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Aryana Graves

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Noble
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Aryana Graves
Noble

Général
Dame de Hautegarde

A tout horizon, je veille

♦ Missives : 570
♦ Missives Aventure : 23
♦ Arrivée à Westeros : 09/04/2013
♦ Célébrité : Kate Winslet
♦ Copyright : Sir Furby
♦ Doublons : /
♦ Age du Personnage : 25 ans
♦ Mariage : Carlisle Graves
♦ Lieu : Hautegarde - Bief
♦ Liens Utiles :


Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
1913/2000  (1913/2000)


Message Ven 12 Avr 2013 - 21:56


● Nom : Graves, née Kidwell  
● Prénom : Aryana
● Sexe : Féminin
● Âge : 25 ans  
● Origine : Contrée fortunée du Bief  
● Métier :  Noble dame


● Physique : Lady Aryana, c’est cette lueur dans l’œil, ce petit quelque chose d’indéfinissable dans ce visage aux traits hiératiques qu’anime une sensualité secrète.  Auréolé d’une véritable forêt de cheveux fins, plus d’une subtilité s’y affiche, tout juste esquissée. Des reproches muets aux sous-entendus polissons qu’on n’échange jamais devant témoin, tout y passe l’air de rien, l’air de tout.

Ce sont bien ses yeux qui en disent si long. Ils brillent d’une étincelle, jamais la même. Petit feu follet qui agace, scintillement d’astre lointain, luisance féline se retrouvent tour à tour, et parmi tant d’autres miroitements, à aviver la douceur des prunelles. Les paupières bombées, écloses en bourgeon dans leurs alcôves, s’ouvrent sur des iris d’un bleu sombre, nocturne. Ce regard onctueux de tourterelle est surmonté de sourcils impérieux, bruns, qui tranchent sur la peau de lys. Son expression est généralement paisible, un regard qui enveloppe ses interlocuteurs dans du velours et il ne tient qu’à eux qu’il demeure caressant.  

L’ovale de sa figure concoure de par ses lignes bien dessinées et ses traits purs à affirmer cette impression de sérénité parfaite quand bien même on ne pourra lui prêter de finesse ciselée et l’on pourra trouver ingrate sa physionomie. Son nez n’est pas de ceux qui se font oublier et singularise son profil par son tracé racé. Bien des sourires jouent sur ses lèvres et retroussent les commissures de sa bouche pleine et ourlée qui a le rire léger et quelques petites moues familières. Le teint clair et diaphane du minois se rehausse de rose aux lèvres et aux joues arrondies. Une constellation d’étoiles de son vient parfois égayer pommettes et décolleté si le soleil des beaux jours a l’opportunité d’embras(s)er sa peau qu’elle défend à l’aide de voiles contre ses ardeurs.

Toutefois, son abord charmant se mâtine d’un air imperceptiblement hautain. La dame de Hautegarde conserve une certaine distance patricienne, son attitude est emprunte d’une retenue polie et, comme beaucoup de ses semblables nées dans la soie, elle s’avère gracieuse et de port noble. Ses mains blanches et bien faites, d’une dextérité arachnéenne, sont habiles pour les travaux minutieux et elle pourrait sans aucun doute recoudre les bords d’une vilaine blessure avec quelques jolis points de broderie. Vous seriez tout beau après.

Assez grande, sa silhouette haut perchée atteint 5 pieds et demi, dotée de la souplesse et de l’aisance qu’apporte la pratique régulière de la danse. La gracilité de sa prime jeunesse s’est enrichie de galbes plus voluptueux après ses grossesses. Son enveloppe charnelle exprime désormais la plénitude féminine à la fois généreuse et délicate. Les hanches épanouies s’harmonisent à la courbe du ventre moelleux, les bras sont ronds et bien tournés, les jambes demeurent en longueur sous les plis de ses robes. Quant aux autres agréments de sa personne, ils sont à la seule appréciation de son mari.

Chaque jours parée de différentes façons, la jeune épouse apprécie les atours au maintien impeccable qui redessinent au mieux les contours de sa silhouette. Elle privilégie les toilettes sans ostentation aux détails raffinés, adornées avec finesse et merveilleusement tissées dont elle prend grand soin. Ses robes les plus simples sont toujours agrémentées d’une ceinture qui en ennoblit la sobriété. Elle n’aura qu’à piocher. Corsages de lin, chaînettes précieuses, fourreaux de cuir, bandeaux tressés, longues écharpes d’étoffe fine tantôt ceignent ses hanches tantôt marquent la taille. C’est aux petits riens qu’elle prête une grande attention. Aryana enrichie toujours sa tenue d’un ou deux bijoux, parfois quelques bracelets pourvu qu’ils tintent joliment ou bien dépose un ornement, gemme ou fleur, dans sa chevelure qu’elle se plait à arranger de diverses manières. Dénouées, les longues ondulations blond foncé, miellées, retombent dans le bas de son dos, vaguelettes serpentines dardant leurs reflets dorés que l’humidité ou la sécheresse de l’air, bouclent, moutonnent, lissent au gré de leurs variations. Une goutte d’essence florale derrière l’oreille, l’éternel parfum de fleurs blanches, clôt la mise en beauté.

