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Promenons-nous dans les bois

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Ann Kenning
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Dame de la Maison Kenning

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Message Sam 13 Avr 2013 - 11:23

Le soleil brillait de mille feux en cet après-midi, mais la température n’était pas des plus chaudes. Une simple petite brise trop fraiche aurait-elle réussi à contenir le fougueux tempérament de la jeune femme Kenning, non !! Tout le monde qui la connaissait bien savait qu’il était assez dur de la garder en place plus de deux minutes.

Après une matinée à broder et à jouer les parfaites petites demoiselles, Anna avait reçu la permission de partir de promener seule, même si cela n’enchantait guère sa mère. La menace Fer-né était toujours d’actualité, mais Ann n’était pas assez folle pour s’aventurer au Nord de son fief, encore moins près de la mer. L’endroit qu’elle affectionnait le plus était un petit étendu de foret à quelques kilomètres au sud de Kayce. Elle y allait souvent pour savoir que c’était un endroit sûr, mais aussi un endroit qui regorgeait d’animaux sauvages.

Elle scella donc sa monture et partit au galop vers son après-midi de liberté. Compte tenu de la température, elle avait opté pour une tenue un peu plus chaude, sans toutefois trop encombrante. Une simple robe de laine, des bottes un peu plus idéales pour le terrain vaseux. Elle avait également recouvert sa tête d’une capuche et se cachait le visage de sorte qu’on ne voyait plus que l’intense bleu de ses yeux.

C’est donc muni de son habituel arc de bois d’orme finement sculpté que la jeune femme se lança dans la quête d’un animal sauvage qu’elle pourrait ramener à Kayce pour le diner. Ce n’était pas son rôle que de faire cela, c’était plutôt celui des hommes de Kayce, mais Ann n’était pas du genre à attendre après un homme. Elle en désespérait plus qu’un naturellement, mais que voulez-vous, elle était née avec une tempérament trop bouillonnant pour sa place.
Pendant une bonne heure, la jeune femme sillonna la forêt, mais aucune des proies qu’elle n’avait vu ne faisait son affaire. Elle avait pour règle de ne pas tuer les jeunes animaux, elle savait les reconnaitre. Elle croyait haut et fort que chacun avait une chance d’émancipation, c’était de même pour les animaux. Certains voyaient en ces réflexions de la perte de temps, mais Ann était ferme avec ce principe. C’est donc les mains vides qu’elle allait revenir cette fois, bien qu’elle ait pu se trouver une dizaine de trophées de chasse.

Avant de rentré au château, elle décida d’aller faire un tour non loin d’une petite rivière qui coulait au milieu de la forêt, d’autant plus que sa monture devait être assoiffée après cette longue ballade. Srakaar était endurant, mais comme tous les animaux, à un moment où un autre, il réclamait son dû et une petite gorgée pour elle aussi ne ferait certainement pas de tort.
Elle attacha la bride de sa monture à un arbre, tout près de l’eau qui ruisselait, puis laissa l’animal boire en le caressant. C’était un bon animal endurci et surtout, l’ami le plus fidèle d’Ann. Elle n’oublierait jamais combien de fois elle s’était échappé avec lui ou bien combien de fois elle avait semé les gardes de son père. Srakaar était rapide, mais Ann était aussi très bonne cavalière. Un duo parfait pour des chevauchées d’aventures !!

Alors qu’elle était accroupie au bord de l’eau, elle entendit un pas et elle figea. Quelques choses bougeait derrière elle.


* En terme de discrétion, c’est pas gagné …* , pensa-t-elle.

Plus les pas se rapprochaient d’elle et plus elle eut de frissons, mais elle n’allait pas se laisser faire. Déjà, elle savait qu’il ne s’agissait pas d’un Fer-né puisque ce qui bougeait dans son dos était trop calme. De plus, un animal était aussi improbable puis qu’elle ne distinguait qu’un bruit de feuilles qui craquaient sous deux pas, chacun distancés de quelques secondes.
Respirant un bon coup, elle repéra son arc du coin de l’œil, prête à le dégainer. Le hennissement de Srakaar lui fit comprendre que ce qui se trouvait derrière elle n’était plus bien loin. En une fraction de secondes, elle s’était retournée, arc en main, flèche tendu. Quelle ne fut pas sa surprise d’y voir un homme
.

Déclamer votre identité maintenant où je tire. Et je vous avertit, je ne rate que très rarement mes cibles, surtout d’aussi près.

Son regard était rivé sur l’inconnu qui se tenait devant elle. Il ne devait pas savoir qui elle était et avait peu de chance de le découvrir ainsi alors qu’il ne voyait que ses yeux. Il avait pour seules indices sa voix féminine et son physique révélateur.





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Dernière édition par Ann Kenning le Lun 15 Avr 2013 - 2:27, édité 1 fois
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Message Sam 13 Avr 2013 - 13:55

Un bien bel après-midi d’automne que nous avions là ! Le soleil était haut dans le ciel, caressant la terre et la roche de ses ardents rayons. Le genre de journée qu’on apprécie d’autant quand on savait que la belle saison touché à sa fin. Le sol était tapissé de divers feuillages au couleur rouge, orange et jaune. Ces teintes naturelles accrochaient mon regard, presque rêveur par ce simple plaisir qu’est l’émerveillement dont mère nature était capable de nous prodiguer. Au rythme régulier du pas de mon destrier, je remontais cette magnifique forêt, avant qu’elle ne meure. L’hiver vient comme le disait si bien les Stark. Sans être tout à fait perdu, ma position exact en demeurait pas moins un mystère mais d’après l’itinéraire que j’avais prit ces derniers jours, je ne devais plus être bien loin de la cote : ma destination. J’étais originaire de ces terres et les rumeurs de guerre accablant ma région, m’avait poussé à reprendre le chemin de ma patrie. Les terres des Quetsch se situaient bien plus sud mais mon devoir n’allait pas qu’à ma maison. L’appel du devoir d’un chevalier errant le menait partout là ou son épée était demandée. Et contre les terribles Fer-née, un bras d’épée de plus n’était jamais de trop. Malheureusement, je craignais que j’arrive trop tard pour me joindre à l’armée partie des cotes de la péninsule prés du domaine Feux de joie. Lorsque la nouvelle de la guerre avait atteint mes oreilles, je me situais à la frontière de Dorne, dans le Bief. Dés mois de chevauché furent nécessaire pour atteindre les environs des cotes touchées par le fléau venu de par-delà les mers. J’avais certainement raté les hostilités mais qu’importe, en ces heures de conflits, le banditisme était toujours en recrudescence dans les régions touchées. Si mon épée pouvait mettre un terme à certaine des activités malhonnêtes de quelques scélérat profitant de la guerre pour agir, mon voyage n’aura pas été vain. De fait, bien que parfaitement détendu au milieu de ce décor forestier au couleur magnifique, je restais sur mes gardes en mon âme et conscience. Progressivement, je sentais croitre l’agitation de ma fidèle compagne. Ma jument commençait à avoir soif, notre dernière halte remontée à l’aube, lorsque nous avions quitté notre bivouac pour reprendre la route. De plus, je ne voyageais pas léger, des vivres et ma tente étaient soigneusement rangés dans des fontes accrochées à ma selle, nécessaire de voyage indispensable pour tout chevalier errant. Sans oublier ma longue lance de fer attaché à l’un de ses flancs et son cavalier habillé de son habituelle armure de plate d’acier, portant épée et bouclier. Je posais une main compatissante sur son encolure, lui prodiguant une caresse attentionnée pour la rassurer, tandis que je lui tiens ces quelques mots :

