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Quand une jeune demoiselle devient grande [PV Maerie]

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Aslak
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+ On va se boire un verre ?

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Message Mer 7 Aoû 2013 - 13:39

Aslak était revenu à Port-Réal depuis seulement quelques heures qu’il avait déjà envie de se détendre. Cela faisait quand même pas mal d’années qu’il n’avait plus mis les pieds dans sa contrée natale. Ce n’était pas sans entraîner ainsi un brin de nostalgie. Il savait pertinemment qu’il était venu pour son frère mais il n’était pas à une journée près. En plus, il avait passé la plus grande partie de sa journée à voyager à partir d’Atranta donc sincèrement, pour la peine, il avait clairement envie de se détendre. En arrivant, il avait fallu se faire la main sur quelques bourses dans les beaux quartiers de Port-Real, c'est-à-dire près du Donjon Rouge, mais ce n’était quand même pas un quartier qu’il affectionnait réellement, ainsi, il avait préféré peu de temps après se rendre à Culpucier. Rien n’avait vraiment changé depuis son départ. C’était sûr qu’il y avait des nouveaux marchands, d’autres qui n’étaient plus là, et encore bien d’autres choses qui faisaient partie du côté « détails » car l’ambiance en soi et l’atmosphère qui en découlait n’étaient pas du tout différentes. Il pouvait même encore voir avec autant d’impact le gouffre présent entre les quartiers plus riches et Culpucier qui restait et resterait le bas-fond des Terres de la Couronne. Certaines choses ne pouvaient changer. Elles étaient nées et évoluaient dans un but précis qui ne pouvait évoluer ni même se différencier du dessein premier sans quoi il n’aurait plus raison d’être. Ainsi, voir des gamins poilleux, des gens galérer, des personnes sans sous et des voleurs à tous les coins de rue n’étaient pas du tout étonnant pour ce lieu et paraissait même parfaitement normal, sans quoi, Culpucier ne serait plus Culpucier. Cependant, lorsqu’il arriva à ce qui était sa demeure durant dix-huit années, celle-ci n’était plus ce qu’elle était. L’état était bien pire et surtout, les habitants n’étaient plus les mêmes. Peut-être que son frère avait embarqué ses parents ailleurs. Ce ne serait pas surprenant… Il allait devoir découvrir ce qu’était devenu son frangin et surtout où il vivait. Un travail de recherche allait commencer… mais dès le lendemain. Là il avait envie d’une bonne bière, d’une bonne taverne, et surtout d’une bonne ambiance. Il quitta donc cet endroit mal famé qui fut sa demeure et qu’il aimait toujours autant avant de rejoindre les quartiers plus raisonnables de Port-Réal et de s’aventurer dans une taverne digne de ce nom.

C’est ce qu’il comptait faire en réalité de base mais le destin en décida autrement quand il passa devant un bordel qui lui rappela beaucoup de souvenirs. Il en avait côtoyé des femmes là bas alors qu’il était bien trop jeune pour se trouver dans ce genre de lieu et ensuite lorsqu’il commençait à être apte à user des ses atouts masculins. Il se souvenait parfaitement que son cadet tentait toujours de le dissuader d’aller dans de tels endroits, mais lui aimait bien trop la compagnie des femmes pour résister. De plus, n’avait-il pas justement renfloué ses poches de pièces, qui ne lui appartenaient pas bien sûr, ce qui lui permettrait sans beaucoup de risques de se rendre dans ce genre d’établissements. Cela faisait partie aussi de la nostalgie de Port-Réal. Sans hésiter une seconde de plus, il s’y rendit donc et retrouva directement toute cette luxure offerte et cette ambiance chaleureuse et charnelle qu’il aimait tant, moyennant de l’argent bien sûr. Se faufilant dans ce monde de débauche jusqu’à une place où il pourrait commander à boire, il s’assit le sourire aux lèvres, charmeur lorsqu’une demoiselle croisa sa route ou le regarda, avant de s’adresser à la jeune femme qui lui servira à boire. Alors que sa bière arriva, une compagnie tout aussi intéressante se présenta à lui. Il ne put bien sûr pas résister à la tentation de la séduire et ensuite de profiter du temps qu’elle acceptait de lui octroyer. Ce fut de cette façon qu’il en vint à profiter du lieu mais surtout de l’endroit et d’une chambre. La jeune femme était belle, plus jeune que lui certes, mais d’une crinière soyeuse et onduleuse, d’une longueur impressionnante lorsqu’elle défit cette chevelure impressionnante alors qu’il s’occupait de lui enlever ce qui restait de ses vêtements. Leur moment se prolongea une partie de la soirée avant que satisfaits tout deux, elle ne décide de le quitter pour surement satisfaire un autre client.