Voilà la dame dépeinte. Une femme qui a donné la vie, au cœur de sa jeunesse mature.  


● Personnalité : Aryana et sa douce quiétude, sa patience inépuisable et l’élégance de ses manières paisibles. La digne fille de son papa. Le premier à marcher sur les plates-bandes de sa vie merveilleusement ordonnée se prend une bèche en plein mufle et se retrouvera à fertiliser la terre. Chez les Kidwell, on ne commence jamais les querelles, mais on sait les finir. Et c’est ainsi que la jeune femme mène sa vie. Dans une paix relative, car il est des choses au-delà de la portée humaine que l’on ne saurait contrôler ni prévoir. Alors il faut le courage de les supporter et on lui a enseigné à assumer n’importe quel fardeau sans perdre de son efficacité.  Autant que faire se peut, elle cherchera à rester d’humeur égale. Non seulement pour ne pas ajouter au chaos ambiant, mais aussi car les meilleures décisions se prennent l’esprit clair. Les passions, les inimitiés, la tendresse. N’écouter que ses émotions, ce n’est guère judicieux.  Aussi est-elle d’une sentimentalité raisonnable, même si, agréable, elle l’est et avec talent ! Elle a des égards, un mot gracieux pour ser Untel, une charmante attention pour lady Unetelle, fait montre de générosité envers les moins favorisés, apporte conseils et prodigue réconfort. Voilà une sympathie… qui ne s’engage pas. Sa sollicitude sans artifice, elle la donne à qui est bon, le malheur des autres la touche, et certainement leur accordera-t-elle une pensée dans ses prières.  Mais à chacun son lot.

Le sien, de lot, elle en prend soin. Le mari qu’on lui a choisi, l’homme qu’elle a conquis,  la vie auprès de lui, construite à deux, leurs enfants. Voilà ce qui la concerne. C’est au fief de Hautegarde que ses frontières s’arrêtent. Elle poussera plus loin égards et regards incluant amis et parentèle éloignée qu’elle porte dans son cœur à défaut de pouvoir les serrer dans ses bras. Toutefois, les ouailles dans son giron passent avant tout. C’est une femme aimante que cette lady Aryana. Elle s’accroche à ses adorés comme le lierre à un chêne et les chérit quels qu’ils soient. Mais non quoi qu’ils fassent.  Sa moralité est peut-être pratique, ses bonnes mœurs accommodantes, mais il y a des horreurs qui vous vaudront la compagnie que vous avez mérité, celle des démons des sept enfers.

Il ne faut pas se méprendre. Ce n’est pas sa foi plutôt superstitieuse ou des frayeurs infantiles qui l’empêchent de mal agir par crainte de quelque châtiment venu d’en-haut. Non, elle a des intransigeances quant à certains principes inculqués toute petite, elle qui ne s’érige pas en juge de toute l’humanité. Elle en a épousé un. Plus que tout, la gratuité du mal l’écœure. Ces hommes, ces femmes qui pour satisfaire leurs ambitions corrompues se livrent à toutes sortes d’exactions et de manigances sordides qui se propagent à la façon de ronds dans l’eau. Ceux qui versent dans l’abus de pouvoir, la brutalité stupide, eh bien tous ceux qui empêchent de vivre dans la paix et sans qui Westeros serait une terre enchanteresse à n’en pas douter. Alors, elle jouera au jeu s’il le faut, douce et cruelle. Ce sont les circonstances qui nous révèlent et la dureté de son caractère poli par l’éducation s’aiguisera contre la scélératesse la prenant pour cible. Jusque-là, jusqu’à ce qu’on vienne attenter à son précieux bonheur, la dame s’occupe de ses petites affaires quotidiennes. Et tout à intérêt à filer droit.

Fière de ses acquis, c’est ainsi qu'Aryana s’arrange une existence qu’elle redore après chaque coup du sort. Toute la journée, Arya s’active telle une libellule. Elle va de l’un à l’autre, remplit mille et une petites tâches, gère sa maisonnée, parfait un ouvrage, prend un instant pour paresser, puis repart. L’éducation de ses filles n’est pas qu’une affaire de septa et elle est toujours heureuse de leur accorder de son temps que ce soit pour une leçon ou rajuster une coiffure dérangée par leurs jeux. Elle aime aussi s’amuser dès qu’elle le peut, c’est néanmoins une jeune femme sérieuse et qui ne néglige aucune de ses responsabilités.

