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Duncan, le chevalier sanguinaire

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Message Lun 3 Juin 2013 - 8:32


● Nom :
● Prénom : Duncan, le Sanguinaire
● Sexe : Homme
● Âge : 34 ans
● Origine : Conflans
● Métier : Chevalier errant


● Physique : Imposant et à l'allure peu engageante, Duncan est l'archétype même du chevalier issu des roturiers. Avec ses 1m86 pour 80 kg et sa musculature très développée, il aurait bien pu passer pour un bûcheron ou un forgeron comme son père. Evidemment, dans son armure, le doute est difficilement permis sur son rang, qui ne lui a toutefois pas fait perdre le nord. Le crâne toujours soigneusement rasé pour ne laisser qu'une fine pellicule de cheveux, ses traits reflètent les épreuves épuisantes qu'il a dû surmonter dans sa vie pour arriver ici. Son corps est d'ailleurs recouvert de cicatrices reçues lors des batailles, des duels ou encore des tournois auxquels il a participé pour se faire un nom. Toujours mal rasé, il affiche ses poils drus aussi noirs que son désir de vengeance, comme si cela le rendait plus menaçant. Duncan est donc bien loin du noble bien propre sur lui ou du chevalier de bonne famille qui s'arrange toujours pour exposer sa noblesse, même au combat.

Son regard intense reflète la haine qui a grandi dans son coeur au fil des années, sans jamais trouver la sortie. Malgré tout, ses yeux marrons tel l'écorce du plus robuste des chênes, parviennent à atténuer un peu l'oppression que son regard peut provoquer. Alors qu'il était un enfant souriant et aimant, la vie ne l'ayant pas épargnée, il est désormais rare de le voir esquisser une bride de sourire, ou même sembler être de bonne humeur. A le voir aujourd'hui, il semble impossible que Duncan puisse un jour s'amuser ou rire sincère de quelque chose, à moins que cela ne soit simplement dû aux traits durs de son visage.

Concernant sa tenue, il porte généralement une cotte de mailles légère et des vêtements sans grandes valeurs. Duncan prend par contre grand soin de son armure hérité de Ser Gregory, symbole de son titre de chevalier. Celle-ci est loin des prestigieuses et très luxueuses armures que certains nobles arborent sur le champ de bataille ou lors des tournois, ne possédant aucun ornement ou même de pierre précieuse pour parfaire la beauté du métal lisse. Son heaume est comme le reste de son armure, assez simple et sans fioriture d’aucune sorte. Sa visière est parsemée de barreaux afin de protéger ses yeux lors des affrontements.


● Personnalité : Duncan n’est pas un home simple et très facile à cerner. Sa haine, sa rancœur et sa colère ont depuis toujours été son moteur dans la vie. Bien que sa triste enfance ait été un peu oubliée lorsqu’il voyageait avec Ser Gregory, les souvenirs des tragédies vécues sont toujours bien présents en lui. Sa mère a une grande part de responsabilité dans sa fixation sur les Tully et la haine qu’il leur destine avec une ferveur digne d’un croyant pratiquant. Depuis son plus jeune âge, on lui a répété qu’ils étaient le mal absolu et qu’il était responsable de toutes les choses qui allaient mal dans sa vie, si bien qu’aujourd’hui, il lui est impossible de dissocier ses malheurs du Lord Suzerain du Conflans. La mort de ses parents, la mort de sa sœur et même la mort de Ser Gregory, tout cela est entièrement la faute de cette famille.

Aujourd’hui, il désire plus que la simple mort de son obsession, il veut voir la souffrance et la douleur dans son regard, voire tout ce à quoi il tient disparaître et finalement, lorsqu’il en viendrait à implorer la mort, la lui refuser. Pour se faire, il sait très bien que la route sera parsemée d’obstacles mais bon, la vengeance n’a jamais été le chemin le plus facile à suivre non plus. On aurait pu croire un instant que le fait que le Lord du Conflans soit actuellement un enfant aurait pu le faire renoncer ou même reculer son projet mais bon, durant ses longues années d’errance, Duncan n’a jamais montré la moindre pitié pour les enfants. Après tout, si ceux-ci voulaient survivre, il valait mieux qu’ils comprennent tout de suite le monde cruel et sans pitié dans lequel ils étaient.

A côté de son obsession de vengeance, Duncan est un homme sérieux et assez sec dans ses propos. Il n’aime pas vraiment tourner autour du pot ou s’attarder dans de longues phrases qui pourraient être résumées en un mot. En même temps, il s’agit d’un roturier devenu chevalier et il est donc loin d’avoir reçu l’éducation des nobles. Il ne sait d’ailleurs ni lire, ni écrire, n’ayant jamais pensé que cela pourrait lui être utile dans un combat. Malgré tout, il connaît les usages de la cour et sait comment se comporter face à un noble, son statut lui ayant permis d’en rencontrer assez fréquemment au cours de ses quinze dernières années.