« Tu vas déjà me quitter ? »

« Il me semble qu’on a passé pas mal de temps ensemble non ? »

« Ces moments sont toujours trop courts quand on a de si belles femmes à nos côtés… »


« Vous êtes bien trop charmeur monsieur Alsak… » dit-elle en gloussant d’une manière si mignonne qu’il sourit tendrement en la regardant se rhabiller.

« Tu sais que lorsque j’avais dix-huit ans je passais beaucoup de temps ici ? »

« Vraiment ? »

« Je t’assure ! Je viens de Culpucier et j’adorais cet endroit. Je m’occupais souvent d’une gamine d’ailleurs. Elle avait quoi… Trois ans ? Elle était adorable. » dit-il en riant.

« Vous faites dans les enfants ? »

« Quoi ? Nan ! »
affirma-t-il en riant davantage « Je préférais sa mère mais comme j’étais fort jeune, j’avais pas encore assez d’argent pou profiter pleinement de vos bienfaits, alors je rendais parfois service à sa mère en jouant avec elle et lui donnant de mon temps qui n’était occupé par pas grand-chose je dois dire. Je me demande bien ce qu’elle est devenue…. »

« Comment s’appelait-elle ? »
demanda la jeune femme alors qu’elle refaisait sa coiffure avec une dextérité impressionnante.

« Attends, laisse moi réfléchir…. Marine… Nan.. Marie !..... Nan… Ca me semble différent… Mais je retombe plus exactement sur le nom… »

« Ce serait pas Maerie par hasard ? »

« C’est ça !! Je suis impressionné qu’une inconnue puisse me donner le prénom d’une enfant que j’ai connu y a des années. »

« Vous savez… On a une Maerie qui travaille ici et dont la mère travaillait aussi dans le domaine avant… A moins que ce soit vraiment un lien sans fait, ça pourrait fort être la même. »


« Nan… Sérieux ? Elle travaille ce soir ? »

« Je pense. Vous avez qu’à descendre près du bar où je vous ai trouvé, je vais aller la prévenir et elle viendra vous rejoindre quand elle aura du temps libre. »

Aslak n’en revenait pas du tout qu’elle se trouve encore dans cet endroit. La gamine montrait déjà des signes d’intelligence à trois ans, il aurait toujours cru qu’elle aurait pris une autre orientation dans sa vie. Mais cela n’était nullement une critique. Aslak n’avait jamais rien eu contre les filles de joie et n’avait jamais pensé que ce boulot était dégradant. Il estimait justement qu’il fallait surtout du courage pour arriver à accomplir un tel exploit avec n’importe quel homme pour de l’argent. Certaines femmes de plus n’avaient rien d’autres dans leur vie que ce genre d’emploi si elles ne voulaient pas être bien plus mal traitées. De plus, les clients généralement vraiment trop violents étaient virés. Mais certains écarts ne pouvaient être bien sûr toujours vérifiés. Lui ne pourrait jamais faire de mal à une femme. Il les aimait bien trop pour ça. La jeune femme avait quitté la chambre depuis plusieurs minutes et il décida donc de se rhabiller pour en faire autant. Une fois que ce fut fait, il retourna près du bar où d’autres hommes d’adonnaient à des jeux fort amusants avec des femmes présentes. Il se demandait si c’était réellement la même Maerie qui allait le rejoindre. C’était étonnant qu’après autant d’années il retrouve cette petite fille qui pas plus haute que trois pommes se montraient si réjouie et si pleine d’énergie. Buvant à son aise, plongé dans ses souvenirs, il ne se rendit pas tellement compte de la présence de la jeune demoiselle qui s’approchait de lui. Quand elle le fit remarquer de son arrivée, il tourna le regard vers elle et fut tout de suite subjugué d’abord par sa beauté avant qu’un sourire charmeur n’atteigne ses lèvres comme toujours quand une si belle femme se trouvait à ses côtés. Mais alors ses traits le percutèrent avec force et il ne put s’empêcher d’être surpris.