Faire bonne figure n’est pas la moindre. A défaut d’être foncièrement bien-pensante, elle n’est pas médisante. Pas ouvertement. Discrète quand elle se trouve dans l’horizon de regards étrangers à son cercle familier à qui elle réserve son franc-parler, elle ne participe guère aux ragots et recueille les confidences sans jamais en livrer le secret. Non, elle les garde par loyauté, au mieux, ou bien pour son usage personnel, au pire. Ayant le verbe courtois, non sans taquinerie, il est possible qu’une remarque froissante franchisse le seuil de ses lèvres, si elle est confrontée à un individu qui l’exaspère réellement. En règle général, cependant, elle se contente de se tenir à distance des indésirables qu’elle ne saurait supporter de côtoyer sans s’en trouver irritée. Se forcer à l’hypocrisie est hautement déplaisant.

On ne saurait dire que cette dame est tortueuse, mais ses idées sont pour le moins intriquées les unes dans les autres et suivent leurs cheminements serpentueux jusqu’au but à atteindre. Elle est sans aucun doute héritière de cet art de la manipulation qu’on prête aux femmes. En vérité son caractère est moins souple qu’arrondi aux angles et ses belles façons ne lui enlèvent rien de sa fermeté. Contrairement à sa belle-sœur, lady Lira, elle ne fera jamais partie de la troupe de brûleuses de corsets. Pourquoi se fatiguer à bousculer des siècles de traditions séculaires qu’on peut utiliser ? En effet, elle se flatte de savoir retourner les désavantages à son bénéfice et ne se sent donc prisonnière d’aucun joug. Si un tracas doit lui tomber dessus, elle a pour cela l’opiniâtreté du condamné creusant son mur de pierre à l’écuelle. Cela peut prendre du temps et cela ne sera pas facile. Mais au bout du compte, après avoir essuyé des revers, elle a bon espoir de remporter la guerre. Plutôt qu’une reine de l’intrigue, passe-temps douteux, elle est d’une grande perspicacité. Mieux vaut voir les ennuis arriver de loin et ainsi sélectionner les meilleurs chevaux de bataille qui s’occuperont de tout à votre place.  Observatrice, elle n’a certes pas les deux têtes de l’aigle du blason marital pour scruter avec attention, mais cette fine mouche n’en fond pas moins sur le moindre détail.

En définitive, c’est une femme charmante, un brin prétentieuse, fière,  et mesurée tant que les coupes de vin ne défilent pas entre ses mains ni qu’aucune saute d’humeur hormonale n’échauffe son tempérament. Elle est de celles qui peuvent montrer plus de charme qu’un comportement toujours impeccable, il est vrai. Mais nous dirons que la personnalité de lady Aryana se savoure comme un vin de caractère. Il serait dommage d’en voir disparaître toute l’originalité sous le vernis de convenances parfaites qui siéent aux demoiselles encore en quête d’un bon parti.  


● Famille :

Ses parents :

Lord Arran Kidwell ( 160 - ) : Un père, tout simplement. Homme intègre qui a ses devoirs à cœur, Lord Kidwell a mené une vie tranquille quand les aléas du sort ne venaient pas en troubler le bon déroulement. Son épouse l’a peut-être finalement gratifié d’un fils parmi la flopée de jupons qui l’a toujours entouré, mais en vérité, il s’est toujours plu à régenter la vie de ses filles au moins autant que de former la relève. Bien que l’on penserait le contraire, cette figure paternelle n’est pas une présence si rassurante pour sa fille.  En vérité, elle l’aime sans le connaître.  Il est un peu comme une porte qu’on aimerait ouvrir et lorsqu’on croit  avoir enfin trouvé la clef, on se rend compte qu’il n’y a pas de serrure. Un de ces regards suffit souvent pour que l’on n’ait pas envie de connaître ce qu’il nous réserve si on continue de le contrarier après qu’il ait pris sur lui de nous avertir poliment.

Lady Falia ( 171- ) : Triste mariée, son crâne est une cage à soucis qui y volètent ainsi que des oiseaux prisonniers .  Traine ses jours comme une âme en peine. On l’oublie facilement. S’il y a une ligne marquant la limite entre victime et complice de son malheur, aux yeux d'Aryana, sa mère l’a franchi depuis longtemps. Sans doute aurait-elle pu l’aimer s’il y avait eu un éclat, même celui du désespoir, dans le fond de ses yeux ternes. Mais jamais elle ne se départit de la plus entière correction non plus que de sa morne passivité quelle que fût l’heure du jour ou de la nuit.

La Fratrie :

Moyra ( 188 - ) : Toujours jeune fille. N’ayant jamais connu de floraison, Moyra est inféconde. Ébauche féminine, fraîche, mais telle une chrysalide desséchée. A l’intérieur de ce corps qui la prive d’une vie normale au bras d’un époux s’étiole une prisonnière avide du bonheur simple des autres femmes. Il ne semble guère possible de l’aimer sans en être exaspéré, tant elle sait être votre meilleure amie, mais jouera avec vos nerfs comme on joue de la harpe.