-« Courage Manoire, de nombreuses rivières traversent ces terres, tu boiras bientôt à ta soif »

On pouvait bien me prendre pour un fou à discourir ainsi avec ma monture, mais je n’en n’avais cure. Pour un chevalier errant ayant un temps soit peu de respect pour la vie animal, son cheval comptait comme un compagnon à part entière. En tout cas, j’avais cette considération pour elle. Nous avions traversé tant de contrés ensemble, avions connu tant de bataille et de tournoi, qu’il serait injuste que je la considère comme une moins que rien. Manoire, ma fier jument de combat, était certainement mon bien le plus précieux et ma compère de voyage la plus fidèle. Quant au nom que je lui avais donné… Sa robe étant d’un noir de jais, lorsque je l’avais acquise il y a des années de ça déjà, ce fut le premier nom qui me vint à l’esprit. Pas très original certes, mais je n’avais jamais été très doué pour donner des noms, enfin passons pour la petite anecdote. Mon ouïe révéla une rivière dans les environs, le chant des flots creusant leur lit n’avait nul autre pareil. Convaincu qu’une pause s’imposée aussi bien pour moi que pour elle, je donnai un coup de renne pour diriger ma fière monture vers la supposée rivière. Je la talonnais pour partir dans un trot léger jusqu’à atteindre l’orée de la forêt, débouchant sur une prairie traversée par la rivière en question. Et apparemment, je ne fus pas le seul à avoir eu l’idée d’y désaltérer ma monture. Une silhouette était affairée avec son cheval auprès des flots. De loin, le dos de l’inconnu laissait deviner une femme, la silhouette était trop svelte pour appartenir à un homme. Une chasseuse peut-être ? Intrigué, je posai pieds à terre, engendrant un léger cliquetis métallique issus de mon armure d’acier gris. Questionner une autochtone de la région pourrait m’apprendre ma position exacte et m’apprendre les dernières nouvelles de la guerre contre les Fer-nées. Pour éviter de l’effaroucher, je décidais de m’approcher à pieds. J’intimai Manoire de m’attendre d’un signe de tête et je me mis en marche, lentement, sans dégager la moindre hostilité. Je fis preuve de discrétion sans le vouloir, puisque l’inconnue ne réagit à ma présence qu’une fois à proximité d’elle. Et quelle réaction ! La donzelle était du genre nerveuse. C’est un arc bandé et armé d’une flèche qui m’accueillit avant que j’eus l’occasion d’émettre le moindre son. Elle m’ordonna de décliner mon identité sur un ton de menace imminente. Malgré le danger certain, je ne cillai pas et mon visage resta de marbre. Lorsqu’on atteint un âge d’homme mur comme le mien et qu’on a été mille fois menacé et combattu, on acquière des nerfs solides. Du moins quand on avait un tempérament d’un naturel réfléchit comme le mien. Beaucoup d’hommes se seraient senti insulté d’être ainsi mit en joug par une femme et aurait réagit hostilement à une telle agression. D’un calme absolue, j’observai attentivement la chasseuse. Son visage me demeurait caché, seuls ses yeux couleur saphir perçaient à travers l’ombre de sa capuche. Mes prunelles azures la détaillèrent. Ses vêtements étaient accord avec sa condition de roturière : une simple robe de laine, quoique très bien entretenue et propre. Un détail qui m’intrigua légèrement, tout comme la qualité de l’arc d’orme qui me tenait dans sa ligne de mire. De plus sa monture était elle aussi d’une qualité indéniable, un pur sang, sans aucun doute. Une fille de marchand aisé peut-être ? L’éventualité qu’il s’agisse d’une noble dame, ne fut guère retenu par contre, une fille de bonne naissance ne s’aventurerait jamais seule dans les bois. Escorte, atouts raffinés et bijoux étincelants, étaient les compagnons des filles de noms vénérables. Après quelques secondes de flottement, un léger sourire se dessina finalement sur mes lèvres et c’est sereinement que je lui rétorquais :

-« L’hospitalité des terres de l’Ouest s’est terriblement dégradée depuis ma dernière visite. »

Je croisais mes bras sur mon torse, empruntant la posture d’un homme qui n’a rien à craindre. Bien que sous mes airs nonchalants, je restai malgré tout à l’affut. Je ne connaissais pas cette femme, elle était peut-être dangereuse. Mais j’avais pour principe de ne pas me montrer hostile envers la gente féminine, bien que je n’avais guère l’habitude que celle-ci me menace de me transpercer d’une flèche, à dire vrai.

-« Baissez votre arme, mademoiselle, je ne vous cherche pas querelle. » Poursuivis-je d’un ton un peu plus ferme avant d’accéder à sa requête de décliner mon identité.

-« Je suis Ser Maynard, chevalier errant issus de la maison Quetsch. A qui ai-je l’honneur ? »

Si elle était originaire des terres de l’Ouest, elle devait connaitre, au moins de nom, la maison Quetsch. Cela la mettrait peut-être en confiance et l’inciterait à cesser son agression. Je l’espérais car il me répugnait de devoir sortir les armes contre une femme, si cette dernière décidé d'attenté à ma vie. Mes doigts se contractèrent légèrement, à l’affut du moindre geste brusque… Yeux dans les yeux, le duel de regard ne cessait de perdurer. Et en d’autre circonstance, j’aurai trouvé ces prunelles bleutées d’une beauté indiscutable…
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Ann Kenning
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Message Dim 14 Avr 2013 - 3:35

Ann resta sur sa garde, son arc bien tendu. On ne pouvait pas faire confiance à tous ici, surtout en ces temps, mais l’homme qu’elle avait en avant d’elle n’avait pas l’air de lui vouloir du mal … pour le moment. A première vue, il avait bien l’air d’un chevalier, Ann n’avait pas besoin d’un grand moment de réflexion pour le comprendre, mais elle ne le connaissait pas. Ce n’était pas un chevalier de Kenning, ça c’était sûr et certain !