« Maerie ?! … Comme t’as changé ! » Il reprit son sourire doux et charmeur avant de l’inviter à prendre place près de lui et de l’observer un instant avant d’ajouter « J’en reviens pas ! Je m’attendais pas du tout à te revoir… T’es devenue une super belle jeune femme… Je reconnais que petite t’étais loin d’être laide, mais l’âge t’as encore plus gâtée ! Comment vas-tu ? Cela fait tellement longtemps maintenant… Je me souviens encore quand je te portais pour te faire voler tellement tu étais légère ! » il se mit à rire avant de sourire avec charme et d’ajouter « J’aurais bien du mal maintenant mais je dois avouer aussi que ce ne serait plus dans mes intentions non plus ce genre de comportements juvéniles. » Il l’observa un instant avant de dire avec nostalgie « Tu as les traits de ta mère mais en même temps tu lui ressembles pas complètement … Ca me fait vraiment plaisir de te voir ! Vas y parle moi de toi ! »

Comme toujours, il ne pouvait s’empêcher de tenir sa langue. Ce n’était pas nouveau et ça ne s’arrêterait jamais. Il ne se posait même pas la question de si elle le reconnaissait ou non. Elle n’en avait pas la moindre idée mais il était quand même curieux concernant sa personne et il avait hâte de l’entendre s’exprimer. Elle était devenue très belle et il ne pouvait pas l’ignorer.





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Maerie
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Général Agent / prostituée de Port-Réal.
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Message Ven 9 Aoû 2013 - 19:40


    Comme tous les jours depuis 25 ans, Maerie se réveillait au bordel de Port-Réal, rue de la Soie. Comme tous les jours depuis 9 ans, elle descendait au rez-de-chaussée dès les premiers rayons du jour afin de recevoir les clients de la journée. Ce train de vie éreintant, autant physiquement que mentalement, Maerie s’en accommodait plutôt bien. On pourrait même dire qu’elle appréciait sa vie de prostituée. Oh bien sûr, elle aurait préféré être une noble, vivre dans le luxe, être aimée d’un prince riche, avoir de beaux enfants qui ne manqueraient de rien... Cependant, ici, à la maison close, elle avait sa famille ; sa mère adoptive, la tenancière, ainsi les autres prostituées. A la manière de la garde de Nuit, Maerie considérait les autres travailleuses comme des sœurs. Malgré leur travail, il était habituel pour elles de se retrouver un moment au bar, afin de se raconter leurs péripéties de la journée ; un client saoul incapable de profiter des cerfs d’argent qu’il avait investit, un garçon timide qui venait devenir un homme, un bel inconnu avec qui elles avaient passé un très agréable moment... Maerie appréciait ces instants de complicité, qui rendaient son métier presque normal, rempli d’anecdotes à partager. Un métier sans tabous, sans gêne.

    Cette journée-là avait été plutôt calme pour la jeune prostituée de Port-Réal. Elle avait passé une heure le matin avec un homme obèse qui s’était affalé sur elle au moment de la délivrance, et avait de ce fait failli l’étouffer, puis avait ramené deux clients dans sa couche l’après-midi. Quant à sa soirée, elle commençait plutôt bien. La jeune femme venait juste de quitter son lit, où gisait encore un homme banal, nu comme au premier jour. Elle posa délicatement ses pieds nus sur le sol, utilisa ceux-ci pour attraper sa robe qui trainait par terre, et laissa glisser le fin tissu sur son corps. Puis, la jeune femme s’assit près du meuble qui lui servait de coiffeuse, et entreprenait tout juste de recoiffer ses cheveux en bataille lorsqu’on toqua à la porte. Le client dans le lit sursauta légèrement, tenta de cacher son corps, mais peine perdue ; la porte s’était déjà ouverte, sur une autre prostituée que Maerie connaissait assez bien. Elle s’appelait Lia. Cette dernière observa sans aucun gène l’homme enrubanné dans les draps, puis se tourna vers Maerie.

    - Il y a un homme qui demande à te voir. Il dit qu’il a connu ta mère, et qu’il s’occupait de toi quand tu étais petite. Il s’appelle Aslak, ça te dit quelque chose ? Il veut te voir en tout cas, il est en bas.