Eileen ( 191 - 209 ) : L’éternelle jouvencelle. C’est la belle dame des chansons. On l’a déjà croisé au détour d’un couplet, elle est dans les rimes de ces ballades aux saveurs d’amour et d’eau fraîche, la bien-aimée des contes merveilleux. Très émotive, les yeux souvent remplis d’eau, c’était une jeune femme bonne et douce. Fiancée puis mariée en 207, Eileen comptera parmi les nombreuses victimes du Fléau de printemps. Elle aura donné naissance à un petit garçon, Aidan, né l’année qui suivie son mariage. Que le conjoint laissé pour compte envisage à nouveau de convoler en justes noces, voilà une éventualité qui ne réjouit pas tout le monde au sein de la maison Kidwell. Ce n’est jamais en toute confiance qu’on laisse les enfants d’un premier lit aux bons soins d’une marâtre.

Eamon ( 196 - ) : Le lord Kidwell en devenir qui ne demande qu’à faire ses preuves. Un peu trop. Le poids de  sa future charge semble presque avoir écrasé toute bonne humeur en lui. Ce n’est pas qu’il a le mal chevillé au cœur, mais ses incertitudes le rendent très sensible aux provocations, réelles ou imaginées, qu’un autre plus sûr de lui aurait négligé.

Megga ( 198 - ) : Une mignonne. On lui cherche un bon parti et si on ne cherchait pas, elle se débrouillerait très bien toute seule ! Aryana aurait aimé nouer des liens plus serrés avec cette jeune fille qui ressemblait tant à Eileen quand elle quitta Castellierre. Mais l’insouciante petite benjamine semble l’avoir oubliée, emportée dans le tourbillon joyeux de son tralala quotidien, minauderies et soieries.

Son mari :

Lord Carlisle Graves ( 180 - ) : C’est un homme d’une belle dignité. Avec ce mari, Aryana s’estime merveilleusement lotie. Au fil des jours, l’amour s’est enraciné profondément dans son cœur et cela serait certainement sanglant d’essayer de l’en extraire. Elle sera pour lui une épouse, une amante, une alliée et pourrait faire encore plus au besoin.

Ses enfants :

Lydiana ( 205 - ) : L’inspectrice des bonnes mœurs, cette souricette discrète et timide,  n’hésitera pourtant pas une seule seconde à vous dire que ce que vous faites-là, ce n’est vraiment pas bien. Vous devriez avoir honte. Et vous estimer heureux qu’elle n’ait que ses deux petits poings pressés sur ses hanches pour vous faire la morale. Son père, lui, a une grande épée.

Kaelyn ( 207 - ) : Une véritable petite fée. Heureuse, espiègle, son rire, qui retentit si souvent, est aussi gai que les trilles d’un oiseau. Sa dernière lubie en date serait d’épouser le premier chevalier qui se présente et de partir vivre dans son palais de cristal. Elle y aurait beaucoup d’enfants. Et beaucoup de chatons.

Brina ( 209 - 209 ) : Ravissant nouveau-né, emporté loin des bras de sa mère par le funeste hasard de sa naissance en pleine vague d’épidémie. Il n’en reste qu’une cicatrice au cœur.

Sa belle-famille :

Ser Geralt (155 - ) : Voilà un homme qui fait assurément un bon confident, mais que la jeune épouse de son neveu aimerait entendre parler. Plus souvent. C’est bien pour ensoleiller la grisaille perpétuelle de son humeur qu'Aryana a pris l’habitude de lui proposer une partie de cartes ou de glisser son bras sous le sien – pour qu’il ne s’échappe pas – et de l’entretenir de tout un tas de choses dont il n’a probablement que faire. Ou peut-être ces papotages ont un écho harmonieux dans les lugubres tréfonds de son être.  

Ser Andreas (155 - ) : L’irrésistible  jumeau de Geralt, mais impossible de les confondre tant celui-ci est à l’opposé de la nature morose de son frère.  Toujours une histoire à raconter et le grand-oncle préféré de Lydiana et Kaelyn. Bien qu’elle l’adore pour sa bonne humeur, Aryana ne peut s’empêcher de se demander si son jumeau n’aurait pas eu plus à raconter si la voix d’Andreas n’avait pas recouvert celle de Geralt durant toutes ses années.

Lady Anna (160 -) : Cette grande dame est certainement la belle-mère rêvée. Guère envahissante, elle fut de bon conseil lorsque sa bru reprit les rênes de la maisonnée et se révèle toujours  d’un soutien appréciable grâce à qui Aryana dispose de plus de liberté. C’est en outre une compagne agréable, partageant de nombreux centre d’intérêt avec elle, la femme que n’a jamais été sa mère. Mais elle ne comprend guère la vision idéalisée de l’épique sans goutte vermeille qu’entretient la veuve.  Elle devrait le savoir, les héros n’en nourrissent pas moins les vers.

Ser Jonas
(190 - ) : Etre devenu l’écuyer du père de sa belle-sœur semble lui avoir fait passer la fantaisie de s’exhiber in naturalibus puisque Aryana n’a encore jamais vu de pleine lune dans les couloirs du château.  Toutefois, elle ne voit toujours en lui qu’un chien fou toujours aussi enthousiaste que les occupants du chenil. Bien qu’ils aient très peu d’années de différence, l’affection qu’elle lui porte est marquée du sceau maternel.  

