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Sujet n°1 : Bataille de Lordsport

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Sargon Harloi
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« Capitaine de la Veuve Salée »

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♦ Lieu : Île de Harloi, Dix-Tours
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Message Sam 15 Juin 2013 - 17:46

     Même dans le feu de l'action, Sargon ne manqua pas de remarquer l’attroupement qui semblait s'éloigner en direction de l'est, vers le bordel et surtout, dans une zone où il n'y avait presque que des habitants. Bien que ces derniers soient tous armés jusqu'aux dents, le Harloi savait qu'ils ne feraient pas long feu face à des chevalier du continent et il était hors de question que le Fer-né les laissent s'approcher de la forteresse sans le moindre dommage. Veillant à ne pas offrir son flanc à ses adversaires, le capitaine de la Veuve Salée porta son attention sur sa cousine qui ne semblait pas vouloir briser sa prise avec le combattant qu'elle avait ciblé tantôt. Une grimace de contrariété se dessina sur son visage, quelle sotte ! Est-ce qu'elle pensait réellement pouvoir tuer un homme aussi équipé que lui, puis surtout un chevalier qui avait l'air relativement expérimenté ? Tout ce que la Kenning avait à gagner, c'était de se faire ouvrir de haut en bas, elle connaissait assez les combats pour savoir que les guerriers ne faisaient pas de distinction entre les sexes lorsqu'il était question de survie. Proche d'elle, il lui balança une « conseil » d'une voix forte, peinant à couvrir le bruit des armes qui s'entrechoquaient. Cependant, il était peu probable que cette tête de linotte fasse preuve de réflexion dans un pareil instant.

     ▬ Laisse tomber ! Il est trop fort pour toi ! »

     Mais il n'était plus question de protéger les miches de sa cousine, si Arkha avait envie de se suicider en rentrant dans le lard du premier officier venu, libre à elle ! Il n'allait pas sacrifier Lordsport pour ses beaux yeux. Après avoir repoussé quelques assauts, le Fer-né chercha son « beau-frère » du regard pour constater qu'il était non loin de lui. Sargon n'avait pas oublié son objectif le concernant : le tuer en faisant passer sa mort pour une conséquence de cette bataille. Une blessure à l'épée, c'était forcément un continental le responsable ! Adressant un signe de la tête au Botley, il désigna la zone où l'autre officier avait disparu.

     ▬ Ils veulent atteindre la forteresse ! »

     Nul besoin d'être plus précis, même s'il était bête comme ses pieds, le Botley comprendrait où il voulait en venir. Pendant ce temps, Helya avait fait des siennes et Sargon constata que l'incendie initialement destiné à faire des dégâts dans les rangs des continentaux, commençait à s'étendre aux habitations situées non loin d'eux. Il restait à espérer que personne n'allait payer cette technique trop cher !

     Retenant son souffle autant que possible pour éviter d'aspirer trop de fumée, Sargon tenta de se frayer un chemin [ vers l'est ] pour essayer de suivre l'homme et ses chevaliers qui essayaient de se rendre vers la forteresse. Seule difficulté, les hommes présents sur les docks semblaient ne pas vouloir laisser qui que ce soit passer ! Heureusement pour lui, Sargon pouvait compter sur le soutien de ses marins qui payeraient certainement leur dévotion de leur vie. Tranchant, plantant sans distinction, le capitaine de la Veuve Salée essaya de se libérer un passage pouvant lui permettre de s'éloigner de cette zone de combat. Il avait choisi de rebrousser chemin pour s'éloigner de l'officier aux prises avec Arkha de manière à se retrouver sur l'extérieur. Le tout était de placer les adversaires sur un seul flanc pour pouvoir limiter les combats et quitter la zone le plus rapidement possible. À ses côtés, Yoren et Wulfric, maculés de sang, semblaient prêts à lui apporter leur aide. Il ne restait qu'à espérer qu'à eux trois – en plus des autres hommes de l'équipage – ils parviendraient à se diriger vers l'est !

----------------------

MDJ : Sargon et ses hommes parviennent-ils à s'éloigner vers l'est à la poursuite de Maekar ? Si oui, combien d'hommes parviennent à suivre ? Subissent-ils des dégâts ? Croisent-ils quelqu'un sur la route ?


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Message Sam 15 Juin 2013 - 22:42

Ce qui n’était censé être qu’une une simple mission d’avant-garde et d’observation se révéla être le terrain d’une escarmouche de rue, aussi impromptue que singulière. Lothar et ses hommes se préparèrent avec ardeur à recevoir les fer-nés qui fonçaient sur eux, tandis que Mathis formait l’arrière-garde. Lothar pensa que le temps était venu de croiser le fer avec ces guerriers à qui on prêtait une habilité et une férocité légendaires au combat.

Pourtant, ce ne fut pas une troupe de combattants aguerris qui se jetèrent sur les boucliers des hommes de Pince-Isle. Avec surprise, le chevalier contempla les femmes et enfants qui se jetaient sur eux, affichant la même hargne, la même détermination que les hommes, et brandissaient des armes hétéroclites : marteaux, épieux de bois, épées grossières, lames courtes… Ce n’était donc pas des soldats, mais des simples habitants qui se battaient avec ferveur contre leurs envahisseurs, contre des hommes qui représentaient d’une certaine manière la main de fer d’un royaume. C’était dur à admettre, mais c’était la triste réalité. Mais là où le problème se posait, c’était le type de réaction à entreprendre face à leurs comportements ? Ils ne pouvaient être le responsable du massacre de dizaines de civils, mais il lui fallait pourtant sécuriser les rues pour lord Arryn et lady Lothson. L’hésitation de Lothar et le désemparement de ses hommes fut bref, mais suffisant pour permettre à certains fer-nés de briser la formation de boucliers en réussissant à transpercer certains bleus avec leurs armes de bric-et-de-broc. Il fallait réagir. Maintenant.


    « Les gars, neutralisez tous les civils de n’importe quelle manière, mais évitez autant que possible de les tuer ! Nous ne sommes pas ici pour mettre à feu et à sang les Îles de Fer ! Courage les gars, on y va ! »


Engaillardis par les paroles du chevalier, mais tout aussi décontenancé par la détermination des femmes des îles de Fer, les hommes de Pince-Isle firent jouer leurs boucliers plutôt que leurs lames. Rapidement, plusieurs jeunes enfants tombèrent assommés, projetés par les boucliers des Celtigar, tandis que des femmes se voyaient désarmés et misent à l’écart. Mais les morts ne purent être évités. Les fer-nés avaient le sang bouillant, et leur férocité s’y exprima, malgré leurs fripes crasseuses et leurs armes hétéroclites. Deux hommes de fortes carrures se ruèrent vers le chevalier de Pince-Isle en brandissant un lourd marteau pour l’un, et une épée à la lame grossière pour le second. Lothar esquiva facilement leurs attaques maladroites, et les deux fer-nés furent rapidement mis hors combat. Un troisième larron vint vers lui, mais une nouvelle fois, le chevalier le prit de court en lui tranchant le plexus solaire d’un revers de hache.

En peu de temps, la troupe de Lothar mis hors d’état-de-nuire le « comité d’accueil » fer-né. Plusieurs victimes étaient à déplorés, des deux côtés, mais les soldats avaient réussis à éviter les morts inutiles. Lothar distribua ces ordres, et les survivants furent tout bonnement ligotés et confiés à quelques hommes. C’était peut-être perdre des hommes pour l’assaut sur le fortin, mais Lothar se refusait à massacrer la population locale, du moins quand le choix lui était donné. Il n’était peut-être pas un exemple d’honneur ni un fervent adepte des Sept, mais il ne s’abaisserait pas à tuer des femmes et des gosses, et-ce même si ces derniers le chargeaient armés de couteaux.

Bon ce n’était pas tout, mais il fallait décider de la suite des événements. Allait-il faire le choix d’attendre l’armée de lord Arryn, ou déciderait-il de continuer vers le fortin qu’il apercevait à quelques centaines de mètres, dépassant les baraques alentour. Le Chevalier-aux-Crabes hésita quelques instants, mais les clameurs de plus en plus fortes venant du port l’interpellèrent, d’autant plus que des paquets de fumerolles sombres s’y élevaient. L’assaut mené par le capitaine des Freux semblait être difficile, et il était peut-être pertinent de monter au créneau rapidement afin de les assister.

Lothar distribua quelques ordres, Mathis revint à ses côtés, et la cinquantaine de soldats se mit en branle. Le chevalier errant prit la direction de la clameur de la bataille, c’est-à-dire vers les docks, en suivant le tracé des rues. Les hommes de Pince-Isle avançaient avec précaution, et jetaient des regards circonspects aux maisons et rues adjacentes. Ils durent faire face à quelques résistances de la part d’habitants, mais ils réitérèrent leurs manœuvres précédentes et sécurisèrent d’une certaine manière les ruelles proches du bordel. En l’espace de quelques minutes, les soldats de la maison Celtigar débouchèrent sur une sorte de place. A leur droite se dressait fièrement le fortin des Botley. Mais le Celtigar n’y jeta qu’un coup d’œil rapide car, à leur gauche, une véritable bataille se déroulait. Les guerriers fer-nés se jetaient dans la mêlée avec une férocité inquiétante, et contribuaient à ralentir considérablement l’armée de la couronne qui avait débarqué sur les docks. De plus, une autre force fer-née semblait les avoir contourné et faisait pression sur leurs arrières, une posture somme toute déplaisante. De nouveau, Lothar et ses hommes se devaient d'agir au plus vite. De leur position, ils leur étaient facile de prendre les combattants fer-nés à revers, mais il fallait être prudent, car d’autre fer-nés continuaient de se rallier à la bataille, venant du fortin de Lorsport. Le Chevalier-aux-Crabes cria ses ordres.


    « Regroupez-vous en formation serrée ! Mathis avec moi ! Nous allons les prendre à revers ces pégus, et ils vont regretter leur pathétique rébellion. On reste groupé et on surveille nos arrières, d’autres guerriers peuvent débarquer du fortin. » Lothar regarda ses hommes, le regard brillant. « Les gars, montrons à ces brutes ce que valent les insulaires de l’est ! Pour Pince-Isle ! »


Lothar s’élança, Mathis et ses hommes à sa suite, afin de prendre à revers les troupes fer-nés faisant face à celles d’Alrik.


[ MdJ : Lothar et ses hommes arrivent-ils sans encombre à frapper à revers les troupes fer-nées ? Sont-ils pris eux-mêmes à revers par d’autres combattants ? La stratégie est-elle payante ? Les prisonniers des ruelles ne posent-ils pas problème ? ]
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Danelle Lothston
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Message Dim 16 Juin 2013 - 8:45

C'était pitié que de voir ces hommes et ces femmes portés par leur hargne s'empaler sur les lames de soldats de métier. Pitié, mais je n'en avais aucune. Seul un sentiment d'absurdité me saisissait à la vue de ce spectacle dénué de sens. Quelques-uns de mes hommes parmi les moins expérimentés tombèrent, mais nous enfonçâmes les rangs adverses sans essuyer de lourdes pertes. Je n'avais pas eu à abattre mon épée encore, les rangs défensifs tenant bon. Je ne saurais dire si cela me manquait. Je crois que toute émotion m'avait fui pour céder place aux calculs froids, apaisants, comme lors d'une partie de cyvosse. Je commandais, et n'avais pas à me soucier de futilités comme la gloire ou l'image que je donnais à mes hommes. J'étais là pour accomplir une tâche, dans le sang si nécessaire, et cela n'avait rien à voir avec mes désirs et mes instincts. Il ne s'agissait pas d'assouvir un désir de vengeance ni de combattre avec honneur. Mais de faire ce qui devait être fait, ni plus, ni moins.

