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Catelyn Reyne, Dame de la maison Reyne.

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Message Jeu 11 Avr 2013 - 22:25


● Nom : Reyne.
● Prénom : Catelyn.
● Sexe : Féminin.
● Âge : 22 ans - née en l'an 190.
● Origine : Originaire des terres de l’Ouest.
● Métier : Noble, Dame de la maison Reyne de Castamere.


● Physique : Catelyn a un port altier, qu’accentue encore une silhouette menue et amène. Noble, elle entretient son maintien qui ne se veut ni trop languissant, ni trop rigide ; Les mouvements de sa démarche sont une chorégraphie lente et souple, mesurée, miellée du doré battant de ses cheveux, du bout de ses doigts pendants, au sommet de ses hanches rondes. Elle n’est pas grande. Moyenne, elle avoisine, non sans mal, le mètre soixante, mais son corps tout en finesse est bien proportionné ; membres longs, taille relativement mince, poitrine et fesses rebondies. Elle a gardé, aux bras, certaines des rondeurs de l’enfance, tandis qu’au creux de ses genoux dort le souvenir d’une jeunesse tumultueuse. Dans les lignes creuses de ses paumes se cachent de nombres écorchures, des cors légers à peine visibles, au toucher néanmoins rugueux. Le bout de ses doigts est abimé, comme asséché par le papier des livres qu’elle dévore.

Elle porte, en guise de visage, un masque fierté ; Les pommettes hautes et saillantes, le front impérieux, un nez aquilin – un peu fort – qui lui donne du caractère, lèvres minces. En cœur, sa frimousse est encadrée d’une mer d’or pâle qu’elle porte longue, cascadant d’agitation en agitation du sommet de son crâne, au creux de ses reins. Catelyn a beau en prendre grand soin, oindre sa chevelure d’autant d’huiles que le Bief peut en offrir, ils demeurent souvent sauvages, indomptable. Le sel des arrivées maritimes en aura desséché la racine, et terni l'éclat. Alors, à défaut de pouvoir, libres, les arranger à sa convenance, elle les tresse ou les dresse en chignons, plus ou moins sophistiqués. Le seul aspect insolite de son physique, sont ses étroits yeux bleu nuit ; En forme d’amande, sont rehaussés de cils et sourcils blonds et parsemés de paillettes d’or. Ils prennent, sous ses paupières délicieusement entrouvertes, la teinte d’un crépuscule finement étoilé. Extrêmement expressifs, il n’est cependant pas aisé d’y lire les réactions de la demoiselle, et les pensées qu’elle se plaît à garder secrètes. Avenante, son sourire mystérieux est indescriptible : la belle se moque-t-elle de vous ou se montre-t-elle courtoise ? Impossible de savoir. L’ensemble de son visage demeure quelconque, fondu dans un ensemble harmonieux, simple.

Eu égard à sa condition, Catelyn prend grand soin de son apparence. Mais aux étoffes luxurieuses et bariolées, elle préfèrera les couleurs pâles et les tissus de bonne facture. L’or et l’ivoire, qu’elle affectionne tout particulièrement, flattent la lumière de sa chevelure et font paraître hâlé son teint un trop pâle. La simplicité de ses vêtements tranche avec la somptuosité de ses parures. Elle sait se parer avec goût et montre l’ostentatoire richesse de sa maison à travers un étalage de bijoux d’or brut plus somptueux les uns que les autres.


● Personnalité : Ceux qui la connaissent savent son esprit aiguisé et profondément indépendant. D’aucuns la qualifieraient d’ombrageuse, même si « déliée » reste, à ses yeux, le terme le plus juste. Dévouée à ses convictions, Catelyn rejette systématiquement quiconque voudrait lui dicter sa façon de penser, et ce depuis sa prime jeunesse. Elle se plaît à se faire sa propre idée des choses et des gens, ne faisant cas ni des idées reçues, ni des commérages (Quoiqu’elle y porte une oreille attentive, amusée), ni des aprioris. Depuis toujours, elle a le goût de la recherche et une curiosité insatiable ; Elle délaissa tôt les travaux d’aiguille et la danse pour la médecine – westerienne et exotique – et l’astronomie, au grand dam de sa septa qui, si loin que remonte sa mémoire, ne s’est jamais très bien entendue avec la Reyne. Trop farouche, qu’elle disait. Mais pas de méprise ; Si l’idée de se comporter comme le doit une lady n’enchante guère la belle, elle sait s’y plier quand l’étiquette l’exige (Et – de surcroît – avec assez d’aisance).

