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Mes crocs dans ta main, mon poing dans tes dents ! (pv Aslak)

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Trance l'Effrontée
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Message Dim 28 Juil 2013 - 19:53

" Ne me touches pas chair de cochon ! Personne ne met les mains sur l'héritière de la maison Crocdents sans en payer les conséquences ! "

Les menaces, aussi futiles soient-elles, sont aisées à proférer pour le commun des mortels. Il est en revanche plus dur de les exprimer quand on est tenu par le col et que ses pieds ne touchent plus le sol des Sept Couronnes. Trance porte donc bien son surnom en continuant à faire preuve d'effronterie devant la colère des hommes dont elle a auparavant délesté de leur bourse. Quelles sont ses autres options ? Implorer la pitié et faire promesse de ne jamais recommencer ? Ce n'est pas son genre. Tout comme d'utiliser ses charmes pour se tirer d'un mauvais pas, cela ne marche pas quand on est encore qu'une gamine. De toute manière, il sera écrit que la jeune fille ne sera jamais considérée comme une lâche ou une pleurnicheuse et ce ne sont pas deux ivrognes et un benêt qui vont lui faire peur. Le bluff, l'audace et un soupçon d'imagination suffisent en général à la vagabonde pour se débarrasser des indésirables. Mais peut-être serait-il opportun d'expliquer comment ses pieds se retrouvent-ils à plus de vingt centimètres du sol avant de découvrir par quelle pirouette Trance se tirera de cette situation assez peu enviable. Normalement. Enfin, on espère.

Eh bien on ne s'étendra pas sur la journée à proprement parler de la jeune Effrontée car à part faire une longue sieste réparatrice et de longs discours face à une fontaine urbaine à deviner qui est la plus belle, il est rare de le dire mais il faut bien l'avouer, Trance n'a rien fait de passionnant. Une raison particulière à cette singulière apathie inhabituelle chez elle ? Les nuits ! Courtes et agitées ! Cela ne va pas favoriser sa croissance précaire de si peu dormir mais le jeu en vaut la chandelle. Un charlatan honnête lui a en effet proposé la carte de la salle aux trésors du palais contre la modique somme de 15 cerfs d'argent. Une affaire ! Le pauvre bougre et trop couard pour oser s'y aventurer lui-même ce qui n'est évidemment pas le cas d'une certaine effrontée en culotte courte ! Seulement 15 cerfs d'argent, c'est tout de même une somme considérable quand on a que treize ans. Bon, comme il est dit plutôt, il est inutile de vendre ses charmes pour réunir le prix de la carte il reste donc le chapardage dans les règles de l'art ! Bien plus amusant et risqué, la méthode convient parfaitement ! La cible idéale pour une voleuse aux dents longues ? Les ivrognes du soir, cela va de soi. Pas spécialement les plus riches, mais les plus nombreux ! Si les premières soirées se sont écoulées sans trop de problèmes, le butin n'est pas encore à la hauteur de ses espérances, mais Trance n'est pas une fille à se décourager pour si peu. Hélas, parfois déborder d'optimisme c'est aussi s'ouvrir à une trop grande confiance en soi et les risques s'en voit décupler... Comme ce soir !

" Bas les pattes ! Mon père n'est pas homme à négocier avec des ravisseurs ! La seule rançon qu'il conçoit à payer c'est vos têtes empalés sur les fourches de son donjon ! Pourrissant au soleil avec une odeur fétide et des mouches vous pissant au nez ! Par bonté, je viendrais peut-être vous rafraichir de mes crachats ! Dernier avertissement, laissez-moi partir ! "

Oui, comme vous l'aurez compris, ce soir la jeune Trance n'a pas choisi de bonnes petites victimes consentantes. Déjà un groupe de trois, poussée par les prouesses de ses précédentes soirées, elle s'est enhardie assez que pour dépecer un groupe bien plus important que ceux dont elle a l'habitude. Si deux ivrognes sont bel et bien pleins comme des barriques, le troisième luron était encore bon pied bon œil. Il a juste l'air benêt et simplet. Le fourbe ! Et si il fut aisé pour la jeune fille de s'emparer des deux premières bourses, la dernière lui valut un décollage imprévue à une vingtaine de centimètres du sol. Si ils se toisèrent d'abord du regard, voleuse et victimes, le long silence fut interrompu par les menaces de Trance proférées un peu plus haut. Seulement voilà, au lieu de trembler de peur, les trois compères se fendirent de rire tout en secouant la gamine comme une vulgaire volaille fraichement abattue. Bha, si ils comptent intimider à en mouiller sa culotte une effrontée de la sorte, ils sous-estiment gravement leur adversaire. Tout le monde ne voit en elle qu'une gamine à la grande gueule et à l'audace démesurée. C'est flatteur mais il ne faut pas oublier non plus quel redoutable adversaire elle peut devenir, surtout quand tous les coups sont permis ! Elle grommelle donc entre ses dents des mots inaudibles pour forcer le simplet à se rapprocher un peu pour l'entendre, ils se font tout le temps avoir, trop hilare que pour jubiler encore un peu de leur victoire, le danger n'en est pas moins présent. Et c'est avec un regard passant soudain de la haine à la malice que Trance lui sourit au nez... Action !

" Hey Benêt le simplet ! Approche donc, on ne t'as jamais révélé qu'elle est la devise de la maison des Crocdents ? Non ? Écoute... MES CROCS DANS TA MAIN ET MON POING DANS TES DENTS ! Prends ça crétin des îles ! "

L'attaque surprise a pour effet de libérer Trance de l'étreinte de son assaillant. Si elle grimace en se secouant la main, oui ça fait mal de lancer son poing dans la mâchoire d'un autre, ce n'est rien comparé à sa victime qui se tord littéralement de douleur sous les rires de ses compagnons. L'ingrat, il ne sait pas l'immense honneur qui lui ai fait de s'être vue tatoué la dentition d'une future légende sur la main ! Maintenant libre de ses mouvement, l'effrontée ne tarde pas à mettre la poudre d'escampette. Non sans envoyer encore une fois ses deux petits poings dans les bourses des deux ivrognes. Pas celles remplis d'argent, non, bien celles situées entre les jambes des hommes. Quelle idée des Dieux que d'exposer le point faible des plus braves guerriers et des ivrognes à la portée des gamines vicieuses qu'elle représente si bien. Seulement, au lieu de simplement profiter de la situation pour filer le plus vite possible, Trance se retourne uniquement dans le but de les narguer à grand renfort de grimaces et de bravades. Et nous voici donc embarqué pour une course poursuite folle dans les rues coupe-gorges de Culpucier. Terrain de jeu favori de la vagabonde qui n'hésite pas à ralentir pour permettre à ses poursuivants de la suivre encore un peu histoire de mettre tout le quartier au courant de ses nouveaux exploits. De toute façon, elle a confiance en ses capacités à semer n'importe qui dans des ruelles qu'elle connait par-cœur depuis son plus jeune âge. Une acrobatie, deux pirouettes et une culbute et on ne la reverra plus jamais. Il y d'ailleurs temps pour elle de prendre congé de ses convives. Une petite révérence de circonstance et adieu la compagnie au coin de ce croisement !

Du moins, c'était ce que disait le programme. Car dans les faits, Trance semblât rebondir contre un obstacle avant de terminer sur ses fesses à la limite des larmes aux yeux. Le temps de se relever que déjà simplet et les ivrognes sont de retour, près à ce jeter sur une jeune et innocente fillette apeurée. Enfin, cela jusqu'à ce que Trance se retourne sur cet obstacle invisible. Car loin de se décourager, l’effrontée pris une posture pleine d'assurance et un regard bien sadique vers les vilains manants qui lui en veulent. En effet, derrière elle se tient peut-être son salut. Enfin, tout dépend de son humeur du soir.