Depuis son enfance qu’elle fréquentait les rangs des chevaliers de son fief alors elle connaissait presque chacun d’eux par leurs noms et par leurs visages, des plus vieux aux plus jeunes. Ann avait cette capacité de mémoire qui était assez étonnante.

Après un moment d’hésitation, la jeune demoiselle baissa son arme et rangea sa flèche dans le carquois accroché à sa selle. Le chevalier l’avait surprise et elle avait réagi comme le lui avait appris ses frères : prendre les devants pour empêcher l’ennemi de dégainer !


L’hospitalité de l’Ouest n’est plus la même depuis un certain temps. Chaque jour qui passe ne nous met pas à l’abri des attaques de Fer-nés. Il faut être constamment sur ses gardes … surtout dans les bois.

Parce qu’ajouter « surtout quand on est une femme » aurait été étrange. Ann ne connaissait pas beaucoup de femmes qui oseraient se promener sans escorte, mais elle, elle le faisait. Tout simplement parce qu’elle n’avait pas peur du danger, mais aussi parce qu’elle en avait marre parfois qu’on la prenne pour une petite poupée de porcelaine trop fragile. Elle faisait à sa tête et vivait avec les remontrances qu’on lui faisait par la suite.

Le Ser se présenta et quelle ne fut pas sa surprise de tomber sur un nom qu’elle connaissait. Un chevalier de l’Ouest alors, mais il se trouvait à des lieux de ses terres.

Enchantée de faire votre connaissance, Ser chevalier.

La jeune femme n’en n’oublia pas les manières et se présenta, mais elle retira préalablement sa capuche et le foulard qui masquait son visage, le dévoilant ainsi. Ann avait un peu de saleté sur le visage et sa chevelure ordinairement bien structurée avait subi les ravages fait par le port d’une capuche. Néanmoins, elle était présentable. Bon, pas pour un noble Ser qui craint plus la poussière que le Fléau du Printemps , mais pour un chevalier errant, ca faisait bien l’affaire.

Je suis Lady Ann, dame de la Maison Kenning. En toute bonne foi, je tiens à vous présenter mes excuses les plus sincères pour cette agression. Sachez qu’il me tient à cœur de protéger mes terres tout comme le fait mon frère le Ser Morgan. D’instinct, je dégaine assez rapidement.

Encore une fois, sa réputation était mise à l’épreuve et elle s’efforçait maintenant de rattraper les pots cassés. Ce n’était pas à son habitude, mais depuis un bout de temps, elle faisait des efforts considérables, bien sûr si on enlève cet incident.

Mais dites-moi, Ser Maynard, quelle quête vous mène dans une région aussi reculé du territoire de l’Ouest ? Il n’y a pas beaucoup de choses à faire ici, bien qu’une épée de plus est la bien venu.

En ces temps de guerre, en ces temps incertains, tous devaient contribuer à la protection de son voisin. Le mieux était de se serrer les coudes et surtout éviter de s’attirer des ennemis parce que des terres divisées étaient des terres vulnérables. Combien de fois Morgan le lui avait répéter avec ses histoires de mariage. « Il faut créer une alliance solide », disait-il constamment. En ne prenant pas son rôle au sérieux, Ann n’avait pas l’impression d’empêcher les alliances, il fallait seulement faire preuve de plus de diplomatie.




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Message Mar 16 Avr 2013 - 20:29

Le duel se conclut. La demoiselle avait entendu la voix de la raison. Ternir une si belle journée par une agression mortelle, voilà qui serait dés plus fâcheux. Elle baisa son arme, mettant ainsi fin aux hostilités. Ce faisant, mes épaules et mes poings se détendirent discrètement, relâchant la tension qui s'y était accumulée malgré mes airs nonchalants. On ne survit pas une vingtaine d'années sur les routes du royaume en sous-estimant les agresseurs potentiels. Homme ou femme, quiconque est capable de manier une arme, est une menace a ne pas sous-estimer. Beaucoup d'hommes avaient péri à cause d'une fierté mal placée, considérant le sexe opposé comme une force dérisoire qui ne méritait pas qu'on lui accorde une quelconque valeur. Une erreur mortelle. Lors de mes voyages, j'avais rencontré des femmes capables de mettre à bas de nombreux hommes. Quoi qu'il en soit, la situation était apaisée, à mon plus grand soulagement. Elle répondit à ma boutade sur l'hospitalité par une vérité prudente. Les fer-nés avaient fait souffrir ces régions par le sang et l'acier. Connaissant la réputation de ce peuple, je n'en étais guère surpris et les nouvelles qui m'étaient parvenu concernant les nombreuses place-fortes tombaient sous leur assauts, confirmez la réalité du terrain. La chasseuse poursuivit les amabilités en s'affirmant enchantée de faire ma connaissance. Une tournure de phrase qui attira mon attention. Ce genre de formule de politesse étaient rarement prononcé par des roturiers. Une telle verve était la marque d'une éducation noble. Néanmoins je chassais cette idée de mon esprit, aucune fille de bonne famille n'irait se balader seule dans une foret en pleine guerre, à moins d'être très très téméraire. La jeune femme coupa court à mes réflexions improbables en se dévoilant le visage. Comme sa voix me l'avait déjà suggéré, elle était jeune. Pas plus de la vingtaine et un faciès avenant, accentué par une longue chevelure châtain bouclée, se découvrit ainsi.

Elle se présenta sans détour, annonçant une vérité que j'avais soupçonné sans vouloir y croire. Cette jeune femme était bel et bien de noble rang ! Je devais bien l'avouer, réalisé ce fait me laissa quelque instant pantois. L'expression abasourdi s'accrochant soudainement sur mon fasciés, aurait pu prêté a rire si je l'avais fait perduré. Mais je repris bien vite mes esprits sans pour autant changer d'un pouce mon attitude. Je n'étais pas le genre de chevalier a faire courbette et révérence dés que je croisais une représentante de la noblesse. J'avais du respect pour eux et je les saluais toujours en accord avec leur titre. Néanmoins faire preuve d'une amabilité excessive n'était pas dans mes principes. Ce genre de comportement exagérément solennelle, me faisait toujours pensé à une hypocrisie malsaine. Voila pourquoi, malgré qu'elle venait de se présenter à moi, je ne changeais pas d'un pouce mon attitude : toujours franche et directe. La lady me présenta ses excuses, expliquant son geste par sa volonté de vouloir défendre les terres de son frère Ser Morgan. Je comprenais tout à fait sa réaction et ne tient aucun grief de son agression. Et cela même si elle avait été la plus humble des bergère. Mes sentiments concernant une personne, n'étaient pas dicté par son rang. Quoi qu'il en soit, la maison Kenning ne m'était pas inconnu, je n'avais pas de relations direct avec celle-ci mais la réputation de Morgan Kenning était arrivé jusqu'à moi. Un homme capable, fier et digne, héritier de ses terres malgré son jeune age. Si mes souvenirs étaient exact, il était dix ans plus jeune que moi. Être lord de ses terres à un age si peu avancé et les diriger de main de maître, voilà qui n'était pas courant. Ainsi, sa réputation était arrivé jusqu'à moi. Par contre j'ignorais tout de sa jeune sœur qui se tenait face à moi. Mais de prime à bord elle semblait être faite du même bois que lui. Pour oser se balader seule dans des bois ravagé par la guerre, il fallait avoir un sacré caractère. Ann poursuivit en enquêtant sur la raison de ma présence en ces lieux. Ce en quoi je lui répondis en tout honnêteté. Ma réponse était évidente de toute façon.