Lady Lira (185 - ) : Si Aryana éprouve une affection certaine envers les membres de sa belle-famille, les rapports qu’elle entretient avec sa belle-sœur ne sont pas aussi amicaux. Il faut dire que cette dernière vit débarquer la cristallisation de ses pires cauchemars en la personne d'Aryana, les fleurs dans les cheveux et la bouche en cœur, toute pleine de l’orgueil de la jeune mariée. Quant à l’épouse de son frère, elle se sent en tout point supérieure à cette sale petite peste rancie en vieille fille. Elles ont chacune mieux à faire que de se fréquenter.  



● Résumé : Aryana nait en 187, premier enfant du lord de la Maison Kidwell qui attendra l’an 196 pour hériter d’un fils encadré de quatre filles. La petite fille fut élevée dans la tradition des grandes dames, sans rechigner, désireuse de plaire. Ce qui n’empêcha pas le chemin qui menait à la distinction de prendre quelques détours. Elle n’en arriva pas moins jusqu’au septuaire en 204, parée de toutes les qualités d’une épouse désirable et prête à passer la vie la plus agréable possible  avec son époux, Lord  Carlisle Graves. Au fil du temps, elle ne se contenta pas de s’en accommoder, mais finit par l’aimer. Trois enfants naquirent de ce mariage, Lydiana en 205, suivit de Kaelyn en 207, puis de Brina qui malheureusement mourut lors du Fléau de 209.  Malgré les désagréments et les déboires du sort qui arrivèrent par la suite, Aryana continua à s’arranger des évènements comme elle l’avait toujours fait.

● Histoire : A l’heure de la rosée, elle naquit maculée de sang. Une petite chose horrible à voir qu’on déposa dans les bras de sa mère frappée d’horreur muette, sans un mot de bienvenue pour accueillir l’enfant, la première née. Lady Falia, on avait fait d’elle une épouse, puis une mère et une nuit éternelle était tombée sur elle. Elle souffrait en silence, comme il faut, sans trop le montrer, mais en son cœur meurtri brûlait le regret. Contre son sein, elle ne tenait pas sa petite fille en bonne santé, mais la plus  grasse des sangsues, gorgée de la vie qu’elle avait pendant presque neuf mois dérobée à sa mère. Celle qui avait déformé son corps et rejoint ce monde en déchirant les chairs déjà profanées par l’homme qui l’avait engendrée. Au fond de ses entrailles, il y avait un serpent haineux. Que ne lui avait-elle donné naissance, il aurait craché à la face du monde le venin qu’elle ravalait chaque jour et depuis toujours. Mais Aryana fut une demoiselle bien docile qui se contenta, en fait de venin, de ces bulles de salive qui moussent à la lippe des bébés et faisait risette à qui voulait bien s’occuper d’elle. Lord Arran, lui, prit aussitôt en affection ce nourrisson à la houppette. Affection retournée dès les premiers balbutiements.

Autant sa sœur Moyra, née l’année d’après, restait dans les jupes de leur septa qui n’avait donc aucun mal à tirer l’oreille de la chipie, autant Eileen, la troisième née, cherchait leur mère, et aurait eu plus de chance d’attraper un fantôme, autant Aryana collait aux basques de leur père. Qui lui marcha sur les pieds à plus d’une occasion. Sans la décourager. Pour lui, elle souffrirait mille morts !

La tripotée de nobles demoiselles grandissait en relative harmonie troublée de quelques grains de tempête. Ainsi, on put un jour assister à l’une de ces chamailleries de jeunes filles en pleine cour principale du château. Vous savez bien. Ces disputes où les doigts se crochètent d’ongles de harpie et où de pleines poignées de cheveux sont malmenées, tirées, arrachées et se retrouvent emmêlées de façon inextricable. Les querelleuses en jupon se collaient une véritable peignée de chattes de gouttière, les bras vifs et la frappe aussi hargneuse que vicieuse avec force feulements de bête sauvage. Un seau d’eau s’écrasant à grands fracas finit par doucher les ardeurs des demoiselles enragées qui se séparèrent, une touffe de cheveux blonds d' Aryana encore dans la main écorchée de Moyra. Et les jeunes filles débrouillées par le projectile se resserrèrent l’une contre l’autre en reconnaissant leur père parmi la presse massée autour de l’esclandre. Morte de honte d’avoir été surprise ainsi, Aryana cacha son visage brûlant dans ses mains. Mais le Lord ne fit aucun commentaire et se contenta du poids d’un regard qui pesa lourd sur la tête des fautives trempées avant de se détourner. Oubliant qu’elles étaient ennemies mortelles, les demoiselles s’accrochèrent au bras l’une de l’autre et filèrent sans demander leur reste.  Quelques plaisantins applaudirent la performance. Si elles avaient pu, Aryana les auraient dépecés vivant et Moyra aurait fait disparaître les preuves par la chaise percée.      
 
