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Maëlle Beurpuits alias Maedon

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Noble Déchue
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Maëlle Beurpuits
Noble Déchue

Général
"Nulle vague à l'âme"

Un Beurpuits jamais ne regrette ce qu'il commet.

♦ Missives : 137
♦ Missives Aventure : 20
♦ Arrivée à Westeros : 28/05/2013
♦ Célébrité : Emma Watson
♦ Copyright : Moi même /o/
♦ Doublons : Arkha Kenning, Aslak, Ethaniel Stone
♦ Age du Personnage : 16 ans
♦ Mariage : peu de chance qu'il y en ait un
♦ Lieu : Bief
♦ Liens Utiles :
Peu importe
+ Qui je fus +
+ Qui vous êtes +
+ Par ce biais +
Je récupèrerai ce qui est mien

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
101/500  (101/500)


Message Mar 28 Mai 2013 - 18:37


● Nom : Beurpuits. Néanmoins, et pour des raisons évidentes à leur déchéance, l’anonymat est davantage utilisé, ainsi le nom est totalement proscrit lorsqu’elle se présente au profit d’un profil basé sur les roturiers. Mais cette maison était autrefois très riche et importante au sein du Conflans.

● Prénom : Maëlle. Ce prénom cependant bien trop féminin à son coup a été troqué pour celui de Maedon. Ce fut le premier qu’elle sortit prise au dépourvu face à un questionnement inopiné. N’étant plus une fille aux yeux du monde mais bien un garçon, elle se devait de le traduire par un patronyme correspondant. Est-ce un hasard ou non que la consonance soit familière à Deamon Feunoyr ? Consciemment certainement, mais implicitement cependant, il est fort probable que le lien ne soit pas si tenu que le caractère fortuit pourrait suggérer.

● Sexe : De naissance, elle était clairement une fille. Il n’y avait rien à en redire et elle-même n’était nullement dérangée par ce point. Mais dernièrement, depuis la destruction de Murs-Blancs, bien décidée à se venger et reprendre ce qui lui appartient de droit, elle se fait passer pour un garçon.

● Âge : 16 ans, née en l’an 196

● Origine : Le Conflans, à Murs-Blancs pour être plus précis.

● Métier : Elle ne réalise aucun métier pour le moment. Elle agit en tant que roturière et tente de réaliser divers petits travaux pour obtenir assez de richesses pour vivre et réaliser ses objectifs.


● Physique :

Deux physiques pour une entité, désormais scindée par choix entre le la vérité et la revanche. A la naissance, les sept avaient décidés que viendrait au monde une jeune fille, dont les cheveux mordorés pousseraient assez pour l’ancrée dans sa catégorie. Longue chevelure aux courbes partielles soignée et peignée chaque jour pour entretenir cette caractéristique dont sa mère était si partisane. « belle comme un cœur » avouait-elle délicatement au creux de son oreille aussi régulièrement que sa présence lui permettait de s’occuper d’elle, lorsque les remontrances ne faisaient pas échos à sa personnalité contrastée. De grands yeux marrons qui découvraient le monde toujours avec curiosité encadré par une peau délicate, souvent tâchée de divers conséquences aventureuses entre les rousseurs clairsemées et principalement visibles sur un nez fin. Ses autours se devaient d’être féminins, traduit par nombreuses robes aussi travaillées que délicates qu’elle portait avec le plus grand ravissement en bas âge avant de préférer les tenus de ses frères pour gambader et s’aventurer sur ses terres dans des péripéties pas toujours digne d’une jeune fille de la noblesse. Pourtant, déshonorer ses devoirs n’était pas dans ses intentions, aussi lorsqu’il était nécessaire de dévoiler une tenue présentable, elle s’apprêtait avec sagesse et patience pour convenir aux attentes parentales et sociétales pour une future jeune fille à marier. Sa grande sœur était déjà initiée à cet univers, bientôt ferait-elle partie de cette catégorie tout du moins, malgré les quelques cicatrices discrètes qui parsemaient ses mains habilitées à des secrets inavoués. Il aurait du en être ainsi jusqu’à la fin de sa vie, un corps développant davantage de formes et prédisposés à offrir des progénitures aimées et désirées à son futur époux. Un destin qu’elle avait accepté sans qu’il soit son préféré. La vie lui avait octroyé un tout autre parcours parsemé de deuils familiaux nombreux mais aussi matériels. D’une déchéance à laquelle la réponse fut totalement inattendue la reléguant à un rang masculin par obligation selon ses choix et objectifs. La féminité fut alors abandonnée pour laisser place à une tendance plus brute et réduite, la cantonnant au minimum nécessaire. Rapidement les habitudes irrégulières d'adopter l'accoutrement masculin devinrent désormais privilégiée. La garde robe totalement bouleversée puisque toutes robes étaient désormais abolies, tout comme le visuel apporté par une chevelure désormais rectifiée pour faire disparaître toute abondance. Une coupe dont la longueur laissait transparaître une volonté farouche de ne clairement pas laisser sous entendre une quelconque origine féminine. Une demoiselle s'était évaporée pour laisser place à un garçon d'une légère propension efféminée. Les rondeurs susceptibles de trahir le sexe décidé à l'origine étaient bridées dans un tissu enroulé et serré permettant de ne pas s'y méprendre sur leur présence. Il était désormais plus nécessaire de prendre le temps de s'apprêter pour répondre à des conventions habituellement suivies. Peu importe les marques éventuelles laissées sur un corps de base censé plaire. Cette fonctionnalité de sa personne n'était plus nécessaire car plus aucun mariage n'aurait lieu et l'idée même de répondre à des exigences autres que celles pouvant remplir ses nouveaux objectifs n'était pas permise. Désormais les codes avaient changés et avec ces derniers, un aspect physique tranché qui faisait d'une jeune fille en fleur, un garçon déterminé


