événements le dépassaient toujours. Il te casa comme écuyer rapidement, auprès d'un cousin quelconque, ser Manfred Rowan. Alors que toi, tu rêvais de plus grand, comme toujours. Tu ne cherchas pas, cependant, à envenimer les choses. Manfred t'impressionnait, et tu le trouvais valeureux. Mentir, pour obtenir ce que tu voulais, à ton profit, de différentes manières, à toutes les échelles, que ce soit pour accuser un gamin du commun de tes bêtises qu'à ton père quand tu voulais quelque chose de lui. Hypocrite, tu sais très bien l'être, Vortymer, même si Wilbur n'était pas dupe.

Tu méprisais réellement beaucoup de gens, en fait. Le premier à faire les frais de cela fut ton frère Daemon. Tu détestais les impossibilités qu'il se mettait, les contraintes auxquelles il s'astreignait, son sens de l'honneur qui exigeait de lui des scrupules que tu n'avais pas. Tu n'étais pas le meilleur, et ça te rendait malade de rage. Daemon était un homme infiniment plus droit que toi, et bien qu'il ne fut jamais chevalier, contrairement à toi, on ne peut pas dire que tu le surpassais en vertu, bien au contraire. Tu n'aimais guère non plus Wynafrid, trop sure d'elle même, trop molle, trop convaincue qu'elle était belle alors que la première des putains de grand chemin la surclassait en beauté. Sa seule vertue fut de ne pas avoir, contrairement à ces dernières, des puces, et ton père s'empressa de l'empaqueter dans un doublet de mariée et de l'expédier à Wendell Tyssier. Une solution que tu approuvas, pour une fois. Ne parlons pas de Nyles. Tu ne l'aimes et tu ne l'aimeras jamais. Il est trop jeune et trop gamin. Il sera un éternel adolescent. Il a les défauts de Daeron sans en avoir la subtilité, la lourdeur d'esprit que pouvait avoir Daemon sans être aussi brillant que lui, de manière générale, il t'ennuie. Un jugement péremptoire ? Sans doute. Mais lui procède de même de son coté.

Tu préférais cent fois Daeron. Plus intelligent, moins droit, sournois. Plus sournois que toi, même. Beau comme tu ne le fus jamais. Pourtant, tu étais son modèle. Tu ne sais pas très bien pourquoi. C'était un enfant, et un adulte cruel.  Il connaissait la tentation. Il aimait les femmes, un miracle d'ailleurs, qu'à ta connaissance, il n'aie pas engendré de bâtards, le vin et la chanson, et tous les plaisirs spéciaux qu'on ressent quand on en vient à faire quelque chose de mal. Tu étais son modèle mais lui fit toujours pire que toi. Le raisonnable de la fratrie a toujours été Daemon.

Daemon. Mais même son nom te portait à le détester ! Il était symptomatique de la volonté de ton père ne pas quoi savoir choisir, de pas savoir quoi dire et quoi faire, d'être là, indolent et mou et d'attendre que le temps passe, pour que surtout, surtout, il ne doive pas choisir. Daemon ! Mais le roi, de droit, c'était Daeron ! Tu ne comprennais pas, et tu ne comprends toujours pas, ce que les gens pouvaient trouver à Feunoyr. Il portait une épée, bon, admettons, mais possédait-il l'intelligence de gouverner ? L'erreur que font les gens, comme toujours, c'est de ne pas penser. Pourquoi est-ce que les gens ne pensent pas, oui, tiens, d'ailleurs ? A quoi servent les rois ? A être glorieux, à mener des batailles ? Non, on laisse cela aux chefs de guerre et autres héros. Les rois sont faits pour régner. Tu en es convaincu. Peut-être aurais tu du voir les premiers signes lorsque Daeron commença à parler de son royal homonyme comme un mou fini, peut-être aurais-tu du soutenir ton père pour une fois. Mais ton père commençait déjà à être malade, souffrant d'une maladie pulmonaire qui ne lui laissa plus de répit jusqu'à sa mort, et finalement, tu te pris à ne pas vouloir le déranger.

