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Miranda Ouestrelin

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Miranda Ouestrelin
Noble

Général

~ L’Honneur, pas les honneurs ~
Dame de la maison Ouestrelin

♦ Missives : 526
♦ Missives Aventure : 11
♦ Age : 27
♦ Date de Naissance : 21/08/1990
♦ Arrivée à Westeros : 22/05/2013
♦ Célébrité : Gwyneth Paltrow
♦ Copyright : Me
♦ Doublons : Edarra Ferboys
♦ Age du Personnage : 20 ans
♦ Mariage : Fiancée à Renaud Solverre
♦ Liens Utiles :

Disponibilité : 3/2 RP
♦️Présentation de Miranda
♦️Aptitudes de Miranda
♦️Voyages et Aventures

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
548/1000  (548/1000)


Message Ven 31 Mai 2013 - 11:35


● Nom : Ouestrelin  
● Prénom : Miranda
● Sexe : Féminin
● Âge : Née en l’an 192,  la jeune femme est aujourd’hui âgée de 20 ans  
● Origine : Terres de l'Ouest la vue naître et elle grandit dans la forteresse familiale de Falaise.  
● Métier :  Noble


● Physique :
-Iris : bleu
-chevelure : Blonde
-Peau : Blanche
-Taille : 1m65/ 5 pieds 4 pouces

Dans la semi-obscurité de sa chambre, la fine et haute silhouette de Miranda se découpait avec netteté dans la clarté de l’aurore qui filtrait par la lucarne.  La jeune fille s’était levée depuis peu, réveillée par sa Septa qui était venu quérir sa présence pour aider à l’une ou l’autre tâche qu’une demoiselle et fille de seigneur devait s’adjoindre pour parfaire son éducation.  Et surtout afin de suppléer à l’absence d’une mère, mise sous les verrous dans ses appartements en vue de son « jugement »,  ainsi qu’à celle d’un père qui s’enfermait dans ses appartements pour se plonger dans quelques miasmes qui échappait à l’entendement de Miranda et qui l’angoissait terriblement.

Chacun de ses gestes étaient automatique, rythme d’une ritournelle qu’elle exécutait chaque matin depuis de nombreuses années. Ainsi, elle se déplaçait gracieusement d’un point à un autre de sa chambre sans réfléchir, avec la douceur et la discrétion qui lui était coutumière.  Ses pieds nus se déposaient avec délicatesse sur le sol de pierre, rythmant d’un son étouffé chacune de ses foulées, jusqu’à un broc rempli d’eau, où elle stoppa sa marche. Qu’elle souleva et vint vider dans une vasque afin de pouvoir se rafraichir.

La jeune fille ferma délicatement ses paupières avant de pencher son corps au-dessus du baquet d’eau et dans un mouvement vif, elle aspergea d’eau froide son visage. « Vous souhaitez de l’aide pour  vous habiller ? Demanda diligemment  la Septa de la demoiselle.
_Oui , avec plaisir Elysa. Merci » Dit Miranda en tournant son visage qu’elle séchait à l’aide d’une serviette vers la religieuse. Elle replia le tissu avant de le laisser à coté de la vasque, afin de se diriger vers la Septa. En quelques pas, elle fut auprès de la Dame la dépassant de quelques centimètres. Miranda tenait en cela de son père,  elle était grande.  Ainsi du haut de son mètre soixante-cinq la jeune Ouestrelin dépassait  la majorité des femmes, de peu, mais elle pouvait en règle générale fixer les hommes sans trop devoir  hausser son visage.

« La robe comme à votre habitude ? Dit la Septa en se saisissant d’une robe blanche de belle facture mais d’un aspect sobre et discret. Seuls quelques galons d’argent, ou en d’autres occasions d’or, ornaient le tissu fin. _ Oui, cela conviendra parfaitement.  Dit Miranda en retirant sa chemise de nuit, elle laissa glisser le tissu le long de ses flancs, sa silhouette était mince et sans excès.  La taille fine mais légèrement marquée, l’une ses jambes longue et fuselée se souleva pour l’extraire des replis de son vêtement qui la gênait.
_ Venez. » La vieille Septa se plaça derrière la jeune fille pour l’aider à enfiler la robe, attachant les laçages qui se trouvait à l’arrière.