« L'appel de la guerre a guidé mes pas jusqu'ici, Lady Kenning. Je suis originaire des terres de l'Ouest et savoir que la guerre ravage ma terre natal meurtrie mon cœur. Mais je crains être arrivé trop tard pour m’enrôler dans la flotte qui a prit les voiles vers les îles de fer. »

Je marquais une courte pause, ma langue ne pouvant se retenir face à la curiosité qui la rongée et c'est sans lui laisser le temps de répondre à ma déclaration concernant la guerre que je poursuivis :

« Néanmoins, croiser la route de la sœur du seigneur de Kayce en pleine forêt ne faisait pas parti de mes projets de voyage... » Rajoutai-je, non sans saupoudrer mes propos d'une certaine ironie.

« Dites moi, Lady Kenning, pourquoi vous promenez vous dans une zone aussi dangereuse sans escorte ? Vous l'avez dit vous même, ces bois ne sont pas surs»


Ma curiosité était teintée d'une certaine inquiétude. C'était bien la première fois que je surprenais une fille de noble lignage, déambuler dans une forêt en proie au banditisme et à la guerre. En tout cas, cette rencontre aura déjà eu le mérité de me renseigner sur ma position exact. J'avais crains, précédemment, d'avoir suivit une mauvaise route. Mes propos pouvaient être prit comme une remontrance mais ce n'était pas mon intention. Je ne remettais pas en cause son droit de vouloir s'isoler un peu et en temps normal je n'aurai pas relevé ce détail, mais nous ne vivions pas une époque « normal ». En temps de guerre, la prudence devait animé la moindre de nos action, particulièrement les dirigeants des terres frappé par ces maux de violence et de haine. Bref, voyons ce que la suite des événements nous réservaient. Assurément, la situation était dès plus intéressante et quelque chose me disait que ce jour resterai gravé dans ma mémoire. Les prémices de celui-ci était déjà dés plus surprenant.
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Ann Kenning
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Message Jeu 18 Avr 2013 - 2:37

Ann voyait bien que Ser Maynard n’était pas du genre à sous-estimer les gens, même si c’était à une femme qu’il avait affaire, il avait tout de même amorcé sa garde. De toute façon, c’était peut-être mieux ainsi parce que la jeune femme Kenning n’était pas du genre sous-estimer les gens également, ni à les surestimer malheureusement. Dans le dernier cas, c’était plus un défaut, mais bon, personne n’était parfait. Souvent, elle s’était mise dans le pétrin en fonçant dans un combat la tête baissée. Une chance que ses frères et Fedric avaient été là. Son côté un peu trop fougueux l’avait amené à faire bien des rencontres de ce genre, mais lorsqu’elle se rendait compte qu’elle ne risquait rien, elle essayait de remodeler les choses et faire preuve d’un peu plus de diplomatie. Cependant, elle ne dévoilait que très rarement son identité par simple mesure de sécurité. Dans ce cas-ci, Ann n’avait pas caché son nom au chevalier l’Ouest. Elle considérait que tous les hommes et toutes les femmes qui habitaient les terres de l’Ouest partageaient le même combat, du coup, elle les considérait comme des alliés et non des ennemis.

Même si le chevalier ne s’était pas lancé dans les salutations protocolaires, Ann n’émit aucun commentaire puisque cela lui était plus qu’égal. Elle-même parfois oubliait tout ce qui concernait l’étiquette et n’en faisait qu’à sa tête alors elle n’allait pas le reprocher à quelqu’un d’autre. De plus, il était déjà assez courtois de ne pas lui tenir rigueur de tout cela et surtout, d’en tenir rigueur à sa famille. De liens tendus étaient vite formés… Cependant, Ann était de nature curieuse et quand elle en avait la chance, elle aimait savoir ce que les gens faisaient sur ses terres. C’était bien normal.
La réponse de l’homme ne l’étonna pas. Voilà un homme qui restait loyal à ses origines. Si elle avait pu le faire, Ann aussi se serait battue, mais sa place n’était pas là. Tout ce qu’elle pouvait faire en ces temps de guerre était de faire en sorte que ses terres restaient sûres pour tous et surtout, prier les dieux pour que les hommes reviennent vivants. Pas seulement son frère ou le seigneur de Feux-de-joie, mais aussi les chevaliers qui se battaient pour la cause de l’Ouest.


La jeune femme laissa le chevalier parler, puis un léger rire lorsqu’il avoua qu’il n’avait pas vraiment prévue une telle rencontre. Il n’était pas le seul.

En effet, vous arrivez trop tard. La flotte est déjà partie, il y a quelques temps, mais je ne serais pas étonnée que des fer-nés réussissent à rejoindre nos côtes, alors votre lame sera tout aussi utile.

Ann priait les dieux pour qu’ils préservent les fiefs d’une attaque sur les côtes, mais il fallait tout de même garder un œil là-dessus. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre, des hommes gardaient la côte, d’autre guettaient d’éventuels ennemis au loin. Ann n’avait voulu prendre aucune chance.

Je comprends votre étonnement de me croiser ici, mais la surprise est également mienne. Il est rare de croiser des chevaliers errants par ici. De façon générale, je croise plutôt des chevaliers de Kayce ou bien ceux de Feux-de-Joie.

La dernière question du Ser Maynard la fit bien sourire. Encore un qui devait penser qu’elle était une petite chose fragile parce qu’elle était noble. Mais tel n’était pas le cas. Elle valait autant qu’un chevalier en armure.

Pour répondre à votre question, Ser Maynard, sachez que je considère les escortes comme très encombrantes. Une femme seule risque beaucoup moins de retenir l’attention et a beaucoup plus de chance de pouvoir se cacher rapidement que quatre ou cinq gaillards en armure.