● Personnalité :

Son penchant à l'aventure et aux péripéties parfaitement proscrites pour les filles de bonne famille, présent dès la naissance, était-il un signe avant coureur d'un destin qui ne serait pas celui auquel tout le monde croyait ? Lorsque ses gambettes lui permirent de vagabonder à travers les terres riches de leur domaine, la jeune fillette préférait déjà grimper dans les hauteurs foisonnantes d'un arbre d'une croissance impressionnante plutôt que de s'atteler à l'art de la musique quémandant l'immobilité et la patience. Les codes de propreté furent les derniers à percuter dans l'éducation mouvementée de la jeune demoiselle ayant vécu principalement dans une fratrie masculine. Sa soeur aînée, bien plus docile et calme que cette dernière, respectait toutes les exigences imposées. En réalité, notre Maëlle se permettait nombreux écart parce qu'à côté de cela, elle remplissait parfaitement les objectifs fixés pour l'apprentissage conforme aux jeunes filles de la noblesse. Ce n'était cependant pas pour ça qu'il était toujours aisé de la trouver. Aventureuse et curieuse, spontanée et vive, préférant de loin les sensations à une routine affligeante, elle préférait observer ses frères et tenter de les imiter en secret. Tous les moyens étaient bons pour s'éclipser dès que l'occasion se présentait du carcan maternel et éducationnel. La richesse de sa maison et son imposant statut considéré par tous lui imposait de la fierté. La connaissance d'être bien née, d'un entourage valorisant et d'une lignée établie sans effort était parfaitement intégrée. L'envie constante de se mêler aux discussions des adultes, de les comprendre et de les assimiler, car l'idée d'être une femme passive n'était pas pour lui plaire. L'incompréhension avait toujours primée concernant la règle d'une épouse simplement nécessaire à la procréation et incapable de réfléchir aux affaires des hommes. Bien se tenir et surtout garder sa langue parfaitement cachée pour ne pas attirer les foudres était un principe acquis mais discuter restait un privilège auquel elle tentait d'accéder aussi régulièrement que possible. Il n'était pas que dans le domaine intellectuel que la soif de connaissance se manifestait. Bien que le respect des obligations pour une noble dame était accompli, les différentes armes existantes et leur utilisation était un sujet intéressant aux yeux de la jeune demoiselle. La pratique n'était clairement pas dans les moeurs et par conséquent, l'observation seule pouvait combler ce désir de possession masculine. Les diverses richesses qui donnaient matière à réputation de son nom ne restaient pas en retrait dans ses intérêts également. La fierté d'un tel renom la poussait à s'y pencher également. Trop jeune pour avoir vécu les échecs et la perte de frères potentiels lors de la bataille du champ d'Herberouge, ce dilemme ne lui était pas parvenu, mais les conséquences d'une perte familiale suffisaient à déprécier cet événement, le point de vue de son père suffisant à l'intégrer à ses plans. Dans le domaine propre à son caractère et non ses désirs, les expressions principales que l'on pouvait lire sur son faciès indiquait de manière prédominante une certaine joie de vivre, du moins jusqu'à ce que sa mère décède à la naissance du cinquième enfant et que dans la même année, sa maison entre en déchéance complète et ne l'entraîne vers des méandres émotionnels d'un négativisme imposant. A daté de ce moment, les diverses curiosités et intérêts inhabituels pour une jeune demoiselle de la noblesse étaient devenues des obligations à maîtriser le plus rapidement possible car femme elle n'était plus et l'apparence d'un homme avait-elle décidé d'adopter : les armes par exemple, de prime abord abordées en retrait étaient désormais apprivoisées dans un but futur de maîtrise, optant d'avantage pour un arc que l'épée dont l'apprentissage cependant n'était pas négligé. La vengeance était le motif prégnant dans sa vie désormais, l'égoïsme n'était plus permis. Seule cette dernière permettrait la récupération de son passé et rendrait à sa famille l'honneur qui devait lui revenir et qui avait totalement disparu face à la dépossession de leurs biens acquis. Il n'était plus question de mettre sa vie en avant, sur ses épaules reposaient la réputation de sa maison. Une destitution imposante qui ne pouvait que marquer les esprits. La perte n'était pas que matérielle car, excepté sa soeur et son père, le reste de sa fratrie reposait désormais ailleurs. L’hésitation de se père à trancher pour un camp ou l’autre avait entraîné la mort de deux de ses frères. De tout temps, être partisan des Feunoyr lui était parvenu régulièrement à travers maintes discussions familiales. Elle n’avait cependant pas été impliquée dans les détails pour la seconde rébellion, celle qui se révéla un second échec encore plus prédominant pour sa main. Jamais ne s'était-elle attendue à une répartie de la sorte, entraînant la démolition même de la demeure dans laquelle elle avait grandi somptueusement protégée partiellement du monde et de sa cruauté. Mais désormais la vérité lui était parvenue irrémédiablement et bien que le reste de sa famille séjourne désormais dans les Cités Libres en attente d'une nouvelle rébellion, elle était restée incapable de se soumettre à une telle fuite, son penchant pour la rébellion bien plus déterminée que ne l'était celle de son paternel qui gardait un pied dans chaque camp. Un reproche d’ailleurs formulé explicitement à son encontre et qui l’avait poussé à rester à Westeros. La fougue de la jeunesse ou l'irraison de l'impulsivité l'empêchait d'accepter cet état de fait, et patienter ne pouvait se faire que dans l'établissement d'un plan concret, en milieu ennemi et non sur des terres éloignées ou ne parvenaient les informations qu'avec un délai. Le côté radical de la démarche promettait un investissement réel et entier, mû par la haine qui s'était installée et s'insinuait dans les plus petits interstices de son esprit. Dans ses méandres cérébraux, la vengeance seule la poussait et l'idée même de faire regretter le mal infligé l'emmènerait vers un chemin où l'hésitation n'était plus permise et où seule la détermination lui apporterait satisfaction. Toute joie et tout plaisir ne seraient apportés que par la disparition de ceux qui avaient ridiculisé son nom et détruit tout ce qui avait constitué sa vie. Elle était prête aux sacrifices car le plus important avait déjà été réalisé, abolissant son identité pour une autre à plus fortes responsabilités.