Lorsque ce fut fait, la jeune Ouestrelin alla s’assoir devant sa coiffeuse sur laquelle trônait un miroir ; avec des gestes vif, elle défit sa natte de cheveux dorée, laissant libres ses boucles claires que le vent et l’air salé avait rendu quelque peu cassant.  La lumière de l’aurore accentuait la pâleur de son visage et de l’auréole laiteuse que formaient ses mèches autour de son visage aux traits doux et racé qui étaient depuis longtemps scellé dans le sérieux et la bienveillance. Une mâchoire carrée, un menton délicat par-dessus lequel trônait des lèvres fines qui étaient toujours marquées d’un léger sourire. Un nez légèrement aquilin, héritage de son père,  et qui d’ici peu de temps se verra accentué par les restes d’une cassure.
Elle inclina quelque peu son visage de coté pour s’examiner. Son front haut et ses arcades sourcilières étaient plissés dans la concentration, créant une ombre sur ses prunelles aux reflets bleutés, tel un ciel d’été.  Miranda avait la franchise de s’observer avec un œil critique sur le miroir qui lui faisait face. Elle n’était pas de ces beautés sophistiquées de la capitale Port-Réal, ou encore de ces nobles dames de plus haute naissance qu’elle-même, qui avait pour occupation principale de prendre soin de leur apparence. Elle s’estimait jolie, ou tout du moins pas désagréable à regarder.

« J’ai entendu dire qu’il y avait de l’agitation sur la côte.  Un boutre a été aperçu dans nos alentours. Fit la Septa en coiffant en une demi-queue les boucles de la jeune fille. _ Ah ? Pourtant nous avons toujours été épargnés par les Raids jusqu’à présent. J’irais voir…. »


● Personnalité : La bise matinale claquait violemment sur les contreforts de Falaise, la demeure ancestrale des Ouestrelin. Ainsi, perdue dans cette rafale, trônait  au milieu des remparts la fine silhouette de la jeune dame de la maison.  La demoiselle marchait d’un pas assuré sur le sol rocheux des murailles, qu’elle avait parcourues à maintes reprises depuis des années : fréquemment sous l’égide des hauts cris de sa Septa ou de sa mère qui estimaient que c’était risqué et guère approprié pour une ‘dame’, mais la jeune fille avait toujours apprécié admirer la vue.  Ce lieu était la personnification de sa famille et à son image restait digne et faisait front aux éléments âpres qui l’assaillaient malgré son déclin. C’était tout du moins ce qu’essayait de continuer à croire la demoiselle, qui tenait à maintenir  ses idéaux malgré les coups répéter que les aléas  de la vie mettaient à rude épreuve.

La jeune fille arrêta sa marche sur l’un des axes qui étaient encore praticables.  Les mains délicatement apposées sur la pierre rendue friable avec les années, elle porta à l’encontre de la mer et de ses rivages un regard anxieux, cherchant à distinguer par-delà les replis des vagues un signe. N’avisant rien à l’horizon, Miranda aspira  l’air frais de la bise, ses poumons avides trouvèrent avec bonheur l’ivresse des senteurs saline qui s’avançait jusqu’à elle, essence puissante et revigorante. Il était triste que la mer ne demeurât pas leur alliée. Les dires qu’Elysa lui avait transmis un peu plus tôt avaient été confirmés par maints membres de la maison, du moins l’ampleur de la rumeur s’était peu à peu amplifiée venant créer dans l’ensemble des serviteurs une angoisse sans nom.