À l’aise en société, la jeune femme d’un naturel discret – qui confine plus au charme silencieux qu’à la timidité maladive –, sait, avec verve, se montrer d’une éloquence rare. Elle est l’hôte d’exception, et l’invité modèle, l’idéal d’écoute, de répartie, de courtoisie, de charme. Si elle passe, auprès de chacun, pour être l’archétype de la lady bien éduquée et avenante, c’est que la belle a un sens de l’observation aigu ; Elle cerne les gens avec une facilité déconcertante, et s’adapte au mieux à ce que chacun attend d’elle. Son esprit vif, d’une extrême souplesse, peut s’accommoder de toutes les situations et de tous les interlocuteurs. Mais il n’est nullement question de manipulation – Elle s’en défend, ce n’est pas une intrigante – simplement de diplomatie. De bons conseils, il lui est déjà arrivé d’influencer, plus ou moins, certaines de ses connaissances, mais jamais sans en ressentir de la culpabilité. Elle aime à être appréciée, et la Reyne est également du genre à éviter les conflits ouverts, ce qui ne l’empêche pas de pouvoir se montrer terriblement mordante lorsqu’on la titille trop : son calme glacial n’a d’égal que sa langue acérée et bien pendue. Là, le décor est posé : sous un flegme inébranlable se cache un caractère bien trempé.


● Famille :


D'acier au lion de gueules, rampant et regardant, à la queue fourchue, armé et lampassé d'or.


Vassale des Lannister, l’importante maison Reyne, assise sur une mine d’or, siège depuis Castamere.

    • Lord Ryman Reyne & Lady Perianne Reyne, née Lydden : Grands-parents paternels de Catelyn. Ils eurent ensembles quatre enfants, quatre garçons, nés d’un amour aussi indéfectible que précieusement rare ; Reynald, actuel Lord de Castamere et père de Catelyn, Robb, un oncle qu’elle n’a que très peu côtoyé, aujourd’hui renié, Desmond et Errik Reyne. Catelyn a dix ans quand Lord Ryman décède brutalement des suites d’une insuffisance cardiaque. Elle n’a de son grand-père que le souvenir flou d’une extrême froideur, et son décès ne l’a pas perturbé outre-mesure. En revanche, elle a un attachement farouche pour sa grand-mère qui, au crépuscule de sa vie, lui est plus indispensable que jamais.

    • Lord Reynald Reyne & Lady Ellaria Reyne, née Lefford : Parents de Catelyn. L’union de Reynald Reyne, un homme d’une gentillesse hors-norme, et Ellaria Lefford ne fut pas sans nuages. Jurant, tant de physique que de caractère, les deux esprits n’étaient proches que par l’amour commun qu’ils portaient à leurs enfants. Lady Ellaria était une femme forte et indépendante, mue par le désir de s’affirmer, tandis que Lord Reynald était d’une douceur sans égal. S’il n’y a jamais eu d’amour entre eux, il y eu de l’affection, beaucoup, et le double décès de Lady Ellaria et de son deuxième fils a profondément heurté le cœur du Lord, qui ne s’en est jamais vraiment remis. Catelyn n’a jamais éprouvé beaucoup d’affection pour sa mère – une femme moralisatrice et castratrice –, mais elle sait qu’elle tire beaucoup de sa beauté et de son caractère, et se trouve quelques fois à regretter son absence. La tendresse protectrice qu’elle a vis-à-vis de son père, qui voit en elle l’incarnation de sa défunte épouse, est restée intacte d’année en année.