    Maerie secoua la tête en signe de négation. Mais les propos de la jeune femme avaient interpelés la prostituée. Ainsi, il avait connu sa mère ? Maerie ne connaissait rien d’elle, absolument rien. Elle n’éprouvait absolument rien à son égard, sauf peut-être de la rancœur quant à son abandon. La jeune femme termina de se coiffer en hâte et sorti de la chambre, laissant là son client.
    Tout en descendant les escaliers, les pensées de la jeune femme se bousculaient dans sa tête. Qui était cet homme ? Que pourrait-il lui dire sur sa mère ?

    Une fois arrivée en bas, Lia lui désigna du doigt l’homme qui attendait au bar. Maerie ne pu s’empêcher de le trouver très beau. Bien sûr, ce genre de jugement ne faisait pas partie de son métier. Elle devait contenter chacun des clients, mécaniquement, sans éprouver aucun sentiment. Cela dit, cet homme-là était tout de même fort agréable. Une tignasse blonde négligemment décoiffée, un beau visage, une carrure impressionnante... Maerie s’approcha doucement de lui, l’observant à la dérobée. Tout en se rapprochant, elle nota les rides naissantes sur le visage du visiteur. Il commençait à se faire vieux, peut-être atteignait-il la quarantaine. Soudain, le visage d’Aslak pivota et son regard s’illumina. Maerie cru discerner dans son beau regard la surprise de retrouver la petite qu’il avait jadis connue.

    « Maerie ?! … Comme t’as changé ! J’en reviens pas ! » Il fit signe à la jeune femme de s’asseoir près de lui. Cette dernière s'exécuta après avoir tiré une chaise de sous le comptoir.

    « Je m’attendais pas du tout à te revoir… T’es devenue une super belle jeune femme… Je reconnais que petite t’étais loin d’être laide, mais l’âge t’as encore plus gâtée ! Comment vas-tu ? Cela fait tellement longtemps maintenant… Je me souviens encore quand je te portais pour te faire voler tellement tu étais légère ! » il rit, et Maerie sourit timidement. « J’aurais bien du mal maintenant mais je dois avouer aussi que ce ne serait plus dans mes intentions non plus ce genre de comportements juvéniles. Tu as les traits de ta mère mais en même temps tu lui ressembles pas complètement … Ca me fait vraiment plaisir de te voir ! Vas y parle moi de toi ! »

    - Hé bien... – commença la jeune femme, hésitante. Elle n’avait guère de chose à raconter – J’ai grandi ici. J’y ai appris à lire et à écrire. Mais je ne me voyais aucun avenir autre part qu’ici, à la maison close. Alors j’ai commencé à travailler ici lorsque j’avais 16 ans. C’était comme une évidence tu comprends ?

    Maerie marqua une pause. Elle venait de résumer sa vie en quelques phrases. Maintenant, elle voulait parler de sa mère, des moments qu’elle avait vécu lorsqu’elle était enfant. La jeune femme se leva, se plantant près du jeune homme, sans plus le toucher cependant. Elle le dominait légèrement, celui-ci étant toujours assis.

    - Mais je ne me souviens pas de ma mère. J’ignorais qu’elle était une courtisane. Elle a sans doute quitté cet endroit avant que je puisse me souvenir de quoi que ce soit. Elle m’a abandonnée ici. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue, sans doute est-elle morte – ajouta Maerie en gardant son ton neutre. Ma véritable mère, c’est la tenancière du lieu – continua-t-elle avec un nuance de défis dans la voix, comme pour le mettre au défis de la contredire, de lui affirmer que sa mère était en fait quelqu’un de bien -. Et toi, qui es-tu ? Que sais-tu de ma mère ?

    Inconsciemment, la jeune prostituée avait prononcé ses mots avec une légère méfiance. Elle ne connaissait rien de cet homme, elle ne se souvenait pas de lui. Elle avait peur aussi, de ce qu’il allait lui raconter sur sa mère. « Il pourrait être mon père », pensa un instant Maerie. Cependant, elle rejeta bien vite cette idée. Même si cela collait, elle préférait mille fois que cet homme soit son futur client. Elle n’était pas insensible à son charme, et elle avait compris dès le premier regard que lui aussi.