Cette crainte, Miranda avait tâché  de l’endiguer. La jeune fille était allée auprès des personnes qui croisaient sa route, venant prendre le temps de s’enquérir des appréhensions de chacun et les rassurants du mieux qu’elle pouvait par des paroles raisonnables, que les êtres du commun appréciaient entendre : tel quel le fait de leur rappeler qu’ils n’avaient plus connu pareil évènement depuis des années, ou encore qu’il avait été « aperçu  seulement » qu’un unique boutre et que les membres de leurs gardes seraient suffisants pour s’en occuper si d’aventure ces affirmations étaient vraies.  
Au fur et à mesure que ses paroles et ses attentions s’écoulaient de sa bouche et de sa personne les serviteurs s’apaisaient.  Miranda était connue pour sa bonté et son honnêteté auprès  des êtres ainsi les hommes et les femmes de la maison Ouestrelin lui faisaient confiance et la respectaient, comme bon nombre de personnes qui connaissaient la jeune fille.  Miranda était à même  de pardonner plus facilement une erreur à autrui qu’à elle-même. Et cela illustrait bien sa propension à croire qu’en chaque individu résidait une part de bonté, même enfouie profondément en chaque être il y a cette part de lumière qui permettait d’obtenir son pardon.  Et lorsqu’elle repensera à cette journée où la veuve salée fit son Raid, elle se traiterait d’idiote.  Elle avait apaisé ses gens à tort alors qu’ils auraient pu préparer l’arrivée et éviter des morts inutiles…

_ Miranda! Revenez s’il vous plait. » La jeune fille lorsqu’elle entendit la voix de sa Septa, elle lui adressa un léger sourire pour toute réponse, et où se distillait une douceur et une chaleur engageante.  Son inquiétude était passée, si elle avait dû distinguer un quelconque boutre, elle aurait dû l’apercevoir depuis longtemps…
Sur le chemin qu’elle fit en sens inverse pour rejoindre Elysa, elle laissa ses prunelles d’eau claire s’emparer du lieu qui l’entourait. Analysant de manière aigüe, ce qui l’entourait. Son cœur tendre et bienveillant aurait pu être signe de bêtise et d’une absence de finesse de l’esprit, mais il en n’était rien, la jeune fille était d’une vive intelligence, qui se laissait en certaine occasion emporter par les élans de son cœur.



● Famille : Seconde enfant de la lignée Ouestrelin, Miranda est l’unique fille de Lord   Seamus Ouestrelin et Lady Amelia Redwyne .

Elle aime chacun des membres de sa famille, mais les évènements qui ont forgés l’entente familiale lui ont fait percevoir les gens qui l’entourent, depuis toujours, d’une manière différente.

Seamus Ouestrelin La personne en qui elle a le plus confiance et pour qui elle éprouve un amour sans borne. Bien que depuis son enlèvement il est teinté d’une peur à son encontre. Elle à découvert la bête incontrôlable qu’était son père et malgré le fait qu’elle accepte sa nature de change-peau depuis sept ans déjà, une angoisse lui remonte à la gorge lorsqu’elle évoque Seamus.

Amelia Redwyne Encore aujourd’hui Miranda ne comprend pas pourquoi sa mère à ainsi tourné le dos à son père.  Ce n’est pas la nature des êtres qui doit changer la perception que l’ont à d’eux.

Ormond Ouestrelin Il possède une  ressemblance frappante avec Seamus sur bien des points et Miranda admet d’autant moins le mépris qu’affiche son aîné envers leur père. Lui plus qu’un autre aurait du soutenir le Seigneur de Falaise.

Sullivan Ouestrelin Miranda est reconnaissante à son frère d’avoir tenté de l’aider lors de l’incursion de Sargon.

Artos Snow C’est celui, qui malgré les évènements, est resté immuable dans son cœur. Bien que Miranda n’ait eu que très peu d’occasion de rencontrer en personne son demi-frère, elle éprouve pour lui un véritable attachement et prend autant que faire se peut des nouvelles de son aîné.