Ton père tomba malade, réellement malade, cette année là, donc, en 184. Un coup de froid ? Sans doute. La maladie attaqua ses poumons, et il se mit à tousser, à devenir faible. Oh, personne ne songea à retirer son titre à lord Wilbur. Jusqu'à sa mort, il fut lord Rowan. Mais respirer, tout simplement respirer, lui faisait mal. Son état se dégrada fortement au fil des années, et à la fin, en 192, il n'était même plus capable de bouger de son lit, ni de parler, se contentant de s'exprimer par râles. Tu commenças tôt à diriger Bois-Doré, assisté par ser Manfred, avant même de devenir chevalier, pour cette raison. Ce dont, pour une fois, lord Wilbur fut fier. Et c'est lorsqu'il te glissa à l'oreille un mot ou deux, de manière presque inaudible, que ton père se haussa au panthéon de tes héros personnels.

"Le vrai pouvoir, ce n'est pas celui qu'on te donne, c'est celui que tu prends. Moi je le savais, et je n'ai pas su le faire. Toi, Vortymer, tu fais ça très bien."

Jamais lord Wilbur Rowan ne t'adressa d'autre compliments, ni avant ni après. Tu passes le portail et tu remontes l'allée. Combien de fois ne l'as tu pas prise dans l'autre sens, lorsque tu accompagnais ser Manfred, ou ton père, ou les deux ? Tu te souviens des visites à lord Tyrell, à l'époque, c'était lord Adamar le suzerain du Bief. Hautjardin ! Quel nom, quelle place est-elle plus glorieuse ? Tu n'étais qu'un gosse mais lorsque tu vis le castel Tyrell pour la première fois, cela te marqua. Les rénovations poussées que tu entrepris par la suite sont inspirées de là, marquent une volonté puissante de prendre modèle sur l'élégance de la demeure de tes suzerains.

Et puis Villevieille ! Par les Sept, là-bas tu avais de la famille, et tu t'y sentais un peu chez toi. La Citadelle est également un endroit mythique pour toi, Vortymer. Tes frères sont passés à coté, toi non, car l'idée que la connaissance est à la base du pouvoir ne t'as jamais quitté. Ta tante Olyvia était marié à lord Abelar Hightower, un homme que tu admirais, tout autant que tu admirais ta tante.

Les femmes ont toujours tenu une place importante dans ta vie. C'est ta mère, et ta tante, qui t'ont servi de modèle, bien plus que ton père. Tu regrettes à part égale leur disparition, car elles savaient toutes les deux tenir leur rang. C'est d'elles, et de personnes d'autres, que tu tiens cette idée féroce de grandeur, et cette envie acharnée de défendre ta maison. Plus tard, il y aura Beth. Mais pour l'instant, laissons là de coté. Ton père négociait en secret, du fond de son lit, ton mariage. Toi, tu allais sur tes dix-neuf ans.

On était en 184. C'était l'année de tous les dangers, tu l'aurais juré. Le roi Aegon IV se mourrait, et voilà que débutèrent réellement les contestations internes. Le couronnement du roi Daeron II fut selon toi une excellente chose : selon ton frère, Daeron, qu'on ne nommerait bientôt plus que le Contradictoire, ce fut une catastrophe. Tu le crus pris d'une lubie, tu laissas tomber. Après tout, ce fut aussi une grande année pour toi : tu es armé chevalier par ser Manfred, et ta gloire semblait te suivre partout. Tu ne songeaisà rien d'autre, le reste n'avait pas d'importance, la vie était belle. Naif que tu étais. Tu en ris aujourd'hui, d'un rire froid et un peu triste. Blasé.