   
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She makes love just like a woman,
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Message Jeu 15 Aoû 2013 - 12:48

Aslak n’avait effectivement pas nié que l’enfant qu’il avait autrefois côtoyé était devenue une magnifique jeune femme. Ce charme si affriolant de ces femmes désormais mûries qui avait un grand pouvoir sur lui. Oh évidemment elle restait très jeune et n’avait pas encore vécu grand-chose dans ce monde, cependant, si elle était dans une maison close, elle devait en avoir vécu pas mal des anecdotes et surtout elle avait déjà rencontré une bonne palette d’hommes qui permettait de se donner une idée du monde et des trouvailles masculines qui en découlaient. Il n’avait aucune intention la concernant, il avait pensé à elle, il avait questionnée celle qui l’avait comblé durant un temps certain, et elle avait simplement apporté une information positive à une interrogation fortuite. Et dans l’immédiat, c’était réellement la surprise et le plaisir de revoir la jeune fille dont il s’était occupé plus jeune plutôt que rencontrer une damoiselle qui lui vendrait peut-être ses charmes. Il la laissa prendre place près de lui tout en laissant sa verve habituelle faire des siennes en exprimant son contentement et le fond de ses pensées – enfin peut-être pas tout le fond même s’il n’avait que très peu de retenue – dans le but d’en apprendre davantage sur ce qu’elle était devenue. Il ne s’était en réalité pas du tout attendu à la revoir simplement parce que de prime abord, durant son périple, il l’avait tout simplement oubliée. Des enfants par la suite il en avait rencontré plein, il s’en était amusé de nombreux, donc très rapidement, il s’en souvenait mais ne s’attardait pas spécialement sur la reviviscence des souvenirs. C’était des anecdotes qu’il se plaisait à narrer si besoin mais rester figé dans le passé n’était nullement sa façon de faire, il préférait de loin s’amuser du présent et se laisser guider par les péripéties qui se trouvaient sur sa route sans chercher à les fuir ni même à les contourner. C’était pour ça qu’il se retrouvait toujours embarqué dans des histoires parfois hautes en couleur mais cela l’amusait toujours fortement et pour rien au monde il ne voudrait d’une vie différente. Il avait quand même hâte maintenant qu’il était à Port-Réal de revoir son frère et de voir ce qu’il était devenu. Mais une chose à la fois. Pour l’instant il devait tout d’abord renouer avec cette belle demoiselle qu’il n’avait plus vue depuis pas mal d’années. Et maintenant qu’elle était installée, elle s’était mise à lui répondre sur ses divers questionnements, alors autant que son attention soit affûtée envers cette jeune fille qu’il avait envie de connaître à nouveau.

Elle lui expliqua la raison de sa présence ici, le besoin de rester dans le confort qu’elle avait toujours connu et la sécurité d’un domaine qu’elle pensait maîtriser parce qu’elle avait constamment vécu dedans. Il le comprenait parfaitement même s’il ne pourrait jamais appliquer ce genre de comportement. Il préférait l’inconnu, il préférait les défis, les risques et surtout l’amusement de situations imprévues. Donc bien qu’il comprenne, il trouvait cela dommage qu’elle n’ait jamais voulu voir autre chose. Peut-être aurait-elle trouvé meilleure chaussures à son pied, peut-être aurait-elle fait d’autres découvertes. Mais en attendant, il respectait le courage de continuer sur la lignée de ce qu’elle avait toujours connu car être une fille de joie n’était nullement aisé et cela confrontait à certaines réalités du monde qui étaient parfois bien crues et peu joyeuses. Mais elle semblait rayonnante et donc nullement affectée par cet état de vie. Il ne pouvait que se réjouir de l’épanouissement de cette jeune demoiselle et non de l’affrontement d’une réalité qui aurait tôt fait de la faire s’écrouler. Il reconnaissait que pour les femmes parfois frêles et surtout d’une certaine beauté, qui n’avaient pas eu la chance de vivre dans la noblesse, affronter les autres et le monde pouvaient s’avérer risqué et ardu. Ainsi, tabler sur la sécurité était parfois plus judicieux. Malgré tout, elle avait réussi à apprendre à lire et à écrire, cela était assez intéressant car cela permettait de fourrer parfois son nez plus loin que ce qu’on ne l’aurait voulu. Après tout, lui avait appris à lire et à écrire bien plus tard qu’elle, grâce à une petite fille, et grâce par la suite à la Dornienne qu’il avait côtoyé durant des années. Elle avait peaufiné son apprentissage et maintenant il pouvait bénéficier de cette connaissance à sa juste valeur même si écrire n’était pas son fort. Mais savoir lire lui avait permis de comprendre différemment certaines choses qu’il n’avait jusque là jamais attiré son attention. Cela offrait diverses opportunités intéressantes. La suite de la conversation le surprit car bien sûr il ne savait pas du tout que sa mère avait fini par partir la laissant derrière elle et que finalement la mère de cœur était devenue la tenancière du bordel. C’était bien triste mais en même temps, tant qu’elle avait été entourée c’était le principal, car elle aurait pu tout bonnement se retrouver seule. Mais là, quelqu’un s’était occupé d’elle par la suite. Elle était chanceuse. Il sourit amusé aux questions et bu une gorgée avant de prendre la parole.