Bien que priant les Sept, il lui arrive de douter et de remettre en question les dieux, surtout lorsqu’il se passe une chose déplaisante. En même temps, cela doit arriver assez fréquemment chez les gens ayant connu de nombreux revers de fortune. Au niveau des femmes, on peut dire qu’il n’est pas des plus romantiques, n’ayant jamais trouvé l’amour et ne le cherchant d’ailleurs pas, il s’amuse régulièrement dans les bordels des grandes villes. Sa vengeance est d’ailleurs une excuse parfaitement valable pour expliquer le fait qu’il ne désire pas fonder une famille dans l’immédiat, ne voulant pas placer son fils dans une situation difficile comme la sienne lorsqu’il n’était qu’un enfant.

Au final, Duncan est un homme assez simple qui ne mâche pas ses mots, même lorsqu’il s’adresse à un noble. Confiant à son épée, il préférera très souvent le choc des armes plutôt que de longues discussions inutiles et même s’il sait qu’il devra refreiner ses envies pour obtenir les faveurs des Tully et mener à bien sa vengeance, il est largement prêt à ce sacrifice. Il ne reste plus qu’à voir si le franc et rustre chevalier pourra jouer une partition légèrement fourbe et manipulatrice en présence de nobles experts dans ce domaine. Après tout, si il parvient à s’introduire dans l’entourage proche du jeune lord, il pourrait à loisir détruire tout ce à quoi il tient et cela, sans la moindre pitié.


● Famille : - Ronan : son père, il était forgeron à Vivesaigues et est mort en 181.
- Nelly : sa mère, elle était servante au château de Vivesaigues. Elle a été tuée en 188.
- Maël : sa soeur est morte en 186.



● Résumé :
Malgré un début d'enfance heureuse, tout changea brutalement du jour au lendemain. Alors qu'il perdait toute sa famille les uns après les autres, sa mère lui répéta inlassablement que l'unique responsable était le Seigneur du Conflans. A sa mort, il accompagna Ser Gregory qui l'avait sauvé de brigands et devint son écuyer. Juste avant de mourir lors de la bataille du champ d'Herberouge, ce dernier le fit chevalier à juste 18 ans. Il parcourut ensuite Westeros pour se faire un nom, espérant parvenir à obtenir sa vengeance tôt ou tard. La mort frappant les Tully les uns après les autres, c'est finalement en 212 qu'il revint au Conflans pour venger les siens en visant le jeune Edwyn Tully, catalyseur de toute la haine et la rancoeur du chevalier.


● Histoire :
Bien loin d’être un évènement dans le Conflans, la naissance de Duncan passa totalement inaperçue même à Vivesaigues où vivait sa famille. Son père, Ronan, était un forgeron travaillant pour la Maison Tully et chaque jour, il se tuait au travail pour satisfaire son Seigneur. De l’autre côté, sa mère, Nelly, était une servante du château de Vivesaigues, permettant à leur petite famille de survivre dans ce monde parfois des plus cruels. Dans la très modeste demeure qu’on leur laissait gracieusement habiter, ils élevèrent leur fils avec tout l’amour que l’on pouvait donner à un nouveau-né. Deux ans plus tard, un nouvel heureux événement toucha cette famille déjà comblée. Une petite fille qu’ils baptisèrent Maël, vit le jour, sous le regard déjà attendrit de son grand frère. Encore inconscient de la fragilité de l’existence des roturiers, les deux enfants souriaient et s’amusaient en toute innocence.

Le malheur frappa pourtant bien vite et détruisit cette naïve innocence. A l’aube des trois ans de Duncan, son père partit faire une livraison pour un vassal de la Maison Tully. Chemin faisant, il fut malheureusement attaqué par des bandits qui en plus de lui dérober les armes forgées, lui ôtèrent la vie. Le corps sans vie de Nolan ne fut découvert que quelques jours plus tard par des marchands, qui le ramenèrent à Vivesaigues pour alerter le Seigneur. Evidemment, à l’annonce de la nouvelle, l’épouse du forgeron malheureux s’effondra complètement sous le regard innocent et rempli d’incompréhension de ses deux enfants, bien trop jeunes pour se rendre compte des bouleversements que cela allait apporter à leurs vies, ni même de l’absence définitive de leur père.

Les mois passèrent bien vite et Nelly tentait de subvenir au mieux aux besoins de ses enfants. Elle redoublait d’effort au château et ne se ménageait nullement pour parvenir à gagner un peu plus. Passant presque toute la journée à simplifier le quotidien de la famille Tully, elle laissait ses enfants sous la surveillance de sa voisine. Bien sûr, à cinq ans, Duncan préférait de loin aller s’amuser avec les autres enfants de Vivesaigues, imitant les soldats ou se bagarrant amicalement comme le ferait n’importe quel enfant. Petit à petit, Nelly commença à entrer dans une spirale négative, ne parvenant pas à joindre les deux bouts malgré ses efforts, sans compter qu’elle ne voyait presque plus ses enfants à cause des heures passées au château. Au final, la seule solution pour alléger son fardeau fut de commencer à voler son employeur.

