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Vaut mieux apprendre en s'amusant qu'en se disputant.

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Maeve Arryn
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♦ Missives : 271
♦ Missives Aventure : 96
♦ Age : 26
♦ Date de Naissance : 16/03/1991
♦ Arrivée à Westeros : 28/05/2011
♦ Célébrité : Bailee Madison
♦ Copyright : aSoIaF
♦ Doublons : Aaricia Greyjoy, Aliénor Tyrell, Maureen Bolton, Rebecca Staedmon
♦ Age du Personnage : 12 ans
♦ Mariage : Avec mon petit prince des Eaux un jour
♦ Lieu : Eyrié, (tout pres de la porte de lune :D)
♦ Liens Utiles : Maeve Arryn
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Message Ven 7 Juin 2013 - 21:40

Maeve avait eu sa journée presque libre. Elle avait passé la matinée à se promener dans le château de Vivesaigue et courir sous la pluie sans que personne ne le sache. Elle était rentrée trempée assez pour mettre les nerfs à vif de sa servante qu’elle avait amené du Val. Gladys avait ruminé pendant quelques minutes le comportement de sa jeune Lady jusqu’à en appelé le chevalier de la demoiselle. Sachant qu’elle n’avait de compte qu’à rendre qu'à son frère, elle n’Avait pas bronché. Elle se fichait bien des conséquences, ils ne pouvaient pas leur infliger. Elle ne dépendait pas de l’autorité de la dame Tully non plus. Elle avait pris le temps de se sécher et c’était rendu auprès de sa Septa pour les quelques leçons du jour. Sous l’œil bienveillant de son Ser cette fois-ci. Elle avait regardé presqu’une partie de l’après midi, sa Septa en train de coudre ou broder, elle ne connaissait même pas la différence entre les deux. Elle s'était essayée sans réel succès et avait finit par dire qu’elle s’y mettrait après le repas du soir.

Comme tous les soirs, elle dinait avec les différents membres de la famille Tully. Elle ne parlait pas beaucoup, mais c’était plutôt par peur de manquer de respect ou de parler de son frère qui était certainement loin chez les fer-nés à la même heure. Elle avait quitté la table en même temps que tout le monde, mais elle n’avait pas l’envie de dormir. Elle avait plutôt demandé à Septa Ilya de l’accompagner dans la salle des dames. Elle reprendrait une énième fois le cours qu’elle avait tenté de comprendre dans l’après midi. Elle n’était pas doué pour ce genre de travaux Elle n’avait pas la patience de sa Septa et encore moins les mains pour fabriquer un joli mouchoir ou quelques choses du genre. Elle aimait se salir les mains. Elle n’Avait pas peur de fournir un effort mais pour ce genre de choses, les sept ne l’Avaient pas disposé ainsi. Tout en passant l’aiguille chaque fois dans le tissu, elle répétait le mot « aie ». Encore et encore toujours. Septa Ilya finit même par se fâcher.

Suffit Lady Maeve.



Mais ca fait mal !


Si vous preniez l’aiguille comme il le fallait vous ne vous piqueriez pas.
Si la bonne femme avait repris son attention sur son ouvrage, la petite peste des Eyrié avait fait une jolie grimace à l’intention de sa Septa. Elle n’y arrivait pas. Tout le monde y arrivait, Maura était la meilleur quand elle était la petite. Maura avait toujours été meilleur qu’elle et toute les septas de Westeros chanterait cette chanson chaque fois qu’elles en auraient l’occasion. Elle ne pouvait faire autrement que de se laisser prendre par la colère. Elle finit par abandonner et jeter tout le matériel et prendre la direction de ses appartements pour d’y allonger et dormir.

Lady Maeve, siffla la Septa.

La jeune enfant se retourna et fixa la dame en question. Elle sentait le sermon venir, mais elle en avait assez de ne pas être la jeune fille qui ressemblait à sa mère ou même à sa sœur. Elle n'était ni l’une ni l’autre. Elle ne pouvait pas se faire passer pour ce qu’elle n’était pas. Wyman lui avait dit cela plus d’une fois et il était le seul pourtant à la traiter comme elle était.

Vous n’avez pas fini …

Et je ne finirais pas. !

Vous terminerez cet ouvrage, Lady Maeve sinon ….

Sinon quoi, je vais brulez dans les sept enfers? Vous allez vous plaindre à Lord Jasper. Il s’en fiche bien! Il n’est plus là depuis des semaines! Laissez-moi tranquille alors !!