● Famille :


“Nulle vague à l’âme”

« Maison Beurpuits, anciennement maison importante et riche du Conflans, reconnue pour sa production de lait et ses pâturages abritant l’un des plus grands élevages de vaches laitières du royaume, expliquant ainsi le terme La Laitière pour son domaine. Sa richesse cependant provenait également de ses vignes et du vin qui en découlait produit au nord de La Treille. Murs-Blancs possédait également une réputation propre car bâti avec les plus belles pierres du Val, d’un blanc immaculé.
Désormais cependant, cette maison demeure destituée de son lord et de ses richesses, la demeure étant à l’état de décombre. »

Lord Ambrose Beurpuits : né en l’an 157 (55 ans). Lord de la maison Beurpuits, vassale de la maison Tully. Il fut tout d’abord Argentier avant de devenir la Main du Roi Daeron II Targaryen. Néanmoins, suite à ses penchants pro-Feunoyr et ses diverses participations à des rébellions pour destituer le pouvoir en place, il entraîna sa maison dans la déchéance face à l’échec de la deuxième à laquelle il participa activement voulant piéger les loyalistes à travers un mariage fictif avec la soeur du Lord Frey. Actuellement, il a quitté le Conflans au vu de la perte de ses biens et du statut de traître qui trône désormais sur son nom, il s’est établi dans les Cités Libres avec sa fille où il attend une prochaine rébellion.

Lady Liliane Beurpuits : née en l’an 160 (52 ans). Issue de la maison Van, maison se trouvant géographiquement à proximité de la maison Beurpuits. Mère des quatre enfants, elle est cependant décédée, comme son plus jeune fils, du Fléau de Printemps début de l’an 210, la perte de son dernier fils l’ayant considérablement affaiblie psychologiquement, puis physiquement. Un drame, qui en précéderait un autre, car elle était la douceur même de la maisonnée et le soutien psychologique le plus important pour la jeune Maëlle.

Damian Beurpuits : né l’an 176 (20 ans quand il est décédé en 196). Premier enfant de la maison Beurpuits, héritier de cette dernière, il est fait chevalier et sert ainsi en tant que loyaliste. Point stratégique de la part du Lord de laisser son héritier direct du côté des Loyalistes. Il est cependant décédé lors de la bataille d’Herberouge, l’année de naissance de Maëlle.

Gaspard Beurpuits : né en l’an 177 (19 ans quand il est décédé en 196). Second enfant de la maison Beurpuits. Beaucoup plus vindicatif et ayant fait personnellement son choix, il décida de se tenir principalement du côté des rebelles ce qui lui valu de se battre du côté de Daemon Feunoyr lors de la première rébellion. Cela entraîna sa mort tout comme son aîné, la même année, l’empêchant également d’être présent lors de la naissance de Maëlle.

Leandre Beurpuits : né en l’an 185 (26 ans quand il est mort en 209 du Fléau de Printemps). Leandre fut le dernier héritier plausible de la maison Bleurpuits. Cependant, et depuis sa plus tendre enfance, ce garçon s’est montré rapidement de faible constitution, supportant difficilement déjà les divers hivers s’écoulant chaque an. Le Fléau de Printemps eut alors raison de ses maigres forces malgré son âge déjà avancé. Le décès du seul frère connu par Maëlle la toucha fortement car leur relation les amenait à une fraternité poussée. Sa mère le suivra un an plus tard.