La résistance du groupe abattue, les derniers Fer-nés se rendirent ou s'enfuirent, et j'envoyai deux hommes en éclaireurs dans les rues. Ils revinrent m'informer que Ser Lothar avait éclairci le chemin et se portait au secours des hommes de Lord Mallery au port en prenant les Fer-nés à revers, tandis que Lord Maekar faisait route dans notre direction. Je me tournai alors vers le seigneur du Val. « Lord Arryn, nous avons la possibilité de faire jonction avec les Gardes Royaux, ou de rejoindre le port. Je suis d'avis que la prise du fortin représente notre meilleure chance de mettre un terme rapide à cette bataille. Dès lors que l'étendard du dragon flottera sur ce bastion, la résistance n'aura plus de raison d'être. Par ailleurs le gros de la soldatesque doit encore être massé là-bas. Il me semble que le meilleur moyen d'aider les troupes débarquées au port et à l'ouest est de soutenir Lord Maekar afin qu'il emporte au plus vite cette place stratégique, d'autant plus que Ser Lothar est déjà parti aider Lord Mallery. Je vous propose donc de concentrer nos efforts sur l'objectif principal de cette bataille. »

J'attendis la réponse de Lord Jasper. Lord Maekar et ses troupes ne tardèrent pas à faire leur apparition, allant grand train dans les rues où ne restait plus grand-monde, entre l'exode vers le port et le nettoyage en règle auquel le Celtigar et nous-mêmes avions procédé. Je me portai alors à sa rencontre et le saluai sans cérémonie, à la soldate. « Mon prince, cette zone est pacifiée. Je me porte volontaire pour couvrir vos arrières avec les soldats d'Harrenhal tandis que vous monterez à l'assaut du fortin. Nous resterons dans votre sillage afin de vous prémunir de toute attaque en traître, si cette disposition vous convient. » J'attendis sa réponse et laissais Lord Arryn exprimer ses propres intentions ; j'avais délibérément choisi le rôle le moins attrayant, celui de chien de garde, et lui laissai le choix de se joindre à moi ou de rejoindre le fer de lance. Un chevalier du Val, pensai-je, serait plus motivé et plus efficace dans un assaut brave et triomphal sur les soldats ennemis que dans le rôle de l'épouvantail laissé derrière pour repousser les éventuels assauts désordonnés d'une bande gueux armés. Néanmoins Lord Maekar aurait le dernier mot et c'est à ses lèvres que j'étais suspendue.

Le dénouement était proche. Je le sentais dans mes os, comme un frottement agaçant, un pressentiment. Et quelque chose me disait aussi que cette épée que Tybalt m'avait forcée à baptiser goûterait au sang avant la fin de la bataille. Une épée avec un nom, c'était d'un ridicule. Eût-elle été d'acier valyrien que je n'y aurais guère vu plus d'intérêt. C'était une lubie d'homme, pire, une lubie de chevalier. Une épée est un objet sans âme et il est bon que celui ou celle qui la porte se rappelle qu'il est celui ou celle qui tue. L'épée n'a aucune volonté. Et elle n'est pas votre amie. Pas même un symbole. Ce n'est qu'une arme. Un instrument comme la hache du boucher. Mais Tybalt n'avait rien voulu savoir. L'épée d'un seigneur doit avoir un nom, qu'il disait, et il s'en fichait que mon entrecuisse me refusa le titre de Lord. Un nom qui soit un message, avait-il dit. Un nom qui rappelle qui tu es, et quelles sont tes intentions. Je l'avais regardé fixement. Je suis une femme, avais-je dit. Voilà qui me caractérise de façon assez unique pour un combattant, non ? Il avait levé les yeux au ciel devant mon manque d'imagination. Et si je tire mon épée, c'est pour tuer. Je le voyais encore secouer la tête. Mais je n'allais pas chercher dans les chansons de ménestrel quelque référence poétique à lui servir. Une femme vient pour vous tuer. Ce message te suffit-il ou dois-je demander à Selyse de composer une ode en hommage aux valeurs de la Maison Lothston ? avais-je lancé dans un sarcasme. Baptise-la Dernière Danse. Fais-le savoir à qui tu veux. Je continuerai à l'appeler « mon épée ».

Ainsi avais-je fait. Mais à l'heure de la marche décisive, je me rappelai soudain ce nom. A combien d'hommes allai-je offrir une dernière danse avant le coucher du soleil ? La question m'effleura et s'en alla avec le vent de mer. Je regardais Maekar, et j'attendais ses instructions. [MJ : Maekar accepte-t-il de me confier ses arrières ?]




PS : Mes PNJ sont ouverts à l'incarnation par des joueurs, MP-moi si vous êtes intéressé !


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Alrik Mallery
Commandant des Dents de Freux

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Message Dim 16 Juin 2013 - 14:43

La bataille faisait rage et tous les pions armés luttaient farouchement pour défendre leurs origines et leurs idéaux. Nul ne s'était attendu à ce que ces maudits insulaires courbent l'échine même face à l'inéluctable, car ils guerroyaient vainement, faisant preuve de cette même ineptie qui les avait conduits à rapiner les côtes et qui finirait par les perdre. Ce n'était qu'une question de temps, tous le savaient, un temps durant lequel il allait simplement falloir rester en vie, un temps qui serait intensément périlleux, durant lequel tout ou presque pouvait arriver. Peut-être Alrik finirait-il estropié, ne conjecture à laquelle il avait fréquemment songé lors de ce long trajet qui les avait mené jusqu'aux Iles-de-Fer, mais une chose était sûre, ce n'était ni dans leur argentite ni dans leur mer que serait sa sépulture. Se faire occire ? Il en était évidemment hors de question, qu'il soit face à une harpie aussi irascible qu'éhontée ou au suzerain de Pyk lui-même, ce n'était pas la mort qu'il embrasserait. L'on disait que les fer-nés ne semaient pas, et pourtant, ils récoltaient aujourd'hui cette discorde qu'ils avaient consciencieusement éparpillée ces dernières lunes. Les guerres estompaient souvent les petites dissonances au profit d'une aversion bien plus colossale à déverser, tel était le cas pour Maekar qui, même sans que le freux n'ait le loisir de le voir, n'opposa aucun veto à la suggestion faite et se retira de la mêlée pour mieux se concentrer sur l'objectif principal. Peut-être non sans espérer que le Mallery trépasse dans son duel ? Qu'importait, cela ne se produirait pas.

Aux prises avec la véhémente brune, il tentait de ne pas se recevoir un mauvais coup, car son arme si convenablement utilisée pouvait être dévastatrice. Fort de l'expérience d'un sigisbée de son acabit, il parvint à anticiper les actions d'une adversaire assurément désorientée par l'ire qui l'animait et à se jouer de sa piètre défense. La lame de Fraternité fendit les airs pour creuser une entaille à la cuisse de la demoiselle qui, malgré tout, n'interrompit pas le combat, bien au contraire. Il fut ardu pour le commandant de parer les coups envoyés, ceux-ci résonnaient d'une résolution sans pareille et son bras en cueillit les conséquences. La violence des heurts eut tôt fait de faire vibrer une douleur musculaire qu'il trainerait avec lui pour le reste des réjouissances, mais pire, son bouclier en fut grandement abîmé. [ Le bouclier est-il encore utilisable ? ] En guise de réponse, il parvint néanmoins à frapper le faciès de son antagoniste du manche de son estoc, alors qu'une fumée noirâtre s'élevait désormais sur le champ de bataille. Les voies respiratoires agressées, le chevalier en fut suffisamment étourdi pour permettre à la fer-née de redonner la charge, et si l'une joua d'offensive, l'autre lui préféra l'esquive. Il réussit à se glisser dans son rachis, et cette fois, son épée meurtrit bien plus sérieusement la chair de la combattante, à laquelle il voulut porter l'estocade.

Un pirate apparut sur son flanc et s'essaya à lui trancher le bras, Alrik n'eut d'autre choix que de délaisser son présent duel pour s'engager dans celui-ci, jusqu'à abreuver le sol de l'hémoglobine de l'impudent qui avait voulu le raccourcir. Une furtive accalmie lui permit d'observer les environs et la position dans laquelle ses troupes se trouvait, les pertes se comptaient des deux côtés. Il ne parvint à retrouver la jeune femme qui s'en était visiblement allé, en revanche, il remarqua l'origine du feu et les dégâts occasionnés par la perfidie fer-née, voilà qu'il mettait leur propre ville à feu, les bougres. Il repéra alors les insulaires perchés sur le toit, ceux même qui avait lancé l'huile sur les soldats. « Abattez-les ! » Ordonna le freux à un groupe d'archers, dépliant son bras vers les cibles pour les leur désigner. [ Y parviennent-ils ? ] A la suite de quoi, une crinière rousse lui apparut [ Helya ], une diablesse qu'il fallait mettre hors d'état de nuire. « Vous ! Avec moi ! Ne faiblissez pas, pour nos familles, pour le royaume ! » Les quelques Dents de Freux alentours hurlèrent en choeur et talonnèrent leur supérieur hiérarchique pour atteindre la capitaine et confronter ses hommes. Le sigisbée la prit naturellement pour adversaire, qu'importait qu'elle soit une femme, et tenta de profiter de l'effet de surprise pour foncer dans son flanc. Son but ? La renverser en direction du décors enflammé, pour la purifier par le feu. [ Arrive t-il à surprendre Helya ? A la faire tomber ? ]


Vous allez balayer ma cendre ; L’homme ou l’insecte en renaîtra ! Mon nom brûlant de se répandre, dans le nom commun se perdra. Il fut! Voilà tout ! Bientôt même, l'oubli couvre ce mot suprême, un siècle ou deux l’auront vaincu. Mais vous ne pouvez, ô nature, effacer une créature... Je meurs. Qu’importe... J'ai vécu !


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Oberyn Dayne
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◌ Vision du Guerrier ◌
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Message Dim 16 Juin 2013 - 15:51


La Bataille de Lordsport.


Ses yeux bleus miraient l’Ecarlate du Sang versé. Des yeux bleus d’un bleu plus que bleu. D’un bleu bien plus sombre, presque violet, et plus resplendissant qu’aucuns yeux d’homme Dayne. Un bleu fort proche d’une teinte violette et pailletés d’Améthyste, à l’instar des Iris propre à sa lignée comme à la Maison Targaryen, qui dégage un regard étrange et une expression sans nulle autre pareille. D’un bleu persan qui vous transperce tel l’Acier Valyrien... Des vols de flèches à empennage blanc fendaient le ciel pour se perdre dans les rangs des combattants insulaires rendus plus féroce que jamais par quelque maléfice dont le Chevalier Dornien ne saurait deviser l’origine. Le sang se faisait boue dans la poussière du champ de bataille. Au centre des combats, Oberyn se démenait comme une bête enragée. Chaque coup de son épée hâve trouvait le corps d’un ennemi dont la lame avait été repoussée par son armure luisante. Là où Aube fauchait les Fers-Nés de ses éclats d’argent, les Dorniens reprenaient courage, mais l’Epée du Matin ne pouvait être partout. Tout flageolant, Oberyn étreignit plus étroitement la fusée de son arme et en savourait l’âpre contact quand, émergeant de l’enfer de la mêlée, parut une ombre face à lui. Une ombre de très haute taille, aussi funèbre et terne qu’un trépassé, dont l’armure morose était du même vert-de-gris sombre que ces îles… Et les Fer-Nés d’ouvrir un passage dans leur rangs décousus vers le Paladin. Ser « Pâle Dragon » n’en affronta pas moins bravement l’opposant :

« Si tu tiens à danser, dansons ! » dit-il, l’estoc brandi au-dessus de sa tête d’un air de défi. Les hommes avaient besoin de hauts-faits pour les faire puiser dans des ressources dont ils n'avaient eux-mêmes pas conscience. Alors, dans le tapage des combats, l’îlien prononça quelques mots. Le ton était goguenard et Ser Oberyn puisa dans l’insulte une rage nouvelle. « Pour Aerys ! » rugit-il avant de s’élancer hargneux et le poing crispé sur son épée. Le Dornien taillait vivement de gauche à droite, portant tout le poids de son corps dans chacun de ses coups, que l’îlien esquivait à grande peine. Les étincelles volaient à chaque rencontre des lames, ébréchant peu à peu celle du Fer-Né. Survint l’instant où, à la faveur d’une parade un rien décalée, l’épée pâle perça la cotte de fer au-dessous du bras, arrachant à l’insulaire un hurlement de souffrance alors qu’il tombait à genoux. Le sang jaillit entre les mailles et chacune de ses gouttes, en touchant le sol, maculait la boue d’un rouge ardent. Dans un geste abominable, l’épée hâve se leva et retomba pour une froide boucherie. La lame blafarde tranchait dans la cotte de maille comme elle l’eut fait dans la soie. Ses protections n’étaient plus que loque et plus que décombres son visage de défunt pillard. « Guerrier notre père, si quelque chose t'a déplu dans le sacrifice de cette victime, accepte en expiation la suivante ! » Murmura Ser Oberyn à sa foi, cherchant dans l’appel à l’un de ses dieux le raffermissement de son cœur face à l’horreur. Déjà, une dague volait vers son poitrail mais elle fut déviée par sa scintillante protection. D’un revers de bras, le Paladin repoussa l’assaillant à l’effarante jeunesse, priant pour que la panique s’empare de son être et lui fasse quitter ce charnier. Mais c’est en hurlant de façon démente qu’il plongea à nouveau vers lui, tout juste cueilli par un revers de lame livide qui mit un terme à sa vie. Sans presque oser respirer, Ser « N’a qu’un Bras » mira le pauvret gisant désormais face contre terre dans la boue. A le voir couché comme ça, mort, il se rendait mieux compte de sa jeunesse. Un gosse.

