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D'un Monde à l'Autre

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Message Ven 26 Avr 2013 - 11:09


D’un Monde à l’Autre

An 211 – Alors que l’Illuminé rôde sur les Terres de la Couronne aux alentours de Port-Réal pour donner justice au nom du Dieu de la Flamme et de l’Ombre, il croise la route d’une bande de fripouilles qui ne cherchaient qu’à satisfaire leur bouillonnante soif de violence. Le disciple de R’hllor se défend courageusement mais est rapidement submergé par la supériorité de ses adversaires. Ainsi, le combat finit par se transformer en une frénétique chasse...

*
* *
Le paysage alentour s’envolait à une vitesse ahurissante alors qu’il filait à toute allure entre les arbres. La course semblait interminable. Le Chevalier du Brasier avait l’impression d’avoir couru depuis des heures, cherchant à gober autant d’air que possible alors qu’il haletait sans cesse. Il aurait aimé s’arrêter, reprendre des forces, mais Dungal ne pouvait se permettre d’être rattrapé par ses traqueurs ; il ne pouvait laisser cet incident détruire la route à travers laquelle il s’était si longtemps battu. Il n’abandonnera jamais. Le chevalier ne s’était jusque là jamais retourné, préférant continuer sa fuite sans faire preuve du moindre doute ou de la moindre hésitation. Une simple seconde pouvait être décisive...
Ainsi, l’homme poursuivait sa course, traversant la forêt tel un éclair jusqu’à ce qu’il ne sente plus ses jambes et que ses poumons menacent d’éclater. Là, quand le soleil mourrait au bord de l’horizon et que le froid commençait à dévorer les Sept Couronnes, Dungal tomba à genoux, puis s’écroula sur un doux lit de feuilles mortes.
Ses os semblaient s’être brisés en mille morceaux, dardant leurs éclats vers ses muscles exténués. La douleur était piquante, cuisante, perçante – violente même ! Il ne savait ce qui le torturait davantage : ce mortel épuisement, ou les blessures que lui avaient infligées ses assaillants. Le chevalier resta allongé à contempler les pourpres cieux le temps de chasser une part de la douleur tambourinant son crâne, puis tourna la tête pour cerner les environs :
Les arbres pointaient leurs immenses troncs vers l’obscur ciel ; le sol était sombre, d’un marron terne et foncé, et l’espace s’étendait en une pente irrégulière où s’enfonçaient par-ci par-là quelques ravins couverts de mousse, et s’élevaient d’étranges rochers aux figures ondulantes. A quelques mètres se trouvait un large creux encadré de murs de roche. Il fallait qu’il s’y glisse – qu’il y trouve refuge au cas où ses ennemis étaient toujours à ses trousses.
Dungal tenta de se relever, mais son corps ne répondait plus aux pitoyables lamentations de son esprit. Ses membres ne cherchaient plus qu’à se mouvoir dans le plus long et profond des sommeils.
« Ô mon Maître, emplis mon cœur de feu et guide moi à l’écart des ténèbres. » Marmonna-t-il entre ses dents jaunies.
Il ferma les yeux, sondant en son plus fort intérieur une étincelle d’énergie qui lui permettrait d’embraser le peu de force qui lui restait encore. Ce fut par pure volonté que le chevalier parvint à se redresser, s’appuyant lourdement sur son épée tout en s’avançant vers la cachette.
Une éternité s’était écoulée lorsqu’il réussit enfin à atteindre un recoin creusé dans la terre et couvert d’un moelleux tapis de mousse. Il s’y recroquevilla, puis tira le rideau de lierre qui poussait au-dessus de sa tête pour que celui-ci lui serve de camouflage.
L’air était humide et ses vêtements commençaient déjà à s’imbiber de l’eau de sa couchette végétale. La douce odeur de terre mouillée était altérée par le relent salé de ses plaies. Dungal posa une main sur l’entaille qui enflammait son bras gauche. Il savait qu’on lui avait infligé une autre blessure au niveau des côtes, mais il n’osait la toucher par peur de percer la fine croute qui devait s’y être formée.
« Sois mon protecteur, Maître de la Lumière. Donne moi le souffle et donne moi le jour. » Sa voix roque répéta la prière à plusieurs reprises ; le temps que la nuit dévore Westeros, engloutissant la moindre lueur pour ne laisser que ténèbres.
Les lugubres chants des noctambules commencèrent à résonner dans ce sinistre bois, et dans son dos, le chevalier pouvait sentir les parasites et insectes s’animer. Une colonie de fourmis montait déjà le long de sa jambe et quelques cloportes cherchaient à s’infiltrer dans ses manches, faisant monter quelques frissons le long de son échine.
Les ombres ne manquaient jamais d’emplir Dungal d’angoisse. Il avait l’habitude d’allumer un feu lors de ses éternels cheminements à travers les Sept Couronnes. Les flammes le préservaient de ce qui se terrait dans l’obscurité. Cette fois, il était à la merci des glaciales ténèbres et la simple perspective de devoir traverser la nuit en de telles conditions lui était insupportable. Je ne peux abandonner. Le Maître de la Lumière doit avoir quelque plus grand dessein. Ce ne peut être ma fin. Ce ne peut être ma fin...
Les hommes qui le poursuivaient pouvaient toujours être après lui ; peut-être étaient-ils même sur le point de le retrouver. S’ils parvenaient à mettre la main sur l’Illuminé, s’en était fini ; ils ne reculeraient jamais devant la possibilité d’égorger un homme qui ne soutenait pas les Sept – quelqu’un que l’on nommait “hérétique”. Ces bandits étaient de ceux qui n’entendront jamais la voix de la raison car ils préféraient fermer les yeux face la vérité. Quelle vérité ?
« R’hllor. »
Le nom semblait le rappeler à la vie... Il ne pouvait s’endormir ; il fallait qu’il guette, qu’il attende et qu’il persévère.