Emeline Beurpuits : née en l’an 193 (19 ans). Bien plus réservée et noble dans l’âme que sa jeune sœur, leur relation sans encombre n’était pourtant pas aussi développée que celle que Maëlle entretenait avec Leandre. A 16 ans, Emeline fut mariée à Ser Tommard Heddle au vu de son insistance ayant devancé par tuerie trois autres prétendants, et sa dévotion à la maison Beurpuits. Ce dernier est cependant décédé lors de la seconde rébellion Feunoyr amenant Emeline à suivre son père dans les Cités Libres.



● Résumé :
An 196 : Naissance de Maëlle, dernière née d'une fratrie composé de cinq enfants, dont deux cependant sont décédés à la bataille d'Herberouge.

An 209 : De sa naissance à cette année, Maëlle a profité des richesses et des terres faisant la réputation et la renommée de la maison Beurpuits. Fière de ses racines, elle a grandi en s'appropriant les préceptes familiaux tout en laissant s'installer une liberté comportementale à tendance masculine. Elle n'a cependant jamais failli à ses devoirs. Cette année est ponctuée d'un premier drame avec la mort de son grand frère, Leandre, emporté par le Fléau de Printemps. Elle hérite de sa bague qu'elle porte à son majeur gauche.

An 210 : Sa mère décède également, laissant le Lord seul pour diriger la maison. Ce dernier débute alors un projet d'envergure dont les tenants et aboutissants ne seront révélés dans l'entièreté deux ans plus tard.

An 212 : L'année 212 est marquée par divers événements tragiques. Lors de la quatrième lune, l'annonce d'un tournoi à Murcs-Blancs à lieu pour fêter le mariage du Lord Beurpuits avec la soeur de Lord Frey. Comme récompense siège un oeuf de dragon. Derrière cet évènement se cache en réalité la seconde rébellion Feunoyr qui fut un échec et qui destitua le Lord Beurpuits ainsi que sa famille, réduisant à néant Murs-Blancs. En conséquence, Ambrose décide de s'exiler dans les Cités Libres avec ses deux filles. Maëlle cependant reste à Westeros et prend l'identité d'un garçon, Maedon. Elle trouve refuge dans la famille Vyrwel pour s'octroyer une aide permettant de remplir ses objectifs de vengeance.

● Histoire :

Le Bief. Une contrée reconnue prospère mais surtout accueillante grâce à ses paysages hauts en couleur qui font sa renommée. Le positivisme décadent d’un environnement apaisant aurait du étreindre une silhouette sous cape, dont le battant arrière rabattu sur le faciès camouflait ce dernier, ne permettant simplement que de percevoir un phonème teinté d’aigreur pour peu qu’il accepte de s’exprimer. Le territoire importait peu à ce personnage, la nuit seule entourait le cœur comme le ciel. L’hiver venait, la beauté disparaissait pour laisser place à la froideur et le désœuvrement d’une nature vivante. Ce ressenti se démarquait bien plus intensément dans les limbes émotionnels d’un être tout aussi vivant, mais qui périssait intérieurement tout comme le cadre naturel. Un nom avait obnubilé son esprit, un nom salvateur, le seul capable de l’aider : Vyrwel. Après presque une lune, la première étape avait été atteinte. Quelques marches grimpées vers un dessein encore fortement éloigné. Noirvallon se trouvait en vis-à-vis. L’espoir d’un accompagnement, d’un encadrement, d’une intégrité supérieure à ce qui avait été vécu ces dernières semaines écoulées. La richesse avait laissé place à la pauvreté et la solitude. Une fracassante descente en enfer ne laissant derrière que la haine et la vengeance. Deux raisons largement suffisantes pour abandonner ce qui était et transformer ce qui sera. Ses biens seraient récupérés, son statut reconquis, mais serait-il possible de retrouver alors son identité désormais contrée et cloisonnée dans les profondeurs les plus enfouies d’une personnalité déterminée ? L’avenir est imprévisible mais l’opportunité disponible à qui l’attend et sait la saisir…


« Maëlle ? Maëlle où es-tu ? … Mais où est encore passé cette enfant… »