La rage se lisait dans ses yeux. Elle n’arriverait à rien ne sachant pas commaent son frère allait. Elle était malheureuse de ne pas pouvoir être avec lui et le Val lui manquait. Ses amies, les domestiques, la cuisinière et le vieux Tom. Mestre Wyman aussi lui manquait. La Septa n’Avait pas pipé mot devant la colère de sa jeune lady. Elle ne comprenait que trop la souffrance qu’elle supportait dans le moment présent. Surtout qu’on lui avait arraché Maura d’une manière un peu brutale.




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Message Mar 11 Juin 2013 - 23:58

Pour la première fois depuis bien longtemps, ce ne furent pas ses habituels cauchemars qui réveillèrent Arianne mais bien son jeune molosse, qui d'habitude était si calme. Encore à moitié endormie, la jeune fille molesta Orys qui se mit à gratter à la porte, indifférent aux ordres mollement lancés par sa maîtresse. Soudain, Arianne se leva d'un bond et se jeta à la fenêtre pour tirer les lourds rideaux qui lui cachaient le ciel. Dissimulé par une nappe de nuages gris, le soleil était déjà levé depuis longtemps. Combien de temps exactement ? Elle se prépara en hâte sous le regard impatient d'Orys. Enfin, a peine eut-elle entrouvert la porte que le chien s'engouffra dans l’entrebâillement et déboula dans le couloir, renversant au passage un panier de linge qu'un domestique avait posé là. Devant la mine effarée de l'homme, Arianne s'empressa de ramasser le linge d'un air navré, prétextant que son ami devait avoir un besoin impérieux à soulager puis, se rua à la poursuite de celui-ci, priant pour qu'il ne fasse plus de dégâts. Lorsqu'elle parvint enfin dans la cour, elle l'y trouva qui grattait vaillamment le sol. Il n'avait pas dérogé à leurs habitudes et sa maîtresse comprit que l'excuse qu'elle avait servie au domestique était bel et bien fondée. Du bout des doigts, elle effleura la tête humide du chien qui était venu se coucher à ses pieds, lui adressant un regard compatissant.Ils prirent alors le chemin de la roukerie où mestre Emeric s'occupait des corbeaux chaque matin.
Arianne n'eut pas à ordonner au chien de rester devant la porte avant d'entrer. Depuis le jour funeste où il avait dévoré une petite dizaine de corbeaux, Orys se savait banni à vie de la roukerie.

- Bonjour, mestre Emeric.
- Ah lady Arianne ! Je ne vous attendais plus : il est bien trop tard pour venir nourrir nos petits amis...
- Oui, je... j'en suis consciente, mestre, et je vous présente mes excuses. Cela faisait longtemps que je n'avais dormi toute une nuit et j'étais si fatiguée...
- Vous n'avez pas à vous excuser, ma dame, c'est vous même qui vous êtes imposée cette corvée, elle ne fait aucunement partie de vos obligations.
- Vous savez que je ne considère pas cela comme une corvée."Toutes nos tâches ne requièrent-elles pas constance et rigueur, qu'elles soient infimes ou non" ? Je n'ai pas oublié, mestre, même si c'est ce que j'ai pu le laisser croire ces derniers temps. J'en suis navrée.

Le mestre sourit en reconnaissant ses mots.
- Et qu'en est-il de ce manuscrit d'astronomie que je vous avais confié ? L'avez-vous étudié ?
- J'en ai commencé la lecture. Il y a peu,
répondit-elle en baissant les yeux.
Mestre Emeric lui jeta un regard noir.

- Certes, car si vous l'aviez étudié assidument, comme je vous l'avez demandé, vous sauriez que cela fait maintenant un ou deux jours que la constellation du Lynx est parfaitement visible.
- La constellation du Lynx ! Cela faisait si longtemps que j'espérais la cartographier ! Par les Sept, je suis désolée, mestre. Avec cet enlèvement, ces mariages, cette guerre, j'ai failli passer à côté de ça !
- Hum... Je me suis dit qu'il serait cruel de ne pas vous avertir, même si cela aurait pu vous servir de leçon une bonne fois pour toute.
- Je vous remercie, mestre. Je promets de vite me ressaisir.
- Il le faudra. La pluie est bien partie pour s'abattre tout l'après-midi, mais la soirée devrait être plus clémente et donc plus propice à nos observations... Nous en rediscuterons après dîner mais tenez-vous prête pour notre séance. Inutile de vous préciser qu'il serait de bon ton que vous ouvriez votre livre avant ce soir, j'imagine ?
- Inutile, en effet, mestre,
répliqua-t-elle avec un sourire penaud, soyez sûr que je vais m'y plonger tout de suite.
- Parfait. Alors à toute à l'heure, ma dame.
- A tout à l'heure, mestre.