La nuit fut sombre et pleine de terreurs. A plusieurs reprises, le Chevalier du Brasier pensait avoir été repéré, mais son alerte n’avait été éveillée que par quelques nocturnes vagabonds. Il ne voyait absolument rien, ne pouvait qu’espérer revenir de cette mésaventure vivant. Dungal avait l'impression de tomber dans un tourbillon cauchemardesque où on l’avait dépravé de ses sens. C’était un monde de ténèbres où les griffes de l’Autre n’étaient jamais loin, menaçant de l’étouffer et de le tirer jusque dans les profondeurs de l’oubli. L’homme basculait sur la frontière qui séparait le royaume de la vie de l’univers de l’inertie.
Et alors que l’heure ne pouvait être plus sinistre, R’hllor tira les ficelles du soleil pour dresser derrière l’horizon un disque écarlate. Rien n’était plus réconfortant en cet instant d’espoir que les rayons lumineux qui s’infiltrèrent à travers le rideau de feuilles couvrant le chevalier.
« Merci... » chuchota Dungal à l’adresse du Cœur de Feu. Son soulagement ne pouvait être égalé que par sa gratitude.
Il essaya de se relever tant bien que mal. L’affaire fut difficile, mais il parvint après plusieurs tentatives de rester debout tout en se servant du fourreau de son arme comme canne. Finalement, il remonta la pente s’enfonçant dans le creux où il s’était réfugié. L’effort était harassant et Dungal finit par s’allonger à nouveau pour reprendre son souffle.
Mais alors qu’il était couché, des bruits de pas de firent entendre un peu plus loin. La panique s’empara de lui ; et si ses traqueurs l’avaient retrouvé ?
Tout ce qui lui restait à faire était d’implorer R’hllor... Il ferma les yeux pour embrasser la chaleur de son Dieu.
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Message Sam 27 Avr 2013 - 16:03

Il était grand temps pour Branston de quitter Port-Réal, cette ville recelait, certes, en son sein des merveilles pour des hommes férus d’histoire et d’architecture, mais restait la capitale de Westeros et de fait pas le meilleur endroit pour un mestre déchus en rédemption. Malgré un qui vive omniprésent tant le Guet circulait partout, Branston avait pu faire une bonne moisson d’âmes et de vies sauvées grâce à ses connaissances. Nul autre mestre, se gargarisait-il, ne pouvait prétendre prendre autant soin du peuple de Westeros que lui. Port-Réal possède une foule extraordinaire de pauvre n’attendant que de l’aide, de la charité et un sauveur. Branston pensait durant son séjour que le sauveur était la science, car celle-ci permet de soigner les gens, comprendre et appréhender le monde et enfin de vivre de la meilleure façon qui soit. Que cette vision était simpliste et erroné… Cette révélation fut le résultat d’une réflexion après une discussion avec un fichu Septon du nom de Martyn. Branston et lui c’était accroché, car entre le pieu septon ne jurant que par les Sept et lui ne jurant qu’aucune foi ne pouvait surpasser la sainte science. Cependant, Martyn lui balança que c’est cette sainte science qui avait réduit à l’exil le mestre et que donc il serait surement temps de se remettre dans la voie de Sept afin d’espérer un pardon. Branston finit par planter le Septon sur place et rouge de colère lui balança que les Sept n’étaient rien d’autre qu’une invention obscurantiste pour contrôler les masses idiotes. La discussion avec le septon laissa des marques sur Branston. Il était plus que criant de vérité que la science l’avait mis dans cette délicate position… mais alors en quoi faut-il croire ? C’est donc en pleine crise de foi que celui-ci quitta la capitale.