« Que quiconque brandissant le Fer… Meure ! » Son père lui tint, autrefois, que tout leader doit savoir faire entendre sa voix dans le tumulte des batailles et si celle de l’Epée du Matin est aussi franche que puissante, elle ne fait qu’appuyer son exemplarité et son courage au combat pour galvaniser ses hommes. C’est donc sur que sa menace fusse entendue par l’ensemble de leurs opposants qu’il ne se jeta qu’avec plus de hargne au combat. [Menace à leurs Adversaires afin d’essayer de faire fuir les combattants les moins expérimentés comme volontaire.] Et alors que son bouclier cueillait une hache à la volée, Oberyn roula des yeux pour voir s’animer dans son sillage les manteaux violet pâle frappés de l’estoc et de la filante étoile entrecroisée. Raynald, Edward, Troy, Clay comme Haloti marchaient dans ses pas. Croisant le regard de Ser Raynald, il n’y eut point besoin de mots pour que leurs pensées s’accordent. Et alors que Ser « Pâle Dragon » fauchait de çà et là à grands coups de lame blafarde, le Sigisbée au sombre derme se saisit de la Grande Bannière de Lancehélion, l’agitant frénétiquement dans les vents salés tout en se ruant vers le front. « Tenez… TENEZ ! » Les hurlements se firent écho de ses mots et toute la fureur des Sables se manifesta. Les lanciers brandirent leurs armes avec plus de ferveur alors que la troupe Dornienne se ralliait à la fureur pour marcher plus avant, chargeant frénétiquement vers l’Est dans le sillage de l’Héritier des Météores. « Les Forrest vers la Gauche, les Martell par la Droite ! » Hurla-t-il alors que sa lame blafarde ciblait déjà un nouvel homme d’un rageur coup de taille… Poussant plus que jamais ses hommes, le jeune commandant Dayne cherchait à envelopper ses adversaires tout en poussant toujours plus son avancée vers l’Est. Il souhaitait rapidement voir flotter la bannière de Dorne sur ce Fortin ! [Les Dorniens poursuivent le combat avec les Soldats Botley en poussant vers l’Est. Parviennent-ils à prendre le dessus ? S’approchent-ils des portes du Fortin ? Peuvent ils y pénétrer ?]




« Seal my heart and break my pride,
I've nowhere to stand and now nowhere to hide,
Align my heart, my body, my mind,
To face what I've done and do my time. »
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Arkha Kenning
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Message Dim 16 Juin 2013 - 17:44

Arkha n’avait pas su se retenir de se ruer vers l’homme dont elle avait reconnu les traits et qui avait engendré sa première honte en tant que combattante Fer-née. Le Commandant des Dents de Freux. Elle ne s’était pas attendue à le voir autant qu’elle ne s’était pas attendue à cette attaque des continentaux. Le voir avait mis son sang en ébullition. Elle n’avait pas réfléchi, peu importe qui il était, elle voulait juste sa mort dans un combat qu’elle aurait gagné car désormais elle était encore plus forte que la première fois où ils s’étaient vus, par conséquent, la victoire ne pouvait être en réalité que sienne.. Que ce ne soit pas le cas était totalement proscrit. Pour une Fer-née, portée une telle honte martiale était le pire qui soit, du moins à ses yeux. Oublier ce qui s’était déroulé ne serait possible qu’en lavant l’affront subi. Plus rien d’autre n’existait. La guerre, les autres Fer-nés ou même les autres continentaux. Son impulsivité et sa rancœur le laissait seul pour cible, et il serait sa proie qu’elle déchiquèterait jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Se ruant ainsi sur lui, elle avait aboli toute distance dans le but de lui assener des coups de Traitresse bien placés après avoir fait valser son bouclier. Cependant, ce n’était pas parce que ses idées étaient jumelées à la victoire qu’il en allait être réellement comme tel. Elle le remarqua aisément quand le désarmé de son bouclier ne fut pas suffisant pour le faire s’incliner car l’aisance avec laquelle il parvenait à esquiver ses attaques en faisait une cible bien trop mouvante pour que Traitresse parvienne à l’atteindre, pour son plus grand désarrois. Cela cependant ne la fit pas plier et la poussa à décupler la ferveur mise en place, malgré la voix de son cousin qu’elle avait cru entendre mais dont les propos ne lui étaient clairement pas parvenus, empêchant ainsi tout arrêt à sa résolution prise subitement et le désir de mort qui ne découlait.

Le Commandant parvint à récupérer son bouclier mais elle ne mit pas longtemps à lui assené des coups fulgurants. L’impulsivité dont elle faisait preuve la poussait à l’imprudence. Par conséquent, ce fut pour cette raison que sa défense totalement réduite permit au continental de lacérée une première fois de son épée sa cuisse ainsi offerte aux attaques. L’adrénaline faisant, malgré la douleur ressentie, elle n’y prêta que peu d’attention se disant néanmoins qu’accélérer le combat et le faire tourner en sa faveur serait primordial dans l’immédiat. Les coups alors pleuvaient sans cesse sur le bouclier qui subissait des dégâts imposant face à une arme aussi massive. Alors qu’elle crut que c’était une nouvelle opportunité pour briser son bras face à un dernier assaut, une attaque directe totalement imprévue la fit vaciller sous le choc dirigé vers son visage qui subit alors une douleur fulgurante mais surtout une entaille assez importante pour la faire saigner de manière particulièrement handicapante. La coupure à l’arcade était profonde et le liquide carmin prenait plaisir à trouver le chemin de son œil tentant de l’aveugler partiellement. Ayant reculé sous la puissance de l’attaque, elle avait le temps, avant de repartir à la charge, de tenter de faire partir ce sang qu’elle ne pouvait panser en cet instant et donc empêcher de s’écouler. Le geste entraîna un désagrément et un inconfort particulièrement gênant dans son œil agressé sans compter la douleur qui semblait vouloir irradier la zone blessée avec ferveur. Cela commençait à faire beaucoup et bien malgré elle, un début de crainte s’insinua dans son esprit. Cet homme, bien que continental, était toujours aussi fort que dans ses souvenirs et malgré ses assauts répétés, sa force décuplée avec les entraînements, elle ne parvenait pas à prendre clairement le dessus. La raison lui échappait totalement et une frustration s’emparait d’elle. La fumée noire qui s’échappa d’un feu dont l’origine lui était totalement inconnue la gêna mais sembla déplaire assez son adversaire pour qu’elle puisse tenter de l’attaquer à nouveau. Cet enième assaut ne changea pas la donne cependant puisqu’il la feinta de façon à se retrouver dans son dos. Elle eut à peine le temps de se retourner en partie que la lame acérée entailla sa chair avec hargne meurtrissant son flanc et une partie de son échine. Elle porta automatiquement sa main à sa blessure, son visage exprimant une certaine surprise car cette dernière lacération entraînait une douleur bien plus vive que tout ce qu’elle avait vécu jusqu’à présent. Sa main se recouvrait rapidement de ce liquide carmin et la peur fut telle que lorsque l’homme qu’elle combattait fut acculé vers un autre évènement, son instinct de survie dépassa la honte, la fierté et la frustration pour la pousser à fuir. En réalité, elle n’était même plus sûre d’avoir la force de manier Traitresse convenablement, obligée de fermer un œil pour qu’il ne subisse pas l’accumulation de sang en son sein, sa cuisse dont le pantalon était désormais poisseux la lançait une fois l’adrénaline du combat retombée mais celle de la crainte accentuée, et son flanc semblait la brûler ardemment. Elle n’avait jamais subi de guerre, mais elle était persuadée qu’elle n’oublierait jamais celle-ci de si tôt. Ses pas l’avaient amenée à remonter vers la forteresse, tentant de s’échapper de ces cadavres et des combats qui la cernaient. Plus d’une fois elle dut esquiver, ou se relever après avoir été poussée dans les mouvements belliqueux. Traitresse siégeait toujours dans sa main mais elle ressemblait d’avantage à un fardeau qu’autre chose, bien qu’elle s’y raccrochait car elle était la seule manifestation de sa défense. La peur irradiait tous ses sens et plus qu’une idée ne germait en elle : retrouver Sargon en atteignant la forteresse. Elle n’était pas persuadée que ce soit aisé, particulièrement lorsqu’elle aperçut un nouvel attroupement de continentaux débarquer au loin. [Parviendra-t-elle à atteindre la demeure des Botley avant que l’offensive de Lothar et ses troupes ? ]




Jamais le fracas de la mer n'atteint la roche

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Dagon Greyjoy
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Message Lun 17 Juin 2013 - 8:30

Le sang lui battait les oreilles et tout n’était que capharnaüm insupportable. Les flammes avaient réduits en cendres la plupart des boutres, et beaucoup d’insulaires. Ennemis, amis, rien n’était reconnaissable dans cet enfer brûlant. Par trois fois, Tom se retrouva sur le dos, à même le sol glissant, sans comprendre ce qui l’avait déstabilisé. L’homme [PNJ Rennifer] – si c’était bien là un homme – qui se défoulait sur lui possédait une force sans pareille. Pour la première fois de sa maigre existence, le forgeron ressentait une peur tenace. Il ne faisait que fuir, pour retarder l’inévitable. Le combat n’avait rien d’équilibré et il s’étonnait même d’être encore envie après les échanges qu’il venait de subir.

L’homme lui embrocha le bras sans qu’il pût se détourner. En beuglant comme un animal, Tom riposta de sa lourde hache. Elle permettait des gestes dévastateurs mais certainement pas la rapidité et la précision dont faisait preuve l’adversaire à la peau sombre. La hache manqua largement sa cible mais suffit néanmoins à Tom pour se dégager le bras gauche. Le salopard avait dû toucher un muscle. Ses doigts répondaient encore mais il lui devenait impossible de plier le coude. La peur le faisait reculer. Il avait l’impression de se battre contre la mort elle-même. Foutaise ! Ce qui est mort ne saurait mourir… Ha ! Il ne devait y avoir que le Greyjoy pour croire encore à cela maintenant ! Lui qui avait pris la mer comme les autres en laissant son peuple sans défense ! Quelle surprise il aurait en revenant… La mâchoire de Tom se crispa. Son bras l’élançait jusqu’à la base du coup. Il ne pouvait se permettre de blâmer le suzerain, il le savait. Il ne pouvait se blâmer que lui, pour sa stupide crainte de la mort, crainte de la perte de ceux qu’il avait apprécié.

L’homme fonça à nouveau sur lui. Comment ce démon pouvait-il se battre avec autant de frénésie !? Tom para tant bien que mal et réussi à faire dévier l’arme adverse du fer de sa hache. Ça ne pouvait plus continuer. D’un lourd coup d’épaule, il se dégagea et droit derrière, envoya sa hache en direction de l’ennemi… Retourne d’où tu viens enfoiré….QUOI ! L’autre avait évité la hache sans plus de difficulté que s’il s’était agi d’une bulle de savon qui naviguait au vent. Vu son poids – ou son surpoids – Tom ne pourrait pas le distancer. C’était évidant. Il ne survivrait pas. Cela aussi était évidant. « Toujours en vie… eh bien, le Dieu Noyé ferait-il preuve de pitié désormais, pour laisser se peupler les îles d’insulaires plus inutiles les uns que les autres ? » Lui avait balancé Lord Greyjoy lors qu’il était descendu au port pour prendre la mer. D’après ce dernier, cela faisait plus de vingt-cinq années que Tom ne servait strictement à rien. Vingt-cinq ans qu’il croupissait dans sa forge sans plus jamais avoir pris part à une razzia. Quel digne fer-né il faisait ! Splendide mollusque accroché à son caillou, la seule chose qui lui restait.  Il voulait être utile. A nouveau il voulait servir à quelque chose. Mais c'était trop tard.