● Résumé : Née en l’an 192, Miranda passa une enfance paisible au côté de sa famille jusqu’en 206. Date à laquelle Lady Amelia découvrit la véritable nature de son époux et qui ne lui pardonna pas  d’être un change-peau. Elle tenta d’emmener ses trois enfants loin de lui, mais ils furent vite rattrapés par Seamus.
À partir de ce moment, Amelia  mena une campagne contre l’autorité de son époux,  la lady parvint à retourner contre son seigneur ses deux fils, et n’accepta que difficilement que sa fille ne se rangea pas à son avis.  L’année de 208 où les portes furent barricadées, où Miranda aida  son père à reprendre Falaise, et les buchers étaient des exemples parmi tant d’autres des tentatives de la Lady a l’encontre de Seamus.

En 212, fin de la 4eme Lune, Miranda se fait enlever par Sargon Harloi alors que les accords pour son mariage avec Renaud Solverre étaient en de bonnes voies de s’exécuter.
 

● Histoire : La demoiselle Ouestrelin était plongée dans un chaos sans nom,  où les cris et les bousculades  s’enchainaient. À mesure que les pas du second de son ravisseur la faisaient quitter sa terre natale, les prunelles bleues de la jeune fille s’écarquillaient d’inquiétude. Non, elle ne devait pas ! Son frère… Son frère aîné risquait de se faire tuer par la bêtise de l’orgueil, que tous Ouestrelin possédaient à un degré plus ou moins important ! Même si son désir de fuite était à son paroxysme, elle n’était pas de taille face à la puissance d’un homme rompu à toutes les disciplines qu’un Fer-né devait subir. Elle le savait mais son esprit la portait en direction de ce lieu où Miranda avait croisé pour la dernière fois le regard de son aîné.  Et où il s’abima vers un passé plus que présent dans le cœur de la jeune fille et qui remontait à la surface de son esprit.
Eclatant et puissant telle une créature marine qui émergeait des eaux dans un bond. Et où chacune des gouttelettes qui s’éparpillaient en gerbes étincelantes en était le miroir étincelant.


L’instant où Miranda quitta le sein de Lady Amelia, Dame de falaise et siège de la famille Ouestrelin depuis bien des générations, était les heures précédant l’aube. Moment de quiétude ou pas une âme ne devrait être éveillé. Et pourtant, les douleurs avaient commencé la veille et s’étaient prolongées durant toute la nuit. Bien que ce ne fût pas le premier enfant que la dame offrait à son seigneur, l’accouchement dura un moment avant la libération, que saluèrent les premiers cris de Miranda.
Appels qui sonnèrent la fin d’un temps, ouvrant le début d’un autre ou la petite eut une enfance, que même des années plus tard, elle qualifiait d’heureuse.  Bien que pauvre  en comparaison de leurs paires, la famille pouvait à cette époque se qualifier d’unie.  
Enfant joyeuse, poupon rosé aux boucles courtes d’un blond lumineux et aux prunelles d’un bleu clair, Miranda dés le début exprima son caractère enjoué et gracieux qui allait être sa manière d’être tout le long de son existence. Faisant la joie  et la fierté de ses parents par cela et aussi par son esprit vif.

Trois ans après sa naissance, la famille s’agrandit d’un troisième enfant, Sullivan. Un autre garçon qui venait s’ajouter à la fratrie composée d’Ormond et Miranda.  Les années passèrent et Miranda grandissait entourée de  ses parents, ses frères et de Septa Elysa, qui en plus de sa mère lui enseignaient ce que chaque jeune fille de noble familles  se devaient d’apprendre. Quand la seconde Ouestrelin n’était pas aux leçons, elle connaissait l’enfance bénie des petits seigneurs de province qui bien que n’ayant pas une vie aussi dorée que ceux des grandes familles étaient plus proches des gens et du peuple et des bonheurs simples. Elle croquait dans ce que l’existence lui offrait, laissant à son œil l’occasion de s’émerveiller sur ce qu’elle découvrait en toute occasion.