C'est ainsi que la jeune Arianne passa le reste de sa journée enfermée dans sa chambre, plongée dans un vieux livre d'astronomie. Elle n'en sortit qu'à l'heure du déjeuner, puis retourna docilement à sa lecture. Chose fastidieuse car, si la lady se plaisait à la contemplation des astres, le vieil ouvrage semblait se perdre dans d'interminables interprétations et surtout dans de laborieux calculs auxquels Arianne ne saisissait rien.
Quand l'heure du dîner approcha enfin, elle réunit le matériel dont elle aurait besoin pour la séance (plumes, parchemins, livres et autres cartes du ciel...) et se munit d'une étoffe bien chaude. Elle passa d'abord sur la terrasse pour y déposer ses affaires et constata avec satisfaction que le mestre avait, lui aussi, déjà installé ses instruments. Il n'était donc pas question d'annuler leur leçon. Elle s'en réjouit tout en gagnant la salle à manger.
La première bonne nuit de sommeil qu'elle avait passée et sa séance d'astronomie à venir l'avait mise de très bonne humeur, ce que chaque membre de le famille ne manqua pas de remarquer. La jeune lady qui se montrait si triste et morose depuis quelques temps se révélait ce soir souriante et gaie.

- Êtes-vous prête pour votre leçon, ma dame ? la questionna Emeric lorsque les convives commencèrent à quitter la table.
- Plus que prête ! Je vous attendais, mestre.
Tous deux se dirigeaient vers la terrasse, Orys sur leurs talons, quand des éclats de voix leur parvinrent de la salle des dames.
- Sinon quoi, je vais brulez dans les sept enfers? Vous allez vous plaindre à Lord Jasper. Il s’en fiche bien! Il n’est plus là depuis des semaines! Laissez-moi tranquille alors !!
Arianne stoppa net et haussa les sourcils. Habituellement, c'étaient ses propres cris qui résonnaient entre les murs de Vivesaigues.
- La petite lady Arryn a beaucoup de tempérament, elle aussi, déclara le mestre en adressant un sourire entendu à Arianne.
- Il est vrai. Je vous en prie partez devant, mestre, je vous rejoins tout de suite.
Elle ne voyait pas vraiment de quelle manière elle pourrait réconforter la petite fille mais elle pouvait aisément comprendre sa colère. Il lui serait facile de se montrer à l'écoute et elle pourrait au moins tenter de tromper sa solitude. Cette jeune dame deviendrait un jour l'épouse d'Edwyn et donc sa sœur par alliance, Arianne ne pouvait rester insensible à sa peine. Elle avait été trop préoccupée par ses propres tracas pour remarquer la détresse de Maeve et, depuis son arrivée à Vivesaigues, leurs conversations s'étaient arrêtées aux politesses conventionnelles. Cela faisait d'elle une égoïste, elle devait y remédier.
- Bonsoir lady Maeve, septa Ilya. J'espère ne pas vous importuner mais j'ai pensé qu'il vous plairait peut-être de vous joindre à moi pour une petite séance d'astronomie. Mestre Emeric m'attends sur la terrasse. L'air est un peu frais, certes, mais nous aurons l'occasion de contempler la constellation du Lynx qui reste habituellement peu visible. Qu'en pensez-vous ?
Arianne ne pouvait s'empêcher de se reconnaitre en cette petite fille qui se débattait avec ses aiguilles. Leurs vies avaient été entachées de drames similaires et, pour y faire face, toutes deux s'étaient forgé un caractère bien trempé.
Les étoiles avaient toujours eu un effet apaisant sur Arianne, peut-être en serait-il de même pour lady Maeve ?
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Maeve Arryn
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Message Mer 12 Juin 2013 - 19:38

Elle était Presque qu’au bord des larmes. Jamais sa propre Septa ne l’avait traité ainsi, mais la jeune Arryn ne se pouvait plus de vivre chez les truites. Elle les appréciait, il n’y avait aucun doute, mais son val lui manquait ses montagnes et son mestre aussi. Les Tully veillaient constamment a se qu’elle manque de rien, mais ils ne pouvaient lui offrir son Val. Sa région lui manquait et elle ne pouvait rien faire. S’énerver contre Septa n’arrangeait pas plus les choses, mais celle-ci semblait en propre contrôle de sa personne ce que la Arryn n’était plus. Septa Ilya n’avait rien répondu à sa petite protégée. Elle prendrait un autre air dans quelques minutes. Les crises ne s’éternisaient jamais très longtemps. Ce que Maeve n’avait pas prévu dans ses paroles c’était que d’autres l’entendent. Heureusement personne ne semblait vouloir passer à une heure aussi tardive. La dame qui lui servait de Septa finit par réprimer un dernier mot.