    Monterys Reyne, Lady Leona Reyne, Lafford Reyne : Catelyn voue un amour sans borne à son frère aîné et à sa sœur cadette. S’il est quelqu’un pour qui elle pourrait mourir, c’est assurément eux. Monterys aurait pu être son frère jumeau tant ils se ressemblent, au physique comme à l’esprit. Les mêmes yeux bleus, la même blondeur… Mais l’indépendance et l’impulsivité de Monterys siéent mal à sa cadette, sur qui il veille singulièrement. Leona, quant à elle, est l’opposé exact de sa sœur, l’archétype même de la Lady, et aime à le lui rappeler. Par reproches. Il arrive qu’il y ait de l’eau dans le gaz entre les deux sœurs qui, malgré tout, s’adorent profondément. Le dernier, Lafford n’a malheureusement pu vivre que quelques instants, le temps d’arracher à sa mère les entrailles de la vie.



● Résumé :

    Catelyn, fille aînée de Lord Reynald Reyne et de lady Ellaria Reyne, née Lefford, a vu le jour au sein de l’une des plus puissantes familles des Terres de l’ouest. En dépit de son caractère farouche, elle reçut une éducation stricte, dispensée par une septa exigeante, et étoffa ses connaissances par l’accession à de nombreux domaines telle que la médecine, ou l’astronomie, en la compagnie du mestre de Castamere, Perwyn. Les années 209 à 212 furent une longue succession de crises, pendant laquelle les portes de la forteresse demeurèrent closes. Durement, elle encaissa les malheurs qui venaient à s’écraser sur ses murailles, mais tint bon. Lorsqu’enfin une accalmie leur fut offerte, et les portes de Castamere rouvertes, Catelyn, l’esprit plein des curiosités de son monde, se prit à rêver de visiter Westeros. Un beau rêve qu’elle savait ne jamais pouvoir réaliser. Elle est aujourd’hui fiancée à Lord Heward Solverre, qu’elle rencontra lors d’un déplacement dans les Terres de la Couronne.


● Histoire :

    Née en l’an 190, deuxième enfant et fille aînée de l’une des familles les plus riches des terres de l’Ouest, élevée dans l'opulence la plus totale, au sein d'une fratrie pour le moins aimante, et à la rigoureuse lumière d’un enseignement strict, la belle ne peut pas se plaindre d'avoir eu une enfance malheureuse. En vérité, jusqu'à ses huit ans, Catelyn a connu le privilège d'une vie sans accroc. Le décès de sa mère - une femme emportée et moralisatrice avec qui elle n’avait que peu de rapports -, en l’an 198, n'a pas tout de suite ébranlé l'enfant qu'elle était, et celui de son acariâtre grand-père l'a laissée dans une indifférence complète. On pourrait presque dire que la Reyne n'avait jusque-là rien connu de la douleur, de la perte ou de l'abandon. Pour les larmes qu’elle n’a pas versé, d’aucuns dirent qu’elle en était dépourvue. Pourtant, les morts de Lady Ellaria et de son plus jeune frère l’ont sans conteste touchée plus que ce qu’il ne semble ; C’est toutefois une épreuve qu’elle relègue dans un coin de sa mémoire, et dans laquelle elle ne replonge jamais sans regrets.

    Éduquée par une inflexible septa, avec laquelle elle ne s’entendait pas, la jeune fille qu’elle était alors manifesta très tôt un grand intérêt pour les choses de ce monde, se prêtant parfois à vouloir délaisser ce qu’elle considérait comme les vanités de son statut de lady pour des ouvrages, à ses yeux, plus nobles. Elle s’ennuyait des travaux d’aiguille, se morfondait de la compagnie des Dames, se languissait du soir venu et de l’apparition des premières étoiles dans le ciel, ou de l’odeur rance des manuscrits de Castamere. Ces manuscrits, elle y accordait la plupart de son temps, au grand dam de sa septa, mais pour le plus grand bonheur du mestre de Castamere, Perwyn, avec qui elle se plaisait à discourir à longueur de journée. Elle reçut néanmoins l’instruction qu’elle se devait d’avoir, et l’âge amenant la sagesse, calma son esprit indépendant, apprivoisant l’idée qu’il était de son devoir d’apporter soutien à sa famille.