Il enfonça sa main valide dans le sac de clou et en coinça trois entre ses doigts. Il mourrait sur terre comme le déchet qu’il était devenu. «  Que l’ mer s’ déchaine et les avale tou’. Qu’ l’ vents les emportent au large et qu’ils y sombrent… Maudits bâtards ! V’nir massacrer la Seiche dans s’ propre antre… le Dieu Noyé vous l’ fera payer ! » Du moins, l’espérait-il. Une rage du désespoir s’empara de lui. Il avait déçu son meilleur ami, son Suzerain. Ça serait la dernière fois.  Au bout de son voyage,  il se lança gueule grande ouverte sur son adversaire pas surpris le moins du monde. Ils se percutèrent dans un bruit sinistre. La force massive de Tom les fit perdre l’équilibre et tous deux se retrouvèrent au sol. L’arme de l’ennemi s’enfonça dans ses côtes, juste au-dessous de son armure, une fois, deux fois, trois fois… il ne sut combien de fois en un temps record. Rageant comme un gosse, Tom lui assainit des coups avec sa main armée de clou, mais même s’il blessa l’ennemi, ses attaques étaient moindre comparées à celles qu’il recevait. Du sang lui coulait de la bouche. Ce goût délicat si similaire au fer qu’il aimait tant par le passé. Il allait se vider là comme un vieux porc. Un coup plus violent encore le fit rouler sur le côté. Il avait endommagé son ennemi mais pas assez pour le mettre hors d’état de nuire. Inutile jusqu’à la fin. Ses yeux ne voyaient pratiquement plus rien. Son corps tout entier était meurtri. Même si on lui laissait la vie sauve à cet instant, il n’y survivrait pas. Il tenta de se retourner et termina face contre terre, dans une gigantesque flaque d’huile qui n’avait pas encore pris feu… Sa tête pivota. D’un œil il vit le monstre s’avancer vers lui, un sourire cruel sur le visage, une arme en main, une torche dans l’autre. Tom cria avant même que la flaque dans laquelle il pataugeait ne s’embrase et le réduise définitivement à néant sans retour possible…



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Message Lun 17 Juin 2013 - 13:21

« Foutus îles, foutues pierre, foutue guerre. » Mycah maugréait à force qu'il avançait sur les chemins rocailleux qu'il avait pris comme voie. Son pied buta – une fois encore – contre une pierre qui se trouvait plus grosse que prévu. Le geste non préparé et toujours aussi routinier buta contre la roche et c'est avec un plaisir immense et en quelques millièmes de secondes que le maladroit chasseur sentit l'ensemble de ses os de doigts de pieds de se rétracter sur eux même, tordant et compressant la chair avec plaisir. « Putain ! Bordel de freux ! » Et un juron de plus dans un cortège de mots doux … Ridicule stature et équilibre précaire, le dornien secouait rageusement son pied en l'air en continuant de râler. La discrétion ? Pourquoi faire ? Il était sur un caillou fait avec des cailloux au milieu d'un océan dont le fond devait sûrement être pavé de cailloux.

Il n'y avait personne à la ronde, rien à faire. Certes il était mieux ici qu'au milieu des combats , mais il avait tout de même espéré un peu plus de … matière. A cette allure il ferait le tour de maudit îlot sans s'en être rendu compte et la bataille serait fini. Comble de chance, il reviendrait les mains vides et pas une goutte de sang sur le visage et le Ser Oberyn verrait sûrement son compagnon comme un lâche.

Il n'était pas lâche ! Il choisissait simplement son lieu d'action, là où il était le plus efficace et surtout le plus apte à rester en vie.

Hors quoi de mieux pour lui que de continuer ce qu'il avait toujours fais jusque là, être seul, être discret et opérer à l'instinct. Maugréant encore un peu, il lâcha finalement son regard du sol et de ses pieds pour rejeter un regard autour de lui. Coup de chance un détail le frappa à l'horizon. Balayé par les vents marins, un panache de fumée grisait un peu plus le ciel.

D’après ce qu'il savait il était toujours sur le chemin de cette famille des îles. De ce qu'il savait, il n'avait toujours pas vu leurs renforts. Sur les navires, il avait bien entendu parlé de quelques feux de détresses, point de ralliement de force attaqué et d'alliés. Pourquoi pas ?

Reprenant un peu espoir d'avoir quelque chose à se mettre sous la dent sans forcément finir sous le croc d'une lame. Mycah repartit bon train vers le point d'origine qui se profilait à l'horizon, personne en vue, en cavalant à travers les roches il y serait en quelques minutes.

[Mycah arrive t-il à l'origine du feu ? Que découvre t-il ? ]
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Lyonel Baratheon
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Message Lun 17 Juin 2013 - 22:08

De tous les adversaires que Lyonel s'était attendu à affronter, celui là était peut-être bien le dernier. Un gamin... D'une dizaine d'années tout au plus. A son âge, pour quelle raison pouvait-il essayer de tenir tête à des chevaliers ? Ce combat ressemblait à une sorte de farce, un tour idiot du destin. Le Baratheon n'avait pas vraiment envie de se résoudre à abattre simplement d'un coup de masse un adversaire aussi jeune. Aussi, le combat qui s'engagea était des plus étranges.

Si lui n'osait pas mettre toute sa force dans ses coups, le gamin ne ménageait pas ses efforts. Il était agile et vif, ne cessant de s'échapper. Mais il était inexpérimenté et ses coups n'étaient pas très difficiles à prévoir : ses mouvements laissaient aisément deviner quel serait son prochain coup, et sa lame rencontrait l'acier du bouclier du Lord. Cependant, le gamin était rapide, et il compensait son manque d'équipement par sa rapidité. Lyonel n'était cependant pas dupe et dès que son adversaire tentait de se faufiler dans son dos, il bougeait à son tour, pour toujours lui faire face. Ce n'était pas toujours aisé, dans cet espace relativement exigu, alors que d'autres se battaient autour d'eux. L'enfant, lui, devait prendre garde à ne pas recevoir de coup perdu... Cependant, ce combat ne pouvait pas durer éternellement. Lyonel avait fait en sorte de toujours garder une certaine distance avec son adversaire et il s'était peu à peu rapproché du centre de la pièce. Encore une attaque maladroite.

D'un coup de pied, alors que le gamin cherchait un nouvel angle d'attaque, Lyonel envoya voler une chaise droit dans les jambes du gamin. A peine un instant plus tard, c'était lui qui fonçait droit sur lui, bouclier en avant, prêt à lui en assener un coup assez puissant pour l'assommer. Si l'enfant pouvait bien esquiver l'un ou l'autre, il aurait sans doute du mal à se débarrasser des deux. Mais la manoeuvre avait surtout pour but de le déstabiliser, de créer une ouverture qui permettrait à Lyonel de se défaire de lui sans qu'il n'en soit mortellement blessé. Si cela fonctionnait, il serait dans le meilleur des cas assez effrayé pour abandonner le combat. Sinon, il risquait bien de finir au moins sévèrement sonné voire assommé. Ou pire, s'il n'avait pas de chance...

Autour d'eux, les soldats combattaient férocement contre leurs adversaires fer-nés. Ici, ils ne craignaient pas les haches qu'ils pouvaient parfois lancer, dans des espaces moins exigus cependant. Les épées s'entrechoquaient dans un fracas métallique. Pendant quelques temps, on ne sut pas qui avait l'avantage entre les troupes de l'Orage ou les combattants fer-nés. Puis peu à peu, un déséquilibre se faisait sentir alors que les continentaux prenaient l'avantage sur leurs adversaires, moins entraînés et moins bien équipés.

******

Dans les rues, les combats semblaient s'être apaisés un instant. Le soldat qui avait plus tôt adressé quelques mots à Armand Tignac était toujours debout, parmi les soldats. Il cracha au sol, proférant quelque malédiction contre les Fer-nés.

-Tu vois, gamin ? C'est ça, la guerre. C'est moche, mais accroche-toi à tes fesses, c'pas terminé ! Aboya-t-il en direction du Tignac.

Il avait pris quelque coup, le vieux soldat mais il était encore plus ou moins en forme. On ne le surnommait pas "Prat la vieille carne" pour rien ! Il ne se laisserait pas si facilement avoir.

A peine eut-il cette pensée pour lui que d'autres fer-nés débarquaient. Saleté de marins, qu'ils retournent nager avec leur dieu ! Le combat s'engagea alors que quelques archers sur les toits virent soutenir leurs camarades restés dans les rues tandis que les autres surveillaient les rues adjacentes. Le combat s'engagea à nouveau, et cette fois, nulle place pour la pitié. Si la plupart d'entre eux avaient d'abord essayé de suivre les ordres, ils avaient bientôt constaté qu'essayer d'épargner leurs adversaires était une tâche bien plus ardue lorsque les combats étaient à mener dans d'étroites ruelles. Prat n'avait de toute façon jamais suivi cet ordre qu'il considérait comme insensé. Sans la moindre hésitation, il avait frappé à mort une villageoise qui avait tenté de lui planter une dague entre les côtes. Idiote, comme si un simple couteau aurait pu passer à travers le cuir et la maille qu'il portait !

Les marins qu'ils affrontaient là étaient cependant un peu plus coriaces que les simples villageois qu'ils avaient affrontés et le soutien des archers s'avéra le bienvenu. Ils ciblèrent d'abord ceux qui s'essayaient au lancer de haches avant de diriger leurs traits mortels vers les combattants au corps à corps. Leur poste leur conférait une excellente position pour viser et faire mouche à chaque flèche : Pas trop éloigné des combattants et hors de portée de leurs épées. Au sol, les soldats restaient un peu plus prudents face aux marins coriaces. D'autres, comme Prat, ignoraient toute prudence et se laissaient emporter par la furie du combat. Ils frappaient leurs adversaires sans considération apparente pour leur vie ou celle de leurs alliés. Au moins avaient-ils en commun de ne vouloir céder aucun pouce de terrain.

[La manoeuvre de Lyonel fonctione-t-elle ? Que fait don adversaire ? Comment s'en tirent les soldats dans la rue ?]


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Helya Harloi
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Message Mar 18 Juin 2013 - 12:51

Goshaël commence à se gorger de sang, à s'en délecter au fur et à mesure qu'Helya tranche les soldats ennemis qui sont sur sa route, des soldats sans doute dotés d'une expérience ridicule comparé à celle de la rousse. Le feu prend vie et dévore tout sur son passage, hélas, la capitaine ne peut pas diriger les flammes, pas plus que les éteindre et malheureusement, certaines habitations se voient ravagés par les flammes. Au moins, l'accès est rendu plus difficile sauf quand le feu s'éteindra, le passage sera comme ouvert et les continentaux n'auront qu'à marcher sur les braises pour atteindre la forteresse des Botley. Serrant les dents, la Botley s'élance contre l'ennemi sans répit avec les marins de l'Amazone. Olaf la rejoint entre temps et se tient à ses côtés, palliant aux angles morts de sa capitaine. Les fer-nés se ralliaient tous à la même cause : empêcher les continentaux d'atteindre Lorsdport ou plus encore mais l'unique objectif d'Helya était de protéger la forteresse où elle a grandit. Ses gestes révélaient à chaque fois son mépris pour ses ennemis et ses coups étaient aussi déterminés qu'elle. Le foyer de flamme était une bonne chose pour se débarrasser des hommes en les balançant à l'intérieur, le plus délicat était ensuite d'éviter les torches humaines qu'ils était devenus. Bientôt, ce n'est pas que les ennemis qui prirent feu, certains fer-nés se retrouvèrent rongés par les flammes. « Bande d'idiots ! Evitez les flammes ! LES FLAMMES ! » De justesse, la capitaine rattrapa un de ses marins envoyés vers les flammes et le poussa vers un attroupement de soldat ennemi « Ne meurs pas bêtement, trou d'cul ! » Fonçant dans le tas à son tour, Goshaël s'enfonça dans l'épaule d'un homme, ne jamais tourner le dos à une fer-née, ce dernier l'apprendra à ses dépens. Alors qu'elle s'apprête à déloger sa hache de la chair du pauvre homme, une douleur au niveau de son flanc se fait vive et fait grogner la rousse de douleur. Le même flanc sensible blessé des mois plus tôt par Lakdahr, à croire que les gens aiment particulièrement ce flanc chez elle. Perdant l'équilibre, Helya s'accroche au manche de sa hache encore bien ancré dans l'épaule du soldat pour ne pas finir dans les parois de la bâtisse en feu. Ses mains serrent de toute ses forces le manche devenu son seul point d'accroche pour ne pas finir en brochette trop cuite alors que ses yeux révulsés de colère fixe la raclure à l'origine de ce geste [Alrik]. « Enfoiré d'continentaux bouffeur d'merde ! » Si elle retrouve son équilibre, la Botley lui fera regretter son geste, parole de Botley. [La hache reste-t-elle ancré dans l'épaule de l'homme  ou se détache faisant tomber Helya ?]