L’an 206. Un énergumène féminin d’une dizaine d’années voyageait entre les branches d’un immense résinifère, bien au-delà des briques de Murs-Blancs d’où c’était élevée la voix maternelle en quête de celle qui se devait de respecter les heures du thé. Cette hauteur était un plaisir longuement réitéré, toujours en secret, toujours en solitaire. Rarement ne manquait-elle les obligations de son rang, tant que sa présence se faisait sentir dans les parages. L’immobilité n’était pas son fort mais une contrainte appliquée sous les prunelles accusatrices des instigateurs du comportement à adopter. Etre une fille n’était pas déplaisant, mais de préférence quand il était possible de produire et surtout appliquer des tendances masculines. Son paternel n’offrait que peu de divertissement, emprunt régulièrement d’un sérieux contraignant et imposant. L’explication n’était pas compliquée : une désinvolture exprimée régulièrement à travers une royauté dépréciée, la perte à sa naissance de deux héritiers que son sexe n’avait pu combler ne pouvant prendre la suite de sa fratrie décédée, un dernier fils que la nature avait décidé de punir par une fragilité que nombreuses épreuves tentaient régulièrement d’accentuer. En elle ne voyait-il que le réceptacle de ses nombreux principes qu’elle se devrait d’appliquer autant que faire ce peut, rien de beaucoup plus développé, bien trop occupé dans les affaires parfois explicites, parfois bien plus subtilement cachées qu’il tentait de mettre en place pour imposer sa façon de penser. Mais la jeunesse, la fougue, traduite par ses comportements impulsifs et ses fuites intempestives la poussait à accorder plus d’intérêts à ce qui se trouvait en dehors. Délaisser son histoire n’était pas dans ses intentions, du haut de ses dix ans, beaucoup de choses s’étaient insinuées dans son esprit et faisait son chemin pour en comprendre tous les tenants et aboutissants avec l’intérêt vif de la soif d’apprendre, mais la liberté engendrait encore beaucoup de divers désirs et celui de s’inventer grimpeur d’arbre l’intimait en cet instant de tenter d’atteindre le sommet dans un temps record. Demain pourrait-elle peut-être s’accorder le droit d’aller vagabonder à la recherche de combattants expérimentés à observer. C’était là un second plaisir inavouable mais régulièrement démontré à travers divers intérêts oralement formulés pour en apprendre davantage. Les armes subtiles étaient ses préférées mais le plus souvent devait-elle surtout se contenter des épées dont le bruit caractéristique lui parvenait rapidement tant bien même que sa présence n’était pas à portée des mouvements. Une silhouette lui parvint alors que le chemin du retour à la terre ferme était engagé. Une jeune homme d’une vingtaine d’années qu’au fond elle connaissait bien et qui d’ailleurs se révélait être la seconde personne pour laquelle son affection était à son apogée. Attendant la position idéale de ce dernier maintenant dos à son branchage, les jambes bien coincées, son échine se laissa choir en arrière pour lui donner une position renversée. Le jeune homme se retourna alors pour rebrousser chemin mais la surprise et la frayeur le secoua d’un soubresaut.

« Par les sept ! …. Maëlle… »

Un rire claironnant ponctua la fin de la plaisanterie tandis que des mains masculines entourèrent sa taille tandis que ses bras prirent place autour du cou du concerné pour quitter la position que ce dernier vint à critiquer comme il lui prenait régulièrement l’envie.

« Dois-je te rappeler qu’il est dangereux de grimper aux arbres, jeune fille ? »

« Dois-je te rappeler, grand frère, que je suis experte et que je m’en fous ? »

« Tu es un incorrigible petit singe. Rentrons, mère nous attend et ta personne en particulier car tu étais censée prendre la tisane. Mais en voyant l’état de ta robe, il me semble que te changer serait plus judicieux avant de rejoindre notre mère. »

« La tisane déjà ? Je n’avais pas oublié… »

« Bien évidemment… »

Une complicité développée qui associait le dernier héritier de la famille avec la petite princesse dernière venue, qui pourtant prenait un réel plaisir à désagréger la netteté vestimentaire par des tâches parsemées qu’ils s’amusaient tout deux à tenter de camoufler. Dix années les séparaient et pourtant, la proximité dépassait largement celle qu’elle pouvait avoir avec son aînée qui respectait les conventions bien plus régulièrement qu’elle-même. Il était ainsi aisé de comprendre que l’émissaire du retour à la demeure était donc principalement le grand frère qu’elle écoutait sans rechigner.


L’an 209. Premier bouleversement, gong du compte à rebours de la perdition. De la conversation suivra un éloignement sécuritaire, puis une mort certaine, effritant un cœur pourtant fort et qu’encore aucune épreuve n’avait préparé à un tel évènement. La mort était aisée à comprendre, lorsqu’elle n’était qu’expliquée et cependant pas vécue. Mais l’intensité de cette dernière ne trouvait écho que dans l’application de ses maux.

« Pourquoi ce visage, habituellement si joyeux, est-il déformé par la tristesse ? »

« Tu ne quittes même plus ton lit maintenant… »

« Maëlle. J’ai un bien que je voudrais te confier. Cela fait un moment maintenant que j’y pense, mais j’ai l’impression qu’il est temps désormais qu’il te revienne. » Posé à ses questions, sur le meuble juxtaposé au lit, siégeait une bague dont il s’empara avant de délicatement la glisser au doigt le plus épais de la main féminine qui serrait un peu trop fortement les draps blancs. « Est-ce un signe que tu parviennes à la porter malgré nos mains divergentes ? Cette bague, c’est Damian qui me l’a offerte pour m’offrir la force des sept. Tu ne l’as pas connu, mais il était le plus fidèle de la famille. Tu sais que notre père, ainsi que notre maison, sont partisans des Feunoyr. Or Damian était chevalier pour l’armée loyaliste. C’était bien évidemment un calcul de la part de notre père que l’héritier direct soit de ce côté, mais Damian a fini par le prendre à cœur et par s’y conformer. Quelques lunes avant la bataille, il avait quitté la maison, je ne l’ai plus jamais revu. Mais avant de partir, c’est là qu’il m’a fait ce présent, et je voudrais qu’il te revienne pour que tu aies la force des sept également avec toi. »

« Pourquoi ? C’est maintenant que tu en as le plus besoin ! Si tu me la donnes, elle ne pourra plus t’aider ! »

« Elle m’a déjà aidé Maëlle. Je veux qu’elle œuvre pour toi désormais. »

Ce n’est que plus tard, que la signification exacte lui parvint, lorsque la mort se fut emparée de plus jeune des garçons de la fratrie, pour lequel elle gardait encore des espoirs de vie. Ses aînés s’étaient séparés de ce bien, car dans leur esprit, leur vie n’était déjà plus entre leurs mains. Ce cadeau depuis siège à son majeur sans jamais le quitter, cette présence est le soutien le plus imposant à ses yeux.