Ann avait confiance en ses hommes certes, mais les escapades en forêt, même en ces temps de guerre n’étaient pas assez effrayantes pour l’empêcher de sortir. D’ailleurs, elle prenait parfois le risque de sortir la nuit, ce qui déplaisait beaucoup à son entourage.

Et puis même si ces bois ne sont pas des plus sûrs, je fais mon devoir de protéger ce fief, comme je l’ai mentionné. On peut dire que je traque le problème à la source parfois ou bien comme aujourd’hui où seul le beau temps fut nécessaire pour me faire quitter ma demeure.

Bon, ce n’était pas vraiment prudent, mais elle connaissait les limites du territoire où elle pouvait aller sans problème. De plus, à force de chevaucher avec ses frères depuis sa tendre enfance, elle connaissait les environs par cœur. Que ce soit enfouie dans la forêt ou perchée sur un petit mont, Ann savait où elle était. De plus, elle était assez bonne dans la chevauché pour semer d’éventuels agresseur.

Puis, l’attention de la jeune femme se porta sur la monture du chevalier. La jeune femme s’avança doucement et posa délicatement sa main gantée sur l’encolure du cheval. Elle adorait les chevaux, elle mettait elle-même plusieurs heures par jour de son temps pour prendre soin de sa propre monture.


C’est une magnifique bête que vous possédez, mais elle semble fatiguée.

Normal si le chevalier avait fait une longue route.

Je suis fort aise à vous inviter sous mon toit, Ser Maynard. Vous pourrez ainsi vous y restaurez comme il vous convient et les palefreniers de Kayce prendront bien soin de votre monture.




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Message Lun 22 Avr 2013 - 21:43

Petit à petit, la glace se braisait entre nous. J’en veux pour preuve le petit rire détendu que la lady émit suite à ma remarque concernant l’incongru de notre situation. Quoi qu’il en soit, elle me narra brièvement l’actualité de la guerre. Comme je le craignais la flotte d’attaque avait déjà quitté terre pour se lancer à l’assaut des mécréants de l’ile des fer-nés. C’était regrettable, mais comme lady Kenning le fit remarquer, en ces temps de trouble, la lame d’un chevalier n’était jamais de trop sur des contrées en guerre. Lorsqu’elle m’expliqua la raison de sa présence esseulée dans ces bois, je n’étais pas du tout convaincu du bien-fondé de l’entreprise. Je ne remettais pas en doute les compétences guerrières de la fougueuse jeune fille, mais l’éducation des armes lui a sans doute fait défaut. Jamais un noble seigneur de l’Ouest n’irait enseigner le maniement des armes à une de ses filles. Du moins je n’avais jamais entendu parler d’un pareil cas. Les femmes guerrières que j’avais rencontré lors de mes voyages, était majoritairement issus du petit peuple. Seul les Lady issus de Dorne ou du Nord, pouvaient dans de très rare cas, apprendre les armes. De fait, le manque d’éducation militaire d’Ann était avéré. Qu’une jeune fille de bonne famille se promène seule dans les bois en temps de paix, cela m’aurait paru imprudent mais pas inquiétant. Mais en temps de guerre, ce n’était pas du tout judicieux. Si des Fer-nés venaient à la capturer et à la prendre en otage, le seigneur de Kayce serait dans une posture des plus fâcheuses. Peut-être même cela sonnerait-il la perte du château. Non, indéniablement, je ne pouvais adhérer à un tel comportement. Je n’étais pas du tout misogyne, une femme était aussi libre qu’un homme mais une fille de seigneur avait des responsabilités envers sa famille et ses gens, tout n’était pas que droits et privilèges. Risquer une prise d’otage d’une Lady, saignerait les terres déjà en proie à l’anarchie. Elle poursuivit en déclarant une fois de plus son souhait de vouloir protéger ses terres. Un Noble sentiment mais qui portait les même tares : l’enjeu y était trop important. Un lord qui souhaite épurer ses terres des brigands ne le fait pas seul, quand bien même ce lord serait le plus grand guerrier des sept couronnes. A plus forte raison pour une fille de seigneur n’ayant pas étudié l’art de la guerre. Dans mon éternelle franchise, je le lui fis remarquer, empruntant un ton sévère mais juste sans sourciller un instant tandis que je la toisai calmement. Qu’un simple chevalier errant ose sermonner une noble dame de haut rang, voilà qui n’était guère courant. Certain y verrait un manque de respect. Ceux-là sont des idiots, leur hypocrisie les empêchent de faire leur devoir. C’est justement parce que je la respectais que je me faisais un devoir de la mettre en garde. Elle était jeune et pleine d’assurance, l’expérience lui manquait.

-« Lady Kenning, je ne remets pas en cause vos compétences de combat mais vous êtes trop importante pour vous risquer seule dans ces bois en temps de guerre. Si des éclaireurs Fer-nés venaient à vous capturer, ils vous rançonneraient et forceraient le seigneur votre frère, à la réédition. »

J’espérais que mes mises en garde la feraient réfléchir. Mais que cela ne doive pas ternir notre rencontre. La jeune femme s’intéressa à ma monture, s’approchant calmement d’elle, je l’observais en silence. Ma jument était de nature craintive avec les étrangers, néanmoins lorsqu’Ann posa une main sur l’encolure de mon cheval, elle ne se rebiffa pas, acceptant la caresse passivement. Manoire savait reconnaitre les personnes attentionnées et douces, qu’elle se montre si placide me prouvait que malgré ses aires bravaches, la lady demeurait une âme aimante. A cette constatation, je ne pus réprimander un léger sourire. Lady Kenning profita de cet instant pour m’inviter gracieusement sous son toit. Une bonne occasion de faire une pause et qui plus est, de me montrer utile. Le lord de Kayce était certainement absent, parti en guerre sur les iles de fer. Ce qui laissait le château plus vulnérable qu’en temps normal. La présence d’un chevalier de plus dans la place forte ne serait pas de trop. Et en même temps cela me permettrait d’escorter la demoiselle et apaiser mes inquiétudes la concernant. Je ne la connaissais pas, mais un vrai chevalier avait pour volonté de veiller aussi bien sur sa famille que sur les étrangers. Et peut-être que via cette invitation, elle prenait conscience que ma mise en garde était bien fondée et m’en remerciait donc de la sorte.

-« Je vous remercie de votre hospitalité et j’accepte à grande joie votre invitation, lady Kenning. »

Un toit au-dessus de ma tête me ferait du bien et Manoire sera ravi d’avoir de l’avoine fraiche et de l’eau en quantité. Indéniablement, cette idée était la bienvenue. Cette pensée précieusement gardé en tête, j’invitai mon hôte à prendre la route. Plus tôt on partira, plus tôt le danger d’une mauvaise rencontre sera écarté. Je ne craignais rien pour ma propre sécurité mais comme je m’évertuais à le clamer, c’était imprudent pour un membre seigneurial de vaquer dans la nature, à l’ombre de la menace d’au-delà des océans.