" Hahaha ! Tremblez de peur maintenant vils kidnappeurs d'enfant. Voici que se tient derrière moi le noble Aslak ! Fils du géant Goldor'Ak et défenseur de l'héritière de Crocdents ! Maintenant déguerpissez car il a les crocs et va vous péter les dents ! "
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Aslak
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Message Mar 30 Juil 2013 - 16:48

Aslak avait décidé que cette journée serait un retour aux sources. Cela lui arrivait en réalité encore fréquemment de revenir à Culpucier. Vu son âge et ses occupations de larcins réguliers, ce n’était pas l’endroit le plus approprié, mais parfois, retrouver cette ambiance qu’il avait maintes fois connues et surtout pour dire vrai dans laquelle il avait évolué lui rappelait de nombreux souvenirs et surtout lui plaisait encore assez malgré les années. Cela faisait maintenant quelques jours d’ailleurs qu’il n’était pas retourné à Empyrée. Il suspectait fort que son frangin n’y soit pas de toute manière. Yevana devait se sentir fort seule sans lui il en était intimement convaincu. Peut-être que quand il aurait fini de flâner, il irait la voir pour égayer un peu ses journées. Pauvre petite demoiselle obligée de suivre une éducation de noble et par conséquent parfaitement ennuyeuse. Il ne pouvait pas en vouloir à son frère de vouloir lui donner le meilleur, mais parfois il avait l’impression qu’il tapait tellement haut dans la perfection qu’il en oubliait certains côtés de la vie tout aussi importants comme l’amusement par exemple. Mais ça, il l’omettait totalement dans sa propre vie, donc on ne pouvait pas lui demander de le transmettre à sa progéniture. Toujours est-il que lui, très loin de ressembler à son frangin, avait passé quelques jours quelque peu décadents. Comme d’habitude, de nombreuses péripéties l’avaient envahi sans compter des nuits bien arrosées et en charmantes et magnifiques compagnies. Pas toujours d’ailleurs parce qu’il s’était arrêté dans un bordel. Mais c’était sa manière de vivre au fond et donc ce n’était guère nouveau que ça lui arrive. En cet instant, cependant, il était seul, dépourvu de toute présence que ce soit féminine ou autre d’ailleurs pour l’accompagner. Ce n’était pas forcément un tort : Culpucier n’était pas toujours bien famé et se sortir de certaines circonstances demandait un besoin de ne pas s’encombrer de présence qu’il ne serait pas aisé de tirer du mauvais pas. Même s’il ne rechignait jamais à avoir une demoiselle à ses côtés. Il avait donc passé la journée à flâner et faire des rencontres hasardeuses. Il s’était même rendu là où se trouvait sa demeure durant tout un temps. Il y était déjà venu précédemment et par conséquent avait fait connaissance avec les habitants actuels. Pour se faire, ils l’invitèrent à se repaitre lorsque son ventre réclama famine. En somme, cela lui permit de manger gratuitement et de passer une agréable après-midi qui avait quelque peu tiré en longueur, les boissons se succédant alors qu’il était obligé de narrer d’autres péripéties, la soirée étant déjà tombée quand il retrouva le plein air. Une surprise qui l’amusa de voir le soleil se coucher. Cela allait être difficile de rentrer à Empyrée en ce jour pour la peine : il n’aimait pas forcément chevaucher de nuit. Tant qu’à faire, autant repartir le lendemain, il n’était pas à quelques heures près. Il s’étira alors que ses pas se mirent en route vers une destination un peu inconnue. Il n’avait pas encore d’idées de ce qu’allait être son programme de la soirée. Il devrait sûrement quitter Culpucier s’il voulait voler quelque chose : il n’aimait pas voler les gens qui se trouvaient dans le même besoin que lui, sauf si c’était des pochards avec qui il allait boire…

Cependant, et comme toujours le concernant, une journée calme ne durait jamais longtemps et une nouvelle rencontre fortuite allait déranger son errance rêveuse. Une collision en plein dans le ventre au détour d’une rue qui lui valut un petit son du au choc et à l’inconvenance de l’endroit d’impact gavé d’alcool et d’aliments. « Ouch… » fut son seul mot avant qu’il n’observe la cause de cet événement et qu’avant même d’émettre une quelconque parole, un sourire en coin orna ses lèvres en reconnaissant l’énergumène qu’il venait de rencontrer. Une petite demoiselle pas plus haute que trois pommes et qui pourtant avec déjà un bon actif de canaille à son palmarès. En réalité, il l’aimait bien. Elle était ce genre d’enfant qu’il adorait non seulement taquiner mais surtout aider et qui avait l’art tout comme lui de se mettre dans des situations incongrues.

« Mais regardez moi qui va là…. Où est ce que tu cou….»

Mais il n’eut pas tellement le temps de formuler la fin car la surprise de la voir lui tourner le dos et prendre une position défensive eut tôt fait d’entraîner un questionnement silencieux qu’il exprima d’abord par une expression faciale adéquate. Avant de pouvoir le formuler ensuite, trois autres énergumènes apparurent mais cette fois-ci d’une taille parfaitement adulte qui lui fit suggérer intérieurement qu’il n’avait pas fini d’être surpris. La suite le lui prouva au vu des propos totalement surprenant que formula la jeune demoiselle à son égard.

« Du géant Goldor’Ak ? »

Amusé mais néanmoins bon joueur, il se redressa de toute sa hauteur – bon il n’était certes pas petit mais de là à dire qu’il était un géant, c’était plutôt mal barré – et de toute sa masse mais là non plus on ne pouvait guère lui adresser une ossature de Fer-né par exemple. Les mains posées sur la taille et le torse bombé, il tenta tant bien que mal de jouer le jeu sans rigoler et avec un air aussi adulte et féroce qu’il le pouvait. Ce n’était clairement pas dans ses habitudes donc reconnaître qu’il pouvait faire peur d’un simple regard n’était pas facile. Surtout quand au plus profond de lui ce n’était que l’envie de rire qui le tiraillait. Il avait cependant compris qu’elle s’était encore attiré les foudres de mauvais gens.

« Treeeeeeembleez ô pouilleux ! De mes fidèles lances je ne me retiendrai guère de vous trancher la gorge sans hésiter si vous osez toucher à cette fillette ! »

« C’est qui c’crétin ? »

Bon ok… Finalement, cela avait peut-être peu de chance de marcher. Pourtant, il y avait mis de l’aplomb… Mais il fallait reconnaître que ce n’était pas évident de faire peur surtout dans ce genre de contexte et quand cela ne vous correspondait guère.

« Nous a traité d’pouilleux ! On va l’régler son compte à c’t imbécile ! »

« ola ola…. Et si on se calmait moi je dis ! » formula –t-il avec son air habituel reprenant ce sourire qui le caractérisait si bien tandis qu’une de ses mains était venue se poser sur la tête de la gamine. « Vous me diriez bien pourquoi on s’énerve comme ça ! Détendons nous… »

« Qu’elle nous rende nos bourses ! »

Aslak se tourna vers la jeune demoiselle avant de se mettre accroupi pour être à son niveau « C’est vrai ça que tu leur as volé leurs bourses ? » il regarda les trois hommes avant d’ajouter « T’as pourtant pas choisi des flèches t’aurais pu te débrouiller sans trop de soucis… Rhalala va falloir encore que je t’apprenne deux trois trucs pour par se faire avoir ! »

« Quoi ?! Mais ! »

« Attrapez-les ! On va s’les faire t’les deux ! »

« Et hop c’est maintenant qu’on déguerpit ! » formula-t-il en attrapant la petite pour la porter dans ses bras et se tirer vite fait !