Que vais-je donc faire de vous, Lady Maeve.

La petite réprima un soupir bien long qu’elle ne cacha pas à sa Septa. Elle était habituée de se comporter ainsi, mais elle n’avait pas cet avis de rester a jamais cette petite peste. Elle n’avait pas cherché à avoir le dernier mot et s’était tournée pour prendre la direction des couloirs. Rien ne lui ferait plus grand bien que de quitter cette salle.  Elle n’avait pas de don pour les travaux manuels et d’ici à ce  que tous Westeros le comprennent, elle allait en baver. L’apparition soudaine d’une des sœurs de son adoré Edwyn calma ses ardeurs et sa mauvaise langue.  Elle avait salué la dame d’un coup de tête, parce qu’elle n’avait pas envie de parler à personne dans le moment. Rangeant son ouvrage à ses cotés, Septa Ilya salua la dame de la maison Tully avec toute l’égard qui lui était du.

Il se fait tard pour ma part, Lady Arianne, mais je vous remercie de cette invitation.

Elle n’avait pas parlé pour la petite Arryn. Elle savait qu’un refus la ferait bouillir davantage. Elle ne lui en voulait pas. Ses premières années elle avait voulu revoir sa propre famille. Maeve était encore jeune et un jour, elle comprendrait qu’elle ne pouvait s’en tenir qu’a sa petite personne. Septa Ilya regardas la jeune enfant et attendit un quelconque verdict de la petite dame. Dans un silence religieux, Maeve explora cette sortie. Il y avait longtemps qu’elle n’avait pas fait quelques choses de plaisant. Le silence de sas Septa lui laissait l’entière satisfaction de choisir si oui ou non elle voulait accompagner la jeune dame Tully et les constellations.

Je veux bien, oui, vous accompagner Lady Arianne.

Un sourire se dessina sur ses petites lèvres roses et elle prit le temps de regarder de nouveau sa Septa. Elle était heureuse de pouvoir enfin sortir. Il lui faudrait tout de même aller chercher le Ser du Val. Elle faisait confiance à la dame Tully, mais elle préférait avoir son Ser dans la place. La dame qui se chargeait de l’éducation de la petite Arryn offrit un sourire avant de lui parler doucement.

Allez vous mettre quelques choses de plus chaud Lady Maeve et allez chercher Ser Gustave. Je veux qu’il vous accompagne.

La petite peste quitta la salle en trombe en direction de ses appartements. Elle irait ensuite chercher son chevalier et elle pourrait enfin prendre part à cette exploration étoilée. La Septa de Lady Arryn approcha la dame de la maison et lança amusée :

Que ne ferait-on pas pour que cette enfant chasse les nuages de son esprit. N’y voyez pas de manque de confiance de ma part, puisque je requiers la présence de son Ser. Elle est bien plus sage en sa compagnie.

Il en fallut de peu pour que la petite enfant des faucons déboule les escaliers un après l’autre. Heureusement Ser Gustave l’avait retenue à temps.  Elle s’approcha de la dame Tully avait un sourire tandis que son chevalier s’inclinait devant la dame.  Un sourire aux lèvres, elle se présenta chaudement vêtue pour cette petite leçon nocturne.  Elle suivit Arianne sans broncher et même enthousiasme.  Elle n’avait jamais rien appris des étoiles, elle avait toujours préféré les regarder de la plus haute tour des Eyrié. Quand le plafond était bas, elle avait l’impression que plus grande elle pourrait toucher les étoiles.

Quand vous disiez contemplez la constellation du Lynx, ca veut dire qu’elle forme vraiment un lynx?

Elle avait vu dans leur voyage des lynx de fumés. Il n’y en avait que dans le Val avait-elle entendu de Mestre Wyman. Elle se demandait bien comment un tel animal pouvait se retrouver comme une constellation.  Elle avait l’impression que cette soirée allait être plus enrichissante que d’essayer à accorder deux aiguilles.

Il y a un faucon comme constellation? Ou une Truite?