La mort qui s’empara de son aîné ne fut que le début d’une longue lignée de drames. Le deuil prit du temps, la joie finit finalement doucement par refaire surface mais ne s’éternisa cependant pas davantage : dans les mois qui suivirent, la mort vint à nouveau frapper à leur porte pour emporter la figure maternelle dont le cœur s’était brisé à la suite de cet ultime décès. Deux fils déjà envolés, un troisième emporté malgré ses soins, une cassure irréparable que l’âge avancé ne permit pas de surmonter. Le Fléau de Printemps la ramena auprès de ses fils, au début de l’année 210. Une tragédie de plus qui entama l’esprit également de son paternel qui délaissa totalement sa fille au profit d’un investissement excessif vers un projet dont quelques bribes uniquement lui parvinrent du à sa curiosité et son besoin de s’approprier les trames de l’histoire de sa maison. L’anéantissement cependant qui la submergeait n’était maintenu que par un caractère fort et une éducation valorisée par la vie, que sa mère n’avait eu cesse de lui imposer. Un principe difficile à appliquer alors que cette dernière avait abandonné ce dernier, mais les projets de son géniteur entraînèrent une inquiétude marquée qui la poussa à se reprendre et tenter de comprendre les projets mis en place. Ce ne fut cependant qu’à l’annonce d’un mariage qu’elle intervint ouvertement auprès de son père pour obtenir réponse. Le plan alors d’une envergure insoupçonnée qui s’était enchevêtré dans le secret fut exhibé et l’idée même que n’ayant plus rien à perdre, le Lord Beurpuits s’était investi dans une rébellion lui parvint avec force. Le concept même n’était pas contre ses principes, ayant vécu dans une telle ambiance d’engouement pour les Feunoyr, la balance s’était abaissée davantage vers ce côté, mais cet évènement intima pour la première fois, de la crainte qu’elle ne parvenait pas à apaiser. Le manque de précaution n’était pas en jeu, les plans étaient d’une réflexion telle que tout en la comprenant, elle était également parfaitement dépassée. Le mariage en soi n’était pas fait d’amour, ne souhaitait guère combler un vide émotionnel, ce n’était qu’une jonction vers une opportunité qui permettrait la main mise de diverses frontières et de postes importants. Le tout camouflé derrière des invitations à un tournoi en l’honneur du mariage prévu, avec un œuf de dragon à la clé, de quoi en réalité intéresser des personnes influentes que son père souhaitait anéantir. Même sa sœur était impliquée à travers la présence de son époux bien décidé à s’investir, prédisposé à de tels événements. Un complot d’une telle ampleur se devait de réussir, elle s’était mise à y croire. Le destin fut tout autre… Cette rébellion resta dans les annales, marquant les esprits, mais au détriment de ce qui avait constitué sa vie. L’apogée de la déchéance, la destruction de leur nom, le vol de leurs terres, l’anéantissement même de Murs-Blancs. Il ne restait désormais rien et son père, ainsi que sa sœur et elle-même n’étaient plus que des traîtres dont la seule opportunité désormais était de quitter leur contrée et même Westeros pour espérer sans sortir.

Toutes personnes sensées se seraient peut-être fait la remarque qu’aller contre la royauté en place n’entraînait que drames et perdition pour ce nom, or ce fut un renforcement dans cette voie qui prit suite au désœuvrement des Beurpuits aux yeux de la dernière née. Recroquevillée dans sa couche, dans une auberge de passage où son père avait décidé de s’arrêter avant le trajet qui les emmènerait au bateau pour les Cités Libres, les dernières maigres richesses leur permettant ce voyage. La haine… Lentement mais sûrement, ce sentiment s’était insinué au fil des heures dans le cœur tant effrité qu’il en était venu à se fissurer. Trois noms trônaient dans sa tête, tournant régulièrement, ne faisant qu’attiser sa haine : Brynden Rivers, Alrik Mallery, le Lord Frey. La haine s’associa avec le besoin de vengeance. Son père était celui qui malheureusement les avait engagés sur la pente de l’enfer, mais ces trois personnages étaient ceux qui avaient actés contre leur maison les envoyant sur le banc des roturiers, tels des déchets dont on se débarrasse. D’autres maisons avaient participé à ce tournoi, à ce complot, et pourtant les séquelles, les damages encourus étaient massifs uniquement pour le Lord Beurpuits. Que sa réflexion soit juste ou non, elle s’insinuait de manière acérée dans ses sinuosités intellectuelles au point de ne guère parvenir à trouver le sommeil et, après des heures, d’accepter ce départ précipité se traduisant en fuite. Partir n’était plus possible, agir elle se devait de le faire, et une idée totalement décalée s’interposa dans ses réflexions. Une idée folle mais tellement prégnante que la jeune demoiselle ne tarda pas à concrétiser ses pensées. Observant l’ancien Lord et sa sœur aînée, anciennement mariée avant que Tommard Heddle ne décède lui aussi, elle scella sa résolution au fond de son cœur déchu. S’emparant de la plume et du papier traînant dans la besace d’Emeline – fervente partisane de l’écriture de poème en tout genre – et elle laissa une dernière lettre à son paternel.
Spoiler:
 