Rhoawyr et les marins avec lui, tapis dans l'ombre d'une maison, attendant le bon moment pour sortir de leur cachette. Sur les toits, le deuxième groupe se fait chopé par les archers et ne peuvent rien contre la pluie de flèches qui leur tombe dessus. « Attendez ! Attendez ! » Rhoawyr retient ses hommes et attend que l'agitation se tasse, laissant croire aux continentaux que la voie est libre. Alors que les flammes ravagent les bâtiments opposés, Rhoawyr continue de tempérer ses hommes. Dehors, les continentaux se font attaqués par les fer-nés armés et finalement, le crépitement du feu s'accentuant, Rhoawyr décide enfin de sortir de l'habitation avec ses hommes par toute ses ouvertures pour se fendre sur les soldats ennemis. « Balancez-les dans l'feu ! » A l'aide du manche de leur hache, Rhoawyr et les marins poussèrent l'ennemi contre les bâtiments en feu afin de les brûler vif. L'ennemi ne se laisse pas faire et se déplace stratégiquement pour ne pas finir en torche humaine. Rhoawyr, les marins et les civils armés forment une ceinture empêchant d'aller plus loin, repoussant les assaillants de leur mieux afin qu'ils n'atteignent pas Lordsport. [Cette ligne de défense tiendra-t-elle encore longtemps ?]

Clovyn capte la voix de son futur « beau-frère » et grogne dans sa barbe sans quitter des yeux l'ennemi. « Comme si j'l'avais pas deviné, tête d'pine ! » Hurla-t-il au dessus du bruit de la ferraille qui se croise. Cependant, aujourd'hui, il fallait mettre de côté les discordes personnelles et s'unir pour le même but : protéger la forteresse. Clovyn et Edan s'élancèrent à la suite de Sargon [Vers l'Est avec Sargon] pour se retrouver à ses côtés. « Il faut s'frayer un ch'min ! Grouillez-vous ! » Clovyn avait toujours été grande gueule de toute manière, plus doué à vociférer des ordres qu'à exécuter quoique ce soit et il est certain qu'il ne considérait pas Sargon comme un Capitaine mais plutôt comme un vulgaire homme d'armes. Il sentira bien tôt ou tard son erreur de jugement. Edan, embarqué par un autre groupe de soldat qui tentent de se frayer un chemin, se sépare de Clovyn resté aux côtés de Sargon, cherchant à passer la barrière d'hommes. « Harloi, t'me gêne » Beugle Clovyn avant de le dépasser d'une tête dans la progression. [Les deux frères Botley arrivent-ils à se diriger vers Maekar ?]




Une civilisation se transforme lorsque son élément le plus douloureux devient tout à coup une valeur
Lorsqu'il ne s'agit plus d'échapper à cette humiliation, mais d'en attendre son salut, d'y trouver sa raison d'être.



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Maureen Bolton
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Message Mer 19 Juin 2013 - 2:12

La jeune Nordienne aida son homme d’arme à monter son cousin dans le plafond des maisonnées. Comme il était presqu’en famille, elle avait lâché un commentaire à l’intention de son cousin qui fit bien rire les deux hommes. Elle se souvenait avoir connu un Adrian plus léger. À tour de rôle, ils avaient hissé des archers qui même dans une situation inconfortable allait faire leur travail bien plus facilement. Elle n’Avait aucun soucis. Tout semblait aller sur des roulettes. Jusqu’à ce que la pénombre tombe dans la pièce. Elle aurait bien aimé être une petite et affreuse chauve souris pour seulement voir ce qui se déplaçait dans la pièce. Alors qu’ils montait le dernier archer, elle se sentit pousser par un de ses hommes d’Armes et évita un coup de justesse.

Adrian trouve un moyen de nous donnez plus de clarté ou ouvre cette salle porte pour que je les expulse cul par-dessus tête.

Écorcheuse manqua plusieurs fois le fer-né qui l’envoya valser contre le mur. Elle avait lâché son épée et ne semblait plus la trouver dans la pénombre. Elle avait été sonnée par le choc entre le mur et sa tête. Le fer-né abattit sa hache dans sa direction et elle esquiva de justesse en se roulant de coté. Elle ne vit que le visage d’un de des soldats se précipiter sur le Fer-né. Que l'Étranger et le Guerrier le protègent. Elle se releva péniblement cherchant son épée qu’elle avait égarée. Bizarrement elle ne pouvait pas se contrôler et la fureur se lisait dans ses traits. Enfin il aurait fallu plus de lumière pour s’en rendre définitivement compte.

Alors ca vient Adrian?


La Bolton entendit un semblant de grognement qui devait être une sorte d’approbation. Sans Écorcheuse, elle devait se battre à main nue et utiliser la force de son corps. Repérant un fer-né, elle le prit par le cou avant de s’agripper à l’homme. Celui-ci recula contre le mur pour écraser littéralement son adversaire. Attrapant la dague qu’elle avait a la ceinture, elle la ficha dans la main du fer-né qui tenait l’arme. Celui-ci la lâcha et la Bolton lui assena de violent coup. Coup qu’elle reprit du revers lorsque le fer-né reprit contact avec la réalité. Elle esquiva les coups et Adrian peu amène dans sa brillante idée qu’il venait de voir, fit signe à sa cousine de se rapprocher de lui. Ce qu’elle fit en amenant le fer-né près de lui. Si sa brillante idée était décoché une flèche dans direct dans le fer-né, il était mieux de ne pas le manquer. Alors qu’elle recevait un poing dans l’Estomac, un sifflement de flèche se fit entendre tout près d’elle.


La prochaine fois que tu as une idée brillante comme celle-ci, tu veux bien m’en faire part avant de t’y lancer?


Peut-être. Et encore je visais la tête.

L’hériter de Fort-Terreur sauta au sol rattrapé par sa cousine pour qu’il ne fasse une vilaine chute. Il était impossible de décocher une flèche sans qu’elle s’en prenne à un autre qu’un fer-né. Les archers avaient un bon œil, mais il doutait que cela était autant avec une vision amoindrie par la lumière. Maureen le fit passer devant et surveilla ses arrières. Elle s’en prit à un fer-né question de reposer Jack qui avait le droit à un plus costaud. Elle esquiva les coups du Fer-né pour lui assener un coup bien placé lorsqu’elle en eut l’occasion. Le fer-né manqua le pied et elle tomba sur le dos, regardant le gaillard lever son épée sur elle. Au dernier moment, une flèche transperça la gorge du fer-né qui tomba sur la Bolton.

Tu m’en dois deux. ..


C’est ce qu’on verra, Adrian.

Prenant l’épée du fer-né pour l’instant, elle laissa son cousin trouver la porte veillant à ce que personne ne touche à l’héritier.



[Arrive-t-il jusqu'à la porte? Si oui, arrive-t-il à l'ouvrir sans difficulté? Il ya quelques choses derrières la porte qui nous attend?]



Un homme nu
n'a  guère de secrets,
mais un homme écorché
n'en a plus un seul


-Roose Bolton-
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Message Jeu 20 Juin 2013 - 13:47


Escarmouche des docks : Alrik Mallery, Helya Botley, Arkha Kenning, Lothar Celtigar.

Engagé dans son combat avec la Fer-née, Alrik Mallery perdit en partie l'usage de son bouclier défoncé. Néanmoins, il pouvait encore lui être de quelque utilité à moins qu'il ne préfère s'en débarrasser, choix qui lui revenait amplement. La mêlée était toutefois telle que les deux combattants furent séparés et engagés dans de nouveaux affrontements, le commandant pouvant malgré tout donner l'ordre à ses archers d'abattre les ennemis installés sur les toits et qui s'étaient servis du feu sur les soldats de la Couronne. Plusieurs d'entre eux tombèrent sous les yeux ravis du chef des opérations mais ce dernier dut mettre ses sentiments de côté car déjà un nouvel adversaire arrivait sur lui. Tentant de la déstabiliser, Alrik Mallery n'y parvint pas et il dut ainsi rapidement reprendre une position lui permettant de mieux se défendre face à cette femme en rage armée d'une hache.

Plus loin, les hommes d'Helya prirent par surprise certains de leurs adversaires, les repoussant en arrière en tentant de mettre en place une ligne de défense solide. Ils n'étaient pas de vulgaires pêcheurs, non. Ils étaient des guerriers, des vrais, aussi rudes que le roc et le fer. Ils tiendraient coûte que coûte et cela même alors que certains des habitants de la ville fuyaient le carnage. Même lorsque l'on était Fer-né, il y avait un moment où le combat devenait trop violent. Ainsi l'expérimenta Arkha Kenning qui, fuyant à son tour la bataille en direction du nord, chercha à rejoindre son cousin. Celui-ci était malheureusement parti dans une autre direction mais au moins parviendrait-elle à rejoindre le fortin de pierre.

Pendant ce temps, Sargon Harloi quitta justement la zone de la bataille, suivi des frères Botley et d'une quarantaine de ses hommes. Une seule destination : l'est et la troupe du prince Maekar qui cherchait à les contourner pour mener l'assaut depuis un autre front. Malheureusement, ce qu'ils ne savaient pas, c'était que d'autres ennemis se massaient déjà par là et de ce fait, ils tombèrent rapidement sur les soldats et les chevaliers d'Harrenhal qui avaient investi les ruelles, défendant les arrières du Prince qui les avait devancés.

En parallèle, Lothar Celtigar avait réussi à nettoyer les ruelles et, les suivant, il avait choisi d'apporter son aide aux Dents de Freux, croisant de nombreux fuyards sur son passage. Par chance, leurs arrières étaient assurés par les troupes du Val et du Conflans, aussi purent-ils se lancer à l'assaut sans tarder, surprenant les Fer-nés par cette manœuvre. Face à ces nouvelles troupes, d'autres Fer-nés prirent la fuite mais les plus féroces guerriers restaient sur place, nombreux et dangereux, sans compter le feu qui s'étendait un peu plus à chaque instant...


*** *** ***

Escarmouche des ruelles : Lyonel Baratheon, Maureen Bolton, PNJ d'Helya Botley.

Les combats dans les ruelles n'avançaient guère, les Fer-nés comme les Orageux cherchant à tuer le maximum d'adversaires sans pour autant céder un pouce de terrain. Mais si les seconds avaient l'avantage du nombre et de l'équipement, les premiers connaissaient bien leur ville et ils savaient comment se défendre. Les choses pouvaient ainsi encore durer longtemps, à moins que quelqu'un ne se décide à lancer l'assaut fatal.

A l'intérieur de la bâtisse, lord Baratheon dut sans doute faire face à son plus inattendu adversaire et il put alors comprendre ce qu'étaient réellement les Fer-nés. Ne souhaitant cependant pas mettre un enfant à mort, il s'arrangea pour réussir à le déstabiliser et à l'effrayer, ce qu'il parvint enfin à faire, le petit garçon s'enfuyant sans demander son reste. Quant aux autres soldats, ils remportèrent leurs combats, non sans perdre un homme. Ils pouvaient alors enfin poursuivre leur mission, en cherchant à remplir leurs objectifs, à repousser les Fer-nés et à éviter les pertes trop importantes. Le feu manifestait encore sa présence par sa sombre fumée, mais il ne semblait pas réellement s'étendre jusque dans leur secteur. Pour le moment.