L’un comme l’autre, elle serait amusée d’entendre un oui de la part de Lady Arianne.



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Message Mer 19 Juin 2013 - 16:40

Arianne observait la scène d'un œil amusé et adressa un sourire compatissant à la septa. Elle aussi avait été une élève difficile, têtue et prompte à la colère. Elle détestait ces corvées qu'elles jugeait toutes plus inutiles les unes que les autres. Cela avait-il vraiment changé aujourd'hui ? Non. Ses devoirs l'ennuyaient toujours mais elle avait compris que c'était là le seul moyen pour elle de servir sa famille avec honneur. Aucune autre voie ne s'ouvrirait à elle et cette prise de conscience lui avait facilité la tâche depuis. Elle regrettait simplement de n'y être parvenue qu'après le décès de son père. Qu'il n'ait put être témoin de sa métamorphose la désolait mais elle ne s'en montrait que plus résolue.
Comme la compréhension de sa mère, l'aide de mestre Emeric s'était révélée précieuse. A l'aide de moyens détournés quand elle se braquait, il avait toujours réussi à lui inculquer son savoir. Ainsi, lorsqu'elle s'était montrée hermétique au calcul, s'était lui qui avait suggéré de l'intéresser à l'astronomie. Sous couvert de distances et d'estimations, Arianne avait donc docilement appris à manier les chiffres.
- Il se fait tard pour ma part, Lady Arianne, mais je vous remercie de cette invitation.
Arianne salua le tact de la septa qui laissait à lady Maeve libre de sa décision. Elle n'osait imaginer quel débordement un refus net et catégorique aurait pu entraîner. La petite dame semblait étudier la proposition avec intérêt quand son adorable minois s'éclaira enfin.
- Je veux bien, oui, vous accompagner Lady Arianne.
Arianne lui adressa un sourire éclatant.
- Votre décision m'honore, lady Maeve.
Elle ne put s'empêcher de ressentir un léger pincement au cœur en songeant à Edwin. Son petit frère aurait certainement été ravi de profiter de cet instant avec elles, mais le temps de l'insouciance était passé depuis longtemps pour lui. D'un air soudain mélancolique, Arianne regarda la petite fille se ruer vers sa chambre. Edwin était un enfant très enjoué lui aussi.
- Que ne ferait-on pas pour que cette enfant chasse les nuages de son esprit. N’y voyez pas de manque de confiance de ma part, puisque je requiers la présence de son Ser. Elle est bien plus sage en sa compagnie.
- Je serai heureuse de pouvoir lui rendre le sourire, ne serait-ce qu'un instant, en effet. Elle doit se sentir si seule. Je prie les dieux pour que lord Jasper nous revienne sain sauf.
Arianne marqua une pause. Elle priait aussi pour lord Beron, auquel Eleanor semblait déjà attachée et pour lady Lothston, pour tous les hommes et femmes qui mettaient leurs vies en danger au nom de la paix. Mais elle avait prié pour son père et et pour Johanna, une innocente fillette de quatre ans. Les dieux les avaient-ils épargnés pour autant ? Elle tenta de chasser ses idées noires.
- Quant à la présence de Ser Gustave, je vous comprends tout à fait, septa Ilya, ne vous en faites pas. Et puis, je suis certaine que mestre Emeric sera ravi de pouvoir compter sur sa présence, ajouta-t-elle d'un ton amusé.
Toutefois, elle ne put s'empêcher de plaindre Maeve qui ne pouvait faire un pas sans être étroitement surveillée. Elle même aurait eu beaucoup de mal à supporter cette situation. Un grand bruit venant de l'escalier annonça le retour de la petite Arryn et interrompit ses pensées. Grâce aux Sept, et surtout au bras ferme de Ser Gustave, la jeune lady évita la chute de justesse. Arianne observa avec intérêt l'étrange duo que formaient cet impassible chevalier et sa petite dame, tout sourire, qui ne semblait ni s'être fait mal, ni s'être même fait peur. Elle accueilla l'homme avec convivialité alors que celui-ci la saluait d'une révérence. Intrigué par cette nouvelle odeur, Orys s'approcha pour renifler les bottes du chevalier. Sa maîtresse le rappella à ses côtés d'un claquement de doigts et invita ses hôtes à la suivre.
- Allons-y, avant que mestre Emeric ne s'impatiente. Que les Sept veillent sur votre sommeil, septa Ilya.
Les deux jeunes filles prirent alors la direction de la loggia, suivies de près par Ser Gustave et le Bas Rouge qui trottinait près de sa maîtresse.
- Quand vous disiez contemplez la constellation du Lynx, ca veut dire qu’elle forme vraiment un lynx?
- C'est une très bonne question, lady Maeve. Pour toutes les autres constellations, je vous aurais répondu "oui" mais pas pour celle-ci. Les observateurs du ciel l'ont nommée ainsi parce qu'il faut avoir un oeil de lynx pour la distinguer, non parce qu'elle ressemble à cet animal, elle n'est pas facile à observer et ne comporte que peu d'étoiles brillantes. Cela faisait un moment que j'attendais qu'elle se montre clairement.
- Il y a un faucon comme constellation? Ou une Truite?
- Aucun nom scientifique ne mentionne un faucon ou un quelconque poisson, toutefois, il ne tient qu'à vous d'inventer votre propre constellation. Je crois que les étoiles prennent une forme différente selon qui les observe. Par exemple, la constellation que nous nommons La Couronne du Roi, les sauvageons y voient un Berceau au-delà du Mur. C'est un jeu pour moi de les regarder et d'y voir toutes sortes de formes. J'ai moi-même inventé ma constellation de la Truite et je suis sûre qu'en regardant bien, vous aussi vous verrez votre faucon, lady Maeve.
La petite troupe arriva enfin sur la terrasse où mestre Emeric semblait ajuster ses instruments, emmitouflé dans une chaude couverture.
- Ah bonsoir lady Maeve, je suis ravi que vous ayez accepté de vous joindre à nous.
Le mestre adressa un signe de tête poli au chevalier.
- Ser Gustave, vous me voyez honoré par un tel auditoire, ajouta-t-il d'un ton espiègle.
- Je crois que lady Maeve est tout à fait novice en ce qui concerne l'astronomie, mestre Emeric, peut-être pourrions-nous lui donner quelques clés avant de nous plonger dans nos observations ?
- Eh bien, je vous en prie lady Arianne, je vous laisse expliquer à notre jeune élève en quoi consiste cet art et pourquoi il nous est si précieux.
- Les mestres de la Citadelle utilisent l'étude des astres et pour mesurer le temps et étudier le cycle des saisons, leurs calculs leurs permettent de prévoir l'arrivée de l'hiver. L'astronomie est aussi très usitées par les marins qui se servent des astres comme de repères au mileu de la mer.
Comme les sauvages Dothrakis, Arianne se plait à imaginer que les étoiles représentent les âmes des défunts. Cette pensée la rassure et il lui semble que son père et sa soeur veillent, loin au-dessus de Vivesaigues. Cela, elle n'en fit guère part à l'auditoire.
- En effet. Avez-vous des question lady Arryn ? Vous ne devez pas hésiter à nous interrompre si quelque chose vous échappe, ajouta mestre Emeric.