Durant plusieurs années, elle déroba de la nourriture et parfois d’autres petites choses dont la disparition n’éveillerait pas les soupçons. De son côté, Duncan se voyait déjà devenir soldat et s’amusait avec ses amis dans des combats épiques, bien que les bouts de bois ne fassent qu’une pauvre imitation des épées magnifiques qu’arboraient certains hommes. A sept ans seulement, il veillait déjà sur sa sœur de deux ans sa cadette, l’emmenant partout avec lui malgré sa constitution fragile. En effet, elle n’avait pas hérité de la robustesse de leur père et était régulièrement malade. Son frère se faisait dans ces cas, un devoir de rester à son chevet lorsqu’elle devait rester alitée, lui comptant les histoires qu’il avait entendu en laissant traîner une oreille indiscrète non-loin de la taverne.

Malheureusement, sa mère se mit à être trop gourmande dans ses larcins et bien vite, elle se fit remarquer par le jeune Medgar qui n'hésita pas à la dénoncer à son père. Clément envers cette voleuse qui ne voulait que nourrir ses enfants, le Lord-Suzerain du Conflans, Gwayne Tully, ne lui infligea aucun sévice punitif, mais exigeant son départ de Vivesaigues sur le champ. Ce revers de fortune ne manqua pas de marquer la jeune femme qui prit la route avec ses deux enfants de huit et six ans. Le voyage fut long et pénible, Nelly tentant de trouver un travail pour ne serait-ce qu’obtenir un peu de nourriture. Elle dut plusieurs fois s’abaisser à vendre son corps à des hommes bien loin d’être tendre, lui arrachant des cris de douleur que ses enfants ne pouvaient qu’entendre. Maudissant l’homme qui l’avait poussé à l’exil et à cette nouvelle vie, elle ne manqua pas d’expliquer à ses deux enfants que le responsable de tout cela était le Lord Tully, omettant bien évidemment la raison qui avait poussé le noble à la congédier.

Le dur voyage dans les Terres du Conflans n’améliora pas la condition de Maël qui au bout de deux mois, commença à montrer de grands signes de faiblesse. Malade, chétive et très faible, elle finit par mourir au milieu des bois avec juste son frère à ses côtés. A son retour, Nelly fut anéantie par la mort de sa fille et sombra à moitié dans la folie, maudissant avec encore plus de rage et de haine Gwayne Tully et sa Maison. Le jugeant responsable de tout, elle ajouta même la mort de son époux à la longue liste de reproches qu’elle proférait sans cesse tout au long de la journée. Baignant dans cette atmosphère de rancœur et de haine, Duncan finit par adopter totalement la vision des choses de sa mère, voyant dans le Seigneur du Conflans, l’homme responsable de la destruction de sa famille.

Les deux années qui suivirent, Duncan et sa mère continuèrent leur voyage de ville en ville, lui jouant les livreurs pour les forgerons et elle vendant son corps à qui le voulait. N’ayant pas les moyens de se loger, ils campaient tous deux dans les bois, s’étant aménagé une petite cabane très modeste où chaque nuit, Nelly maudissait les Tully. Cependant, une nuit où la lune était cachée par d’épais nuages, elle ne se rendit pas compte que trois hommes la suivaient. Arrivée à la cabane où Duncan l’attendait avec un morceau de pain et un poisson qu’il avait pêché, ils furent attaqués par ces hommes du village voisin. Sous les cris et les coups, ils violèrent Nelly, allant jusqu’à lui trancher la gorge pour qu’elle se taise. Bien que l’enfant de dix ans se battit vaillamment face aux agresseurs de sa mère, il finit roué de coups et presque mort. Ne voulant laisser aucune trace de leur méfait, ils brûlèrent le corps de la jeune femme et empoignèrent Duncan pour lui faire subir le même sort, l’enfant étant trop faible pour se débattre alors qu’ils allaient le lancer dans les flammes.

Soudain, une lame transperça la gorge de l’un des agresseurs qui s’écroula par terre. Surpris, les deux autres lâchèrent l’enfant pour essayer de voir qui venait de les attaquer. La lune se dévoilant enfin après un voile nuageux semblant interminable, ils purent apercevoir un homme dans une armure étincelante qui se tenait derrière eux, l’épée ensanglanté à la main. Cette vision glaça le sang des deux assassins qui s’encoururent tout en laissant le jeune garçon à moitié mort par terre, une larme coulant de sa joue à la vision de ce chevalier éclairé par la lune. La dernière chose qu’il entendit avant de perdre connaissance, fut les suppliques des deux hommes alors que son sauveur leur enfonçait son épée dans le ventre.