Le sans chaine repartis par la forêt pour allez chercher quelques plantes. Il avait entrepris la création d’un herbier géant contenant des plantes des Couronnes de Westeros qu’ils visiteraient. Ainsi la flore du Bief et celle des terres de l’Orage avait été passé au crible tout en ayant à l’esprit que jamais il n’aurait dans son herbier la totalité des plantes des contrées. Il passa son après-midi à la recherche de plantes dont il avait entendu parler à Port-Réal et qu’il avait manqué. Branston se laissa surprendre par la nuit. La nuit ne l’avait jamais particulièrement terrifié excepté les temps où il était en proie à des cauchemars sordides. Cependant, ne pas avoir peur de la nuit est une chose, mais les arbres de la forêt qui étaient si haut et silencieux accentuaient le noir et donnaient l’impression d’être observé en permanence. Dans ce contexte plutôt hostile à une nuit tranquille, Branston décida de continuer son chemin doucement et de tendre l’oreille. Plus tard, dans la nuit, il vagabondait dans le noir absolu quand il entendit un bruit, un murmure. Branston se figea, éveillant tous ses sens et tenta de trouver la source, mais n’entendit plus rien. Il passa son chemin mais ce bruit l’intriguait. Plus il repassait ce bruit dans sa tête, plus il se persuadait que c’était bel et bien un murmure d’homme. Afin, d’en être sûr, Branston fit pas mal d’aller retour durant la nuit pour localiser la source. Rien du tout. La fatigue vint vicieusement le soustraire à sa recherche en plein milieu de la nuit.

Les doux rayons de lumière du rassurant soleil réveillèrent Branston d’une nuit courte et non réparatrice. Son corps était douloureux, sa nuque et son dos principalement. Il prit bien le temps de faire craquer tout ce qui avait besoin de l’être et se dressa sur ses deux jambes. Branston sortit de sa besace une carte et essaya de définir sa position et l’orientation à prendre quant à sa prochaine destination. Repassez par ce côté-là ne collait pas tellement avec l’idée de retourner du côté de Conflans, mais cet arrêt avait été nécessaire pour les herbes et plantes trouvés la veille. Définir le trajet ne fut pas difficile et donc il prit la route. Branston repassa à l’endroit où la veille il avait tant cherché une source murmures qui a priori n’existait pas. Au moment de passer son chemin pour remonter la pente plus loin, là où elle était bien plus douce, un fourreau dégringola celle-ci et cogna son pied. En haut de la pente, un corps qui du bas n’avait pas l’air de bouger. Branston se devait de voler jusqu’à lui, mais la monter de la pente était incompatible avec son état physique. C’est donc d’un pas pressant qu’il avança pour trouver un passage plus dans ses cordes et finir par accéder au corps. Corps n’était pas le bon mot puisqu’il était vivant. L’homme allongé était manifestement blessé, ses yeux étaient plantés dans le ciel et il marmonnait. Son visage étaient bardés de cicatrices, sa barbe était en plus mal dégrossie que celle de Branston et ses yeux bleus semblaient s’être perdus dans les cieux.

« Holà ! Brave homme, entama Branston, vous me semblez dans un sale état… Qui vous a fait cela ? »

Aucune réponse, l’homme était plongé dans une espèce de sommeil extatique. Branston décidé bien rapidement qu’il devait être soigné et que peut-être qu’un cataplasme ou qu’une douleur dûe aux soins finirait par le faire sortir de ses songes. Déjà, il fallut le sortir définitivement de la pente. Branston pense à l’allonger sur la route, mais cela risquerait de bloquer le passage et en plus, ses blessures étaient le signe d’une bagarre et donc si ses poursuivants le retrouvaient, ils risqueraient de les tuer tout deux. Pas d’autres choix alors que de retourner en contrebas pour être tranquille.

« Cela m’envoie désolé, mais afin d’être sur de vous octroyer de bons soins et d’avoir le temps, l’espace et la sécurité que vous méritez je vais devoir vous faire rouler en bas. Sortez de votre sommeil et réveillez vous. »

Branston attrapa l’homme par le col pour le faire pivoter. L’homme commençait à réagir, mais le pied de Branston pour le précipiter en bas mit fin à toutes initiatives. Il rejoint son patient en se laissant tomber comme un bout de chiffon. Le choc de la tête contre une bûche le déboussola un peu, mais il finit par rire de sa propre bêtise. Branston se plaça à genoux et sortit ses affaires.

