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L'homme sage sait où est sa place, l'homme fou a tôt fait de l'oublier... [Armand Tignac]

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Corwin Rogers
Chevalier

Général
Chevalier de la maison Rogers.



"Tel le vent, semer la graine aux quatre coins de Westeros"

♦ Missives : 506
♦ Missives Aventure : 95
♦ Age : 26
♦ Date de Naissance : 24/07/1991
♦ Arrivée à Westeros : 15/05/2012
♦ Célébrité : Richard Armitage
♦ Copyright : Lapy
♦ Doublons : Even Corbray, Morgan Kenning, Kealan du Rouvre
♦ Age du Personnage : 40 ans
♦ Mariage : Elen Rogers, née Horpe
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
453/500  (453/500)


Message Ven 26 Avr 2013 - 23:35

Comme de coutume, Corwin effectuait une patrouille de routine dans les villages du fief d'Amberly, escorté par des hommes de la forteresse. C'était une tâche ennuyeuse que son frère lui assignait, qui consistait à vérifier que tout se passait bien pour les habitants, que les récoltes se faisaient normalement, qu'il n'y avait pas de délit à signaler... Le chevalier avait cela en horreur, mais il obéissait malgré tout. Il n'y avait vraiment que le seigneur son frère qui pouvait obtenir de lui cette obéissance, car tout autre se serait vu opposer un refus catégorique. Il considérait en effet que c'était une tâche tout juste bonne pour un intendant de seconde zone, et qu'il était bien trop important pour s'abaisser à faire cela. Ce à quoi son frère répondait qu'il était au contraire le mieux placé car le plus proche de lui.
Toutefois, ce genre de sortie lui permettait de temps en temps une ou deux petites distractions. Il pouvait toujours aller culbuter la gueuse si l'envie le prenait, et nombre de femmes du peuple étaient prêtes à écarter les cuisses sans protester, qu'elles soient mariées ou non. Il avait déjà testé le confort d'une meule de foin, et si les brins de paille piquaient la peau de façon un peu désagréable, cela restait relativement confortable.

Ce jour-là toutefois, il était d'une humeur assez noire. Le temps était détestable, les averses ayant la fâcheuse tendance à se changer en déluge. Le sol détrempé collait aux sabots des chevaux et produisait un écœurant bruit de succion à chaque pas. Corwin aurait largement préféré rester au chaud à Amberly, ou pouvoir vaquer à ses occupations selon son bon plaisir. Sa femme Elen avait conçu bien tardivement un nouvel enfant, et la septa du château ne cessait de reprocher à son époux qu'il ne s'occupait pas assez d'elle. Avec ses histoires idiotes de signe des Sept et d'enfant qui serait béni par le ciel... Encore aurait-il fallu être certain que tout se passait bien, et c'était un peu vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Idéalement, il aurait préféré pouvoir retourner à Grande-Arche bénéficier de la galante compagnie de sa maîtresse, la dame des lieux, qu'il avait quitté quelques temps auparavant. Leurs ébats totalement immoraux lui manquaient déjà, de même que la présence de lady Rebecca. Mais il ne pouvait malheureusement se permettre de s'absenter trop longtemps. Son frère, lord Allan, avait beau être très coulant avec lui, et lui laisser la bride sur le cou, il lui rappelait tout de même de temps à autres où était sa place.
Le déluge finit par se changer en averse, puis en crachin, et enfin par s'arrêter. Le soleil commença même à faire une timide apparition à travers les nuages. Il allait falloir de sacrés rayons pour réussir à sécher les tenues et les cheveux des cavaliers, ainsi que la robe détrempée de leurs montures. Corwin posa son regard sur la crinière dégoulinante de Kaesar, son destrier noir. L'animal s'ébroua comme pour chasser l'eau qui alourdissait son poil. Devant eux sur la route boueuse se voyait enfin le village où ils devaient se rendre, entouré par des champs gorgés d'eau. Tout près se dressait la lisière du Bois-la-Pluie, qui portait décidément bien son nom. Décidé à en finir au plus vite avec cette corvée, le chevalier talonna son cheval qui accéléra légèrement l'allure, envoyant de la boue gicler un peu partout.

Leur arrivée dans le village se fit remarquer, naturellement. Une dizaine d'hommes armés et à cheval n'étaient pas chose courante dans ces minuscules hameaux. Corwin stoppa sa monture sur ce qui pouvait le plus s'apparenter à une place centrale, sentant s'appesantir sur lui le regard des gueux alentour. Il se retourna sur sa selle sans mettre pied à terre, afin de bien montrer à tous qui était supérieur, et il fit signe à la moitié des hommes d'armes qui l'accompagnaient d'aller faire le tour du village pour voir si tout se passait bien. Pour sa part, il attendit avec les autres que le doyen du village se présente à lui. Le vieil homme ne se fit pas trop attendre, avançant d'un pas lent en direction des cavaliers, voûté sur sa canne et usé par les ans. Ses cheveux filasses et blancs lui pendaient sur les épaules, il était pauvrement vêtu et assez maigre. Le chevalier se campa dans ses étriers sans montrer une once de compassion. S'il avait vécu aussi vieux, c'est que les conditions de vie ne devaient pas être si désastreuses que ça.