Lorsque Duncan se réveilla, toute trace de la nuit avait disparu et son corps endolori était recouvert de bandages. Une tombe était visible du pied de l’arbre où il était allongé, ce qui le fit se redresser violemment en se remémorant la mort de sa mère. Fort heureusement, le chevalier qui l’avait sauvé fit son apparition et tenta de le calmer pour ne pas qu’il empire son état. L’homme se présenta comme étant Ser Gregory, chevalier du Bief. Il lui expliqua également son intervention de la nuit dernière et ce qu’il s’était passé depuis qu’il avait perdu connaissance. Les larmes coulèrent sur les joues de Duncan en comprenant que ses souvenirs n’étaient pas juste un mauvais rêve et que sa mère était belle et bien morte, maudissant à son tour les Tully, comme l’avait fait sa mère durant les deux dernières années.

Le chevalier s’attacha bien vite à cet enfant farouche et volontaire qui comptait bien ne pas finir comme le reste de sa famille. Les quelques semaines nécessaires à son rétablissement complet permirent à Duncan d’en apprendre un peu plus sur ce mystérieux chevalier mais aussi, sur la chevalerie. Ser Gregory n’avait jamais trouvé de seigneur suffisamment fortuné à ses yeux pour qu’il lui jure allégeance plus d’une bataille et depuis, il parcourait les routes à la recherche de défis à surmonter. Débrouillard et pas trop bête, le jeune garçon se vit proposer une chose qu’il ne croyait pas possible voilà encore quelques jours. En effet, son nouvel ami lui proposa de devenir son écuyer et de l’accompagner sur les routes. Cette proposition ravit Duncan qui s’empressa d’accepter cette lumière sur le chemin de ténèbres qu’il parcourait depuis son départ de Vivesaigues.

Après avoir fait ses adieux à sa mère qui reposerait à tout jamais dans ce bois non-loin de Cornetruie, le jeune garçon se mit en route au côté de Ser Gregory, bien décidé à changer son destin.

Leur voyage fut parsemé de rencontres plus intéressantes les unes que les autres, permettant à Duncan de voir que le statut était une chose qui ouvrait bien des portes. Roturier, il n’avait jamais reçu la moindre salutation et pourtant, au côté d’un chevalier, les gens se mirent à le saluer presque comme un noble. Entre les tournois et les batailles, Ser Gregory entraîna son protégé au maniement de l’épée, lui expliquant les astuces pour parfaire sa technique. Des frontières de Dorne aux terres glacées du Nord, ils parcoururent Westeros de long en large. Dès qu’une rumeur concernant une éventuelle bataille venait à leurs oreilles, ils se mettaient en route pour offrir leur service, bien qu’il s’agissait trop souvent de rixe stupide entre nobles trop éméchés. Il en allait de même pour les tournois où Ser Gregory s’illustrait par moment, sauf lorsqu’il était payé pour perdre et laisser le prestige à un jeune noble fortuné. De son côté, Duncan participa également à quelques joutes organisés pour les écuyers lors de plusieurs tournois, affinant son maniement de l’épée tout en prenant un certain plaisir à vaincre des jeunes nobles prétentieux.

C’est finalement en 196 que la vie de Duncan changea à nouveau. Alors âgé de dix-huit ans, il accompagna Ser Gregory dans une bataille historique dont les prochaines générations allaient parler encore longtemps. La rébellion Feynoyr était une occasion parfaite pour ce chevalier en mal de défi, de s’illustrer. Il se mit donc au service de Lord Fengué et le moment venu, il participa à la plus sanglante des batailles, la bataille du champ d’Herberouge. Accompagnant le fougueux chevalier, Duncan put admirer l’enfer du combat, prenant lui-même par à certains affrontements pour défendre l’homme qu’il servait. Il s’agissait d’une véritable lutte à mort et rien ne semblait pouvoir faire reculer l’un des camps. Les corps jonchaient le sol comme un tapis et on pouvait entendre des cris d’agonie tout autour de soi. C’est finalement un chevalier rebelle qui eut raison de Ser Gregory, le faisant tomber de cheval et le blessant grièvement. Au moment où ce dernier allait l’achever, le jeune écuyer intervint pour tuer son assaillant, lui sauvant momentanément la vie. Se sachant condamné vu ses blessures, Ser Gregory fit une dernière chose pour le jeune garçon qu’il avait recueilli au pire moment de son existence. Il se leva péniblement sous les protestations de Duncan et le fit chevalier, lui faisant promettre de toujours suivre sa propre voie, sans se laisser influencer.