Les années s’écoulaient sous les augures des anciens Dieux, sa famille de par son père, chérissait les esprits anciens.  Mais malgré tout, de sa mère elle apprit le respect pour la religion des Sept.




« Ormond…. » Souffla-t-elle pendant qu’elle se faisait hisser sans aucune forme de délicatesse et qu’elle remontait à la réalité.
Alors que ses pieds touchaient abruptement le sol, la jeune fille s’accrocha à ce qui lui tombait sous la main. C’était en bois, le bastingage lisse sous ses doigts fins, à force d’usure provoquée par l’eau salée et le vent côtier, la soutenait.  
Elle venait de quitter la terre ferme pour les rivages chaloupés d’un boutre.  Bien qu’elle naquît aux abords de la mer, Miranda n’avait jamais eu la chance de pouvoir grimper à bord d’un bateau quelconque. Les superstitions du peuple et des hommes étaient bien trop inculquées dans les mœurs pour qu’on laissât une fille, fût-elle la progéniture du seigneur, monter à bord d’un navire.  

Le pirate qui l’avait fait quitter la plage de Falaise, veillait au grain. Il était le second de ce boutre et Miranda avait été confiée sous sa garde par son ravisseur. Un homme dont elle ignorait tout, si ce n’est son origine qui ne pouvait qui lui étreindre le cœur face à l’inquiétude qui s’emparait d’elle. Bien qu’Ormond, ainsi que le reste de sa famille étaient devenu odieux. Elle les aimait et ne souhaitait pas qu’il leur arrivât quoique ce fût.  

L’année de ses douze ans fût déterminante pour sa famille. De cette période les Ouestrelin devinrent ce que l’on connait d’eux à présent et qui les avaient tant détruits. C’était en 206 lors d’un soir  tout à fait paisible, que Miranda passait en compagnie de ses deux frères,  aux abords des jardins du château que déboulât Lady Amelia. Ce fut le visage hâve, tendu à l’extrême et  ravagé par un sentiment que la demoiselle ne lui connaissait pas, que la Dame de la maison exigeât que tous préparassent leurs bagages sur-le-champ et qu’ils devaient être partis  dans l’heure.
Malgré les questions de ses enfants, Amelia resta hermétiquement close à leurs interrogations et surtout à leurs craintes.
Si seulement elle avait pu rester silencieuse comme elle l’avait été de prime abord. Cela aurait été salvateur et infiniment moins mortifiant.  Mais une fois qu’elle fut sure qu’ils étaient tous à l’abri dans la calèche qui faisait route vers le domaine des Redwyne, elle leur darda son venin à la figure. Révélant ce que leur père leur cachait depuis des années. C’était un change-peau, l’une de ces bêtes immondes qui unissait son corps et son esprit avec les animaux pour tuer sans aucune mesure. Elle en avait eu la preuve lors de la dernière chasse, Seamus avait prit possession d’un loup pour tuer un ours sous ses yeux. Il ne pouvait pas se contrôler ! C’était un monstre qu’il fallait fuir à tout prix ! Car il pouvait s’en prendre à eux tous à chaque instant que les Sept leur donnaient à vivre.
Miranda complètement ahurie par ces révélations démentit les dires de sa mère, en  disant que ce n’était pas possible. Et que même si il était réellement ce qu’elle disait, il ne les avait jamais touché ou  levé la main sur eux. Et qu’il les aimait. Ce plaidoyer eut juste pour effet qu’elle se fit gifler par sa mère. La main avait volé pour faire taire l’impudente qui osait la démentir, en cet instant Miranda n’avait plus été sa fille mais l’expression d’un esprit de ces anciens dieux maudit !
Et lorsqu’elles réalisèrent toutes deux la portée de ce geste, elles entrèrent dans un mutisme profond qui était brisé occasionnellement  par les murmures d’Amélia, qui psalmodiait comme un leitmotiv les paroles : « tout ira bien ».
Par malheur pour la Dame de Falaise, tout n’alla pas bien. Ou tout du moins  ils furent vite rattrapés par Seamus qui les empêcha de quitter le domaine familial. Malheureuse le mal  était fait la famille n’était plus ce qu’elle avait été jusqu’à présent.