« Des troubles à signaler, l'ancien ?

- Non, m'ser... Tout est calme. Le mauvais temps, ça décourage les gens.

- Pas de bandits, pas de pillages... ? Pas de vols, ni de violences ?

- Non, m'ser... Ca fait un moment qu'on n'a rien vu par ici.

- Bien, bien...

Corwin lâcha un soupir ennuyé. Au moins, il pourrait rentrer sans attendre. Si tous les villages se montraient aussi tranquilles que celui-là, sa tâche s'en serait trouvée grandement simplifiée. Il ne perdit pas son temps, se contentant des questions de routine avant de laisser le doyen à ses occupations. Il retrouva le reste de ses hommes près de la sortie du village, et il s'apprêtait à le quitter quand un paysan surgit devant lui et se pendit à deux mains aux rênes de son cheval. Sous le coup de la surprise, le destrier manqua de désarçonner son cavalier. Ce dernier aboya immédiatement sur l'importun.

- Qu'est-ce que cela signifie ?

- Ma femme, fils de salaud. T'as baisé ma femme !

Le coup de pied que le chevalier lui asséna en plein visage avec sa botte l'envoya valser à terre en lui brisant le nez au passage. Il était vraiment furieux. Non pas que ces accusations soient fausses, mais le ton employé était injurieux et indigne de quelqu'un qui parlait à un supérieur. C'était une corde dangereuse de la personnalité de Corwin que l'homme venait de titiller. Il se releva en titubant et en se tenant le nez, du sang coulant à flots.

- Tu parles à un supérieur, espèce de sac à purin ! Fais bien attention à ce que tu dis ! Sache que je n'ai pas violé ta femme... Elle a même apprécié d'avoir un vrai homme entre les cuisses, pour une fois.

- Tu t'crois intouchable parce que t'es noble, mais tu vas voir un peu...

Un nouveau coup le cueillit à la gorge, le chevalier s'amusant de sa fureur tout en étant lui-même hors de lui. Il se tourna vers les hommes qui l'accompagnaient et leur fit signe tout en désignant le paysan à nouveau à terre.

- Montrez-lui comment on s'adresse à un seigneur. »

Trois hommes mirent pied à terre sans attendre pour donner une leçon musclée au pauvre hère. Deux le tenaient fermement pendant que le troisième le passait à tabac. Tout le village regardait sans bouger le petit doigt. Corwin en fut satisfait, considérant que ce serait une excellente leçon pour tous.


Nulles ténèbres pour le cœur valeureux.

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Message Mer 15 Mai 2013 - 21:53

Cela avait commencé comme une journée identique à toutes les autres pour Armand Tignac, sauf que lui et Dina s’étaient levé une heure plus tôt que d’habitude pour préparer à l’avance le déjeuner, rouler le pain et réveiller Tymon. Son garçon se faisait toujours une joie de l’accompagner au village, d’autant que c’était l’occasion pour lui de voir son oncle Byron et ses cousins. Armand appréciait de pouvoir joindre l’utile –faire cuire le pain au four de m’sire Rogers- à l’agréable, en visitant la famille. Malgré la disgrâce, la déchéance et la honte, la famille était toujours là, et serait toujours là. Le paysan croyait dur comme fer que c’était ce qui faisait encore la force des Tignac, et que grâce à cette force ils retrouveraient leur grandeur perdue… un jour. Son épouse Dina et lui ne seraient probablement plus de ce monde pour voir cela, mais il priait pour que ses enfants aient ce bonheur.

Tymon cligna des yeux lorsque son père le secoua avec légèreté pour le tirer de son sommeil. Armand laissa la porte ouverte pour laisser entrer la lumière du jour qui baignait déjà la salle, ce qui lui évitait d’ouvrir carrément les volets de la chambre et de laisser Amandine dormir encore un peu. Son épouse avait fini de manger et était en train de pétrir la patte dans la cuisine, un nuage de farine s’envolant vers son visage ovale au teint crémeux. Armand vint lui déposer un baiser piquant dans la nuque, ce qui provoqua à la fois un sourire et un frissonnement chez sa chère et tendre. Elle lui répétait souvent qu’il serait bien mieux sans sa barbe qui le faisait ressembler à un diable lysien, comme dans le spectacle de marionnettes auquel ils avaient assisté avec leurs enfants, quand la troupe de Dorniens étaient passés au village l’an dernier. Armand avait entendu dire beaucoup de vilaines choses au sujet des Dorniens, mais il ne leur avait pas trouvé l’air barbare ou sanguinaire. La fille qui manipulait le dragon était même plutôt plaisante à regarder- bien qu’elle eut pu paraître un peu trop dégingandée.