« On va commencer, comment dois-je vous appeler ? »
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Message Sam 11 Mai 2013 - 14:01

L’esprit du chevalier voguait aux bords de l’inconscience. Alors qu’il priait R’hllor, ses sens s’obstruaient, écrasés par son omniprésente douleur et dévorés pas cette harassante fatigue. Il remarqua à peine l’approche du nouvel adjuvant. Les paroles de celui-ci n’étaient qu’une lointaine résonnance – un écho insignifiant précédent son irrémédiable salut. Mais la Fin se fit inexplicablement attendre, et quand cette part de rationalité saisit Dungal, l’adepte du Seigneur des Flammes fut tiré à travers un psychique tourbillon jusqu’à ce que sa raison prenne de nouveau le dessus.
Au même moment, le chevalier du Brasier sentit son col se serrer autour de sa gorge. La pression l’obligea à tousser, et il cracha douloureusement de l’air. Enfin, il se fit inexplicablement remuer et d’un moment à l’autre il sentit son corps glisser à travers boue et racines, le long de la pente qu’il venait si fiévreusement d’escalader. Son ouï lui disait qu’un homme s’était également engagé dans le creux, ce qui ne manqua pas d’accroitre son alarme. Etait-ce une seule personne ou plusieurs ?
Les remous provoqués par la chute laissèrent Dungal désorienté, désemparé et dérouté. Allait-on le trainer à travers la forêt telle une vile ordure avant de l’achever ? Il n’y avait pire disgrâce que d’être traité de la sorte avant de mourir, et le chevalier aurait aimé se relever afin de défendre le peu d’honneur qui lui restait encore, mais c’était sans espoir : force et énergie l’avaient déserté. C’était à peine s’il pouvait encore agiter ses doigts. Il n’était plus qu’une molle carcasse, dépourvue d’une quelconque vigueur. Tout ce qui lui restait à faire était de faire face à ses agresseurs ; de les regarder tout en réfrénant d’honteuses lamentations alors qu’ils le martyrisaient.
Quand le chevalier du Brasier rouvrit les yeux, ce n’était point pour poser le regard sur l’un de ses assaillants mais sur un tout autre personnage au visage triste et aux traits usés. L’accoutrement de l’individu laissait supposer qu’il n’était qu’un pauvre vagabond, peut-être un homme qui le prenait pour mort et espérait dépouiller les rares objets de valeur sur le cadavre d’un étranger.
Personne n’aurait sut dire si les intentions du personnage étaient bonnes ou mauvaises au premier coup d’œil, mais Dungal préférait croire dans la bonne volonté du Cœur de Flammes et se permit d’expirer un long et pesant soupir où soufflaient les sonorités d’un intense soulagement.
« R’hllor soit loué... Merci Maître de la Lumière, d’avoir écarté les ténèbres. » Murmura-t-il. Toutefois, ses dires restaient tout à fait audibles pour le vagabond.
Il était essoufflé, avait l’haleine courte et sa tête tournait méchamment à lui donner des haut-le-cœur. Il aurait aimé poser une main sur son crâne afin d’apaiser sa souffrance mais en était absolument incapable. Son épuisement était tel qu’il répondit à l’interrogation de son sauveur de façon tout à fait instinctive :
« Dungal... Mon nom est Dungal. Cette fois il parvint à parler avec d’une voix plus distincte, Des hommes... des hommes sont à ma recherche. Ils veulent me tuer. »
Les mots tombèrent de sa langue comme pour prévenir l’étranger, mais en réalité, le chevalier ne cherchait qu’à savoir s’il avait là affaire à une âme bienveillante ou quelqu’un aux intentions néfastes.
Enfin, le vagabond sortit d’étranges instruments ; des objets qui ressemblaient dangereusement à des outils de torture. La vue de cette panoplie fit soudainement éclore une nuée d’angoisse et d’inquiétude chez l’adepte des Flammes. Son sort allait peut-être être pire qu’entre les mains de ses poursuivants ! Etait-il tombé sur un fou ?
« Commencer ? Commencer quoi ? dit-il en écho aux paroles de l’individu. Les cordes de sa voix vacillaient. La confiance ne nait que difficilement, surtout pour le chevalier qui avait traversé tant de périples et d’infortunes. Qui... qui êtes-vous ? » La question était davantage un mécanisme de défense qu’une réelle interrogation.
Dungal n’avait pas la moindre idée de ce que cet étrange rôdeur comptait faire. Il pouvait autant chercher à l’aider que vouloir l’assassiner. Quoi qu’il en soit, il n’était évidemment pas en posture pour être le maître de la situation et était par conséquent obligé de se plier aux désirs de cet étrange et inquiétant personnage.
Une mort de souffrance pour une vie de tourment... Cette pensée était tristement déductive. Après une existence teintée de malheurs, un décès trempé de supplice n’était point une surprise. Il ne restait plus qu’à atteindre pour savoir s’il s’agissait d’un jeu de chance ou si le Seigneur de la Lumière tirait encore les ficelles de cette mystérieuse rencontre...

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