Arianne craignit que l'aspect théorique de la chose ne rebute sa jeune amie, toutefois, il fallait comprendre les choses pour pouvoir les voir vraiment.
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Maeve Arryn
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Message Dim 23 Juin 2013 - 1:49

Si la jeune Tully était honoré qu’elle accepte cette proposition, la jeune Arryn était de fort bonne humeur de pouvoir enfin voir le monde sous un autre angle. Elle était certaine que Mestre Emeric serait un très bon professeur. Enfin si elle y prenait gout, elle aimerait certainement continuer une fois rendue dans le Val. Cette petite virée nocturne allait lui donner quelques espoirs de pouvoir penser autre chose. Septa Ilya n’était pas non plus mécontente que la petite soit avec la dame de la maison Tully. Côtoyer des dames plus âgées lui ferait certainement un grand bien et peut-être même que cela l’aiderait enfin à grandir un peu. La Septa de la petite Arryn regarda Arianne avant de sourire. Elle priait chaque jour pour le retour de Lord Arryn. Pour lui et tous les hommes. Tous ne reviendraient pas,  mais elle était certaine d’une chose, Maeve n’accepterait jamais la mort de son frère, aussi facilement. Il était le seul membre de sa famille qu’elle avait et sur qui elle pouvait compter malgré tout. Elle lui faisait parfois vivre un enfer, mais elle en était toujours désolée.


Je prie chaque jour pour que Lord Arryn et tous les hommes qui sont de cette guerre rentrent auprès de ceux qu’ils aiment sain et sauf. Une pure utopie, Lady Arianne, mais le guerrier entend nos prière.