Heureusement, il connaissait encore par cœur les ruelles de Culpucier pour les avoir arpentées durant dix huit longues années dans sa jeunesse. Et comme il était galant en toutes circonstances avec les femmes – peu importe leur âge – il s’était permis de porter la plus jeune histoire de faciliter leur escapade. « Accroche toi ! » avait-il formulé comme ça il était certain de pouvoir bénéficier d’une marche de manœuvre avec ses bras s’il venait à la lâcher un peu. Passant à côté de trois tonneaux, il les fit tomber au passage : tout était bon pour les retarder. « J’avais un lance pierre quand j’étais jeune, t’as pas ça toi ?? » Même si c’était de la galanterie, c’était plus fatiguant de courir en portant quelqu’un que de se débrouiller avec son corps uniquement. Il connaissait une cachette et c’était à deux trois rues d’ici, encore un peu de courage et il pourrait y accéder. Attrapant tout ce qu’il pouvait pour le lancer à la figure des poursuivants, il réussit au moins à en assommer un tandis qu’il arrivait à son point de chute. Il poussa alors une porte en bois quelque peu en mauvais état, telle une furie, sachant pertinemment qu’elle n’était jamais fermée – ce qui aurait été un exploit à faire vu son état – puis il dégagea une trappe de ses pieds qu’il ouvrit mais cependant sans y entrer, préférant se coller au mur en posant la gamine qu’il obligea à faire pareil. Ils étaient tout deux collés dans le noir contre le mur qui se trouvait derrière la porte, c’est-à-dire que quand on ouvrait celle-ci elle venait s’abattre contre le pan où ils se trouvaient. Ce qui allait les dissimuler alors qu’ils penseraient qu’ils étaient partis par la trappe. Après tout, cette dernière ne menait qu’à une pièce où on ne trouvait rien de très folichon, sans porte de sortie, mais l’obscurité régnante ne permettrait pas de le comprendre tout de suite. Il l’avait déjà utilisée pour se cacher mais c’était avoir une longueur d’avance ce qu’il n’avait pas, et ainsi l’utiliser pour supercherie marcherait tout autant et permettrait de faire diversion. « Garde le silence et ne fais rien ! » murmura-t-il discrètement haletant, juste avant que la porte ne s’ouvre à la volée laissant entrevoir deux hommes essoufflés, tout comme eux, et qui tombèrent directement dans le panneau.

« Là ! Sont partis par là ! »

« Ouais vas y entre ! »

« Hein ? Mais pourquoi moi ? Vas y toi ! »

« on s’en fout qui d’abord ! Vas y je te dis ! «

Ils se mirent à se chamailler de la sorte tandis qu’il se saisit d’une de ses lances et que discrètement, il s’écarta du mur. Rapidement, il donna un coup de pied dans l’arrière train de l’un qui finit tête la première dans le trou s’assommant sous le choc avant qu’il ne frappe ensuite rapidement l’autre homme à la tête avec sa lance et ne l’envoie rejoindre son comparse dans la pièce en sous sol, refermant la trappe sur eux et y mettant dessus un tonneau présent dans la pièce pour la bloquer.

« Ahaha !! T’as vu ça ! » dit-il avec une allure de vainqueur vers la demoiselle toujours non loin du mur. Il eut à peine le temps de fêter sa victoire que débarqua le troisième homme ralentit par le choc de l’objet balancé précédemment qui était rentré en contact avec sa tête. « Oups… » fut ses seuls mots tandis que l’homme restait focalisé sur lui et n’avait pas vu la petite demoiselle présente. Il se réjouissait de voir ce qu’elle allait faire pour l’aider car la connaissant, elle allait intervenir et il sentait que ça risquait d’être épique et marrant !





You're kidding ?? This smell is mine ? holly crap... i stink!
" Qui dit porte dit monstre, qui dit monstre dit dragon et qui dit dragon dit courez, moralité: qui dit porte dit courez ! "

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Trance l'Effrontée
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Message Ven 13 Sep 2013 - 13:30

Oui, du géant Goldor’Ak ! Car quand on est courte sur-pattes, tous les adultes sont grands. Par recoupements est hasards fortuits, les personnes que les enfants admirent et respectent prennent encore bien plus d’envergures à leurs yeux. Pour Trance, il est donc évident qu’Aslak est un géant. Au contraire des trois gredins qui lui cherchent des noises, eux ils sont aussi imposants qu’une fiente de moineau anorexique! Bon, par contre il n’est pas dit que la parenté entre l’homme d’arme et le géant imaginaire tout droit sortie des pensées visionnaires de la jeune fille soit prouvée mais il est tout de même gratifiant de voir qu’Aslak joue le jeu. La gamine fit de même en bombant le torse et ses mains sur les hanches épiant du coin de l’œil la posture menaçante qu’il prend dans le but d’effrayer ces manants. Seulement, le regard mauvais du genre à vous lapider de pierre sur place fit rapidement place à une petite grimace de gêne. Attendez ! Comment voulez-vous que cela marche avec un ton pareil ! En plus il a traité Trance de fillette… L’héritière de la maison Crocdents prise pour une vulgaire fillette par son garde du corps attitré ! Et la crédibilité là-dedans ? Si L’effrontée déteste bien une chose, c’est de voir ces histoires tomber à l’eau et si il est trop tard pour écraser le pied d’Aslak dans le but qu’il se reprenne, cela ne l’empêche pas de lui lancer un petit regard noir emplit de reproche. Vient ensuite l’histoire de soi-disant bourses dérobées. Franchement, ce sont des détails futiles!

«  Je ne fais que les emprunter à longs termes, je les rends dès que je serais riche et célèbre ! Promesse de fille de Culpucier ! Et Aslak… Je m’en sortais très bien toute seule avant de rebondir sur ton ventre rempli de bière! Donc c’est ta faute aussi ! Mais à deux, on peut les avoir ! »

La pose petite peste menaçante laisse maintenant place à la guerrière de la garde noire avec son épée en bois brandie devant quiconque la défie. Un, puis deux moulinets dans l’air pour bien faire comprendre à ses opposants qu’elle ne rigole pas. Il faut grogner aussi, longuement et de manière agaçante pour faire douter l’ennemie, lui indiquer qu’il est trop tard pour tourner le dos. Soit ils se rendent, soit ils trépassent. Enfin, Trance se contentera de les assommer, les meurtres et tout ça, ce sera pour quand elle sera plus grande de dix centimètres. De l’action ! Des tatanes ! Et une bataille mémorable ! C’est partie ! Chargez ! C’est au moment où L’effrontée s’élance dans la mêlée que ses pieds décollent du sol. C’est Aslak ! D’abord hébétée, la petite furie se demande de quelle genre de tactique de combat son compagnon semble adopter mais elle déchante vite en percutant. Oui, elle est parfois un peu longue à la détente mais Trance est encore capable de reconnaitre la fuite quand celle-ci se présente à elle. Le couard ! Pour une fois qu’elle était prête à en découdre avec autre chose que les poules du marché et les chiens errants. Qu’à cela ne tienne, le combat final est remis à plus tard pour laisser la place à une course poursuite endiablée dans les rue de Culpucier. Le plus agaçant c’est que Trance n’est absolument plus au contrôle de la situation, se laissant transporter comme un vulgaire sac de patates et elle ne s’en prive pas pour se rendre la plus inconfortable possible pour son carrosse, n’hésitant en rien à faire voler ses pieds dans tous les sens. Et quand Aslak ose lui faire un reproche sur l’absence d’un lance-pierre dans sa panoplie de future légende, elle se sentit un rien vexée. Ce genre de gadget, c’est comme les arcs et les arbalètes, c’est pour les lâches ! On ne devient pas célèbre en combattant à des lieux des épées et du sang, c’est inconcevable ! Citez-lui donc un seul héros se battant avec un arc et elle vous lancera une volée d’insultes bien plus perçante que la plus affutée des flèches. Donc à la remarque d’Aslak, Trance ne répondit que par un nonchalant :