Si l’année 206 fût cruciale,  celle de 208 retirât une nouvelle pierre à l’édifice familial. Alors que son père était parti pour Port-Réal afin de tenter, une nouvelle fois,  de faire légitimer Artos son demi-frère.  Sa mère et ses deux frères, qui étaient plus remonté que jamais à l’encontre de Seamus, fomentèrent une révolte au cœur de la forteresse.  
Les rumeurs qu’ils avaient distillées au cours des années écoulées furent la clé de leur succès. Ainsi, lorsque son père voulut revenir auprès des siens il trouva porte close et une armée de serviteur qui lui barrait le passage.  Et malgré les tentatives de Miranda, elle n’avait pu empêcher sa famille de jouer ce mauvais tour à Seamus. Comme toujours ils l’avaient regardé indigné qu’elle osât prendre sa défense. Elle ne put rattraper cette injustice que lorsqu’il fut revenu et qu’à la nuit tombée elle le fit entrer discrètement dans les murs du château.

Par contre, elle déchanta lorsqu’elle vit ce que fit son père pour contrer cette attitude. Bien qu’elle désapprouve l’attitude de tous. Elle trouva la conduite de Seamus tout aussi extrême : pendre des gardes pour exemple. Soit, elle comprenait mais avait du mal à l’accepter. Mais enfermer ses frères, puis sa mère pour avoir tenté de les libérer, Miranda eut plus de difficulté à l’admettre.



L’hallali résonnait en chœur avec la note que laissait échapper le cor brandi par Yoren. C’était le rappel des troupes et cela signait son départ définitif du lieu où elle avait passé toute son existence. Miranda avait toujours cru qu’elle quitterait Falaise uniquement à cause d’un mariage. Jamais son esprit n’avait formulé une seule seconde cette option : qu’elle se ferait emmener par des pirates.
Ainsi, lorsqu’elle avait reprit contact avec la maison Solverre, via l’intermédiaire d’Ormond,  pour reprendre les pourparlers à propos de ses fiançailles avec le fils cadet de la maison. Elle avait eu le fugace espoir de pouvoir rester auprès des siens définitivement  et de les aider du mieux qu’elle pourrait.  Mais les anciens Dieux semblaient en avoir décidé autrement. La jeune fille espérait seulement que cela pourrait aider l’entente qui régnait entre les membres de sa famille.

À mesure qu’elle s’éloignait de falaise et de ses rivages abrupte, le cœur de Miranda se faisait presser dans un étau,  semblable à l’angoisse qu’elle avait ressentie lorsqu’elle avait appris qu’un Fer-né était venu tuer son père et que personne, pas même son cadet, n’était venu pour le sauver.
Jusqu’à présent malgré le conflit qui régnait entre les Terres de L’Ouest et les Fer-né, Miranda n’avait jamais eu à se soucier ou même s’inquiéter d’une quelconque attaque. Leurs terres, où ce qui en restait tout du moins,  par on ne sait quel miracle avait été toujours épargné par les raids. Autant les hommes leur avaient été charitables dans les ravages occasionnés, autant la nature n’avaient pas été aussi tendre envers eux.  Le fléau du printemps toucha durement les paysans et d’autres membres de la maison Ouestrelin. Miranda avait eu juste l’occasion de se féliciter qu’aucun membre proche de sa famille ne fût pas atteint par ce mal qui rongeait tous Westeros. Mais le soulagement fut bref, car à peine sorti de ce moment qui avait ébranlé durement leurs gens, que la sécheresse s’abattit.
Ainsi, en plus du peu d’hommes qui leur restait pour les récoltes et les semailles, la chaleur insoutenable n’aida pas  les pauvres richesses que comptait Falaise à s’enrichir.