A peine les mots prononcés que l'épée glissa inexorablement de l'épaule de Duncan pour toucher le sol, le corps de son mentor suivant peu de temps après. Envahi par la colère et la tristesse, l'adolescent prit l'épée du défunt chevalier qui avait servi à l'adoubler et combattit les soldats venus achever le travail. Parvenant à les repousser, il s'éloigna du champ de bataille avec le corps sans vie de Gregory, juste au moment où le Prince Baelor arriva avec les troupes des Terres de l'Orage et de Dorne pour donner le coup de grâce à la rébellion. Malgré cette victoire qui se dessinait, le jeune chevalier n'avait pas l'esprit à la fête ou à la célébration, préparant les funérailles de son ami dans la plus grande discrétion. Il mit son ami en terre et récita les prières d'usage pour le repos de son âme. Durant plusieurs jours, il resta à côté de la tombe, réfléchissant à sa vie et à ce qu'il allait faire à présent, seul et rempli de haine. Durant la longue période qu'il avait passé avec Gregory, il en avait presque oublié sa rancoeur et sa colère à l'égard des Tully mais bon, le retour cruel à la réalité lui avait fait prendre conscience qu'il n'y avait qu'une chose d'éternelle, la vengeance.

Bien décidé à se faire un nom avant de retourner prendre la vengeance de sa famille auprès du Seigneur du Conflans, Duncan parcourut Westeros pour participer à des petits tournois, s'entraînant avec ardeur à chaque fois qu'il lui était permis. Son style de combat particulièrement violent et sanglant lui valut le surnom de « Chevalier Sanguinaire », son armure se retrouvant après chaque combat recouvert du sang de son adversaire. Cette colère et cette haine qu'il affichait lors des combats prit une dimension encore plus importante lorsqu'il apprit la mort de Gwayne Tully, le responsable des malheurs de sa famille. La vengeance lui échappait et rien ne pouvait plus lui ramener le plaisir de faire souffrir cet homme comme il l'avait fait souffrir. Durant plusieurs mois, il passa son temps à se battre pour un rien, irascible et provoquant pour que les ennuis viennent à lui naturellement. Il noya sa rancoeur dans l'alcool et les femmes, ne voyant plus de but à atteindre dans sa vie, comme si la mort du Seigneur du Conflans avait fait mourir sa vengeance en même temps. Heureusement, une fille de joie eut les mots qu'il fallut pour le remettre en selle, lui affirmant que si un Seigneur venait à mourir, il y aurait toujours quelqu'un pour lui succéder et diriger ses terres. Ces mots suffirent à Duncan pour comprendre que la mort de Gwayne Tully ne faisait que rendre son fils responsable de ses crimes et donc devenir l'objet de sa vengeance.

Cette nouvelle vision des choses le remit d'attaque et il reprit sa route, se reprenant en main pour atteindre l'objectif qu'il s'était fixé à la mort de Gregory. Il reprit donc son voyage, errant de région en région pour affronter des adversaires toujours plus fort et s'améliorer. Il avait désormais une idée claire de ce qu'il voulait faire pour obtenir sa vengeance, même si cela allait lui demander du temps pour y arriver. De chevalier inconnu, il devait devenir assez connu pour approcher le Lord-Suzerain du Conflans. En dehors des petits tournois, il participa en 199 au tournoi d’Accalmie où il perdit face à un lord plutôt habile à l’épée. Cette compétition lui permit de se faire connaître un peu, mais cela était encore loin d’être suffisant pour exécuter le plan qu’il ressassait chaque nuit avant de dormir.

Quelques mois plus tard, il offrit ses services à un vassal de Lord Stark pour les aider dans leur combat contre les Skaggs. Les combats étaient féroces et malgré le climat assez hostile du Nord, Duncan fit honneur à son épée et à son titre en massacrant de nombreux ennemis sans la moindre pitié. Il affronta de nombreux hommes de la Maison Magmar, aidant les hommes du Nord à terrasser leurs ennemis. Malheureusement, cet affrontement coûta la vie à lord Stark et malgré la victoire, une amertume certaine restait dans le cœur des hommes de Winterfell. De son côté, le jeune chevalier empocha la solde de son engagement, tout en récoltant l’expérience d’un champ de bataille presque aussi sauvage que le fut la bataille du champ d’Herberouge. Son contrat rempli et les Skaggs vaincus, Duncan reprit la route.

Il participa encore à plusieurs grands tournois, laissant échapper la victoire de peu à chaque fois. D’ailleurs, son adversaire victorieux au Tournoi de Port-Réal, lord Nerbosc, aurait sans doute mieux fait de perdre face au chevalier errant vu qu’il mourut lors de l’affrontement suivant face à Ser Otho Bracken. Il participa également au Tournoi de Viergétang et de Cendregué, son style brutal et sans concession lui permettant de se faire connaître et reconnaître malgré ses défaites face à des adversaires plus habiles. Quoiqu’il en soit, le Tournoi de Cendregué lui permit de revoir certaines personnes qu’il avait jadis croisé brièvement, comme le Prince Baelor Targaryen. Même si ce dernier mourut accidentellement lors d’un Jugement des Sept, cela lui remémora la bataille du champ d’Herberouge et la mort de son ami, Gregory.