Malgré la pénombre qui les avait surpris, les Bolton ne s'en sortirent pas trop mal et ils parvinrent à se débarrasser de la plupart de leurs adversaires alors que l'héritier des Écorcheurs ouvrait la porte de la bâtisse, diffusant à nouveau la lumière du jour à l'intérieur. Mais au dehors, le spectacle avait bien changé, des Fer-nés ayant visiblement surgi de nulle part. Il leur fallait des archers sur les toits pour maintenir leurs défenses, et vite !


*** *** ***

Escarmouche du septuaire : Oberyn Dayne, Mycah, PNJ de Dagon Greyjoy.

Le combat mené par ser Oberyn Dayne fut sanglant et violent, les victimes tombant autant chez les Fer-nés que chez les Dorniens. Mais à la menace lancée par le Chef de Guerre des Martell, les moins valeureux de leurs ennemis laissèrent tomber les armes pour fuir au loin, ne souhaitant pas non plus mourir jusqu'au dernier. Ne restèrent que les plus hargneux des guerriers et des soldats et même parmi eux, certains mirent fin au carnage. Mettant ainsi à mort les plus réfractaires des combattants, les Dorniens purent poursuivre leur route en direction de la forteresse. A travers les espaces entre les bâtiments, ils purent ainsi apercevoir les soldats de l'Orage, pris entre le feu et les Fer-nés, dans une position des plus précaires. Mais il leur fallait aussi prendre la forteresse dont les portes risquaient fort d'être fermées... Que décider ?

Au nord de Lordsport, le chasseur Mycah avançait toujours, bien que très difficilement. Il avait aperçu de la fumée au loin et, prenant le temps d'avancer toujours plus, il atteignit un petit promontoire qui lui offrait la vue jusqu'à l'autre mer, pour ainsi dire. Très loin, sur les plages, le bourg des Forgefer et ses nombreuses forges noircissait les cieux tout autant que la large vasque de graisse enflammée. C'était ainsi ce qui était à l'origine de tout cela même s'il en aurait au moins pour deux bonnes heures à rejoindre ce lieu. Malheureusement, entre le temps du débarquement et le début de la bataille, bien du temps était passé et de ce fait, il put bien vite apercevoir une colonne de soldats, sur sa droite. Ils n'étaient pas encore à portée et il leur faudrait un certain temps pour les rejoindre... Mais grosso modo, d'ici une demi-heure au grand maximum, ils risquaient de se prendre l'équivalent de deux ou trois équipages de boutre sur la gueule... Une information somme toute importante ! Et comme les soldats n'avaient visiblement pas vu Mycah, il avait l'avantage.

Dans les chantiers navals, les Dorniens prenaient peu à peu possession des lieux, les Fer-nés fuyant ou mourant sous leurs coups, non sans emporter avec eux certains de ces démons venus d'ailleurs. Mais même quand on défendait sa terre, on évitait de se sacrifier jusqu'au dernier et il semblait donc inévitable que face à l'armée ennemie si nombreuse, les Fer-nés perdraient du terrain. Si Tom le forgeron avait toujours fait la preuve de son talent, sa vie se terminait malheureusement en ce jour. Mais n'y gagnait-il pas au change ? Sa mort au combat lui offrait en effet le droit d'entrer dans le palais sous les eaux du Dieu Noyé afin de festoyer avec lui !


*** *** ***

Escarmouche du fortin : Danelle Lothston, Jasper Arryn, Sargon Harloi.

Alors que l'armée composite du Val et du Conflans mettait fin à son escarmouche, le Prince Maekar parvint à les rejoindre avec ses propres hommes, les Dragons de Lestival. Il fut accueilli par les propos de lady Danelle et il attendit un temps avant de lui répondre. La fixant des yeux, il lâcha enfin quelques mots. « Mettons fin à cette mascarade au plus vite. L'objectif est Pyk et il nous faudra de nouvelles troupes alors prenons ce... fort et passons à la suite. Si vous souhaitez nous assister, vous êtes la bienvenue. » Le Prince ne pouvait cependant pas s'empêcher de penser qu'elle était une femme et qu'elle avait soutenu Freuxsanglant à Murs-Blancs... Mais peut-être saurait-elle se rendre utile ?

Passant par les ruelles sécurisées par les Celtigar, ils atteignirent le fortin sans rencontrer de réelle menace et alors que le Prince répartissait ses troupes, lady Danelle se mit à son tour en position, assurant ses arrières. Il semblait évident que face à cette menace, les Fer-nés allaient vraisemblablement changer de stratégie et elle serait de fait au premier rang. Il fallait rester sur ses gardes !

Nouvelle relance et mêmes conditions que précédemment ! A partir de maintenant, les Fer-nés vont se rendre petit à petit et les bleus risquent de succomber en raison de la fatigue qui les assaille.

- Alrik et Helya, je pense que vous êtes assez grands pour jouer ensemble et de ce fait, je vous laisse gérer le combat à votre guise. Si vous avez des questions, n'hésitez cependant pas à demander ! Sargon, tu te retrouves donc aux environs de Danelle. Libre à toi de l'affronter avec tes hommes ou de tenter de la contourner pour rejoindre Maekar qui se dirige vers le fortin ! Quant à Arkha, tu as le temps de rejoindre la forteresse si tu le souhaites, à toi de voir ce que tu décides. Tu pourras y entrer et faire barricader les portes juste après ! Si tu changes d'idée, n'oublie pas l'arrivée de Lothar dans ton dos et les troupes de Maekar qui encerclent la forteresse. Bon courage à vous ! Lothar, tu te joins donc à la bataille sur les docks et tu peux t'arranger pour aider Alrik si tu le souhaites. Notez que de plus en plus de Fer-nés vont se rendre Wink Ils ne vont pas se sacrifier jusqu'au dernier !

- Lyonel, tu as remporté ton combat et tu es donc libre de tes mouvements. A toi de décider ce que tu fais ! Maureen, tu as gagné toi aussi en jouant ça plutôt bien ! Tu peux donc renvoyer les archers sur les toits et voir si tu restes pour les aider ou si tu sors pour combattre !

- Oberyn, tu peux donc avancer ! Si tu vas en direction du fortin de pierre, les portes seront fermées donc à toi de voir ce que tu décides, sachant que Maekar arrivera sur place dans le même temps ! Tu peux aussi partir aider Lyonel qui se trouve un peu à l'écart de ton chemin. Mycah, tu as aperçu des ennemis en grand nombre, libre à toi de prendre ta décision sur la suite ! Dagon, tu as joué une jolie fin pour Tom, c'est bien ! Pour la fin, tu peux toujours te réincarner dans un autre PNJ si tu le souhaites Wink Peut-être un soldat du fort ? Comme tu le sens ! N'hésite pas à voir avec Helya Very Happy

- Jasper, libre à toi de te placer là où tu préfères. Danelle, tu assures donc les arrières du Prince et tu peux tomber sur Sargon selon ce qu'il décide de faire ! Votre rencontre aura finalement lieu, à vous de voir ce que vous décidez !

Si vous avez des questions sur ce message ou sur les remarques, n'hésitez pas à MP Brynden Rivers. Enfin, n'oubliez pas de respecter les règles de l'intrigue.

Bon jeu !
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Sargon Harloi
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Message Jeu 20 Juin 2013 - 17:46

     Sargon ne mit pas bien longtemps avant d'apercevoir les hommes qu'il pourchassait. Ou plutôt d'apercevoir des silhouettes, car celle qui se présenta à lui en premier fut cette d'une femme. Mais pouvait-on réellement l'appeler de la sorte ? Les continentaux certainement pas, cependant pour un Fer-né ce n'était guère étonnant de tomber sur une femme en armure : il en avait déjà vu et ce ne serait certainement pas la dernière. Tournant la tête vers son second qui se trouvait non loin de là, il lui désigna l'autre homme qui s'éloignait.

     ▬ Si quelqu'un arrive à faire une percée, il faut le rejoindre. »

     Mais ce n'était pas gagné, la guerrière était accompagnée par une bonne quantité d'hommes prêts à se battre et le temps qu'ils parviennent à s'en débarrasser – en imaginant qu'ils y arrivent – ils auraient beaucoup trop de retard sur leur cible. Une vague de contrariété submergea le Harloi qui commença à se demander si, finalement, tout ceci n'était pas la fin de la guerre, la fin de leur guerre plutôt. Les continentaux envahissaient les rues, la panique gagnait certainement les habitants – du moins les femmes et les enfants – et ils ne feraient pas le poids. Inutile de se faire des illusions au fond, cela faisait belle lurette que Sargon s'attendait à voir la fin de la lutte pointer le bout de son nez. Ils s'étaient rebellés pour des principes que lui-même ne chérissait pas, la seule chose qui le chagrinait dans cette fin, c'était de voir les pillages s'éloigner de lui. Le tout désormais, était de « s'amuser » autant que possible jusqu'à ce que leur échec soit palpable : faire le plus de morts possible dans les rangs adverses, voilà tout !

     Ses hommes s'étaient déjà lancés à l'assaut de leurs adversaires, Sargon tourna la tête vers Wulfric, son marin le plus fidèle avec Yoren, qui se trouvait à ses côtés. Loin d'être contrarié par la tournure des événements, le jeune homme laissa un sourire ourler ses lèvres.

     ▬ Je te paris une tournée que je m'occupe de la mettre à genoux. »

     Le marin se contenta de répondre par un rire sec, mais franc : il était vrai que la femme en armure – puisque le capitaine parlait d'elle bien évidemment – ne semblait pas vraiment commode. Sans attendre l'approbation de son compagnon, Sargon rejoignit ses hommes qui se battaient déjà contre les continentaux qui avaient l'audace – ou la folie – de débarquer chez eux. Il commença par échanger quelques passes avec de simples hommes d'armes qui n'offraient pas de résistance bien intéressante, puis doucement, il parvint à de hisser à la hauteur de la femme. Finalement les continentaux remontaient un peu dans son estime : il n'aurait jamais pensé qu'ils puissent accepter qu'une femme combatte et encore moins qu'elle mène des hommes ! Il ne restait qu'à vérifier qu'elle était à la hauteur de la tâche.

     Crépuscule à la main, le Fer-né ne laissa pas vraiment le temps à la femme de s'éloigner, il attaque directement par une attaque frontale qui montrait bien qu'il ne comptait pas retenir ses coups à cause du sexe de son adversaire. Suivant la réaction de son adversaire, il comptait bien l'obliger à reculer pour se mettre en position de faiblesse, comptant sur sa force et son habilité à l'épée pour prendre le dessus. La concentration était bien présente sur son visage, mais aussi son éternel sourire vaniteux, s'il se faisait tuer il était fort probable qu'il le conserverait : question de fierté Fer-née.


.
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Arkha Kenning
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Message Jeu 20 Juin 2013 - 23:38

La fuite n'était pas une manière de faire pour les Fer-nés. Un combat devait se résoudre soit par la victoire, soit par la mort. Cependant, pour Arkha, l'échec concernant le premier point n'avait fait qu'entraîner une crainte imposante et irrécupérable envers le second. Prendre conscience de la mort était quelque chose d'épouvantable. Jamais auparavant n'avait-elle été confrontée à un tel évènement et à une telle pression sur sa vie. Une guerre préparée devait déjà sembler horrible, mais une guerre réalisée avec l'un des partis pris au dépourvu avait son lot de frayeur bien plus conséquent. Surtout pour peu que c'était la première que l'on menait et sans aucune aide à ses côtés. Sargon était parti, Lakdahr et Gabriel étaient sur des boutres tout comme son père, elle n'avait aucun point de repère excepté certains membres de la Veuve Salée, eux aussi particulièrement occupé à préserver leur vie. Certains n'avaient d'ailleurs pas réussi et voir leur cadavre joncher le sol lors de sa fuite n'avait fait qu'accentuer son mal-être actuel qui avait débuté par les blessures qui jalonnaient son corps. C'était bien pour cela qu'elle avait espéré de tout coeur que la troupe aperçue au loin ne tente nullement de la poursuivre et pour son plus grand contentement, ce ne fut pas le cas. Grâce à cela, aussi rapidement que possible, elle prit le chemin le plus court pour atteindre le fortin des Botley. Sa jambe la lançait mais c'était bien la blessure à laquelle elle prêtait le moins d'attention. Le sang de son arcade fut à nouveau balayer pas un mouvement du dos de sa main avant qu'elle n'entoure une nouvelle fois la blessure de son flanc. Cette dernière l'inquiétait bien davantage car mener des combats dans cet état semblerait totalement peu fructueux. Fuir était une honte mais si jamais un nouveau combat arrivait à elle, elle tenterait le tout pour le tout... Elle devait faire honneur à son titre. Maintenant qu'elle s'éloignait de l'origine de sa peur, cette dernière semblait diminuer petit-à-petit pour retrouver l'aplomb nécessaire à la suite. Mais la faiblesse de son corps par contre apporterait sûrement son lot de difficultés.