« Non, c’est pour les femmelettes et les peureux ! »

Mais si elle n’est pas une femmelette ni une peureuse, il lui faut tout de même participer à la fuite de manière plus active. Si son chevalier servant balance tout ce qu’il peut attraper sur leurs poursuivants ce n’est pas le cas des bras bien trop courts de la jeune effrontée. Qu’à cela ne tienne, si elle n’est pas douée pour lancer des pierres ou des flèches il n’en est pas moins vrai qu’elle sait viser avec des projectiles plus inoffensifs mais pas moins irritants. La reine du crachat ! Capable perchées sur les remparts les plus hauts d’atteindre les nobles et bourgeois en contre-bas avec une précision redoutable ! Le plus proche des poivrots en fait d’ailleurs la désagréable expérience, totalement aveuglé par un crachat venu du fond du cœur de la petite. A peine s’essuie-t-il le visage qu’il ne peut éviter un véritable sac de patates en pleine figure ! Bien joué Aslak et un méchant hors-jeu ! Quelques secondes plus tard, les deux fugitifs pénétrèrent par effraction totale dans un genre de maisonnette des plus glauques. Aslak prouva enfin sa force en dégageant la porte d’un coup d’épaule bien viril, reposa Trance sur ses deux pieds et dégagea une trappe. Quoi ? Se terrer dans un trou comme des rats ? La gamine ne put s’empêcher de réprouver une grimace de dégoût et de déception à l’idée de s’enfoncer dans cet obscur dédale souterrain. Elle fut prête à sauter à pieds joints dedans quand son guide l’arrêta nette pour la plaquer contre le mur joint à la porte. Elle le regarda d’abord un rien perplexe, ne comprenant pas vraiment ce qu’il avait en tête et lui passa même la langue devant ses ordres totalement absurdes. Garder le silence et ne rien faire ? Franchement cela n’est pas dans sa nature et il lui faut toute sa concentration en se mordant les lèvres et en serrant les poings pour ne rien faire. Rein du tout ! Pas même respirer. Mais ce ne fut certainement pas une bonne idée de se pencher en avant pour regarder ce qui allait se passer car la porte s’ouvrit brusquement, lui fracassant légèrement le crâne dans un bruit sourd la sonnant quelque peu et lui offrant un aller simple sur ses deux fesses.

« Aieuhhh »


C’est avec le regard un peu flou et les trente-six chandelles flottant autour d’elle que la petite Trance croit apercevoir son ami Aslak passer à l’action avec sa lance. En deux temps trois mouvements les deux vilains se retrouvent enfermés sous la trappe, un tonneau plein de vin les empêchant d’en ressortir pour l’instant. C’est donc ça la ruse ? Se débarrasser de ses ennemis sans suer du petit doigt ? Aslak est bien un drôle d’oiseau pour un soi-disant guerrier ! Mais tout stratège il est, le voici non moins piégé par l’arrivée inattendue du troisième larron, plein de crachat sur son visage il n’a franchement pas l’air de bonne humeur celui-là ! Le malheureux ! Il tourne le dos à la principale menace pour lui ! L’effrontée ! Et elle ne va pas se faire prier pour lui assener un coup aussi sournois que fatal mais… Où est son épée en bois ? Là ! Elle est tombée en même temps qu’elle ne s’est pris la porte, c’est discrètement à quatre pattes qu’elle se glissa pour la ramasser. Au même moment, l’homme recula de quelques pas en vue de lancer un assaut vers Aslak, c’est là qu’un son sourd et un cri inhumain glaça le sang de tout le voisinage. La jeune Trance s’est malencontreusement relevé entre les jambes du gaillard, sa tête s’entrechoquant sur les bijoux de famille du malchanceux. Un coup vicieux sous la ceinture qui plie l’homme de douleur alors que la gamine se relève avec une petite mine d’incompréhension sur son visage tout en se frottant la tête. Puis avant qu’Aslak n’ai le temps de dire le moindre mot, elle le coupa net.

« Hey ! Je l’ai battu à la loyale ! Ne vient pas dire le contraire et ne me remercie pas surtout ! »

Évidemment, le résultat compte bien plus que la manière et ce gredin rentre officiellement dans la liste de ses duels victorieux. Les détails de cette bagarre se peaufineront selon le bon vouloir de la gagnante en rajoutant un peu plus d’actions épiques et de tirades cinglantes, mais cela, c’est pour plus tard. Mais ne souhaitant pas faire les choses à moitié, la jeune furie planta son épée en bois dans le pied de son opposant et le bouscula ensuite pour le faire rouler à terre avant de finir par un coup de pied bien placé à l’endroit même où sa tête rencontra ses c… Désolé pour la censure mais nous sommes tout de même en présence d’une enfant. Certes c’est elle la coupable qui triomphe maintenant fièrement, faisant une petite révérence en attendant au moins les applaudissements de son camarade.

« Ça, c’est quand même mieux que de fuir ! »
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Message Ven 20 Sep 2013 - 16:25

Aslak avait vu juste. L’intervention de la demoiselle fut épique. Il eut d’abord une grimace assez conséquente ne pouvant qu’avoir mal pour cet homme avec qui il partageait la même anatomie masculine – enfin la même, il ne connaissait pas les détails mais disons que c’était normalement composé des mêmes autours peu importait la taille – et pouvait donc ressentir la douleur qui devait irradier ce dernier. Il avait voulu faire le malin quand il débarquait à l’improviste et comptait l’assaillir, mais finalement, c’était lui qui s’en prenait plein dans l’entrejambe par une demoiselle qui finalement ne comptait pas de base intervenir comme ça. C’était d’ailleurs le plus marrant. Elle avait voulu tout simplement reprendre son épée en bois déposée au sol et si l’homme n’avait pas reculé pour pouvoir s’en prendre à lui, il aurait pu s’en sortir indemne. Enfin objectivement non. Il allait forcément morfler. La gamine aurait fait diversion et il se serait occupé du reste. Mais finalement, elle avait bien fait le travail toute seule et non honteuse de sa démarche improvisée, il n’y avait pas de quoi d’ailleurs selon lui, elle continua le travail pour mettre totalement chaos le bonhomme. Un coup d’épée, un bon coup à nouveau bien placé et l’énergumène ne faisait clairement pas le malin. De toute façon il n’y avait pas de quoi. Trance faisait la fière grâce à se « exploits » et même s’il avait fait le plus gros du travail, il la laissa profiter de cette victoire. Il ne pouvait pas enlever de ce plaisir à cette demoiselle pas plus haute que trois pommes qui devaient encore tout apprendre de la vie. Mais avoir quelques bons souvenirs à son actif ne pouvait décemment pas lui faire du mal. Si jamais il lui enlevait toute illusion de réussite, elle n’aurait peut-être pas l’envie de persévérer dans cette voie et il trouverait cela particulièrement dommage. Une petite fille qui se voulait intrépide et qui n’avait peur de rien ne se trouvait pas aisément et lui aimait ce petit bout de chou qui courait à tort et à travers et qui se voulait avoir l’assurance d’une adulte alors qu’elle était très loin d’arriver à se débrouiller toute seule. Ca l’amusait fortement et finalement il était plus pour ce genre de comportement qu’une petite demoiselle qui se laissait aller à ne rien faire et à devenir une petite femme parfaite. Quand on venait de Culpucier, il n’y avait pas un choix infini de façon de s’en sortir. Soit on devait en quelque sorte comme lui, soit on devenait comme son cadet si on avait une motivation d’enfer, soit on stagnait à Culpucier et tentant d’y trouver une place. La dernière solution pour lui était la moins bonne à ses yeux car ça ressemblait beaucoup à ce que ses parents avaient fait. Mais tout le monde ne pouvait pas se permettre d’aller à l’aventure ni même de trouver une place au sein du Donjon Rouge. Il en était bien conscient.