Une fois les miches prêtes, il alla réveiller Oswyll, son garçon de ferme, qui dormait dans la grange, sur un grand sac garni de paille. Armand lui avait construit un cadre de lit sommaire avec quelques planches. Le jeune homme, qui arrivait sur ses quinze ans, travaillait bien et savait prendre des initiatives, mais ces derniers temps il se laissait un peu trop distraire. En particulier par Amandine, mais ça le paysan pouvait le comprendre. Sa fille allait également sur ses quinze ans, et il n’était pas dupe au point de croire qu’aucun garçon ne l’avait entreprise jusque là. Ses formes commençaient à devenir trop voyantes pour être contenues dans une tenue de fillette, et elle prenait un malin plaisir à travailler bras nus ou avec le corsage à demi-ouvert quand Oswyll ou les autres garçons du village se trouvaient dans le coin. Avec l’hiver qui arrivait, il ne valait mieux pas jouer les coquettes, mais allez expliquer ça à une fille en âge de connaître un garçon ! Néanmoins, Amandine restait relativement sage, et Oswyll se contentait de tirer sur les pis alors que le sceau était déjà plein à ras-bord de lait, ou bien de se cogner le front contre les poutres. Tymon en pleurait de rire quand il le voyait, et il n’en prisait que davantage la compagnie du garçon de ferme de son père, qu’il considérait comme son grand frère. Encore quelques années, et Ty pourrait bien l’appeler « beau-frère », pensa Armand.

Pendant que Tymon déjeunait, son père et Oswyll préparaient le pain. Puis lorsqu’il eut fini, le garçon les rejoignit pour enrouler les miches dans les morceaux de toile. Il s’occupa lui-même de faire les nœuds. Armand donna ensuite comme instruction à Oswyll d’atteler le cheval.

-Est-ce que Amandine vient avec nous ? s’enquit le jeune homme avec dans les yeux une lueur d’espoir fort mal dissimulée.
-Non, pas cette fois, répondit Armand, sa mère et elle doivent s’occuper de repriser la nappe.
-Ho, fit Oswyll d’un ton qui se voulait détaché, mais qui n’empêcha pas ses oreilles de se colorer.
Armand s’en voulu presque de décevoir le garçon, mais il se retint d’ajouter une parole réconfortante. Oswyll aurait pu l’interpréter comme un encouragement ou une autorisation, et ce n’était pas ce que le Tignac souhaitait. Déjà que Tymon harcelait régulièrement le garçon de ferme à propos des autres filles, l’assaillant de questions et remarques insidieuses… Mais il fallait quand même qu’il ait une conversation avec Oswyll. La première d’une longue série, sûrement.

Armand et son fils commencèrent à charger les miches dans la charrette, vite rejoints par Oswyll, ce qui accéléra considérablement la tâche. Le garçon de ferme pu alors sortir la charrette devant la maison, et Armand prit la bourse déposée sur la table avant d’embrasser Dina et de rejoindre son fiston et son garçon de ferme. Le trio partit enfin en direction du village.

Ils furent à destination un peu moins d’une heure après leur départ. Le jour était alors complètement levé, et le village était en pleine activité. Arrivés devant le four banal, Armand sauta du chariot et confia la bourse à Oswyll.
-J’ai une petite course à faire, je te laisse t’occuper du péage pour cette fois, d’accord Wyll ?
-Ouais d'accord, fit le garçon.
-Si vous avez fini avant que je revienne, attendez-moi devant la tannerie. J’en ai pas pour longtemps !
Les deux garçons acquiescèrent, et Oswyll descendit lui aussi du chariot pour aller trouver Garrett, qui tenait le four. Armand les laissa là et partit en direction de la grand-place. Il vit bientôt l’enseigne du maréchal-ferrant. Il voulait voir son cousin Byron pour lui parler d’une surprise qu’il voulait faire à Ty, la même que le vieux Robyn lui avait faite pour ses onze ans. Armand espérait que Byron ait conservé le bouclier, mais il savait au fond de lui que son cousin aurait préféré se faire tuer plutôt que de se débarrasser de la relique familiale. Byron l’aurait même porté, le bouclier, si il avait pu, en plus d’une épée et d’une armure immaculée. Byron et ses lubies !