A la réflexion, Vortymer, tu songes que ce fut une énorme erreur. Tu regardes avec circonspection la cour et tu revois ce jour où vous vous entrainiez comme d'habitude. Puis d'un coup, tu revois son oeil s'allumer d'une lueur meurtrière. Tu ne compris pas. Tu n'eus rien le temps de faire. Le bouclier s'écrasa sur ton visage et tu t'écroules. Tu ne sais pas s'il voulait vraiment te tuer, ce jour là. Tu n'en as foutrement aucune idée, et tu ne le sauras jamais. C'est sans doute mieux ainsi, car tu n'aimerais pas la réponse.

En l'état, tu pardonnas à Daeron. Et tu passas à autre chose. Pour ton plus grand ravissement, ton père t'annonca que tu allait te marier. La chose te plus. Non pas que tu sois romantique et que tu attendes la femme parfaite. Mais tu savais que tu devais perpétuer la lignée. Et lorsqu'on t'annonca de qui il s'agit, à savoir Beth Conklyn, tu approuvas. Bon, une dame d'une noble maison importante et proche, pourquoi pas une Redwyne, aurait-été intéressant. Mais cette union permit de renforcer fortement l' influence familiale sur les vassaux.

Ainsi, seuls les Osgris, que ton frère Daeron fréquentait assidument, échappèrent réellement à ton contrôle. Bientôt il partirait à la guerre avec eux. Ton père, lord Wilbur, ne serait pas là pour le voir. Il mourut en effet en 192, malade et faible, vaincu et terrassé par plus fort que lui. Pour la première fois, l'impression de te perdre te guetta. Beth fut la pour le soutenir. Contrairement à la mère de ta mère, elle ne souhaite pas que tu sois différent. Ta femme tolèra tes faiblesses sans maugréer ni t'accabler de reproches, et si elle inquiétait, c'est seulement qu'elle voulait que tu vives éternellement. Quand tu fais le compte des raisons qui t'ont conduit à la garder près de toi pendant tant d'années, celle-là y figure à coup sûr - c'est l'une des étoiles qui brillent dans la constellation de l'amour durable. Même aujourd'hui alors qu'elle est morte. Même aujourd'hui, alors que tu contemple la tombe de ton père et que la sienne se trouve à ses cotés.

Dés 193, tu nommas Daeron intendant, espérant secrètement qu'il allait arrêter de te rabâcher à tout bout de champ son fichu Daemon Feunoyr. Ce qu'il ne cessa jamais de faire. Les avertissements de ton entourage n'y firent rien. Quelle idiotie. Pauvre fou que tu étais. Tu aimais les tournois et les joutes, les intrigues, tu préférais Daeron à Daemon, et voilà ce que ça donna.

Une période bien sombre, tu remarques, ces années 190. Il n'en fait aucun doute alors que tu passes l'entrée du chateau, ce même porche où tes gens t'entendirent déclarer en 196 la naissance de ta fille, Falyse. Avant, Beth ne fit que des fausses couches, après, elle ne fut plus en état de procréer. Un désastre dont tu ne lui fis jamais part. Anéanti en silence, tu veillais sur elle sans l'accuser de rien, car tu l'aimais. Ta fille fut ta lumière dans l'obscurité. Tu l'adores depuis le premier jour.