-« Je vous suit » Déclarai-je sommairement, exprimant de manière détournée, mon souhait de me mettre en route. Je montai ma monture et mit pieds aux étriers. Elle ne fut pas enchantée de reprendre la route aussi vite, qui plus est sans pouvoir se désaltérer dans la rivière, mais la situation avait changé. Elle pourra boire tout son content d’eau une fois entre les murs du château fort des Kenning. Je me sentais trop exposé dans cette forêt en compagnie d’une cible aussi convoité qu’Ann Kenning. Mais je ne laissai paraitre aucune impatience ni nervosité. J’étais prudent, certes, et réfléchit, mais pas un couard. Voilà des caractères à ne pas confondre. Je talonnais doucement mon coursier en lui murmurant quelques paroles réconfortantes et la promesse d’un festin pour elle dans un futur très proche. Elle ne comprit pas mes paroles, bien évidemment, mais le ton apaisant de ma voix lui mit du baume au cœur et c’est sans rechigner davantage qu’elle se mit en route. Au pas, nous regagnâmes la lisière de la forêt, direction Kayce.

-«Sommes-nous loin du domaine de votre famille ? » M’enquerrai-je auprès de mon guide. Écoutant la réponse, j’acquiesçai simplement à ses propos avant de poursuivre en lui narrant quelques anecdote de voyage histoire de faire plus amples connaissance. Nous empruntions un petit sentier forestier au pas de nos chevaux. Un cadre charmant dans une forêt bucolique, une discussion sereine avec une noble demoiselle et la promesse d’un bon repas chaud ce soir, que demander de plus ? Nos échanges aimables se poursuivirent un bon quart d’heure. Et tandis que je lui raconté mes impressions lors d’un tournoi ou j’avais jouté, la tempête éclata ! Un cataclysme causé… par la main de l’homme ! En effet la quiétude fut perdue lorsqu’une flèche frôla mon épaule droite. D’instinct, je tirai sur les rennes de ma monture pour lui faire faire un demi-tour tandis que je grondais férocement :

-« Sang noir ! Nous sommes attaqués ! »

La manœuvre de volte-face effectuée, je pu faire face à nos agresseurs. Six larrons patibulaires étaient sortis d’entre les arbres à moins de quelques mètres derrière nous. Malheur ! J’avais baisé ma garde en discutant avec mon hôte, je les aurai repérer bien avant si toute mon attention avait été braqué sur la route ! A première vue, il devait s’agir de brigands de grand chemin, ils n’arboraient aucun emblème issu des iles de fer. Mais Fer-nés ou non, la menace était bien réelle. Ils avaient attaqué sans crier garde, sans exiger quoi que ce soit et cette hâte à vouloir se débarrasser de nous, signifiait clairement que nous avions affaire à des détrousseurs. Seul nos cadavre les intéressaient, afin d’y faire les poches. Un seul archer comptait leur rang et celui-ci encocha une seconde flèche. Le projectile fut plus précis que le précédent et sans que je puisse rien n’y faire, je fus touché. Et ce fut ma belle Manoire qui paya le tribut pour mon manque de vigilance ! La flèche sur figea sur l’encolure de mon fière destrier, à mon plus grand désarroi. Elle se cabra, hennissant sa douleur. J’eus le temps de sauter à terre avant qu’elle ne s’écroule au sol : secouait de spasme d’agonie. C’est le cœur serré que je lui fis mes adieux silencieux. Je n’avais pas le temps de lui rendre hommage et ma colère envers ces crapules devait d’abord s’exprimer avant tout deuil possible. Je n’en étais pas à ma première échauffourée, loin de là. L’odeur du sang qui montait du corps tremblant de Manoire, m’était que trop familier. Les chevaliers côtoient la mort tous les jours, j’avais déjà perdu nombre de compagnon, qu’ils soient animaux ou humain. Mon expérience me poussa de l’avant. Méthodiquement, laissant l’adrénaline accentuer chacun de mes geste, j’empoignai mon écu sur le quelle était gravé l’emblème de ma maison et je dégainai mon épée longue d’acier. Le tranchant de ma lame rendra hommage à Manoire ! Son dernier souffle d'agonie avait été poussé, sa mort avait été rapide mais la douleur n’en demeura pas moins forte. Le sang appelle le sang et la vengeance criait dans mon cœur. Je ne pouvais pas fuir, sans cheval et quand bien même, ces ordures devaient payer. Mon visage se renfrogna, grondant silencieusement à l’encontre de ces hommes sans honneurs qui attaquaient par surprise pour assouvir leur soif de richesse.

-« Abrutis, c’est le cavalier qui fallait viser, son cheval devait valoir une petite fortune ! » S’exclama le plus costaud du groupe, un pendard hirsute armé d’une hache de bataille. Son armure de cuir dépareillé était aussi crasseuse que celle de ses camarades et aucun d’eux ne semblait briller d’une quelconque propreté. La bêtise et la méchanceté semblait être le lien qui unissait ces bandits de grand chemin.

-« Ferme là, Jek ! Il se serait enfuit avec sa garce si je n’avais pas abattu son cheval. Maintenant, il est à notre merci. » Un rictus mauvais se dessina sur ses grosses lèvres tandis que l’archer me lançait un regard triomphant, fier d’avoir abattu un animal sans défense.

« Et maint’nant je vais buter ce bâtard d’une flèche entre les yeux, regarde s’y un peu ! » Il encocha une troisième flèche… Mais cette fois, je ne restai pas inactif. Il n’avait plus l’effet de surprise de leur côté ! J’avais remarqué que ma lance de fer était tombée à mes pieds lorsqu’elle s’était détachée de ma monture quand elle avait chuté. Alliant dextérité et rapidité, je lâchais mon bouclier et cala mon pied sous le manche de la lance pour y faire levier. Un petit mouvement brusque de ma jambe leva mon arme en équilibre jusqu’à hauteur de mes hanches. Prestement, je me saisis du manche en plein vol avec ma main libre et sans prendre une seconde de répit, je tendis les muscles de mon bras. Avec force et fracas, je lançais férocement mon arme, un souffle rauque expulsé sous l’effort soudain d’un tel lancé. La lance fila telle une flèche et atteignit sa cible. Elle se planta dans le gosier de l’immonde archer. Le mécréant n’avait pas eu le temps de cligner des yeux que la mort le faucha et il l’accueillit en hurlant de douleur. Il était transpercé de part en part, ses trips et boyaux éclatés et mit en bouillit par l’envergure de l’arme qui l’avait foudroyé. Son sang se déversa en trompe à ses pieds tandis qu’il tentait vainement de retirer le fer qui le perçait tel un tonneau de vin. Il tomba à genoux, sa gorge se gorgeant de son propre sang qu’il crachait à présent de manière frénétique. Il finit enfin par s’écrouler totalement, taisant sa voix grossière à tout jamais. Le cul en buse, sa mort le figea dans une pose dès plus grotesque. Ses comparses me maudirent, chauffant leur sang pour leur camarade tombé. Je me ressaisi de mon bouclier et sans prêter attention à leur insultes de bas étage, je criai à l’encontre de Lady Kenning :