« T’en fais pas, j’avais pas l’intention de te remercier ! » dit-il avec un sourire en coin à son insolence. « Fuir c’est très bien aussi ! Je préfère rester envie que de me battre et crever dans la rue. Si tu meures tu sais plus rien faire. La fierté a jamais permis de s’amuser, ni même garanti une quelconque sûreté de vie. Crois moi, vaut mieux la ravaler parfois et faire sans ! »

C’était sa philosophie et il savait parfaitement qu’elle n’était pas partagée par tout le monde. Son cadet par exemple préférait mourir au combat avec allure et la responsabilité d’avoir défendu le monde plutôt que de fuir et rester en vie pour s’occuper de sa fille et de sa maison. Lui il était l’opposé – même si soyons sincère il pensait d’abord à lui avant les autres, sauf si une femme se trouvait dans le lot des autres – et c’était pour cette raison qu’il avait préféré quitter la horde des droits bandits pour pouvoir s’en débarrasser de manière plus vicieuse par la suite. C’était pour lui plus facile qu’un combat de front qui ne mènerait à rien et dans lequel il restait d’être blessé tout comme Trance. D’ailleurs en repensant à cela, n’était-elle pas en train de courir quand elle lui avait foncé dessus ? Il croisa les bras et la toisa avec un petit air supérieur.

« Dis donc…. Tu dis que c’est mieux de fuir mais c’était pas ce que tu étais en train de faire quand on s’est rencontré tout à l’heure ? Si t’étais pas tombé sur moi tu serais toujours en train de courir je te signale ! Alors madame-la-fière, avoue que fuir c’est bien aussi ! »

Il s’approcha d’elle pour venir lui ébouriffer les cheveux sous les gémissements lointains de l’homme à terre qui était toujours vautré au sol et pris de douleur. Ils n’en avaient pas grand-chose à faire et finalement il l’entraîna dehors pour mettre cette histoire de côté. Ils s’étaient bien amusés et maintenant, après l’effort, une petite touche de réconfort. Il avait bien envie d’aller se taper dans une auberge histoire de s’hydrater sur les frais de la prochaine bourse qu’il comptait voler.

« Bon ! On va se taper dans une auberge ? Tu vas m’raconter un peu ce que tu deviens comme ça ! Je t’ai plus vue depuis un petit moment maintenant. Tu restes tout le temps à Culpucier ? »

Il l’entraîna vers une auberge qu’il connaissait bien où il se retrouvait souvent à boire et où déjà il avait pu observer la jeune demoiselle se faire mettre dehors. Cela l’avait beaucoup amusé mais maintenant comme elle allait entrer avec lui, elle ne risquait strictement rien. Il aimait bien traîné avec la gamine. Sn insolence le faisait beaucoup rire et lui donnait l’envie régulièrement de l’ennuyer. Il comptait bien d’ailleurs à la prochaine occasion le faire remarquer. Là il venait de lui ébouriffer les cheveux donc c’était une première étape, le reste suivrait plus tard. Plus il traînait avec des gamin plus il rajeunissait dans sa tête. Déjà que la maturité et lui ça faisait deux, alors si en plus on lui collait des enfants à proximité, il ne pouvait décemment pas rester adulte très longtemps. Les responsabilités le rendaient de toute façon malade et pouvoir errer à sa guise au fil des péripéties et des envies lui paraissaient une liberté bien plus intéressante et plaisante. Encore quelque chose que son frère ne comprenait guère. Ils étaient bien trop différents de toute façon. Cela faisait un moment qu’il n’avait pas trouvé un petit boulot digne de ce nom, il partirait à la recherche de ce dernier le lendemain… ou surlendemain…. À voir. Tant qu’il y avait de bourses à voler, il n’était jamais vraiment dans le besoin. Il poussa la porte de l’établissement pour faire entrer la demoiselle avant de trouver une table avec elle et de s’y installer. Une belle serveuse vint à leur rencontre et hérita d’un magnifique sourire charmeur comme il avait l’habitude d’offrir aux belles demoiselles qui croisaient sa route. Enfin non, à toutes les femmes qui croisaient sa route en réalité. Il commanda une bonne petite pinte avant de regarder l’énergumène devant lui qui en fit de même. Il laissa la jeune femme partir avant de regarder à nouveau la gamine.

« Alors ? Tu crèches où en ce moment ? »






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Message Dim 29 Sep 2013 - 16:47

Trance se frottait un peu le haut de sa tête, il faut dire qu'elle n'est pas spécialement adepte des coups de boule et celui-ci fut aussi improvisé et involontaire. Faut-il croire qu'en plus d'avoir la grosse tête, la sienne est bien dure également pour terrasser un gredin ! C'est un fait intéressant qu'elle prendra bien note de parfaire à l'entrainement, peut-être avec un casque orné d'une corne bien pointue ! D'accord, elle n'a pas vaincu avec la manière ni avec l'une de ses bottes secrètes si redoutables face aux animaux errants des ruelles de Culpucier. Qu'à cela ne tienne, le combat arrive à son terme, il est l'heure de rengainer son épée à sa ceinture en la faisant tournoyer une ou deux fois dans l'air histoire de le faire avec style. Défiant du regard son compagnon Aslak, l'effrontée poussa un petit rire devant la tirade de son ami.

" Ne t'inquiète pas pour ta vie, je t'aurais secourue si tu avait besoin d'aide ! Je ne suis pas si égoïste, je protége mes équipiers aussi bien que mes écuyers ! Avec moi, mon épée et ma tête rien ne me résiste ! Après tout, même les sages disent qu'il faut savoir se servir de sa tête dans un combat... Comme moi ! "

Si cette phrase était jadis des plus nébuleuse pour Trance, aujourd'hui tout est devenue clair dans sa signification. Faire des grimaces, foncer la tête baissée et donner des coups de boule à tout va. Oui, une nouvelle stratégie nait dans les idées pas très nettes de la gamine. Peut-être serait-il judicieux d'ajouter à cela des morsures saignantes et des crachats millimétrés. Mais tout cela finis par lui rendre une petite mine boudeuse et un air renfrogné. De un car Aslak insinuerai qu'elle ai aussi utilisé la fuite comme stratégie et qu'en plus, il ne se prive pas de lui ébouriffer les cheveux ! Ce qui, pour une future guerrière de la tête, est une vraie insulte ! Non mais, il va falloir qu'elle se rase les cheveux pour éviter que pareille mésaventure ne se reproduise. Dans l'immédiat, c'est de l'usage de prétextes, d'embrouilles et de baratins dont elle a besoin pour contredire ce vil faux ami qui ne la juge que comme une lâche préférant fuir le combat que de l'affronter.