Et en 196, vint Herberouge. Tu sus que la bataille approchait lorsque tu découvris que Daeron était parti. Lord Tyrell leva son armée pour la faveur du roi, du vrai roi Daeron II. Tu nommas ton second frère intendant, et il s'en alla à Hautjardin avec toi pour rallier l'armée bieffoise. Le combat fit rage, à Herberouge. Et encore. Tu ne vis pas tout. En effet, le gros de la bataille, enfin, le glorieux duel entre Daemon Feunoyr et Gwayne Corbray, la mort dudit Feunoyr et de son fils, étaient passés lors de votre arrivée. C'est une armée en déroute que trouva finalement l'ost Tyrell. La jonction faite avec le prince Baelor et les dorniens - contrairement à la plupart des bieffois, d'ailleurs, tu estimes la plupart d'entre eux, car eux au moins ont soutenu la couronne, contrairement à certains nobliaux dont tu ne citeras pas le nom - permit de finaliser la victoire. Le marteau et l'enclume, ce n'est pas une chanson pour toi, tu étais dans cette enclume conduite par le prince Baelor. Mais tu sais très bien, Vortymer, que ce n'était que la fin de la bataille. Ce qui permit de la gagner, c'est l'intervention de Rivers. Là encore, tu portes une certaine admiration à Freuxsanglant. A sa manière de s'être imposé face à un roi plus rat de bibliothèque que souverain. Ce qui était une qualité chez Daeron II est en passe, aujourd'hui, de devenir un royal défaut, mais tu te préoccupes assez peu d'Aerys. Reprenons donc le fil du récit. Tu ne vis pas tout Herberouge. Mais la fin fut si sanglante que tu juges que c'est mieux ainsi.

Curieusement, tu t'en sortis assez bien malgré cette vilaine blessure à la main. Ce ne fut pas le cas de tes frères. Daeron le Contradictoire dans le camp des rebelles et Daemon le Mal-Nommé dans le camp loyaliste ; digne d'une chanson si la fin n'était pas aussi sanglante. Ils s'entretuèrent, ni plus ni moins. Et tu ne pus rien y faire. Tu t'en veux, bien sur. Car au final, celui qui fut le plus digne d'être ton frère, le plus digne d'un amour et d'une estime que tu ne lui accordas que trop tard, fut bien Daemon, fidèle au roi et non pas au prétendant illégitime qui portait son prénom.

Tu montes impassiblement les marches. Tu ne croises pas ton frère. Nyles, le dernier, le plus jeune. Tu en fis ton écuyer et tu l'adoubas toi même. La leçon tu l'as tiré de tes erreurs. Surveiller sa famille est éminement nécessaire même lorsqu'on l'aime. S'en occuper aussi, et à plus forte raison lorsque ce n'est pas le cas. Tu n'aimes pas Nyles, et il te le rend bien. Mais ce n'est pas important.

Après 196, tu as consacré beaucoup plus de temps à ta famille. C'est là que tu lança une grand rénovation du château et une modification des jardins. Actuellement, tu supervises encore la reconstruction du nouveau septuaire, car l'ancien avait été trop délaissé. La mort te marqua, Vortymer. La mort te donna une foi en les Sept que peu de gens dans ton genre ont. Et pourtant, parfois même toi tu demandes comment ils peuvent pardonner, ou absoudre, ton caractère et ta personne.

En 205, Nyles va vers la fin du temps où il est écuyer. Une visite à Port-Réal s'impose, d'autant que toi, Vortymer, tu n'as vu la capitale qu'après la bataille d'Herberouge, une occasion qui n'était pas forcément propice à la découverte. Le tournoi qui s'y organise te ravit, comme il ravit ton frère. Tu l'adoubas en 208, au même âge que toi.

A Cendregué, l'occasion fut donc trop belle pour ne pas s'y rendre. Accompagné de toute ta famille, vous fites honneur à ce tournoi bieffois. Nyles jouta sans trop de prétentions et ne gagna pas de victoire importantes. Mais te montrer et montrer ta famille était utile, pensais-tu. De fait, cela réussit surtout à horrifier ta femme et ta fille, tétanisées par le jugement des Sept et la mort du prince Baelor. Pauvre prince ; tu l'estimais sincèrement.

Et vint le Fléau du Printemps, peu après. Toutes les morts royales, les morts des autres, toutes celles qui comptaient vraiment, tu n'y prêtas pas attention. Seules le décès de tes proches t'affecte, et ce même avant le Printemps. Dans ta vie, tu versas des larmes pour ta mère, pour ton père, pour ta tante, pour tes frères. Pour personne d'autre, jamais. Comment pleurer pour le roi Daeron, si bon soit-il, quand ta précieuse Beth se mourrait ? Elle te laissa bien seul, toi et ta fille.