C’était concis, pas de fioritures, pas de plan précis évoqué, elle voulait disparaître. Son père ne reviendrait pas à Westeros avant de longues années, elle ne comptait guère le suivre, leur chemin se séparait désormais à compter de ce jour. La lettre posée, elle se devait de se préparer pour la suite. Coutelas en main, dernière observation dans le miroir vieillit et à travers lequel on pouvait à peine distinguer son faciès, une première mèche des cheveux allongés au fil des années siégeait dans sa main avant que l’ustensile de fortune ne vienne cisailler cette dernière. La maison Beurpuits n’avait désormais plus d’héritier, elle comptait lui en offrir un nouveau sur un plateau d’argent. Se débrouiller seule en étant une demoiselle poserait bien plus de problème, sans compter qu’elle devait désormais délaisser son identité pour devenir une roturière à part entière, ainsi faire dans la demi mesure n’était pas permis. Si une vengeance devait se mettre en place, elle devait prendre racine maintenant, en cet instant, offrant la détermination dont elle était capable en détruisant ce qu’elle était pour devenir celui qu’elle sera. Une coiffure rétrécie de nombreux centimètre, un amas à ses pieds, un cisaillement totalement dénué de soins capillaires, un regard durci, des vêtements qui appartenaient à son frère, elle était parée pour affronter ce qui allait l’attendre. Etre traînée dans la boue, être humiliée, se salir, s’abîmer, tout cela n’avait guère d’importance. Maëlle n’existait plus, ni dans la réalité, ni dans son cœur. Sans se retourner, ses pas l’emmenèrent sur les routes dans le but d’accomplir sa vengeance.

Très vite les jours écoulés lui indiquèrent que la vie n’était pas si aisée sans richesse et sans aide. Débrouillarde mais née noble, des lacunes s’insinuèrent rapidement dans son parcours. Désormais garçon, désormais nommé Maedon, aucune indulgence pour un tel énergumène en quête de possessions. Pour avoir de l’argent il fallait trimer, faire la basse besogne, montrer ses capacités. Sans rechigner elle accomplit les divers travaux possibles, mais l’argent s’amenuisait rapidement et manger n’était pas toujours permis. La chasse fut donc son premier allié, le temps le second pour se permettre d’affiner ses techniques, pour créer sa propre arme de fortune apparentée à un arc, mais tout ceci lui apparaissait cependant minime pour atteindre son objectif, la raison pour laquelle elle avait changée d’identité. L’idée alors de s’entourer d’alliés lui paraissait prédominant et un nom, présent lors du tournoi à Beurpuits, revint en mémoire la poussant alors à entamer des démarches pour se rendre dans le Bief. Cultivée par son éducation, la géographie ne lui était pas inconnue et par conséquent, il en était de même pour la distance qui pouvait la séparer de ce territoire et sa destination finale. La chance peut-être, elle ne se questionna pas davantage sur le sujet, lui apprit qu’une troupe de théâtre qui se présentait dans les parages se rendaient dans le Bief pour une raison particulière, à Villeveille apparemment, organisée par la famille Hightower. Peu importait la raison de son voyage contrairement à la destination finale. Or, son étape se trouvait sur la route de cette troupe, aussi se débrouilla-t-elle pour se trouver sur son chemin. La rencontre avec la saltimbanque nommée Lanthëia ne marqua que rapidement son esprit, l’intérêt étant de pouvoir voyager sans difficultés et ce fut le cas. Ce fut grâce à ce dernier accord qu’elle se retrouva à bon port, face à la demeure de celui qu’on nommait « Le Tiran ». Un surnom parfait pour accomplir ses desseins.


● Inventaire :
Son inventaire ne comprend pas grand chose car son départ précipité ne lui a pas permis de s'encombrer davantage que la besace facile à porter et au contenant réduit. Ainsi, quelques vêtements empruntés au plus jeune de ses frères qu'elle s'est attribuée font partie de son bagage. Depuis peu, un arc également siège à ses côtés, son arme favorite qui est censée être son ustensile de vengeance, créé par ses soins avec du matériel bas de gamme et qu’un jour elle tronquera pour un vrai de la main d’un maître. Une sorte de coutelas se trouve également dans ses affaires, arme de bien piètre envergure.
Concernant les divers cadeaux reçus comme des bijoux ou des ustensiles pour ses cheveux, ils furent tous abandonnés puisque désormais son futur ne lui permettra plus l’utilité. Seule une bague et un mouchoir sont particulièrement importants pour elle. Le bijou fut offert par son frère, cette bague lui appartenait et lorsqu’il sentit ses forces le quitter, il lui confia sans pour autant lui dévoiler la signification d’adieu qui lui était associée. Le second vestige de sa vie passé provient de sa mère décédée début 210 par le Fléau de Printemps tout comme son dernier fils. Sur ce tissu est brodé, par les soins de cette dernière, ses initiales qu'elle peut se permettre de conserver ne trahissant que la première lettre de son nom mais qui ne permet pas une identification réelle. Cela lui rappelle matériellement d’où elle vient et ce qu’elle compte récupérer.