" Même pas vrai d'abord ! C'est faux ! Je ne fuyais pas ! De toute manière, entre-nous, si je voulais vraiment les lâcher dans les rues de Culpucier, ils ne m'auraient jamais rattrapés ces ivrognes de bas-étage. Je... Je m'amusais juste en les fatiguant un peu avant de prévoir un autre mauvais coup. Mmhhh, peut-être une balade dans les égouts, ou dans la porcherie, je ne sais pas. Mais en aucun cas c'était une fuite, au pire, appelle ça euhh... Un repli stratégique ! "

Tout ça pour ne pas dire que oui, fuir c'est amusant aussi. Et puis, son repli stratégique a fonctionné si l'on en juge le résultat. Les trois voyous sont hors d'état de nuire et il est temps de festoyer cette victoire comme il se doit ! Non sans remettre un petit coup de pied là où il ne faut pas devant l'homme se tordant toujours de douleur pour lui rappeler une dernière fois qu'il ne faut pas s'attaquer à Trance l'effrontée, même quand celle-ci vous vole votre bourse et votre honneur ! Dommage qu'ils n'oseront pas raconter autour d'eux qu'une gamine et son compagnon les ont malmené et humilié. Qu'à cela ne tienne, on peut être sûre que cette histoire sera relaté au moins un millier de fois par la gamine, si bien que tous le quartier sera au courant et qu'ils ne pourront plus se balader ici sans souffrir des quolibets de la foule. Haha, c'est pour ça qu'elle s'attaque toujours à des étrangers, ceux-ci ne restant jamais bien longtemps à Culpucier, Trance leur écourte juste le séjour. Une vraie bonté d'âme cette petite, non ?

Quand est-il que sa petite mine boudeuse disparue aussi vite que le mot auberge résonna entre les lèvres d'Aslak. " En route pour la taverne et je te raconterais tout sur place ! " Et c'est un bras en l'air, l'autre cherchant la main de l'homme d'arme, que Trance s'élance vers le lieu de débauche qu'ils connaissent bien tout deux. Il faut dire que la fillette ne compte plus le nombre de fois qu'elle s'est faite gentiment mettre à la porte par l'aubergiste ou les serveuse. Même rancunière, elle ne leur en veut pas car elle est bien plus souvent encore rentrée en douce pour le plus grand plaisir des clients amusée et des filles de joies connaissant la gamine de part sa mère. Cette fois par contre, avec un charmeur comme Aslak main dans la main, cela change tout ! Et Trance ne s'en prive pas pour narguer la serveuse en lui passant la langue en douce tout en pénétrant fièrement dans l'auberge en saluant d'un petit signe la plupart des piliers de comptoir de sa connaissance. Seconde victoire de la journée avec son grand sourire décoché en direction de l'aubergiste un peu bourru qui l'a reconnu.

Enfin installée, la serveuse n'en avait de yeux que pour son camarade, il faut dire que s'est un sacré coureur de jupon le fanfaron ! Attention à ne pas ce faire voler la vedette tout de même !

" Une bière pour moi aussi, serveuse ! Si il n'y en a plus, un jus de pomme ! Merci ! "

Elle lui décocha son plus beau sourire de ses dents bien blanches, on dirait presque un petit singe ainsi mais qu'importe cela fait bien plaisir.

" C'est ma tournée Aslak ! Les bourses de nos victimes vont trinquer ! Puis pour te répondre à tes questions de tout à l'heure, si tu savais seulement ! Je reviens des terres lointaines au delà des mers, sur la terre des dragons, ensuite j'ai escalader le mur au nord, puis je suis revenue finalement pour destituer un complot visant la couronne... La routine en somme ! Actuellement, je suis sur la piste d'un incroyable trésor ! Un marchand sur le marché va me vendre une carte pour 15 Cerfs d'argent. Il a peur de finir dans les geôle du donjon rouge, c'est pour ça qu'il s'en sépare ! Une affaire en or ! Fois de Trance ! Foi de moi ! "

De toute façon, même si cela sent l'arnaque à plein nez, Trance la revendra deux fois plus chère ! Au moins 11 Cerfs d'argent si ses calculs sont exacts ! Mais les élans comptable de la jeune fille sont coupés par l'arrivée d'une pinte et d'un jus de pomme. Visiblement, ils sont bien en rupture de pinte mais l'effrontée examine son verre soupçonnant la serveuse d'avoir crachée dedans. Du moins, c'est ce que la gamine aurait fait à sa place. Seulement Aslak avait bien du mal à détourner son regard du décolleté de la jeune femme, le mufle ! La vengeance de Trance se traduit par un petit coup de pied en plein dans le genou sous la table.

" Hooo je te vois venir toi ! Tu ne sais pas ou dormir ce soir et tu as envie de venir avec moi dans la maison close c'est ça ? Fais ce que tu veux, mais hors de question que tu dormes dans ma chambre ! Mais et toi, qu'est-ce que tu deviens ? Tu as combattu des monstres ? Des chevaliers ? Des sorciers ? "
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Aslak
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Message Mar 22 Oct 2013 - 16:01

Aslak ne pouvait pas s’empêcher de trouver la jeune demoiselle vraiment, vraiment adorable. Déjà de un, une gamine qui adorait tout simplement l’idée d’aller dans une taverne, c’était clairement hilarant. Généralement, c’était le type d’établissement qu’elles abolissaient simplement parce que ça ressemblait davantage à un repère d’hommes qui avaient envie de finir sous la table qu’un endroit agréable pour une Lady. Mais la jeune demoiselle avait été élevée à Culpucier et on ne pouvait pas vraiment dire que cette partie des Terres de la Couronne était particulièrement bien fréquenté. Et puis ce qui était bien évidemment amusant, c’était que seule, c’était de un risqué mais surtout fortement désapprouvé de se rendre dans une taverne à son âge. Il la comprenait pourtant très bien, il avait le même tempérament à ce sujet qu’elle. Tout ce qui était interdit à son âge, il avait eu envie de le faire. Il s’était d’ailleurs introduit très rapidement dans les bordels. Là non plus ce n’était pas des lieux qu’on conseillait aux trop jeunes hommes. Encore maintenant c’était un endroit qu’on n’approuvait guère. Mais désormais, il avait l’âge de prendre ses propres décisions et concrètement, il n’en allait pas se priver. C’était bien dans cette optique qu’il avait proposé à la jeune fille de l’emmener avec lui dans ce lieu où sa place n’était guère approuvée. Tout ce qui était du domaine du convenable, il s’en foutait tant qu’il avait envie de le faire. Et là, il avait bien envie de passer encore du temps avec elle mais de s’abreuver également. Donc, autant lui faire partager ce moment. Il savait pertinemment qu’elle n’avait pas le luxe de s’offrir tout ce qu’elle voulait et lui faire plaisir lui ferait plaisir à lui également. Les moments avec elle étaient de plus toujours ponctués d’une bonne répartie. Elle était pourtant jeune mais elle avait déjà de la tchatche et c’était tout à son honneur. Il avait d’ailleurs bien ri quand elle avait tenté de prôné le fait qu’elle n’avait guère fui devant ces hommes dont ils s’étaient débarrassés. Une explication totalement décousue et remplie de mensonges, mais au vu de son expérience, il savait parfaitement déceler tout ça. Il avait une une bonne dose de fourberie à son actif pour pouvoir repérer celle des autres et encore plus d’une gamine pas plus haute que trois pommes.