Toujours est-il qu'une fois les portes du fortin non loin d'elle, un soulagement certain s'insinua. Ce n'était certes pas la délivrance mais cela permettrait un répit néanmoins. Elle put très rapidement le remarquer qu'elle n'était pas la seule à tenter de trouver refuge dans la demeure. Nombreux autres Fer-nés, combattants dans l'âme ou femmes et enfants vivants à Lordsport, traversèrent cette dernière. Elle comprenait aisément la raison et faisant pareil, elle ne pouvait pas se permettre une quelconque critique. Cependant, l'attroupement qu'elle avait aperçu la faisait réfléchir sur la destination. Cette dernière lui était totalement inconnue mais la suspicion d'une attaque du fortin la poussa à émettre une suggestion à d'autres Fer-nés à ses côtés.

"Il faut barricader l'portes !"

"On peut pas fermer les portes aux autres !"

"On a pas l'choix, ces putains d'continentaux arrivent d'partout !! Va pas falloir longtemps avant qu'ils débarquent ici !"

Elle savait pertinemment qu'elle était en train de condamnées certaines personnes, mais d'autres pourraient être protégés de cette façon, du moins c'est ce qu'elle espérait. Le Fer-né sembla considérer sa proposition avant de l'identifier comme la plus judicieuse et de s'exécuter avec d'autres. En attendant, elle se devait de trouver de quoi panser sa blessure. Ainsi, observant les lieux où elle n'était venue que rarement, ses prunelles tombèrent sur les rideaux ornant les fenêtres qui feraient largement office de pansement. Se dirigeant rapidement vers l'un d'eux, elle tenta d'en déchirer une partie mais au vu de la grandeur des tissus, ce n'était pas si aisé qu'elle l'aurait pensé. Il lui fallut quelques secondes, et pas mal de torsions et batailles, pour remarquer un gamin qui se tenait à ses côtés.

"Qu'est c'tu veux ? "


"Pourquoi t'utilises pas ton arme ?"

Ouvrant la bouche, elle la referma ensuite posant ses yeux sur Traîtresse qui se tenait au bout de sa main libre. La stupidité dont elle faisait preuve aurait presque pu la faire rougir mais la situation ne s'y prêtait guère et par conséquent, face à une telle attaque d'un enfant bien plus jeune qu'elle même, elle ne put rétorquer que par la défensive;

"C'est c'qu'j'allais faire ! Et puis vas y, j'me mêle d'tes affaires moi ? Allez dégage !"Ce à quoi le gamin rétorqua par un coup bien placé dans le tibias avant de déguerpir. "Sale gamin de merde..." grogna-t-elle avant d'assener un coup bien placé de la partie tranchante de son bec de corbin pour obtenir une partie de tissu assez longue.

Posant ainsi sa moitié belliqueuse, elle releva ses bringues avec douleur avant de regarder sa plaie béante et franchement peu avenante. La frayeur pointa à nouveau le bout de son nez mais l'heure n'était pas à l'apitoiement. Après avoir fermé les yeux une seconde, elle entoura sa taille de l'étole de plusieurs tours en serrant assez pour tenter de contenir le sang qu'elle perdait et l'affaiblissait de minutes en minutes. Un soin de secours mais qui pourrait éventuellement l'aider à tenir. Rabattant ses habits sales, tachés, et déchirés par endroits, elle retourna auprès des autres dans le but d'aider, mais aussi de retrouver Sargon qui n'était décidément pas là où elle pensait.




Jamais le fracas de la mer n'atteint la roche

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Alrik Mallery
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Message Ven 21 Juin 2013 - 0:20

Sa tentative de renverser l'ennemie avait échoué, qu'à cela ne tienne, le sigisbée était d'ores et déjà fin prêt à reprendre les festivités par l'estoc et la taille plus que par l'assaut surprise ! Il fit un bond de sûreté en arrière, s'assurant ainsi de ne pas tout de go recevoir la réplique de la fer-né qui risquait de lui faire tâter de sa monstrueuse hache, et à en voir le malheureux quidam dans l'épaule duquel elle l'avait précédemment plantée, il n'avait nullement envie d'expérimenter la même chose. Jusqu'alors, il s'en était particulièrement bien tiré contrairement à certains de ses paires et d'autres de ses antagonistes, car si ce n'était une douleur musculairement gênante au niveau du bras gauche, il était intact. L'on ne pouvait pas en dire autant des blessés que l'on entendait vociférer leurs maux, ou plus simplement des macchabées ensanglantés qui jonchaient le sol rocailleux. Nul n'omettait pourquoi il guerroyait, personne n'oubliait la raison pour laquelle de braves combattants offraient présentement leur vie, et tous s'en galvanisaient à leur façon. La lutte se poursuivait mais prenait un inéluctable tournant en faveur des envahisseurs, venus en nombre et armés jusqu'aux crocs. Les archers sollicités par leur commandant s'étaient montrés efficaces, plusieurs insulaires étaient tombés sous leur salve de flèches, les toits semblaient lavés de leur menace, ce qui était loin d'être encore le cas plus bas.

Il dut repousser l'attaque d'un corsaire apparut sur son flanc et qui l'accapara un instant, suffisamment longtemps pour qu'une jeune recrue des Dents de Freux n'ait la sombre idée de se mesurer à la harpie rousse qui avait pourtant déjà prouver sa virulence. Le pauvre fou fut inévitablement touché, Alrik le vit lourdement choir dans la poussière – était-il mort ou seulement meurtri ? Il fut incapable de le dire, car une nouvelle opportunité se présenta à lui. La fer-née lui tournait l'échine, peut-être l'occasion de l'immobiliser sans avoir à l'occire pour ce faire ! Avant cette manoeuvre osée, il décida de se débarrasser de son bouclier en le lançant en direction d'un quelconque adversaire, puis se reconcentra sur la jeune femme. Il en approcha rapidement et l'étreignit dans un étau de force, attrapant sans le vouloir l'un de ses seins à pleine main – un geste qui ne plairait assurément pas du tout à la concernée ! Tous deux se débattirent, mais ce fut finalement la capitaine qui eut gain de cause en lui assénant un magnifique coup de tête en pleine mâchoire. Sous la violence du heurt, le freux recula et goûta bientôt la saveur de son propre sang. Lorsqu'il se redressa et écarta un pan de sa flavescente chevelure, une belle plaie fut visible, striant sa lèvre inférieure et lui rappelant que ce n'était point pas de telles méthodes qu'il aurait raison d'une telle bougresse.

« Belle réplique... » Il essuya sa lippe qui continua malgré tout à suinter son hémoglobine, et tandis que l'effervescence grondait aux alentours, le temps sembla se suspendra un moment, durant lequel la succube et le chevalier se toisèrent l'un l'autre. « Mais tu te débats vainement, fer-née, es-tu réellement prête à sacrifier les tiens pour une victoire que vous n'obtiendrez pas ? Regarde autour de toi, vous avez déjà perdu. Soumets-toi ! Ou je n'aurai d'autre choix que t'y forcer... » Et se disant, il brandit Fraternité déjà maculée d'un fluide pourpre, mais qui ne demandait qu'à en lécher davantage. Comme il l'avait subodoré, l'hydre fut loin d'abdiquer, visiblement résolue à combattre jusqu'à ce que mort s'en suive, aussi se lancèrent-ils d'un commun accord dans un dangereux duel pour se départager. Les lames chantèrent et dansèrent dans une comédie démesurée de rage, aucun des deux ne voulut lâcher prise, la guerre était alors à son paroxysme. Après plusieurs esquives et offensives, le Mallery parvint à se débarrasser de la rouquine juste le temps de remarquer que des renforts étaient venus leur prêter main forte, de quoi le réjouir ! Il lui sembla reconnaître les soldats Celtigar, et si tel était le cas, le Crabe lui-même ne devait pas être bien loin. Le commandant héla alors l'un de ses homologues avec une idée bien précise en tête. « Hâtez-vous mon brave ! Nous sommes trop à l'écart ici, nous avons besoin de renforts pour faire plier ces pirates sans effusion de sang ! Le but n'est pas de dépeupler les îles ! »

Le quidam en question acquiesça et se faufila parmi les combats pour rejoindre le gros de la bataille, dans le dessein de dénicher un capitaine des Dents de Freux ou simplement une cohorte d'entre eux qui serait susceptible de venir les aider. Mais à la place, il tomba tout simplement nez à nez avec Lothar, auquel il jugea bon de délivrer le message après l'avoir reconnu.


Vous allez balayer ma cendre ; L’homme ou l’insecte en renaîtra ! Mon nom brûlant de se répandre, dans le nom commun se perdra. Il fut! Voilà tout ! Bientôt même, l'oubli couvre ce mot suprême, un siècle ou deux l’auront vaincu. Mais vous ne pouvez, ô nature, effacer une créature... Je meurs. Qu’importe... J'ai vécu !


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Danelle Lothston
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Message Ven 21 Juin 2013 - 16:17

Maekar ayant confirmé notre rôle d'arrière-garde, nous nous étions positionnés dans son sillage, en arc de cercle pour limiter les possibilités de débordement. Bien m'en avait pris, car les insulaires n'avaient pas livré leur dernière charge et un contingent hétéroclite ne tarda pas à empiéter sur nos lignes de défense, avec une résolution à la mesure de l'urgence de la situation. Nous n'avions qu'un seul objectif : tenir bon. Mon épée dans une main, mon bouclier dans l'autre, je jetai mes ordres à la volée. Peu, en vérité. Juste assez pour leur rappeler, à tous ceux-là qui se tenaient à mes côtés, que Lady Lothston les regardait, et qu'il était temps de jeter toutes leurs forces dans la bataille.

La mêlée fut brutale. Placée en arrière de mes hommes, j'en encaissai indirectement le choc. Un fracas de lames s'éleva, lardé de cris et de râles. Il y avait des guerriers parmi cette horde sauvage qui déferlait sur nous et les morts commençaient à s'accumuler de part et d'autre, la fatigue aidant. Je voyais tomber les plus jeunes et les moins aguerris de mes soldats, des hommes que leur famille attendait à Ville-Harren, et mes muscles se durcissaient, anticipant le face-à-face.

Ce fut un homme armé d'une épée qui surgit le premier devant moi. Quelle curiosité ! Nous ferions donc un couple splendide dans ce ballet : le barbare armé comme un continental, et la continentale en armure. Le Guerrier lui-même devait rire aux éclats. Mon adversaire souriait en se rapprochant, défaisant mes derniers remparts humains. De ce sourire mon regard sauta à nouveau sur sa lame, et un frisson dévala mon échine.

L'acier. Il avait la couleur des ténèbres. Léger. Fulgurant. Mortel. Valyrien. Et le Fer-né avait la vivacité et le tranchant de son épée. La surprise me fit manquer la première opportunité de contre-attaque. Il frappa sans hésiter, comme on lance une bravade. Je ne pus que parer tandis que la conscience du danger se frayait un chemin dans mes entrailles, le son du métal vibrant résonnant dans ma chair. C'était un glas, et cela, soudain, me tira un rire. Je n'avais encore jamais dansé avec la mort. La vie vaut-elle d'être vécue si l'on n'a pas frémi et haleté au bord de son abîme ? Mon rire résonna haut, joyeux et carnassier, tandis que je repoussais la lame mordante de mon bouclier noir.