En 209, Duncan revint finalement dans le Conflans, guidé par les rumeurs de tensions grandissantes entre les Nerbosc et les Bracken. Ayant assisté en personne à la mort de lord Nerbosc, le chevalier se présente au château de son fils pour lui offrir ses services au besoin. Malheureusement, l’intervention de son ennemi juré, l’homme qui attisait toute sa haine et sa colère, empêcha ce conflit de dégénérer en guerre ouverte. Reprenant la route, il s’arrêta un instant devant les portes de Vivesaigues, se remémorant la vie qu’il avait lorsqu’il était encore enfant et que le Lord-Suzerain du Conflans ne lui arrache les siens l’un après l’autre. Ces souvenirs douloureux le firent hurler de colère, avant qu’il ne parte à travers la campagne, bien décidé à revenir pour se venger. Il apprit quelques semaines plus tard que Medgar Tully avait succombé au Fléau du Printemps, provoquant bien évidemment la fureur du chevalier. Une fois encore, la mort semblait vouloir le priver de sa vengeance. Fort heureusement pour lui, le défunt lord avait laissé un successeur qui pourrait permettre à Duncan d’obtenir réparation mais bon, simplement le tuer n’était plus vraiment une vengeance digne de ce nom, vu que la Mort semblait apprécier les Tully plus que de raison. Il décida donc qu’une vengeance plus douloureuse et plus subtile serait bien plus agréable et satisfaisante que de simplement ôter la vie de son ennemi.

Alors que le Conflans s’embrasait et que les tensions entre les Nerbosc et les Bracken s’accentuaient de semaine en semaine, Duncan resta un peu en retrait pour regarder comment le jeune lord du Conflans allait gérer la situation. Ce gamin méritait-il de subir sa vengeance ? Voyant qu’il n’avait rien de l’autorité de son père, le chevalier vengeur quitta le Conflans pour remettre sa vengeance à plus tard, préférant de loin ôter la joie de sa proie que de lui éviter le tourment actuel. C’est finalement en 212 qu’il revient de son voyage dans les terres de Westeros pour assister au Tournoi des Murs-Blancs. Vu les invités, il était évident que quelques choses clochaient et cette situation ne fit que s’intensifier lorsque ser John le Violoniste, se révèle en réalité être Daemon II Feunoyr. Amusé de voir le déroulement de tout cela, Duncan aida brièvement les loyalistes dans leur prise du château et vit avec une certaine satisfaction que le petit Lord avait pris de l’assurance lorsqu’il relança le tournoi. Il était désormais digne de subir la vengeance du chevalier et ce dernier ne comptait pas s’en priver. Réglant quelques affaires encore en suspens, il revint finalement au Conflans quelques semaines plus tard, bien décidé à obtenir enfin sa vengeance pleine et entière.



● Inventaire :
● Armure lourde en bon état
● Epée longue à double tranchant
● Espadon avec une lame de 170 cm qu’il porte sur le dos
● Destrier brun (femelle du nom de Tina)
● Petits couteaux de jet (10)



● Pseudo : Wizzou
● Âge : 30 ans
● Divers :
● Avatar : Dominic Purcell - King Rising 3
● Souhaitez-vous vous inscrire aux interventions de Lady Coeurdepierre ? Oui
● Connaissez-vous le Roman ? Oui
● Comment avez-vous connu le forum ? Top-Site
● Comment trouvez-vous le forum ? Très complet et intéressant
● De quelconques suggestions ? Pas vraiment


Dernière édition par Duncan le Mer 5 Juin 2013 - 5:59, édité 1 fois
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Clarence Hightower
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Message Lun 3 Juin 2013 - 17:20

Bonsoir, sois le bienvenue officiellement parmi nous !

Tout d'abord je tiens à te remercier de l'intérêt que tu portes au forum et à ce poste à pourvoir en particulier. J'attaque directement le commentaire de ta fiche. Tu offres à voir un personnage intéressant et creusé, ce qui est un bon point. Il n'y a pas de soucis majeurs qui me feraient t'orienter vers un autre personnage. Note tout de même qu'il y a par moments quelques fautes que la relecture corrige le plus souvent. :)

Citation :
Concernant sa tenue, il porte généralement son armure étincelante dont il prend grand soin. Duncan n'apparaît presque qu'exclusivement avec son armure sur le dos, symbole de son titre de chevalier. Celle-ci est loin des prestigieuses et très luxueuses armures que certains nobles arborent sur le champ de bataille ou lors des tournois, ne possédant aucun ornement ou même de pierre précieuse pour parfaire la beauté du métal lisse. Son heaume est comme le reste de son armure, assez simple et sans fioriture d’aucune sorte. Sa visière est parsemée de barreaux afin de protéger ses yeux lors des affrontements.

Je ne suis pas tout à fait sûr qu'une armure soit la tenue de tous les jours la plus adapté à la vie à Westeros, car une armure est lourde et inconfortable, et nous n'en avons pas besoin à chaque instant pour nous protéger. De plus, l'entretien est rigoureux et chronopage, il me semble donc qu'un chevalier soucieux de tenir en état son équipement n'irait pas exposer son armure à des dégradations en la portant quand ce n'est pas nécessaire. C'est un détail léger, mais des explications supplémentaires lèveraient tout malentendu.