« Qui je suis ? Question difficile… Disons simplement que je suis un voyageur qui se balade à travers Westeros et qui revient aux sources après plusieurs années d’absence. Je suis pas grand-chose en réalité ! » dit-il amusé avant de rire. « Mais je t’ai connue quand t’avais quelque chose comme trois ans et je me suis occupé de toi quand ta mère était en train de bosser. Je traînais beaucoup ici plus jeune et je sens que ça risque de recommencer maintenant que je repasse par là. J’aime ce genre de lieu. » Il marqua une pause avant de reprendre « Ta mère, j’en connaissais pas grand-chose pour être sincère. Je suis désolé d’apprendre qu’elle t’ait laissé derrière. T’étais une adorable gamine, ça m’éclatait de m’occuper de toi. Mais la tenancière est quelqu’un de bien de ce que je m’en souviens, heureusement que tu l’as eu pour la peine ! Ta mère était très belle et j’aimais bien discuter avec. Mais je sais rien de sa vie vraiment, on avait pas forcément ce genre de discussions. »

Ce n’était pas de l’ironie mal placée pour dire qu’il préférait faire autre chose avec elle que discuter. Il n’était pas le genre à faire son affaire et partir, bien loin de là. C’était un homme à la langue bien pendue et concrètement, il adorait discuter également avec ces femmes et en apprendre sur elles et sur ce qu’elles aimaient, d’où elles venaient. Elles n’aimaient pas toutes lui répondre mais à force elles se laissaient aller à parler avec lui. C’était toujours agréable de passer du temps avec ces femmes. Ce n’était nullement couché avec elles qui l’intéressait principalement, c’était en réalité passer du temps en leur compagnie. Si relations intimes il y avait, il ne les refusait pas, mais s’il n’y avait pas, il les payait quand même pour le temps qu’elles avaient passé avec lui. Il était ce genre d’hommes et c’était bien pour ça qu’au final, il devenait proche de ces femmes de joie qu’il admirait et respectait beaucoup. Les moments chaleureux qu’elles pouvaient lui accorder le suffisait amplement. Parfois il avait des envies évidemment, il restait un homme dont les désirs restaient présents, mais jamais au détriment de la jeune femme qui était destinée à le combler. Mais le moment n’était pas à ce genre d’actes, la discussion avec la jeune Maerie était sa priorité.

« Désires-tu boire quelque chose ? » demanda-t-il alors qu’il interpellait celui qui l’avait servi précédemment. Lorsqu’elle eut dévoilé son envie, il reprit la parole alors que son regard s’était attardé un peu longuement sur sa physionomie. « J’en reviens toujours pas de te voir maintenant femme comme ça ! T’as tellement grandi…. » il rit avant d’ajouter « Je sais que c’est normal mais attends quand on a connu une enfant on arrive pas forcément à l’imaginer grande ! » il sourit amusé et la regarda encore un instant avant de demander « Comment ça se passe ici ? Ca te convient de faire ce boulot ? Je sais que c’est pas évident et que t’as sûrement des mecs qui sont pas toujours les plus sympas qui soient… Après j’imagine que t’es rôdée. T’es plus une enfant, ça doit faire pas mal de temps que tu fais ce travail. T’as jamais eu envie de voir autre chose ? Le monde est vaste et il y a plein de choses à faire en dehors de ce bordel. » il sourit avec charme amusé avant de dire « Enfin je dis ça alors que sincèrement, je passerais bien ma vie ici !" il rit de nouveau amusé. C’était tellement vrai ! Les femmes étaient son plus gros pêché et s’il pouvait, il passerait tout son temps en leur compagnie. Mais l’aventure prendrait toujours le pas sur tout le reste le poussant à aller voir ailleurs ce qu’il s’y passait et ce qu’il s’y déroulait.





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