-« Fuyez Ann ! Je vais retenir cette vermine ! »

Je l’avais appelé par son prénom, sans ses titres de noblesse, afin de ne pas éveiller l’intérêt des brigands. Ils la prenaient surement pour une roturière au vue de sa simple tenue et cela devait continuer ainsi pour sa survie. Avec son destrier, elle pourrait sans problème se sortir de ce guêpier. Quant à moi… Que les Sept me viennent en aide, la situation n’était pas à mon avantage… Mais tant que la noble Kenning parvenait à fuir, peu importe ce qui adviendra de moi. L’abnégation est la plus grande qualité d’un chevalier et je n’en n’étais pas dépourvu. Et qu’elle soit noble ou roturière, j’aurai agi de la même manière. Je souris férocement en lorgnant les cinq bandits encore debout. Si tel était ma fin, qu’il en soit ainsi !

-« Approchez, gibier de potence !»
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Ann Kenning
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to save me.

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♦ Date de Naissance : 04/06/1992
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♦ Copyright : © Seamus ©Helya ©Helewis ( Tout dépendant de l'avatar ), Sign ©Randal
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Message Jeu 25 Avr 2013 - 3:52

Les mots du chevalier n’étaient pas dits avec légèreté et sans importance. Ann ne le savait que trop bien parce que souvent, son père, de son vivant, lui avait fait des remontrances quant au fait qu’elle se promène seule dans les bois. Elle avait toujours fait à sa tête, bien sûr, mais elle avait également toujours su que son père la faisait suivre ou bien donnait le mandat de sa surveillance à ses deux frères ainsi qu’à Fedric Prestre. Le feu Logan Kenning n’avait jamais réussi à contenir sa fille dans ses envies fougueuse et s’était souvent demandé si Ann n’avait point du sang de dornien ou de nordien dans les veines ! La jeune femme savait bien qu’il n’était pas dans les mœurs des Terres de l’Ouest d’apprendre le maniement des armes à une jeune lady, mais Ann avait été élevée avec deux garçons et l’influence avait été trop forte. Certes, elle ne faisait pas le poids dans un combat au corps à corps du haut de son un mètre soixante-dix et puis elle ne maniait pas l’épée comme un chevalier expérimenté, bien qu’elle fût capable de combattre. Mais peu importe ce qu’elle apporterait comme argument, elle ne pouvait nier son statut de femme et son statut de lady qui faisait d’elle une bonne cible. Le chevalier errant n’avait pas du tout tort, elle pourrait mettre son fief en danger et voir même la côte, tout simplement par orgueil.

-Vous n’êtes pas le premier à me donner de telles mises en garde et vous n’êtes certainement pas le dernier, mais je dois vous avouer qu’il s’agit de la première fois où je prends conscience que ce n’était pas une simple question de blessure ou de combat. Les Fer-nés sont sans pitié certes, mais il est inévitablement vrai qu’ils profiteront de la moindre ouverture qu’ils pourraient y avoir sur le continent. Peu importe la nature de cette ouverture …

Les Fer-nés étaient des gourmands, ils voudraient également les Terres, les domaines, l’or des mines. Ce qui lui faisait en sorte qu’elle assimilait plus le danger, c’était probablement le fait qu’elle ne le connaissait pas et qu’il ne la connaissait pas non plus. Ann avait souvent ignoré les dires de sa famille, elle disait qu'ils tenaient à elle alors ils voulaient tout faire pour l'effrayer, mais là, qu'un pur inconnu lui tienne presque le même discours, cela faisait réfléchir un peu plus. Cette nouvelle rencontre aura été agréablement positive du point de vue de la jeune femme et elle était contente que Ser Maynard accepte son invitation. Elle n'aurait donc pas à refaire la route seule pour le retour puisque le chevalier avait répondu positivement à sa proposition. Ann ne voyait rien de mal dans le fait d'accueillir un chevalier dans la demeure des Kenning, qui plus est un homme de l'Ouest ! Même sa mère n’y verrait pas trop d’inconvénient elle qui avait pesté longtemps qu’il ne restait plus beaucoup de chevalier pour défendre la côte du continent. Elle le voyait déjà, il n’avait pas de mauvaises intentions envers elle. S’il en avait eu, il y aurait un bon moment que la jeune femme aurait été éprise avec des problèmes.

La jeune femme détacha la bride de son cheval de l’arbre puis y monta avec agilité. Bien qu’en général Ann prenait elle-même soin de sa monture, elle ferait exception pour être une hôte agréable au chevalier. Elle vit comment le Ser Maynard parlait à son cheval et cela la fit sourire. Elle faisait souvent la même chose avec Srakaar et quand on l’y prenait, on la croyait un peu folle. Selon la jeune femme, parler à sa monture était le meilleur moyen pour créer la chimie entre le cheval et son cavalier. Ann prit donc les devant et ils se mirent en route pour rejoindre le château de Kayce. Elle s’était aventurée tout de même assez loin, mais avec un bon rythme de chevauché, la route ne serait pas si longue que cela.


Si nous gardons cette vitesse , je vous dirais que nous atteindrons le domaine de Kayce dans environs moins de vingt minutes , dit-elle pour répondre à sa question.

La jeune femme écouta avec attention ce que racontait le Ser Maynard. Elle était littéralement pendue à ses lèvres. Ann avait certes déjà assisté à des tournois qui se déroulaient dans les domaines de l’Ouest, mais à ce que l’on disait, les grands tournois, comme ceux qu’il y avait à Port-Réal, étaient beaucoup plus entrainants ! Les meilleurs chevaliers s’y trouvaient et donnaient un spectacle hallucinant. La jeune femme en avait souvent entendu parler de par son père. Au même moment où elle allait poser une question au chevalier, elle entendit le sifflement d’une flèche qui transperçait l’air. Ann eut peur pour son compagnon de voyage en voyant le projectile passer très proche de lui. Aussi essayait-elle de voir l’archer embusquée, mais il devait être bien caché. Srakaar s’emporta et la jeune femme eut du mal à la contrôler, il sentait le danger. Sa monture était ce que l’on appelait un «cheval à sang chaud» ce qui faisait qu’il était plus sensible que la normal.