L'Eté a été court, voilà ce que tu te dis, et l'Eté a été meurtier. Une saleté, la sécheresse, on aurait cru que tout allait mourir. Ou bruler. Maintenant l'hiver approche, l'automne s'est déjà annoncé, la plupart des tensions se sont calmés. C'est l'heure du bilan, pour toi aussi.

Toujours obstiné et bien décidé à ce que ta famille obtienne ce qui lui est du, tu as signé l'une de tes plus belles réussites en mariant ta fille au neveu de lord Tyrell, Willos. Certes, ce n'est pas un fils direct de lord Leo, mais c'est un Tyrell tout de même, et donc tes petits enfants porteront ce nom, ce dont tu es particulièrement fier.


Il y a eu des troubles chez tes vassaux, que tu n'as pas beaucoup aimé. D'après ton beau-frère, Wendell Tyssier, qui se délectait de te raconter ça, lady Rohanne ne trouvait pas de mari. Donc il hériterait bientot de tout. Tu ne l'aimes pas mais ça te convenait. Ta soeur ne sert à rien sinon à enfanter, et récuperer pour tes nombreux neveux les terres Tyssier n'aurait pas été une mauvaise chose. Puis les terres Osgris aussi. Tu n'aimes pas non plus ser Eustace, ce traître là. Le roi lui a pardonné, tu ne peux donc rien faire. Et comme en plus il s'est finalement entendu avec la Veuve Rouge, voilà que leurs terres à tous t'ont échappé. Enfin, ce n'est que partie remise, s'ils n'ont pas d'enfants.

Le bilan ne peut s'achever sur cette note sombre. Les troubles fer-nés se sont calmés, une bonne chose selon toi. Tu as bien entendu envoyé des hommes pour seconder lord Tyrell. Même si tu en as gardé quelques uns. Tu es un homme prudent, Vortymer, et tu sais que sans cette garnison, si les fer-nés deviennent agressifs au point de s'aventurer dans les terres, tu ne tiendras pas. Mais dans l'ensemble, tu es fier que tes hommes aient contribué à la victoire.

Murs-Blancs ? Tu en as entendu parler. Point. Tu ne t'y es pas rendu malgré les suppliques de Nyles, et tu n'as laissé personne y aller, avec raison. Les temps n'étaient pas surs, et puis quand on voit que ça a dégénéré en rebellion Feunoyr avortée...

Tu n'as toujours pas d'héritier. Enfin si. Ta fille ou ton frère. Mais tu veux un fils. Or de question d'abandonner, ce serait mal te connaitre. Non, tu es bien décidé à reprendre une épouse, à te marier, à avoir un fils. Si possible, il faudrait un mariage intéressant, qui apporte du bien, et un nom prestigieux. Tu ne perds pas le nord, Vortymer. Vraiment pas.

Tu marches. Regard à droite, regard à gauche. D'un coté la vue depuis la loggia, de l'autre l'ouverture vers les entrailles du manoir. Tu choisis la loggia. Tu regardes les jardins. Tu as quarante-sept ans. Dehors, l’air est gris, presque blanc, pas de soleil en vue. Tu te demandes : combien de matins reste-t-il ?

Une porte s’est refermée. Une autre porte s’est ouverte. Même si tu ne le sais pas encore, tu es entré dans l’hiver de ta vie.