    Alors qu’elle n’avait que six ans, Catelyn vit sa famille déchirée par le conflit qui opposait les partisans du « dragon rouge » Targaryen, à ceux du « dragon noir » Feunoyr. Son oncle Robb, illustre chevalier de la maison et proche de son père, se plaisait à reconnaître la légitimité de Daemon Feunoyr à contester l'accession au Trône de son demi-frère Daeron II Targaryen, tandis que Lord Reynald, à qui se vouait l’entièreté du clan Reyne, redoubla d’une loyauté sans failles aux Targaryens. La lutte fratricide se vit marqué d’un tournant définitif au terme de la bataille du champ d’Herberouge, à l’issu de laquelle Lord Reynald Reyne renia son frère, dont il n’entendit plus parler. Aujourd’hui, à son évocation, il est clair que la jeune femme n’en garde qu’un souvenir éparse, frais pourtant dans l’esprit de son père qui, aujourd’hui encore, pleure parfois la perte de ce frère disparu.

    L’an 209 vint, apportant avec lui son lot de malheurs qui, pour la première fois, laissèrent à Catelyn un goût amer de réalité. D’abord ce fut le Fléau de Printemps qui ravagea les terres, laissant dans son sillage une traînée de cadavres, parmi lesquels des visages connus et aimés. Un de ses cousins y laissa notamment la vie, à leur plus grand regret, et le deuil de Castamere commença par sa perte. Si les dégâts que reçut la forteresse en elle-même furent amoindris, la quarantaine étant rapidement déclarée par Lord Reynald, la pandémie ravagea les terres avoisinantes, et les conséquences qui en découlèrent – méfiance, affliction, peur –, eurent des effets retors sur les gens du château.

    La sècheresse qui s’abattit telle une chape de plomb sur les habitants du royaume, peu de temps après, n’aida en rien la situation déjà précaire dans laquelle était plongé le fief ; Famines ravageant les familles paysannes, augmentation considérable des pillages, une disette que leur or ne suffit à combler,… Par l’autarcie qu’ils s’étaient imposés en réponse au Fléau, les approvisionnements se firent rares, et les rationnements, un quotidien. Ils ne souffrirent pas de la faim, loin de là, mais à des lieux de l’opulence et de l’ostentatoire richesse des Reyne, une réalité plus froide couvait les cendres d’un temps qui s’annonçait sombre ; l’austérité n’était plus une option. Les temps furent durs. Mais vinrent enfin les premières pluies, annonçant la fin de la sécheresse, et avec elle la promesse d’un renouveau que Catelyn vit arriver avec un ravissement certain. La frugalité ne lui seyait guère et, quoiqu’elle en ait compris l’enjeu, la belle se plaisait à imaginer qu’elle prenne fin. Rapidement.

    Mais l’an 211, avec la multiplication des raids fer-nés sur les côtes des Terres de l’Ouest, frappées de plein fouet par cette nouvelle menace, marqua le début d’un nouveau bouleversement. Belle-île fut littéralement ravagé, Castamere même ne fut pas laissé de côté et dut encaisser des razzias de plus en plus virulentes, auxquelles le château tint tête par la grâce de l’isolement qu’ils s’étaient imposés dès les premiers décès du Fléau de Printemps. Les pertes dans les campagnes furent non négligeables, et eux-mêmes eurent à déplorer de nombreux incidents, mais l’épisode Belcastel ayant poussé Lord Reynald à renforcer ses défenses, le choc fer-né fut néanmoins considérablement amorti.

    L’accalmie dont bénéficièrent les Terres de l’Ouest, du fait des aides envoyées par la Couronne afin de défendre les côtes, offrit à Castamere un temps de calme bienvenue durant lequel la citadelle se permit de rouvrir ses portes. Catelyn, restée tout ce temps cloîtrée entre les murs de la forteresse vit d’un bon œil cette réouverture au monde extérieur, promesse de changements après des temps pour le moins durs. L’érudite qu’elle était devenue, avide de connaissances et las d’enfermement, se plut à rêver de visiter Westeros, et concrétisa son rêve dans la décision d’entreprendre un voyage initiatique jusqu’au fief Solverre qui, disait-on, tenait lieu d’une bibliothèque somptueuse aux ouvrages aussi rares qu’inestimables. Invitée par le maître de maison en personne, Lord Aaron Solverre, il ne lui fallut pas longtemps pour prendre la décision de quitter, pour la première fois de sa vie, les richissimes Terres de l’Ouest pour se rendre dans la Couronne. Soutenue par un père néanmoins peu rassuré de voir sa fille traverser un pays en crise, c’est sous bonne escorte qu’elle se mit en route, quelques semaines plus tard, pour un voyage qui devait marquer un tournant dans sa vie ; Près d’un an plus tard, elle était fiancée à Lord Heward Solverre.