- Tout doux, Srakaar … tout doux. Tout va bien …

La jeune femme n’était pas si effrayée de la situation, mais elle se disait que Morgan ne serait pas heureux de savoir cela, lui qui avait souvent averti la jeune femme par le passé. C’était la première fois qu’Ann avait affaire avec un problème dans ce genre-là.
Une fois son cheval maitrisé, Ann fit la même chose que Maynard, faisant faire demi-tour à sa monture. C’est là qu’elle vit les brigands qui venaient de les attaqués. L’analyse de la situation était assez courte à faire : les mécréants étaient six et eux, ils étaient deux, peut-être même que l’on pouvait dire un et demi parce qu’elle n’avait pas son épée avec elle. Certes elle avait son arc, mais elle n’aurait pas le temps de leurs tirés chacun une flèche avant qu’elle se fasse attaquée. Peut-être que le meilleur moyen était de s’enfuir, bien que la seule route qu’il y avait menait à Kayce, ils auraient tôt faire de les retrouver, ce n’était pas prudent.

L’archer de la bande tira une seconde flèche directement dans l’encolure du cheval du chevalier, mais ceci effraya encore une fois Srakaar se cabra sur ses deux pattes arrières et Ann n’eut pas le temps de réagir, elle tomba. Heureusement, sa chute ne fut pas si grave que cela, elle eut plus de peur de que mal en fait. Srakaar trotta doucement vers Manoire et lui donna quelques légers coups de museau alors que la pauvre bête était étendue au sol, sur les dernières minutes de sa vie.


L’attention de la jeune femme était retenue par les six gaillards qui avaient impunément décidé de les attaquer tous les deux et sur Maynard qui était le seul rempart entre elle et les bougres. Et dire que si elle n’était pas tombé sur le chevalier errant, elle serait seule face à eux et ce serait probablement sa monture à elle qui serait maintenant étendue au sol avec une flèche plantée dans le flanc. À ce moment, le Ser Maynard se rua sur l’archer qui allait décocher une troisième flèche et Anna figea. Elle ne s’était jamais retrouvée au cœur d’un vrai conflit, elle avait toujours connu l’aspect amical des entrainements. Son compagnon de route lança sa lance de fer et Ann sursauta quand celle dernière vint se planter directement dans la poitrine de l’homme qui tomba au sol inerte. L’Étranger le conduirait maintenant à travers l’autre monde et jugerait son âme. Nul doute qu’il finirait dans l’un des Sept Enfers. Il ne méritait rien de festoyer dans la grande salle d’or du Père d’En-Haut.

Le chevalier cria à la jeune femme de s’enfuir et elle n’attendit pas qu’il lui répète. Ann siffla et sa monture vint près d’elle, ce fut sans attendre qu’elle y grimpa. Envoyant Srakaar au galop, la jeune femme regardait derrière son épaule, le petit groupe disparaissait rapidement derrière elle. Après quelques minutes de chevauchée rapide, la jeune femme arrêta, reprenant son souffle. Elle se sentait lâche d’abandonner ainsi le chevalier. Certes elle aurait pu se rendre à Kayce pour y quérir quelques soldats, mais le temps qu’ils soient tous prêts, il serait probablement trop tard et l’on retrouverait le Ser Maynard embroché comme un vulgaire animal. Ann ne pouvait pas laisser faire une telle chose. Pas sur ses propres terres et surtout pas quand elle était fautive. Maynard avait déjà perdu son cheval, ce qui était une grosse perte pour un cavalier, interdit qu’il perde maintenant la vie.



- Vas-y Ann … N’est-ce pas là l’aventure que tu recherchais
?, se dit-elle à elle-même pour se motiver. Que les Septs me viennent en aide …

La jeune dame de Kayce décrocha l’arc de sa scelle puis passa son carquois dans son dos. Ils allaient gouter à sa médecine. Faisant demi-tour, elle talonna sa monture et se rapprocha rapidement du groupe de larcins. Elle fit ralentir sa monture pour avoir une position assez stable puis tendit son arc. La jeune femme était capable de tirer sur des cibles fixes ou des cibles mobiles, mais c’était la première fois qu’elle tirait sur des hommes. Elle ne savait pas non plus si elle préférait les tuer ou simplement les blesser gravement. La demoiselle prit quelques secondes de réflexions puis prit sa décision. Ils auraient une sentence beaucoup plus cruelle que la mort.
C’est donc en plissant légèrement les yeux qu’elle décocha sa première flèche qui vint se planter directement dans la clavicule gauche d’un des hommes. Ce dernier émis un cri de douleur effroyable sous l’effet de la douleur, bien qu’il eut été chanceux que ne se soit pas plantée en plein dans le cœur.


La prochaine fois je viserai un peu plus bas, vermine.

Oh que non, elle n’allait pas être douce avec eux. Ann descendit de sa monture, une nouvelle flèche de tendue et tira rapidement dans le pied d’un autre homme qui se mit à sautiller. Elle se rapprocha de Maynard et lui lança son plan à voix basse, alors que la confusion régnait aux seins des malandrins.

- Je vais tenir le rondouillard en joue et je vous laisse vous occuper des deux autres fripouilles. Si possible, j’aimerais bien que ces cinq-là restent en vie. Ils seront jugés à Kayce et auront ce qu’ils méritent.

Ils auraient dû y penser à deux fois avant d’attaquer quelqu’un sur les terres de Kayce. Morgan y faisait régner la justice, mais Ann aussi. Elle aurait certes pu leur servir la mort sur un plateau d’argent, mais elle préférait les envoyer directement au Mur.

La jeune femme avait donc son arc levé vers l’un des truands. Il soutenait son regard et Ann n’oscillait pas, mais il ne cessait de s’avancer vers elle, ce qui la poussait à reculer à chaque pas. À un certain moment donné, la jeune femme ne vit pas et ne put éviter la racine d’un arbre qui était sortie de terre et perdit pied. Dans sa chute, elle décocha accidentellement sa flèche qui alla érafler le bras droit du chevalier. Il avait à la mauvaise place au mauvais moment. La jeune femme se heurta la tête au sol. Voilà ce qui arrivait quand on pensait dominer la situation. Ann était maintenant aux prises avec la canaille qui voulait sa peau, tout ce qu’elle pouvait faire était de se trainer par terre et reculer par la même occasion. Cette journée avait bien si bien commencé qu’elle ne pouvait pas se terminer aussi mal.

Ann n’avait pas d’arme à portée de main, sauf la dague qu’elle avait au mollet. Le seul problème était qu’elle ne pouvait pas l’atteindre sans que l’homme lui saute à la gorge. Son seul espoir était le chevalier, mais il était déjà bien occupé avec les deux autres hommes. Elle ne pouvait pas lui en demander encore plus que ce qu’il faisait là.





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