Les trublionnes ne s’en tirèrent pas à si bon compte et durent comparaître devant l’autorité paternelle avant d’écoper d’une punition. Aryana accusa aussitôt sa cadette, les fesses au bord de la chaise où elle était assise. Moyra, l’affreuse, s’était moquée d’elle. Comme quoi elle était Culpucier à elle toute seule avec les locataires de ses nippes et surtout, surtout, elle avait caillassé son chat adoptif, son protégé d’amour : Brigand. Sa sœur avait bien mérité sa gifle. Bon, cette histoire de puces n’était pas totalement fausse, Aryana ayant l’habitude de souvent jouer du côté du chenil et de ramasser tous les chats errants qui la connaissaient bien, leur septa l’avait déjà gourmandé à ce sujet. Une fois. Ou deux. Mais s’en prendre à Brigand, devant ses yeux en plus, une telle offense méritait réparation. La pauvre bête avait filé ventre à terre, sans doute se réfugier sous le lit de sa maîtresse où personne ne pouvait lui faire du mal. Il fallait l’avouer. C’était une bête affreuse que ce greffier au nom bien mérité. Quand il venait chaparder dans les cuisines, il ne dérobait pas à la sauvette comme les autres mistigris, mais se livrait à un véritable pillage dans les règles de l’art, saccageant tout sur son passage. La créature que seule Aryana aimait, était une boule de poils hirsute, couturée de cicatrices, à l’œil borgne et l’autre bleu, luisant d’une lueur démoniaque. Aryana admirait ce chat à la fourrure de feu, champion de bien des combats. Elle lui trouvait l’œil vif.

Avant que ces chères petites n’en reviennent aux mains juste devant son nez, le seigneur de Castellierre coupa court d'un revers de gifle qui envoya Moyra rebondir contre Aryana. Si elles se battaient comme des chiffonniers, il leur ferait passer cette mauvaise manie à coup de pied dans l’assise. Pour commencer.  Ainsi surent-elles se limiter aux altercations, non s’en s’assurer, à l’avenir, qu’il n’était pas dans le périmètre. Comme cette fois, où entre deux points de délicate broderie, Aryana intercepta quelques gestes significatifs de la puinée qui lui firent tenir son aiguille en position d’attaque et s’exclamer un fort peu distingué mais efficace :

- Arrête-ça ou je te crève les yeux, morue.

Septa Azalea s’indigna et Moyra n’eut pas le temps de glousser qu’elle se faisait elle-aussi punir de la même façon pour l’avoir provoquée. Alors pour plus de commodité, les deux sœurs en vinrent à régler leurs différends par mâles interposés, avec ce qu’elles pouvaient dégotter. Ce serait à quel champion démolirait la face de l’autre, les nominés n’étant pas toujours au courant des vraies raisons qui les poussaient à se corriger au nom des demoiselles Kidwell et certains spécimens n’en avaient cure. De toute façon, une bonne bagarre, c’est toujours un bon entraînement. Néanmoins, si ces sautes d’humeur furent marquantes, il faut le dire, elles étaient aussi fort rares chez la petite Aryana dotée d’un heureux caractère. Elles ne provenaient certainement que d’une mauvaise conjoncture entre les planètes et sa sœur passait par là comme une comète de malheur.  Au jour le jour, nous avions à faire à une jouvencelle tranquille, aimant lire et s’instruire auprès du mestre au sujet de mille et une choses différentes qu’elle ne retenait qu’à moitié. Toute en étant persuadée d’avoir accompli le tour du sujet. Qu’on vienne la provoquer entre deux accords de harpe et elle se contentait d’un haussement d’épaules. Quelle importance ? En voilà qui sentiraient leurs chemises les démanger cette nuit. On trouve tout un tas de poudre intéressante dans le fourbi d’un mestre.  

Ainsi se déroulaient les jours, chacun ayant sa petite histoire, et ils auraient pu être absolument sereins à défaut de tout repos s’il n’y avait eu la rébellion Feunoyr. Ce fut horrible pour Aryana, certainement le pire épisode de sa jeune vie avec ce jour terrible où on avait tenté de lui empoisonner Brigand. Non pas que la jeune fille assista à des évènements sanglants. Ce fut l’angoisse vrillée au creux du ventre, la crainte perpétuelle d’apprendre la mort de Lord Arran qui la tua à petit feu. Pourquoi les hommes aiment-ils se battre ?  A cause d’eux, son cœur était devenu une pierre qui cognait douloureusement dans sa poitrine à chaque battement, quand enfin le sommeil la prenait, elle dormait sur des charbons ardents et les requêtes de ses prières, aussi violentes que des cris la déchirant de l’intérieur ne lui avaient jamais paru aussi douloureusement vaines. Son père, le centre de son univers, risquait de ne jamais revenir. Qu’on le tue dans le camp des loyalistes à la dénomination vertueuse rendrait-il sa mort plus digne ? Est-ce que leur bon souverain Daeron viendrait lui moucher le nez quand cette petite fille n’aurait plus son père ?