Armand traversa la grand-place, quand un bruit de sabots attira son attention derrière lui. Il s’arrêta et se retourna. Une troupe de cavaliers venait d’arriver. Certains portaient des lances, mais tous étaient vêtus de la livrée de la maison Rogers, avec les licornes autour du labyrinthe. Armand fronça les sourcils et s’apprêta à reprendre sa route, il ne voulait pas avoir affaire aux gens de son seigneur, surtout après la dernière fois qu’il les avait vus chez lui. Cependant, il se remémora les formules de politesse à débiter pour qu’on le laisse en paix, si jamais on venait à l’interpeller et à l’interroger. Il n’avait rien à se reprocher, mais sait-on jamais, avec ces nobles ?
Le paysan allait tourner les talons quand il le vit, lui. Un chevalier superbe, fringant, sa longue crinière sombre accentuant la minceur de son visage et l’expression ténébreuse de son regard. L’espace d’un battement de cœur, Armand imagina ce chevalier tout habillé de blanc, accompagné de six autres chevaliers dans le même apparat, entourant le roi. Puis subitement, cette image fut chassée par un souvenir, cette fois bien réel et plus récent. La dernière fois qu’il avait vu cet homme, avec son visage si beau, si charmant, et l’éclat de malveillance dans ses yeux… c’était justement la fois où… quand il avait…


Le paysan ne s’aperçut même pas qu’il avait foncé vers la troupe de cavaliers, pas plus qu’il ne rendit compte quand il agrippa les rênes du chevalier en vociférant «Ma femme, fils de salaud ! T’as baisé ma femme ! », ou quelque chose du genre. En revanche, il sentit parfaitement la botte du chevalier le cueillir en plein nez. Il tomba à la renverse, reprit ses esprits et se releva en titubant et en se tenant le nez. Son regard rencontra celui, amusé, de l’homme à cheval.
-Tu te crois intouchable parce que t’es noble, mais tu vas voir un peu...
Il crut que ce salopard qui avait violé Dina allait tirer son épée et lui trancher le chef d’un mouvement de main, mais il se contenta de lui donner un nouveau coup de botte, cette fois à la gorge. Puis il ordonner à deux de ses hommes de le maintenir pendant qu’un troisième lui envoyait plusieurs droites au visage et dans l’estomac. Armand sentit bientôt une dent se déchausser, et entendit un craquement, suivi d’une douleur fulgurante à l’arcade sourcilière. Messire Rogers ordonna finalement à ces hommes de cesser et de le lâcher. Le paysan atterrit durement dans la boue, cracha une dent, ce qui fit dégouliner un filet de bave mêlée à du sang sur sa mâchoire. Il avait l’œil droit enflée, et le sang lui coulait sur le gauche, si bien qu’il ne voyait presque rien. Il aperçu toutefois des pieds bottés s’approcher de lui tandis qu’il s’efforçait de se redresser sur les coudes. Le chevalier avait du mettre descendre de cheval. Et sûrement pas pour l’aider à se relever.
-Ça y est, tu t’es calmé ? entendit-il le chevalier demander d’un ton narquois.
-Aaaarrrhhh, fut tout ce qu’Armand fut capable d'articuler.
-La prochaine fois que tu me croiseras, tu baisseras les yeux et tu m’appelleras messire, maraud. Ha ! et tu me remercieras également de ne pas t’avoir transpercer comme un tonneau. Tu as de la chance que je n’ai pas de temps à perdre avec des gueux de ton espèce.
-Enfant de salaud, répéta en marmonnant Tignac, mais le sang dans sa bouche, sa dent manquante et la douleur qui le lançait à peu près partout l’empêcha, fort heureusement, de prononcer plus fort qu’il ne fit.
-Plait-il ? fit le chevalier, qui avait du se pencher pour que le paysan puisse entendre distinctement sa voix. Tu es à deux doigts de payer chèrement ton insolence, alors use du peu de cervelle dont les Sept t’ont pourvu, et choisis bien tes prochaines paroles !
Le Tignac leva la tête vers lui, et réussit à voir des fragments de visage, la lumière du jour auréolant le visage si aimable du chevalier. « Oncle Terrence ? » faillit murmurer Armand, mais il baissa la tête et serra les dents pour contenir sa rage. Un nouveau filet de bave rouge glissa entre ses dents.
-Comment t’appelles-tu, vilain ? questionna messire Rogers.
Cette fois, Armand sentit la peur hérisser ses cheveux et un frisson parcourir son échine. Pourquoi voulait-il savoir son nom ? Pour aller lui rendre une nouvelle visite plus tard, et s’attaquer cette fois à sa fille ? Mais depuis qu’il était en âge de parler, il savait qu’on se devait de toujours répondre aux questions d’un seigneur. Il ne lui vint pas à l’idée qu’il était trop tard pour paraître respectueux devant ce noble qu’il avait insulté, mais il ouvrit tout-de-même la bouche pour siffler :
-Ar… Armand…
Un dernier sursaut de conscience le poussa à ajouter :
-Tignac… Armand Tignac. M’sire !
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L'homme sage sait où est sa place, l'homme fou a tôt fait de l'oublier... [Armand Tignac]

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