● Pseudo : Mystère
● Âge : ooh vieille…très vieille !
● Divers : Oserais-je dire que ce n’est que mon cinquième comptes ? bon d’accord il y en a un dans le lot qui a disparu… mais en tout j’en ai quand même créé cinq avec celui-ci inclus !
● Avatar : Emma Watson avec l’accord de Brynden
● Souhaitez-vous vous inscrire aux interventions de Lady Coeurdepierre ? Oh bah oui avec plaisir !
● Connaissez-vous le Roman ? Bah j’ai toujours pas lu davantage que les deux premiers intégrales mais j’ai revu toute la série et je la suis assidument !
● Comment avez-vous connu le forum ? bah j’y suis depuis un moment maintenant
● Comment trouvez-vous le forum ? toujours aussi parfait :brille : (sinon je continuerais pas à vouloir créer des persos )
● De quelconques suggestions ? Aimez mon nouveau perso *sort* Nan mais j'espère qu'il conviendra et que je n'ai pas fait trop d'erreurs ><





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Dernière édition par Maëlle Beurpuits le Lun 3 Juin 2013 - 18:21, édité 2 fois
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Message Lun 3 Juin 2013 - 15:44

Avant tout, soit à nouveau la bienvenue sur le forum !

Je n'ai rien à redire sur les descriptions physiques et mentales, cela me convient. Concernant la famille, il y a un souci qui est de notre fait. En effet, lord Ambrose n'épouse pas la fille de lord Frey (bien que ça aurait du être le cas dans les nouvelles) mais sa sœur. Cela est du à la jeunesse de Ryman et à un oubli de notre part concernant le mariage de Murs-Blancs Concernant le décès de la mère de Maelle, le Fléau de Printemps a eu lieu en 209, pas 212 ^^ Il en sera donc de même pour le frère et il faudra aussi corriger l'inventaire et l'histoire. C'est d'ailleurs surprenant parce que tu as mis les bonnes dates dans le résumé Very Happy

Dans le résumé, en 212, tu utilises le terme Beurpuits à la place de Murs-Blancs. C'est un détail, mais je le cite quand même Very Happy Et comme indiqué plus haut, en raison d'une erreur de notre part, c'est la sœur et non la fille de lord Frey.

Au niveau de l'histoire, en dehors de quelques petites fautes ici ou là, je ne vois pas de souci majeur. Note cependant qu'on ne dispose pas de thé, à Westeros Very Happy On peut certainement boire des tisanes et des infusions, mais le thé étant tiré du théier que l'on ne trouve pas dans les Sept Couronnes, il n'est pas possible d'en boire ^^ De plus, cette boisson n'est pas attestée dans les romans donc nous préférons nous contenter des tisanes !

Enfin, comme indiqué précédemment, il te faudra donc corriger la date du décès de ton frère et modifier celle de ta mère (ou en changer la cause).

En dehors de ces soucis chronologiques, le reste me va tout à fait ! Je te laisse donc corriger ces petits points de détail et je pourrais te valider !


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Message Lun 3 Juin 2013 - 16:46

Aaah la cruche

J'avais changé justement les dates dans le résumé parce que je m'étais rendue compte que le Fléau n'était qu'un 209 mais.... j'aurais peut-être du changer dans le reste aussi
Autant pour moi !

Sinon il me semble avoir changé tout le reste Mouais



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Message Lun 3 Juin 2013 - 17:50

Tu as oublié de changer la fille de lord Frey dans la famille mais sinon, tout est bon !

En tant que fille d'un seigneur déchu, tu pourras compter que sur toi-même pour trouver des ressources. Toutefois, d'un point de vue RP, tu ne disposes que de tes possessions de départ, sans oublier que tu débutes le jeu avec 30 cerfs d'argent. Tu pourras te servir de cette somme pour acheter des biens aux marchands ou tout autre chose. Même si ça n'en a pas l'air, il s'agit quand même d'une grande fortune ! N'oublie pas de les ajouter à ton inventaire, dans ta fiche de personnage (accessible dans ton profil) !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Tu peux aussi aller signaler ta position sur le continent à cet endroit. N'oublie pas de consulter les autres sujets du bureau du Grand Mestre pour t'intégrer dans le contexte ! Tu pourras ensuite débuter le jeu en consultant les demandes, en postant la tienne ou en demandant directement à un joueur. En cas de questions, n'hésite pas à poster dans la Tour de la Main ou à m'envoyer un MP. Enfin, n'hésite pas à passer par le flood et la CB pour te faire connaitre et t'intégrer plus facilement sur le forum !

Puisses-tu réussir à reprendre ce qui te revient de droit (selon ton point de vue de traîtresse au trône ) !


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