Il arrive que nos prières soient exhaussées. Si beaucoup périrent, Lord Arran, lui, retrouva les siens. Folle de joie après s’être éperdue d’angoisse, Aryana fut la première à l’accueillir, ses sœurs sur les talons, volant à sa rencontre, pressée de le revoir et de lui annoncer la bonne nouvelle qui le ravirait : son petit frère tant attendu était né hier matin. La vie n’avait jamais été aussi merveilleusement belle que chargée comme un sac à patates sur l’épaule de son père débarrassé de son armure qui s’en allait par les couloirs de sa demeure faire la connaissance de son héritier. Le malheur n’existait pas si son père était sauf. Les souvenirs qu’ils partageront seront toujours chéris de la jeune fille. Mais le temps allait son cours et Aryana fleurit, devint une femme et, un jour, il fut question de la marier.  

Recevoir une proposition pour son aînée fut certainement une annonce presque funèbre pour ce père possessif qui revoyait sa chère enfant sucer son pouce en tortillant ses bouclettes avec son petit index minuscule lorsqu’il lui racontait des histoires. Comment imaginer qu’un homme allait coller sa langue dans la bouche de sa fille qui avait de si jolis sourires. Et quand il en vint aux autres détails d’une union entre un homme et une femme, il se retenait mal de chevaucher à bride abattue jusqu’au fief de Hautegarde pour coller son poing dans les dents du mauvais drôle qui avait la foutue audace de vouloir poser ses pattes sur son innocente Arya. Puisque Aryana se retrouva dans un septuaire avec le manteau aux couleurs verte et blanche de sa nouvelle famille, c’est qu’il dut revenir sur ses réticences paternelles et juger qu’il faisait là une meilleure affaire en ne mettant pas un terme définitif aux ambitions de descendance du jeune Lord Graves. Qu’une seule missive humide de pleurs lui parvienne à tire d’ailes et il faisait sécher dans une cage le frère de son gendre qu’on avait refourgué sous sa tutelle. Un bon garçon que ce Jonas, cela-dit.  

Avant que l’aînée des sœurs ne convole en  épousailles, le fringant nouvel écuyer de Lord Kidwell eut à subir la compagnie qu’il n’aurait jamais crue aussi oppressante d’un groupe de demoiselles lui tournant autour tel un banc de poissons carnassiers. Au trio initial était venue s’ajouter la petite dernière, Megga, avec de ces politesses édentées qui n’étaient pas pour le rassurer.  Si elle décidait d’user ses dents de lait restantes sur lui ?  Chacune voulait tirer quelque chose du jeune homme. En ce qui concernait Aryana, elle s’inquiétait de son futur épousé. Oh, elle avait été préparée au mariage comme un soldat pour la bataille, c’était peu dire avec un père comme le sien, et saurait montrer quelques raffinements féminins qui ne manqueraient pas de plaire à ce Carlisle Graves. S’il était seulement en mesure de sourire. Elle se rappelait d’un visage attrayant, mais à la mine si austère qu’il ferait geler l’eau de son bain en y trempant les fesses.

Si son frère n’avait déjà su rassurer la jeune fille en lui parlant de l’héritier de la maison Graves, les lèvres de son mari auraient balayé toutes ses craintes la première fois qu’ils s’embrassèrent devant le septon. Sa bouche était toute chaude contre la sienne, loin de la froideur de statue mortuaire qu’elle avait redoutée. Il arrivait même à la faire rire autrement qu’en se moquant de lui pour son air de rigueur. D’emblée, elle l’apprécia. Suffisamment pour ne pas se forcer à lui distribuer ses cajoleries bien qu’elle resta un peu distante, sans se livrer toute entière encore. Elle l’aimait bien. Puis un beau jour, elle l’aima tout court. Pas de l’amour pour se distraire. A qui lui demanderait, elle jurerait que ce sentiment serti dans son cœur tel un joyau est fort et constant jusqu’à la mort.  La leur ou celle des autres qui chercheraient à briser ce parfait petit ménage heureux. Un mariage gratifié de deux jolies fillettes et qu’on espère bientôt béni d’un héritier. Oh, elle le serrerait forcément un jour contre son cœur, son petit garçon. Sa mère n’avait donné la vie à son fils qu’après trois filles et deux fausses couches. Cela va s’en dire, lady Aryana espère se voir épargner la peine de perdre un autre enfant et l’amertume de toute expérience douloureuse au cours de ses grossesses.  