Citation :
Ser Gregory n’avait jamais trouvé de seigneur suffisamment digne à ses yeux pour qu’il lui jure allégeance plus d’une bataille et depuis, il parcourait les routes à la recherche de défis à surmonter.

Dans l'histoire tu décris donc ser Gregory comme un chevalier honorable si j'ai bien compris, hors il utilise une arme de lâche, l'arbalète, pour venir à bout des agresseurs de ta mère... cette petite contradiction me paraît importante, il te faut donc y remédier, car ce qui confirme ma pensée, c'est ceci :

Citation :
Entre les tournois et les batailles, Ser Gregory entraîna son protégé au maniement de l’épée, lui expliquant les astuces pour parfaire sa technique. Des frontières de Dorne aux terres glacées du Nord, ils parcoururent Westeros de long en large. Dès qu’une rumeur concernant une éventuelle bataille venait à leurs oreilles, ils se mettaient en route pour offrir leur service. Il en allait de même pour les tournois où Ser Gregory s’illustrait par moment, sauf lorsqu’il était payé pour perdre et laisser le prestige à un jeune noble fortuné.

Cette attitude n'est pas vraiment digne d'un chevalier à cheval sur ses vœux. Il faut donc veiller à clarifier la situation. ^^ D'ailleurs au passage, j'en profite pour citer l'encyclopédie, la chronologie pour être exact :

Citation :
184 – Daeron II succède au roi Aegon IV. Raymun Barberouge, Roi d’au-delà du Mur, envahit le Nord
196 – Rébellion Feunoyr. Bataille du champ d’Herberouge
197 – Dorne rejoint les Sept Couronnes par mariage
200 – Rébellion des Skaggs. Lord Stark meurt en les affrontant
206 – Le Roi Vautour fait sécession. Il est vaincu par une coalition des seigneurs des Marches
209 – Tournoi de Cendregué. Fléau de Printemps
211 – Razzias des Fer-nés sur les côtes du Bief et des Terres de l'Ouest. Début du RP

Note donc que les « nombreuses  batailles » ne le sont pas tant que ça, et qu'à moins chaque fois de te trouver au bon endroit au bon moment, il est peu probable que ser Gregory et toi ayez pu y prendre part pour vous illustrer. Wink Il faudra donc ou bien oublier l'idée, ou bien mieux m'expliquer la chose. ^^ La même remarque vaut pour ici :

Citation :
Duncan parcourut Westeros pour participer à des batailles et des tournois,

Citation :
Il se leva péniblement sous les protestations de Duncan et le fit chevalier au cours d’une petite cérémonie, lui faisant promettre de toujours suivre sa propre voie, sans se laisser influencer.

Là je t'avoue que j'ai du mal à interpréter donc je te demande, est-ce qu'il y a une cérémonie, auquel cas ce serait très bizarre vu l'état que tu décris de ser Gregory, ou bien est-ce que tu as voulu dire justement que vu son état, il y a eu une cérémonie réduite au minimum et au strict nécessaire ?

Citation :
Il construisit un grand brasier pour brûler son corps et récita les prières d'usage pour le repos de son âme.

C'est là aussi contradictoire, si le chevalier est adepte des Sept et les prières celles propres à la Foi des sept, alors il est très improbable d'offrir un tel service funèbre, car l'incinération est le propre des sauvageons au-delà du Mur et de la maison Targaryen, liée au feu symboliquement. De même les Tully ont leur rite propre à eux qui implique une incinération, il serait bizarre que Duncan les imite en ce point, je trouve... mais dans tous les cas, si Duncan et Gregory étaient des fervents des Sept, alors il sera procédé à une mise en terre, le rituel traditionnel de cette religion là.

Citation :
Quelques mois plus tard, il offrit ses services à Lord Stark pour l’aider dans son combat contre les Skaggs. Les combats étaient féroces et malgré le climat assez hostile du Nord, Duncan fit honneur à son épée et à son titre en massacrant de nombreux ennemis sans la moindre pitié. Il affronta de nombreux hommes de la Maison Magmar, aidant les hommes du Nord à terrasser leurs ennemis. Malheureusement, cet affrontement coûta la vie à lord Stark et malgré la victoire, une amertume certaine restait dans le cœur des hommes de Winterfell. De son côté, le jeune chevalier empocha la solde de son engagement, tout en récoltant l’expérience d’un champ de bataille presque aussi sauvage que le fut la bataille du champ d’Herberouge. Son contrat rempli et les Skaggs vaincus, Duncan reprit la route.

Cela ne sera pas possible, car le PV Beron Stark n'est actuellement plus joué et qu'il faudrait, pour te lier à lui, voir avec le prochain joueur qui incarnera ce personnage.