● Inventaire : Catelyn possède une panoplie de robes très simples aux couleurs lumineuses, blanc cassé ou ivoire, mais finement agrémentées de bijoux et de brodures d'or ouvragés. Elle possède également une cape de laine blanche à capuchon, simple, qu’elle porte les jours de pluie, ou lorsque le froid se fait ressentir. Elle garde, en outre, une dague, brute et usagée, dont on voit clairement qu’elle a déjà servi. Lorsqu’elle est en déplacement, par crainte d’ennui, la Reyne emporte avec elle de quoi écrire et de quoi lire.



● Pseudo : Cate, ou Cat, au choix.
● Âge : 20 ans
● Divers : Demandez toujours ♥
● Avatar : Tamsin Egerton
● Souhaitez-vous vous inscrire aux interventions de Lady Coeurdepierre ? Pourquoi pas, oui.
● Connaissez-vous le Roman ? Absolument !
● Comment avez-vous connu le forum ? Google, si mes souvenirs sont bons.
● Comment trouvez-vous le forum ? Rien à signaler.
● De quelconques suggestions ? Pas que je sache.




Dernière édition par Catelyn Reyne le Lun 10 Juin 2013 - 11:48, édité 4 fois
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Message Lun 15 Avr 2013 - 0:42

Je n'ai rien à dire, la fiche est bien écrite et le personnage bien balancée si j'ose dire. On évite tout ce qu'il faut éviter et on présente une jeune lady pleine de promesses... nulle doute qu'elle saura faire le bonheur d'Heward !

Toutefois, il faudrait peut-être faire mention plus précisément de la première rébellion Feunoyr et du chevalier Robb Reyne... Quelle place occupe-t-il dans la maison, et quelle est la position de Castamere dans ce conflit ? Dans le suivant en 212 ? La seule mention est dans la partie famille, où tu parles de l'oncle Robb aujourd'hui renié... Il en faudrait davantage et je pourrais alors te valider !
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Message Lun 15 Avr 2013 - 10:48

Toutes mes excuses, j'ai pensé à rajouter un petit paragraphe expliquant le pourquoi du reniement de l'oncle Robb, notamment par le positionnement de la famille lors de la première rébellion Feunoyr.

J'espère que ça conviendra
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Message Lun 15 Avr 2013 - 11:06

Tout est parfait à présent !

En tant que dame de la maison Reyne, tu peux compter sur les ressources de ta maison et de Castamere. Toutefois, d'un point de vue RP, tu ne disposes que de tes possessions de départ, sans oublier que tu débutes le jeu avec 30 dragons d'or. Tu pourras te servir de cette somme pour acheter des biens aux marchands ou tout autre chose. Même si ça n'en a pas l'air, il s'agit quand même d'une grande fortune ! N'oublie pas de les ajouter à ton inventaire, dans ta fiche de personnage (accessible dans ton profil) !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Tu peux aussi aller signaler ta position sur le continent à cet endroit. N'oublie pas de consulter les autres sujets du bureau du Grand Mestre pour t'intégrer dans le contexte ! Tu pourras ensuite débuter le jeu en consultant les demandes, en postant la tienne ou en demandant directement à un joueur. En cas de questions, n'hésite pas à poster dans la Tour de la Main ou à m'envoyer un MP. Enfin, n'hésite pas à passer par le flood et la CB pour te faire connaitre et t'intégrer plus facilement sur le forum !

Que les Sept soient cléments pour ta famille et ton avenir !
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