Inventaire

- les possessions de sa famille
- une épée à une main en acier chateau
- une armure richement forgée
- une bague aux armes de sa famille
- un cheval baie nommé Anthymos


Dernière édition par Vortymer Rowan le Lun 19 Aoû 2013 - 16:56, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité

Général
Feuille de Personnage


Message Dim 18 Aoû 2013 - 16:52

Hm, je crois avoir fini...j'ai vu dans certaines fiches qu'il y avait un résumé de l'histoire à faire, mais je ne l'ai pas vu dans le générateur de fiche...S'il faut le faire, dites le moi, je le rajouterais sans souci Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Noble
avatar

Clarence Hightower
Noble

Général
Grand Argentier
~ We light the way ~

♦ Missives : 2168
♦ Missives Aventure : 131
♦ Arrivée à Westeros : 20/09/2011
♦ Célébrité : François Arnaud
♦ Copyright : Valencia
♦ Doublons : Edwyn Tully
♦ Age du Personnage : 27
♦ Mariage : /
♦ Lieu : Port-Réal
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
3996/4000  (3996/4000)


Message Lun 19 Aoû 2013 - 16:28

Nous avons communiqué par MP mais je me permets de te souhaiter officiellement la bienvenue sur ce forum !

Je ne vais pas tergiverser, tu m'as presque réconcilié avec l'écriture à la deuxième personne ! Tu l'auras compris, j'aime beaucoup ta façon d'écrire, tes choix stylistiques autant que scénaristiques d'ailleurs. Et quelle trouvaille ! Au diable les surnoms de héros ou de diable, "Contradictoire", et "Mal-Nommé", c'est presque du génie, justement peut-être parce que l'originalité du procédé s'arrête avec la connaissance historique de notre passé européen Mouais...

Mais je m'embrouille, tous ces compliments dissimulent quelques remarques que je t'invite à trancher pour être validée au plus vite ! Very Happy

J'ai dû relire ton histoire plusieurs fois car la narration à la deuxième personne m'a un peu dérouté et détourné d'une bonne compréhension de ce passage :  

Citation :
Tu commenças tôt à diriger Bois-Doré, assisté par ser Manfred, avant même de devenir chevalier. Ce dont, pour une fois, lord Wilbur fut fier. Et c'est lorsqu'il te glissa à l'oreille un mot ou deux, de manière presque inaudible, que ton père se haussa au panthéon de tes héros personnels.

"Le vrai pouvoir, ce n'est pas celui qu'on te donne, c'est celui que tu prends. Moi je le savais, et je n'ai pas su le faire. Toi, Vortymer, tu fais ça très bien."
Or plus loin nous apprenons que le père de Vortymer décède du Fléau de printemps - c'est du moins ce que je crois avoir compris. Il faut si c'est le cas préciser quand (la date) et pourquoi (la cause) Vortymer a été amené à diriger Bois-Doré au nom de son paternel - qui demeure lord en nom jusqu'à sa mort, sauf cas particuliers de déchéance. En somme, il faut que tu nous dises quelle maladie/affliction a privé lord Wilbur de toutes ses facultés, et quand. Very Happy

Ensuite, et là c'est plus un détail qu'une vraie remarque, tu nous racontes le ralliement de Vortymer à son suzerain Leo Tyrell à l'occasion de la bataille du Champ d'Herberouge. Je ne sais si tu as lu la fiche, de Leo, mais voici ce qui est arrivé précisément :

Leo Tyrell a écrit:
et c'est à eux que je dois la décision prise en 196 de condamner les positions prises par les traîtres à la Couronne et de m'impliquer activement du côté des loyalistes, conduisant une armée depuis Hautjardin jusqu'au champ d'Herberouge où j'arrivai presque en même temps que le prince Baelor qui conduisait quant à lui des troupes de l'Orage et de la Péninsule ; jamais mon père n'aurait accepté de combattre aux côtés de dorniens, mais cela ne m'avait posé aucun problème.
Il faut donc à mon sens intégrer à ta fiche ces circonstances : l'Ost Tyrell n'arrive pas à n'importe quel moment de la bataille.