Maeve n’avait pas entendu heureusement. Elle souhaitait ardemment le retour de son frère qui lui manquait terriblement. Elle avait tant d’admiration pour ce frère qui depuis la mort de Maura avait pris soin d’elle. Elle n’était pas la plus facile à vivre, mais elle avait tant de bonté quand elle s’y mettait. Elle était une peste à ses heures et beaucoup moins depuis que le petit Lord Tully avait traversé son chemin.  Elle avait écouté attentivement la dame Tully parler et un sourire s’afficha.  Elle n’avait jamais vu de Lynx de Fumé. Cet animal l’Avait toujours pourtant fasciné.  Elle espérait pouvoir, un jour quitter le val en ayant vu cette bête qui n’en était que superbe à ses yeux.  Elle voudrait en voir, au moins, une seule fois dans sa vie.

Elle est donc aussi difficile à apercevoir que nos Lynx dans le Val. Je veux bien trouver ma constellation du Faucon. Les soirs d’étés quand j’Arrivais à tromper la vigilance des gens du Val...

La petite enfant des Faucons arrêta sa phrase lorsque son chevalier toussota pour lui faire revenir sur ses déclarations. Si elle n’échappait pas à une personne au Val c’était bien à lui. Elle avait essayé, le pauvre, mais elle n’avait jamais réussi à aller bien loin. Du moins S’était bien avant que son père attache Ser Gustave à sa petite personne.  Avec le temps et la perte de son père ainsi que celle de sa sœur, il était devenu un père de substitution. Il était quelqu’un de très proche d’elle.

D’accord, quand j’Arrivais à tromper la vigilence de tout le monde, sauf de Ser Gustave, je me rendais dans la plus haute tour du château. Si le ciel était clair j’apercevais les étoiles et j’avais l’impression qu’en grandissant je pourrais les atteindre.  Ma nourrice me racontait quand j’étais jeune que lorsque ma mère est morte, elle a été transformée en étoile, pour veiller sur ma famille. Elle disait que les sept étaient les seuls à juger si la personne pouvait devenir une étoile.

Elle savait que la dame Tully garderait cette histoire d’enfant innocent pour elle. D’ailleurs, elle croyait toujours que les étoiles étaient les âmes des défunts de ce monde. Ser Gustave l’avait surpris plus d’une fois parler seule au ciel, comme si le simple scintillement serait une réponse. Il faudrait lui prouver le contraire pour qu’elle cesse d’y croire momentanément. Maeve salua le mestre qu’elle avait rencontré par certaine occasion. Elle l’avait trouvé aussi gentil que le mestre des Eyrié. Le chevalier Valois répondit courtoisement.

Il me fait plaisir de vous revoir, Mestre. Il me fait plaisir d'assister à cette petite lecon.  

Septa Ilya ne voulait pas que je fasse de bêtises, plutôt. Je suis une très bonne élève pourtant. Demandez à Mestre Wyman.

Elle avait son caractère bien à elle, mais elle n’était pas une affreuse harpie. Elle savait se tenir. Disons qu’elle écoutait plus quand cela l’intéressait que lorsqu’elle devait coudre un affreux mouchoir. Elle avait du talent pour les espiègleries et les jeux, mais aucun lorsqu’il suffisait de maintenir une aiguille et un fil.  Son père l’avait menacé de la faire Septa, mais elle aurait certainement été renvoyée. Puis Maura avait tenté la menace suprême : la faire sœur du silence. Autant se faire couper la langue! Maeve écouta attentivement Arianne lui raconter ce qu'était cet art précieux, comme disait Mestre Emeric. À la mention de l’hiver, elle frissonna. Le Dernier hiver qu’elle avait connu, elle était très jeune et s’en souvenait à peine, mais assez pour s’être ennuyée de son château. Des questions? Elle avait déjà et ils avaient à peine parlé avec plus ample détail. Regardant la dame Tully et cherchant une approbation de son chevalier, elle ouvrit la bouche pour entamer :

Est-ce que cela vous permet de calculer combien d’Année durera l’hiver? Et comment les Mestres de la citadelle peuvent observer le cycle des saisons à travers les astres? Quels métaux représentent l’astronomie chez les Mestres?

Lady Maeve …

Se rendant compte, qu’elle ne laissait aucune chance au Mestre de répondre à ses questions, ses joues s’empourprèrent et elle s’excusa :


Pardonnez mon enthousiasme, Mestre Emeric.