La main qui était venue se glisser dans la sienne l’avait surpris mais l’avait aussi attendri bien que ce fut un sourire amusé mais doux qui s’était glissé sur ses lèvres. Il avait beaucoup d’attachement pour cette gamine qu’il ne connaissait pas depuis si longtemps mais avec qui il s’était très vite bien entendu. Elle était fort seule mais elle se débrouillait presque parfaitement par ses propres moyens. Elle avait beaucoup de mérite mais il essayait quand même de l’aider et de lui apporter ce dont elle avait besoin dès que c’était possible. Peut-être devrait-il lui offrir plus que cela… Un toit ? Après tout, son cadet n’était quand même jamais à la maison, un bon bain et un lit confortable ne lui feraient pas de mal. Elle pourrait même dormir avec lui dans sa chambre, concrètement elle était bien trop jeune pour qu’il la touche d’une quelconque façon que ce soit. Cela ne lui avait jamais traversé l’esprit. Il était totalement clean à ce niveau. Il aimait les femmes certes, mais celles qui avaient l’âge. Les enfants il s’y attachait tout simplement parce que, même s’il était irresponsable, il avait la fibre du grand frère joueur. Alrik serait le premier à dire que la fibre du frère il ne l’avait certes pas mais joueur ça c’était clair. En réalité, il fallait avouer qu’il s’entendait bien avec les enfants parce qu’il n’était pas plus évolué que lui ! Mais au fond, quelle importance ? Les enfants souvent se plaisaient bien à ses côtés et c’était réciproque. Que demander plus ? Il aimait leur innocence et leur enthousiasme. Bien sûr, certains étaient plus atteints par la dureté de la vie que d’autres, mais ce n’était pas pour ça qu’ils n’avaient pas encore quelque part cette crédulité enfantine. Il suffisait juste de la faire ressortir. Il ne put s’empêcher de rire lorsque Trance commanda la même chose que lui mais ponctuant tout de même sa phrase de son vrai choix. Elle était remplie d’humour et pour une enfant c’était parfaitement adorable ! Elle ne s’arrêta cependant pas là, elle joua la grande, lui indiquant que c’était sa tournée ce qui eut tôt fait de lui faire hausser les sourcils avec beaucoup d’amusement. Elle avait bien évidemment volé les bourses de ses poursuivants – qui ne l’auraient pas fait – et comptait bien utiliser cet argent, ce qu’il comprenait aisément. Il écouta avec une attention non feinte, mais un sourire en coin, les péripéties qu’elle était censées avoir vécu, qui étaient bien évidemment toutes fausses, mais qui traduisaient une imagination débordante et un enthousiasme certain qu’il ne pouvait guère désabuser.

« un trésor ?! Mais pourquoi commencer à perdre ton argent maintenant… Ne te prétends-tu pas aussi fourbe que moi ? Cette carde tu devrais simplement la voler … je peux même t’aider. »

Une tentative pour non seulement voir l’arnaqueur mais également empêcher la demoiselle de perdre inutilement de l’argent qui pourrait potentiellement lui servir d’échange contre des nutriments nécessaires à ce corps en pleine croissance. Mais le tout subtilement car il aimait rentrer dans son jeu. Pourquoi détruire tous ces beaux rêves alors qu’il suffisait juste de quelques tactiques de sa part pour pouvoir lui offrir l’opportunité de s’en sortir. Il aimait évidemment la taquiner, mais pas lui faire de mal. Cependant, que l’on profite des enfants ne lui plaisait pas, surtout d’une aussi naïve que Trance qui était d’une impulsivité prompte à la faire tomber dans tous les pièges audacieux. La serveuse revint plutôt rapidement et amena la pinte et le jus de pomme demandé. Bien évidemment, ils n’étaient guère en rupture mais c’était plus que certain qu’il n’allait pas servir de l’alcool à une gamine. Son sourire charmeur reprit le dessus et il ne put s’empêcher d’observer tout d’abord les magnifiques lèvres qui lui rendirent la pareille mais aussi le magnifique décolleté qui ajustait parfaitement à la vue des hommes les merveilleuses formes tentatrices. C’était sans compter l’intervention de son interlocutrice qui ne semblait point apprécié que son attention soit captivée par autre chose qu’elle. Enfin, du moins, ce fut comme ça qu’il le prit.

« Aouw ! » dit-il au coup reçu, plus par surprise que parce qu’il avait vraiment mal. Son attention fut donc de nouveau toute prise par la demoiselle qui l’informa qu’il pouvait venir avec elle à la maison close où elle créchait mais que c’était hors de question qu’elle partage sa chambre. Il sourit en coin à cette idée avant d’écouter la suite. Il décida que tant qu’à faire, il pouvait bien continuer à rentrer dans son jeu et lui donner un aperçu de ce que pourrait être sa vie s’il n’était pas de ces gens qui évitaient les ennuis – quoi que finalement ils lui tombaient dessus quand même – et surtout s’il était quelqu’un qui vivait dans un conte de fée. « Justement je mériterais que tu partages ton lit avec moi ! J’ai eu maintes et maintes combats ces derniers jours ! Je suis tellement éreinté que tu sauverais une âme en besoin de secours face à tous ces combats ! Sais tu que les sorciers sont des vils mécréants ? Y en a un qui m’a enfermé dans une grotte avec pour seule compagnie les ombres des défuntes créatures qu’il avait tuées ! Entendre l’agonie de ces pauvres gens…. Ce fut un parfait supplice ! Et après ça… quand j’ai su enfin me sortir de cette grotte, je me suis retrouvé nez à nez avec un monstre énoooooorme ! Il m’a fallu deux jours pour le tuer ! Deux jours !! Tu imagines comme c’était dur… J’étais totalement épuisé… » il prit un air profondément troublé… Bien sûr, il avait usé de ses dons théâtraux pour rendre toute cette factice histoire aussi prenante que possible. Il but une longue gorgée comme si c’était tout ce qui pouvait lui apporter dans l’immédiat un peu de réconfort puis il reprit la parole. « Tu comprends que j’ai besoin de ton aide ! Tu me sauverais la vie si tu m’accordais une petite place dans ton lit pour que je trouve le repos durant quelques heures…. »

Evidemment, concrètement, s’il se rendait à la maison close, c’était certain qu’il pourrait trouver une couche pour la nuit tout autre que celle de la gamine. Mais l’idée de squatter sa chambre l’amusait énormément. Et puis, ce serait un moyen de veiller sur elle, même s’il savait pertinemment que les femmes de ce lieu avaient toutes les qualités requises pour prendre soin d’une enfant. C’était après tout des femmes et nombreuses dans le lot avaient la fibre maternelle. Pas toutes, bien évidemment, mais la plupart. Des enfants à Culpucier, seuls et abandonnés, il y en avait un paquet. Ils ne finissaient pas forcément dans une maison close, mais parfois ça arrivait. Trance en faisait partie et ce n’était pas plus mal. Il but une nouvelle gorgée avant de reprendre la parole avec un sourire amusé.

« Mais dis moi… Outre tes aventures dignes d’une grande combattante et d’une voyageuse hors pair, t’as pas envie de bouger un peu de Culpucier. Tu sais, ça me dérangerait pas de t’emmener avec moi quelques temps. Tu pourrais voir un peu autre chose… »

Bien sûr, il ne comptait pas reprendre la route tout de suite, mais elle pouvait voir d’autres quartiers que Culpucier, faire des balades à cheval sur les Terres de la Couronne en sa compagnie, rencontrer d’autres gens, subir de vraies péripéties quotidiennes qui avaient l’art de lui tomber dessus, et évidemment, ne pas être seule puisqu’il serait avec elle… Bien sûr, la décision lui revenait et il ne comptait nullement la forcer, c’était tout simplement une proposition comme une autre.