L’an 209 fut probablement une année maudite par un dieu vengeur qu’on aurait oublié d’honorer depuis trop longtemps. D’abord ce qu’il advint à Cendregué, certes, mais ce qui bouleversa réellement Aryana fut évidemment la tragédie du Fléau qui lui apporta l’annonce de la mort de sa sœur, Eileen, en prélude à la déchirure que fut la perte du bébé qu’elle venait de mettre au monde, sa petite Brina tout juste entrevue. Elle se sentait tellement faible et nauséeuse après tant d’efforts fournis, inquiète aussi de cette épidémie, pour sa toute petite. Epuisée par le long travail de l’enfantement d’autant plus coutant que le bébé est gros, elle tomba malade quelques jours après et dut rester alitée. Elle n’émergea de cet état second de fièvre et de malaise seulement pour se voir annoncer que sa fille à peine tenue dans ses bras, éclatante de santé, était à jamais au-delà de son affection. Son mari rechercha la consolation du septuaire, mais elle, elle n’avait rien à dire. A personne. Un couperet froid l’avait séparé du monde qui évoluait autour d’elle et Eileen, la plus douce de ses sœurs, n’était plus là pour pleurer avec elle. Elle attendait, pareille à la couleuvre immobile dans l’onde, que le malheur passe et qu’elle puisse aimer à nouveau. Elle avait les bras de son mari auxquels se raccrocher. Malgré la sécheresse qui suivit, malgré les privations, elle trouva toujours sa consolation auprès des siens et continuait vaille que vaille à organiser son petit  monde avec la même patience jusqu’à des jours meilleurs. En ces temps de bouleversement, troublés par le brigandage et agités par les attaques Fer-nées, la dame de Hautegarde  se consacre plus que jamais à la bonne marche de sa maisonnée et autant que faire se peut au bonheur au sein de son foyer.

Le bien-vivre de ses gens. Le sourire de ses filles. L’amour de son mari.

Voilà ce qui lui importe.  


● Inventaire :

¤ Tout le nécessaire d’une lady, les robes, les bijoux, les manteaux, les accessoires dans des coloris divers et des étoffes variées.

¤ Un palefroi à la robe louvet. Elle lui trouve le pied sûr et un tempérament impétueux, mais sensible. Il faut savoir comment le prendre. Le reste du monde s’accorde à dire que c’est un canasson colérique et il est connu sous le surnom de Tapedur, son véritable prénom n’étant apparemment plus connu que de sa cavalière.

¤ Une étoile à sept branches en argent qu'elle garde sur elle comme une ultime précaution, un talisman censé la protéger.



● Pseudo : Sir Furby
● Âge : Une vraie jeune fille ^o^
● Divers : :3
● Avatar : Kate Winslet
● Souhaitez-vous vous inscrire aux interventions de Lady Coeurdepierre ? Pas pour le moment  
● Connaissez-vous le Roman ? En cours de lecture  
● Comment avez-vous connu le forum ? Par monsieur Graves
● Comment trouvez-vous le forum ? Impressionnant.   C’est certainement le forum le plus complet et le plus travaillé sur lequel je me suis jamais inscrite.  
● De quelconques suggestions ? Hum... Non.



Dernière édition par Aryana Graves le Mer 24 Juil 2013 - 1:17, édité 15 fois
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Carlisle Graves
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Message Ven 12 Avr 2013 - 22:21

Étant le mari de la douce et après lecture, tout est en ordre pour moi, les admins vous pouvez passer ! *sbaf*

Ps: Si je devais pas poster, je m'en excuse, mais je savais pas qui mp pour prévenir.*
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Clarence Hightower
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Message Sam 13 Avr 2013 - 16:11

Ta fiche m'offre l'opportunité d'ouvrir ce message d'une remarque lapidaire à l'égard de ceux qui se plaindraient du peu de possibilités offertes aux femmes dans le cadre de notre univers : voyez ce personnage, lisez sa progression, et rhabillez-vous ! Car je ne doute pas que ta plume sera l'instrument de grandes réalisations qui assureront à ton personnage et à son tendre époux une place de premier choix pour les événements à venir. Preuve est faite qu'il faut se fondre dans le décor pour mieux s'en démarquer, que la subversion n'est pas dans la forme mais bien dans le contenu des choses.

En tant que dame de la maison Graves, tu peux compter sur les ressources de ta maison. Toutefois, d'un point de vue RP, tu ne disposes que de tes possessions de départ, sans oublier que tu débutes le jeu avec 30 dragons d'or. Tu pourras te servir de cette somme pour acheter des biens aux marchands ou tout autre chose. Même si ça n'en a pas l'air, il s'agit quand même d'une grande fortune ! N'oublie pas de les ajouter à ton inventaire, dans ta fiche de personnage (accessible dans ton profil) !

Tu gagnes de plus 25 points de réputation pour avoir choisi un personnage inventé d'une région défavorisée ! Ils te sont ajoutés dans ton profil.

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Tu peux aussi aller signaler ta position sur le continent à cet endroit. N'oublie pas de consulter les autres sujets du bureau du Grand Mestre pour t'intégrer dans le contexte ! Tu pourras ensuite débuter le jeu en consultant les demandes, en postant la tienne ou en demandant directement à un joueur. En cas de questions, n'hésite pas à poster dans la Tour de la Main ou à m'envoyer un MP. Enfin, n'hésite pas à passer par le flood et la CB pour te faire connaitre et t'intégrer plus facilement sur le forum !

Puisses-tu servir ton époux et ton nouveau nom en recevant bientôt la graine d'un mâle héritier pour Hautegarde !
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