Pour une rare fois qu’elle était captivée, elle était toute ouïe, à écouter la leçon d’astronomie. Elle irait même s’enquérir à savoir si Mestre Wyman pourrait poursuivre ce genre de leçon, une fois, qu’elle serait de retour chez elle. À croire que même aussi silencieuse, les petites étoiles brillantes du ciel semblait en dire beaucoup plus qu’elle ne pouvait le croire. Enfin, elle s’était retenue de toutes autres questions. Elle était plus encline à ce genre de leçon que celle de sa Septa. Et puis, le temps était frais, mais pour elle qui vivait dans les montagnes le temps étaient doux.



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Lady Coeurdepierre
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Message Dim 23 Juin 2013 - 7:14

Observer le ciel nocturne est toujours une source d'émerveillement et de stupeur pour un esprit rêveur... Que l'on soit érudit, poète ou voyageur livré à la seule couverture du vent, comment ne pas être frappé par l'immensité du ciel et le sentiment d'être face à une chose sacrée, façonnée par les dieux eux-mêmes... ou quelque entité plus vieille encore ? Un abîme noir, piqué de lueurs froides qui semblent vous rendre votre regard.

Ce soir-là, Lady Arianne Tully avait invité la jeune lady Maeve Arryn, actuellement invitée de Vivesaigues, tandis que son frère Lord Jasper était en guerre dans les Iles de Fer, à se joindre à elle pour ses observations, sous la férule docte de mestre Emeric. Le Chevalier de l'Esprit n'était pas avare d'explications et détaillait volontiers à l'enfant les tenants et les aboutissants de sa science. Tous, y compris Ser Gustave, contemplaient le ciel, et le ciel, qui sait, les contemplait peut-être aussi...

Depuis l'obscurité de la terrasse, où l'humidité des eaux environnantes associées à la froideur automnale donnait des frissons aux observateurs, chacun projetait ses chimères dans cet abîme millénaire. Lady Arianne et Lady Maeve lui confiaient le souvenir de leurs chers défunts, Mestre Emeric les observait d'un œil analytique, trouvant en elles une source de savoir et un objet d'étude fascinant, et même Orys, le chien de Lady Arianne, semblait leur trouver un certain intérêt ; peut-être quelque écho d'une lointaine ascendance sauvage lui donnait-il la curieuse envie de hurler pour leur rendre hommage, mais il était désormais une créature trop domestiquée pour céder à cet instinct...

Alors que le ciel dégagé se révélait à la clarté pâle et glaciale de ces astres distants, et que tous s'absorbaient dans ce spectacle solennel, quelque chose se produisit. Un cadeau, ou un fardeau, un présage heureux ou un signe de malédiction, il ne tenait qu'à eux de le décrypter. Dans la constellation du Lynx, un trait fila, éphémère comme une étincelle arrachée à un brasier par le vent. Les yeux s'écarquillèrent devant ce phénomène rare en cette saison. « Une étoile filante ! » s'exclama Mestre Emeric, interrompant ses explications. Nette et brillante, bien que fugace, l'on ne pouvait s'y tromper.

Puis, une deuxième la suivit. C'était là merveille, chance, tel un diamant trouvé dans le creux d'un ruisseau. Ou bien...

Une troisième fila dans son sillage. Toute aussi belle, toute aussi froide. Ce qui se passait dépassait leur compréhension.

Une quatrième augmenta le compte, exactement au même endroit, exactement dans la même direction. Était-ce un cortège d'âmes arrachées à leur vie mortelle, en ces temps troublés où tant de braves et d'innocents périssaient sans que les dieux semblent s'en émouvoir ? Les preux qui tombaient à la guerre se rassemblaient-ils cette nuit aux portes du jugement dernier ? Les victimes de la famine avaient-elles là-haut trouvé enfin la satiété et le repos ? Ou bien était-ce un appel, un fanal divin que seuls quelques initiés sauraient interpréter ? Lorsque la cinquième s'évanouit, il fallut se rendre à l'évidence : c'était une pluie d'étoiles, une grêle inexplicable tombée là comme par magie à l'instant qu'ils avaient choisi pour contempler ensemble cette constellation précise, apparemment insignifiante parmi tant d'autres – et pourtant...

La sixième tomba, et l'on retint son souffle. Mais la septième fut la plus brillante, un éclair cristallin qui demeura comme plane l'écho de la dernière note d'une mélodie dans le silence. Sept étoiles avaient fusé ce soir pour eux, juste pour eux, juste là. Et ce que ce phénomène augurait... était pour l'heure un mystère.
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Vaut mieux apprendre en s'amusant qu'en se disputant.

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