Citation :
En 209, Duncan revint finalement dans le Conflans, guidé par les rumeurs de tensions grandissantes entre les Nerbosc et les Bracken. Ayant assisté en personne à la mort de lord Nerbosc, le chevalier se présente au château de son fils pour lui offrir ses services au besoin. Malheureusement, l’intervention de son ennemi juré, l’homme qui attisait toute sa haine et sa colère, empêcha ce conflit de dégénérer en guerre ouverte. Reprenant la route,

Là je n'ai pas bien compris, Duncan est-il ou non entré au service de lord Nerbosc ? L'ennemi-juré, est-ce Medgar Tully ou Edwyn Tully ou un autre ? Note que tu ne pourras entrer au service de lord Nerbosc qu'en le décidant avec le joueur qui incarnera le premier cette famille, c'est-à-dire le joueur qui prendra le PV Bennifer Nerbosc. ^^

Voilà c'est tout ce que je trouve à redire et comme tu as pu le lire ce n'est pas grand chose ! J'attends donc tes modifications et dès que tu auras tout complété, je pourrai me pencher à nouveau sur ta fiche.
Salut
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Message Lun 3 Juin 2013 - 19:04

Tout d'abord, merci de ta réponse.


Pour Ser Gregory, je vais clarifier les choses car ce n'était pas vraiment un saint, loin de là.
Pour l'adoublement, il fit juste le minimum au niveau de la cérémonie, les mots et l'épée sur l'épaule avant de s'écrouler. Je vais aussi éclaircir un peu ce passage.

Pour les batailles, je me disais qu'il y avait bien des frictions entre certaines familles ou autre combat entre Régions ayant encore certaines rancoeurs. Mais bon, je peux changer cela.

Pour l'entrée au service de lord Stark, ça ne dépend pas de Beron Stark mais bien de son père mort lors de la bataille avec les Skaggs. Il n'y a donc aucun soucis à ce niveau non ?

Pour lord Nerbosc, il comptait lui offrir ses services, mais l'intervention de Medgar Tully fit qu'il n'y eut aucune bataille au final donc il ne se mit pas à son service.


Pour l'ennemi-juré, il s'agit aussi bien de Medgar Tully qu'Edwyn Tully vu que la cible est le Lord Suzerain du Conflans et la Maison Tully dans son ensemble.


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Message Lun 3 Juin 2013 - 19:38

D'accord !
Concernant les Stark oui il y a un souci toujours puisque tout ce qui touche à une famille doit être approuvé par le chef de famille, en l’occurrence Beron Stark Wink le prochain joueur à l'incarner doit donc garder le droit de décider et d'avoir le dernier mot pour savoir si le lord de l'époque a accepté de te prendre à son service ^^

N'oublie pas de poster à ma suite pour me dire quand tu auras terminé en précisant bien toutes les modifications apportées
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Message Mer 5 Juin 2013 - 6:03

Voilà, j'ai fait les modifications.

J'ai changé l'intervention de Gregory et son aspect honorable inexistant, la recherche de batailles qui s'est révélé bien souvent veine et son enterrement pour respecter la foi des Sept.

J'ai également changé l'aspect toujours en armure de Duncan et j'ai transformé la mise au service de la Maison Stark par un des vassaux. Ca me permet de ne pas préciser laquelle et de laisser la porte ouverte pour des liens avec le Nord.

Pour les Nerbosc, j'ai rien changé vu que j'ai expliqué les choses et que je ne me suis pas mis à leur service.


J'espère que ça ira Wink


++++
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Message Jeu 6 Juin 2013 - 18:23

Les modifications apportées sont tout à fait à mon goût et valables, je peux donc te valider !

En tant que chevalier errant du Conflans, tu peux compter sur les ressources que tu sauras acquérir lors de tes voyages. Toutefois, d'un point de vue RP, tu ne disposes que de tes possessions de départ, sans oublier que tu débutes le jeu avec 20 cerfs d'argent. Tu pourras te servir de cette somme pour acheter des biens aux marchands ou tout autre chose. Même si ça n'en a pas l'air, il s'agit quand même d'une grande fortune ! N'oublie pas de les ajouter à ton inventaire, dans ta fiche de personnage (accessible dans ton profil) !

25 points de réputation te sont accordés, car tu as choisi un poste à pourvoir proposé par un membre.

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Tu peux aussi aller signaler ta position sur le continent à cet endroit. N'oublie pas de consulter les autres sujets du bureau du Grand Mestre pour t'intégrer dans le contexte ! Tu pourras ensuite débuter le jeu en consultant les demandes, en postant la tienne ou en demandant directement à un joueur. En cas de questions, n'hésite pas à poster dans la Tour de la Main ou à m'envoyer un MP. Enfin, n'hésite pas à passer par le flood et la CB pour te faire connaitre et t'intégrer plus facilement sur le forum !

Puisses-tu mener à bien ta quête vengeresse !
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Duncan, le chevalier sanguinaire

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