Voilà ! C'est bien peu de choses et je te prie d'excuser mon retard. En tout cas, je suis impatient de voir les modifications que tu auras apportées à ta biographie, poste à ma suite dès que tu auras terminé ! Pour le reste, tout est parfait.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité

Général
Feuille de Personnage


Message Lun 19 Aoû 2013 - 17:02

Je suis affreusement contente de voir que cette fiche plait  J'écris à la deuxième personne du singulier que pour les histoires, en plus, je trouve qu'à la longue c'est prise de tête XD Enfin bref, je suis ravie que ça t'aie plu, je me suis bien amusée à créer ce perso

Alors, parlons maintenant des choses qui fâchent  

- en ce qui concerne le père de Vortymer, Wilbur, il est mort en 192. Sa maladie a commencé en 184. Je l'ai reprécisé, et c'était marqué dans la partie famille ^^ Ce qui porte à confusion est sans doute cette phrase :
Citation :
tu versas des larmes pour ta mère, pour ton père, pour ta tante, pour tes frères
En fait elle ne concerne pas seulement les morts du Fléau du Printemps mais tous les morts au cours de la vie de Vortymer Wink

- deuxième point, en ce qui concerne le passage sur Herberouge, j'ai rajouté, et modifié des choses pour intégrer le fait que l'ost Tyrell est arrivé à la fin de la bataille, participant avec l'enclume du prince Baelor à la dernière partie d'Herberouge Very Happy

J'espère que ce sera bon, cette fois Very Happy

Revenir en haut Aller en bas
Noble
avatar

Clarence Hightower
Noble

Général
Grand Argentier
~ We light the way ~

♦ Missives : 2168
♦ Missives Aventure : 131
♦ Arrivée à Westeros : 20/09/2011
♦ Célébrité : François Arnaud
♦ Copyright : Valencia
♦ Doublons : Edwyn Tully
♦ Age du Personnage : 27
♦ Mariage : /
♦ Lieu : Port-Réal
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
3996/4000  (3996/4000)


Message Mar 20 Aoû 2013 - 13:25

En effet tu le mentionnais dans la partie famille, mais la doute m'accabla à la lecture de ta fiche... trêve de palabres ! Tu as mérité ta place parmi nous et ce forum t'accueille à bras ouvert, congratulations !

En tant que seigneur de la maison Rowan, tu pourras évidemment compter sur les ressources de ta maison. Toutefois, d'un point de vue RP, tu ne disposes que de tes possessions de départ, sans oublier que tu débutes le jeu avec 35 dragons d'or. Tu pourras te servir de cette somme pour acheter des biens aux marchands ou tout autre chose. Même si ça n'en a pas l'air, il s'agit quand même d'une grande fortune ! N'oublie pas de les ajouter à ton inventaire, dans ta fiche de personnage (accessible dans ton profil) !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Tu peux aussi aller signaler ta position sur le continent à cet endroit. N'oublie pas de consulter les autres sujets du bureau du Grand Mestre pour t'intégrer dans le contexte ! Tu pourras ensuite débuter le jeu en consultant les demandes, en postant la tienne ou en demandant directement à un joueur. En cas de questions, n'hésite pas à poster dans la Tour de la Main ou à m'envoyer un MP. Enfin, n'hésite pas à passer par le flood et la CB pour te faire connaitre et t'intégrer plus facilement sur le forum !

Puisse l'avenir se révéler docile à tes terribles ambitions !
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité

Général
Feuille de Personnage


Message Mar 20 Aoû 2013 - 15:47

Yeah *-*

Merci Clarence, je viendrais sans doute probablement t'embêter bientot pour un lien  
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

Général
Feuille de Personnage


Message

Revenir en haut Aller en bas

Vortymer Rowan || A l'ombre du chêne d'or || finie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1


Sujets similaires

-
» L'ombre furtive est là, mais vous ne la voyez pas...[En attente d'autres validations]
» Togoria- L'ombre d'un doute
» Voyage en ombre et disparition d'armée
» L'Ombre du Vent. [ Free. ][ UC]
» [Entraînement] A l'ombre du grand chêne

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A Song of Ice and Fire RPG :: ◄ Archives des Demandes de Citoyenneté :: ◄ Archives du Bief-