Ce fût dans un soupir qu’elle dit adieu à la demeure de ses ancêtres. Miranda espérait sincèrement que tous s’en sortiraient…

 


● Inventaire : Miranda aime se vêtir de vêtement d’aspect simple aux couleurs claires, où de fines broderies d’or ou d’argent viennent agrémenter ses toilettes.   Elle possède quelques bijoux divers, dont un constitué de perle qui est un présent de son père.

De l’ensemble de ses affaires, elle ne put emmener sur les Iles de fer que les vêtements qu’elle portait ce jour-là. Une robe rouge et une fine chaine d’or.
 



● Pseudo : Miranda ^^
● Âge : 22 ans
● Divers : Premier forum ou je tente l'aventure avec des avatars de type "célébrité"
● Avatar : Gwyneth Paltrow Shakespeare in love  
● Souhaitez-vous vous inscrire aux interventions de Lady Coeurdepierre ? Viiiiiiiiiiiii !
● Connaissez-vous le Roman ? Non, mais j’ai l’intention de m’y mettre. Et, il faudrait que je commence à visionner la saison trois de la série x)….  
● Comment avez-vous connu le forum ? Il y a quelques années via un partenaire et j’avais été attirée par ses designs sympathiques, et par sa qualité.  
● Comment trouvez-vous le forum ? Sympathique :)  
● De quelconques suggestions ? /



Dernière édition par Miranda Ouestrelin le Mer 12 Juin 2013 - 18:00, édité 2 fois
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Miranda Ouestrelin
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Message Mer 12 Juin 2013 - 17:55

Fiche enfin achevée ! Et excusez-moi du temps que j’ai mis pour la réaliser. =)
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Seamus Ouestrelin
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"If there are gods, they made sheep so wolves could eat mutton, and they made the weak for the strong to play with."

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Message Mer 12 Juin 2013 - 18:10

Nous en avons discuté et c'est absolument parfait.



"J'ai toujours détesté ces formules absurdes."
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Clarence Hightower
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Message Jeu 13 Juin 2013 - 14:05

Musaraignes de tous pays, unissez-vous ! Tu sembles avoir cerné ce personnage à merveille, et la présentation dans son ensemble est un pur bijou d'écriture et de style. Soyons honnêtes, il y a quelques fautes et quelques phrases tendues parfois mais quelle importance ? La musique est la suite des notes qui s'aiment et tes phrases se suivent, s'embrassent, se cajolent. Bienvenue parmi nous, et sans plus attendre, bon jeu !

En tant que dame de la maison Ouestrelin, tu disposes des ressources de cette nouvelle famille. Toutefois, d'un point de vue RP, tu ne disposes que de tes possessions de départ, sans oublier que tu débutes le jeu avec 30 dragons d'or. Tu pourras te servir de cette somme pour acheter des biens aux marchands ou tout autre chose. Même si ça n'en a pas l'air, il s'agit quand même d'une sacrée somme ! N'oublie pas de les ajouter à ton inventaire, dans ta fiche de personnage (accessible dans ton profil) ! Il s'agit d'un scénario, tu gagnes donc 50 points de réputation !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Tu peux aussi aller signaler ta position sur le continent à cet endroit. N'oublie pas de consulter les autres sujets du bureau du Grand Mestre pour t'intégrer dans le contexte ! Tu pourras ensuite débuter le jeu en consultant les demandes, en postant la tienne ou en demandant directement à un joueur. En cas de questions, n'hésite pas à poster dans la Tour de la Main ou à m'envoyer un MP. Enfin, n'hésite pas à passer par le flood et la CB pour te faire connaitre et t'intégrer plus facilement sur le forum !

Puisses-tu survivre aux tourments de la vie que les Sept t'imposent et sortir grandie de cette terrible épreuve !
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