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Message Dim 27 Oct 2013 - 15:52

Un jus de pomme, de l'animation l'émerveillant sans cesse et un invité de marque assis face à elle, il ne faut pas le dire mais Trance n'est pas trahie par le grand sourire se dessinant sur ses petites pommettes. Oui, elle est heureuse et compte bien profiter de ce moment comme elle le fait à chaque instant. Il faut dire qu'être en douce sous une table de la taverne c'est amusant, certes, mais jouer carrément la cliente c'est mieux ! Ne serait-ce que pour voir la grimace d'agacement du tavernier à chaque fois que la gamine tourne le dos à Aslak pour lui passer la langue. Continuant à virevolter son regard de gauche à droite, souriant et clignant des yeux à tout bout de champ, la petiote ne tient pas en place sur ses deux fesses. Si pour l'instant, elle contraste totalement avec le reste de la clientèle de part son jeune âge et de sa candeur, il est fort à parier que dans quelques années, ce lieu sera son élément. Un endroit ou les voyageurs côtoient les brigands et les filles de joies sans pour autant oublier de s'amuser et de ce taper dessus dans la bonne humeur et l'hygiène aromatisée à l'alcool fort. Bon, il n'est pas encore bien définie, le rôle qu'elle jouera dans ces lieux de débauche une fois l'âge adulte atteint mais pour l'instant elle s'imagine aisément plusieurs histoires folles dans sa tête sur la magnifique héroïne qu'elle sera dans un avenir très certainement lointain. La plus célèbre voleuse fille de joie itinérante des sept couronnes ? Huuuu pas sûre que le mélange soit concluant mais qu'importe la réalité quand l'imaginaire prends le dessus ! Mais trêve de rêvasserie, la conversation d'Aslak commence à se compliquer et Trance ne répond que par une petite mine anxieuse, feintant de réfléchir à sa proposition sans pour autant savoir que répondre tout en gardant son mordant. Voler la carte du marchand ? C'est vil ! C'est mal ! Et c'est même si diabolique qu'elle n'y avait même pas songé un seul instant ! Surtout que ce marchand et son ami depuis le temps. Dès qu'elle à quelques pièces à dépenser, c'est vers lui qu'elle se tourne pour acheter des babioles en tout genre. Lui causer tort est impensable pour la jeune fille. Du coup, que répondre à se fourbe d'Aslak comme il se plait à le faire remarquer ?

" C'est hors de question ! Je l'aime bien moi ce marchand ! Regarde, la dent de dragon que je porte, c'est lui qui me l'a vendu ! J'ai aussi une pierre venant du mur dans ma chambre et une pince appartenant à une princesse d’au-delà les océans. Si je lui vole sa carte, il ne voudra plus me vendre d'autres merveilles... Ou alors... Il ne doit pas être au courant de l'identité de la voleuse... C'est fourbe ! "

Mais amusant, digne de l'effrontée qui sommeil en elle. D'accord, ce soi-disant marchand a bien plus souvent qu'à son tour abusé de la naïveté de la gamine mais à sa décharge, il faut bien avouer que Trance à un grand défaut. Sa crédulité ? Oui... Enfin non, pas dans ce cas, son problème c'est qu'elle n'ai aucune notion de l'argent. Même en grandissant dans le quartier le plus miséreux de la capitale, elle galvaude ses maigres économies aussi vite qu'elle ne chaparde celles des ivrognes. A vrai dire, en étant logée et nourrie, mendier ne fait pas partie de ses loisirs, et l'argent n'a jamais était une préoccupation essentiel dans la vie de la gamine. Du coup, il est bien aisé pour un abuseur de se jouer de l'inconscience de Trance pour lui vendre tout et n'importe quoi. c'est vrai qu'en y pensant, la jeune fille doute de la véracité de sa dent de dragon, elle ressemble à s'y méprendre à une dent de loup-garou ! Enfin, l'erreur est possible, après tout, les deux espèces sont de la même famille des créatures fantastiques non ?

Un coup de pied dans le genou d'Aslak et un retour à la réalité plus tard, Trance écoutait en se tenant la tête entre ses deux mains, accoudée à la table buvait littéralement le récit de son aventurier de convive. Passant totalement outre la demande insistante qu'il a de vouloir dormir dans son lit douillet et approximativement bien trop petit pour un homme de sa stature. Non, pour l'instant, cette parenthèse est bien enfui au loin dans la petite tête de linotte qu'est Trance, car pour l'instant, elle écarquille les yeux plein d'étoiles devant cette histoire de sorcier sordide, d'ombres défuntes de créatures et de ce monstre. Ce monstre ! Un vrai de vrai totalement effrayant et répugnant ! Il en faut deux jours rien que pour s'en défaire ! Le silence que marque Aslak est d'une cruauté aussi brillante que ses dons d'orateurs qui envoutent littéralement la jeune fille. Si elle s'accroche au moindre de ses mots, sa demande d'aide qui vient finalement ponctuer le récit du tueur de monstre fait tressauter l'effrontée. Maintenant, elle est comme investie d'une mission cruciale, comme si la vie d'Aslak en était menacée en reprenant ses dires.

" Oui ! Oui ! Ce soir, tu viens dans mon lit ! Je te laisserai même ma couverture et mon épée sous mon oreiller si le monstre revient. Mais promet moi de tout me raconter avant de t'endormir ! Et je veillerais sur toi si le méchant sorcier revient, je le couperais en deux, fais moi confiance ! Mais euh... Je laisserai une bougie tout de même. Les monstres dans le noir sont encore plus redoutable tu sais ! "

Une nouvelle gorgée de jus de pomme pour l'une, de bière pour l'autre tout en imaginant ce que serait une nuit avec un garçon dans sa chambre. Cet événement banal constitue déjà une sorte d'aventure pour Trance car se serait la première fois qu'un homme, un vrai, partagerait son lit. Et si cela ne devrait en rien interloquer une gamine de son âge, les récits et les bruits étranges qui ressortent des chambres des prostituées de la maison close ne sont pas spécialement fait pour la rassurer. Après tout, il n'est pas rare d'entendre de véritable cris ressortir des chambres. Combattent-ils tous de longs serpents crachant leurs venin blancs en quête de vierges et d'innocentes ? Il parait que les hommes en deviennent de vraie bêtes au lit. Surement l’œuvre d'une puissante magie... Des sorciers à n'en pas douter. Mais si Trance échoue dans ce combat ? va-t-elle à son tour se retrouver avec Aslak dans une grotte sombre avec pour seule compagnie les hurlements d'ombres terrifiantes appartenant à d’innommables créatures cauchemardesque ? Qu'une fois sortie, il faudrait affronter un monstre durant deux jours et deux nuits et au final fêter la victoire dans une taverne à grand coup de bière et de jus de pomme... Adjugé !

" Aslak ! Ce soir, tu dors avec moi ! "

Et cette fois, il n'aura plus le choix de refuser quitte à le tirer par les oreilles dans ses draps. Voilà une soirée qui risque d'être épique pour la jeune Trance. Et elle est encore loin de toutes ses surprises quand une nouvelle proposition d'Aslak lui arrache un sourire sortant presque de son visage tellement elle semble enchantée de ses dires. C'est vrai, car toutes ses aventures actées et non inventée de toutes parts, se sont déroulé à Culpucier. Dans les autres quartiers, les rupins et les gardes sont bien plus agressifs que pour les narguer. Mais sortir en compagnie d'Aslak, en cas de problème, il transpercerait les tripes des manants à coups de lance et de ruse. A peine l'idée du vaillant homme émise que déjà une infinité d'histoires farfelues trottaient dans la tête de Trance. Galoper à cheval, voir les merveilles de Port Réal, visiter toutes les tavernes de la ville, menacer les Nordiens, peut-être même rencontrer le roi et la reine qui sait ! En tout cas, le jus de pomme de Trance fut bu d'une traite proportionnellement à son enthousiasme naissant et à sa joie de vivre.

" Marché conclu ! Ce soir je te protége du serpent cracheur de venin, des sorciers et de leurs ombres et du monstre de deux jours et en échange, à nous le monde et l'aventure ! Serveuse blondasse ! Tu nous remets deux jus de pomme ! "
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Mes crocs dans ta main, mon poing dans tes dents ! (pv Aslak)

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