Le bouclier, l'épée, l'armure résisteraient-ils plus de quelques assauts ? Mon avantage résidait dans mes défenses, le sien dans son épée. Ma victoire serait rapide, ou ne serait pas. Rejetant l'attaque avec effort, je fis mine de tituber en arrière sous l'impact. La feinte n'était pas indétectable mais elle valait la peine d'être tentée ; les hommes croient si facilement à leur supériorité au combat. S'il se jetait dans la brèche, je serais prête à me glisser dans l'ouverture de sa propre attaque pour le frapper au buste ou au bras, selon ce que sa position m'autoriserait. S'il reniflait le mauvais coup et temporisait, je l'attaquerais d'un coup de bouclier suivi d'un coup d'épée - l'acier valyrien est preste, mais le serait-il assez pour repousser un enchaînement ? J'avais pour atout mes deux instruments et j'avais bien l'intention d'en user tant que je le pouvais. Pour l'un ou l'autre, une dernière danse commençait, et j'y mettrais la grâce froide, masculine et implacable que l'on pouvait attendre d'une créature d'Harrenhal...

Spoiler:
 




PS : Mes PNJ sont ouverts à l'incarnation par des joueurs, MP-moi si vous êtes intéressé !


Spoiler:
 


Dernière édition par Danelle Lothston le Mer 3 Juil 2013 - 17:58, édité 1 fois
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Lyonel Baratheon
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Message Sam 22 Juin 2013 - 21:28

A l'intérieur, la bataille se prolongea encore quelques instants. La chaise que Lyonel avait envoyée sur son adversaire l'avait fait trébuché et, alors qu'il se préparait à se relever, il resta un instant terrifié de voir l'imposant chevalier qu'il affrontait se ruer sur lui... Aussitôt il lâcha son arme et ramena ses bras sur sa tête, tentant de se protéger. Lyonel parvint à arrêter sa charge avant de lui asséner un coup inutile : Le gamin terrifié avait eu son compte et dès qu'il vit que le Lord se désintéressait de lui pour s'occuper de cibles plus dangereuses, il fila le plus vite possible. Ce gamin faisait partie des chanceux qui ne s'en tireraient avec rien d'autre qu'une belle frousse.

Et la bataille se termina enfin sur une victoire des continentaux. Personne ne pris le temps de se préoccuper du sort de leur camarade tombé. C'était la guerre, après tout et il ne serait pas la seule victime. Au moins, Lyonel pouvait se féliciter d'avoir réussi à effrayer l'enfant et à le laisser fuir sans avoir à lui faire de mal. Ils n'avaient plus rien à faire ici désormais et ils rejoignirent la rue.

Là, un des archers les héla leur désignant la direction d'un incendie qui avait pris. Depuis la ruelle, la fumée était à peine visible, mais l'homme perché sur le toit avait tout le loisir d'observer la colonne noire qui s'élevait dans le ciel. Le chantier naval était aussi la proie des flammes. Avec cette menace supplémentaire, ils n'avaient plus le temps temps pour la prudence. Alors que les soldats de l'Orage Moqueur rejoignaient ceux qui étaient aux prises avec les marins d'Helya, il leur donna l'ordre d'ignorer les maisons et de se préoccuper des rues uniquement, en tâchant de rester éloignés de la direction indiquée par l'archer. Il fallait avancer vite pour éviter de se retrouver piégés par les flammes et ils n'avaient pas le temps d'examiner chaque maison. C'était un risque, certes, mais l'incendie serait plus dangereux s'ils les rattrapaient. Sur les toits, les archers chargés de couvrir les troupes au sol auraient à resserrer encore leur surveillance. Si des fer-nés sortaient soudain d'une bâtisse, ils devraient soutenir les troupes et donner l'alerte pour qu'ils ne soient pas complètement pris à revers.

Avec l'arrivée du lord et de ses hommes, le combat contre les marins pris finalement une mauvaise tournure pour les fer-nés. L'arrivée de ces renforts et du Lord eu tôt fait de redonner encore un peu de baume au coeur des soldats alors que le marteau de guerre du Baratheon s'abattait sans pitié sur ses adversaires. Avec l'incendie qui se préparait, ils n'avaient plus le temps de se permettre de trop tergiverser : Tuer ou ne pas tuer n'était plus la question. Ils devaient avancer, tout simplement. Les plus jeunes dans les rangs n'en pouvaient plus. Certains s'étaient simplement arrêtés, épuisés, affalés contre une bâtisse... Et ceux que les Fer-nés n'avaient pas achevé succomberaient probablement à leurs blessures. La douleur comme la soif les taraudait et ceux qui resteraient là trop longtemps seraient sûrement la proie des flammes. Malheureusement, leurs camarades ne pouvaient pas se permettre de les attendre.

Une fois débarrassés des marins, les soldats de l'Orage continuèrent leur avancée dans les ruelles. Plusieurs fois, des fer-nés surgirent des bâtiments derrière eux mais, avec l'aide des archers et leur rapidité, peu d'hommes tombèrent après ces attaques surprises. Quelques fois, ces simples villageois constataient que leur attaque surprise était vaine. Ceux qui déposaient les armes étaient épargnés, dans la mesure du possible... Un pauvre homme voulu s'enfuir mais son geste amorcé une seconde trop tard ne lui valu qu'une flèche en pleine poitrine. Peu à peu, à mesures qu'ils avançaient, les attaques se firent moins nombreuses et quelques fois, Lyonel pu apercevoir des visages effrayés aux fenêtres des maisons. La bravoure des Fer-nés semblait s'émousser à mesure que les continentaux avançaient dans leurs terres. De plus en plus, ceux qui engageaient le combat avec les soldats de l'Orage fuyaient quand ils prenaient conscience que tout était perdu pour eux. Leur destination semblait être le fortin qui dominait Lordsport. Mais personne ne semblait se préoccuper de l'incendie qui menaçait de ravager le bourg.

Alors qu'ils venaient de se défaire d'un des derniers groupes de courageux – ou de fous ? - qui combattaient encore et que les plus réalistes criaient grâce, Lyonel s'adressa un instant à l'homme terrifié qui se tenait devant lui, son épée brisée.

-Fuyez si vous le voulez, mais trouvez de l'aide rapidement. Le danger ne viendra plus de nous mais bientôt d'un incendie qui ravagera toute votre ville si vous ne faites rien.

Le type le regarda un instant, ouvrant de grand yeux surpris. Et en un instant, il se redressa et détala comme un lapin en direction du fortin.
Le lord ignorait si l'homme avait compris ce qu'il lui avait demandé ou non, mais il fallait espérer qu'il puisse faire quelque chose pour ces flammes grandissantes... S'ils pouvaient désormais éviter de tuer les fuyards et ceux qui se rendaient, les hommes de l'Orage ne pourraient pas empêcher les dégâts de l'incendie.


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Message Dim 23 Juin 2013 - 10:18

Mycah avait donc continué son chemin, avançant comme il le pouvait sur les collines rocheuses qui parsemaient son chemin. Finalement le jeune chasseur dornien était arrivé à promontoire qui lui offrait un bon champ de vision sur les alentours et notamment sur la zone d'origine de cette fumée qui avait tant attiré son attention. Là bas, de l'autre côté de son point d'observation, un bourg côtier façon fer-nés d'où s'échappait la longue traînée grise. Il pouvait voir d'ici l'énorme vasque appelant les renforts, brûlant de mille feux, accusant dans chacune de ses flammèches les continentaux qui avaient osé s'approcher de leur demeure.

Il était trop loin. Il y avait trop de monde. Il ne pouvait plus stopper l'inévitable et pour cause, continuant à longer la berge des yeux, faisant des tours et des détours, il tomba sur une petite file noir qui avançait pleine d'adresse et à allure forcée. Réflexe, il plissa des yeux et porta à son front une main porteuse d'ombre lui permettant de mieux de mieux percevoir ce qui se tramait. - Bien qu'au fond ça ne pouvait pas être cinquante chose. - Forgefer envoyait ses hommes droit sur Lordsport et pas seulement une poignée. Non une ou deux centaines peut être trois qui avançaient la hache à la main et le l'âme belliqueuse et hargneuse.

Comprenant la gravité de la situation et surtout qu'en arrivant par le même chemin que lui, il pouvait, en grosso modo une demie heure, prendre de revers les troupes Dornienne, le chasseur se décida à jouer les éclaireurs héroïques. Ils connaissaient le terrain, ils étaient sur leur terre, mais ils étaient nombreux. Mycah lui était seul, Mycah était agile, Mycah était rapide. Sans nul doute, il pourrait facilement les prendre de court, arriver avant eux et prévenir les forces en présence pour mettre en place une ligne de défense contre ces inattendus.

Oberyn avait dis : « Si tu ne sais pas où je suis, ce que je fais dans la bataille cherche Clay, il t'aidera » Le chevalier bourru des Météores était en effet un bon souvenir du chasseur et sa stature plus qu'imposante ne serait pas compliquée à retrouver. Il connaissait le chasseur, il savait qu'il le croirait. Vérifiant n'avoir rien perdu et son arc toujours accroché à son dos. Le chasseur rebroussa chemin en déguerpissant aussi vite et discrètement que possible. Le temps était compté.


[Mj : Est ce que Mycah arrive à temps ? Lui arrive t-il quelque chose en chemin ? Retrouve t-il Clay ou Oberyn pour les prévenir de ce qui arrive ?]
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Oberyn Dayne
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Message Dim 23 Juin 2013 - 14:12


La Bataille de Lordsport.


Son cri de ralliement tonna dans le tumulte des affrontements. Un vague regard vers les portes du fortin lui indiqua que le Prince Maekar et ses hommes ne manqueraient pas de rapidement se trouver en position de marteler le bois rude des portes. Les dernières poches de résistance passées à l’Epée, Oberyn mena ses hommes vers la face ouest du fortin et les hommes se plaquèrent vite contre la pierre grise, boucliers élevés au-dessus de leurs têtes. Les troupes se ralliaient à leur suite et c’est rapidement que le Commandant des Forces Dorniennes improvisa un semblant de conseil militaire.

« Ceux de l’Orage n’ont pas l’air au mieux ! » souffla Ser Raynald tout en brandissant la Bannière de Lancehélion dans les Cieux. « Et ceux d’la Couronne touchent au but ! » jugea bon d’avancer Ser Troy en ouvrant la visière de son heaume, dévoilant son visage trempé de sueur. « Les Ordres ? » grogna Ser Clay en essuyant d’un revers sa rapière sur son surcot déjà souillé de sang. Oberyn sentit l’éternité défiler devant ses yeux alors qu’il prenait le temps de la réflexion, dissimulant ce dernier dans la reprise de son souffle. Il avait tant et tant étudié les Arts de la Guerre… Mais ne pouvait se résigner à la responsabilité de la mort de dizaines ou de centaines de ses hommes. Néanmoins, il ne tarda pas à laisser sa voix porter le poids de son Commandement : « Des cordages ! Ramenez en autant que vous pourrez ! » Beugla t’il à l’attention d’un trio d’hommes qui s’exécuta immédiatement. Ils étaient dans un port… Autant en profiter ! « Haloti ! Prends une vingtaine d’hommes et cours au chantier naval nous rameuter les Gargalen et les Uller ! » [Les Gargalen et les Uller rejoignent ils l’armée de Dorne ?] Le Chevalier s’exécutait sans coup férir alors qu’Oberyn poursuivait déjà en toute hâte : « Troy ! Tu mèneras un détachement de nos hommes vers ceux de l’Orage ! Prête leur main forte dans cet enfer… » Le Chevalier à la peau basanée s’éxécuta sans l’ombre d’une hésitation. Déjà, on le voyait haranguer des hommes pour qu’ils prennent sa suite, chargeant au travers des bâtisses comme de la fumée… [Le Détachement de Troy part aider ceux de l’Orage. Y parvient-il ?] Posant une main sur l’épaule de Ser Edward, Oberyn poursuivait son rôle de tacticien débutant comme de Général hésitant : « Prends quelques hommes et retournes vers le Septuaire. Fouille également les bâtiments à étages et rapportes moi des échelles… » [Edward trouve-t-il des Echelles ? Sont-elles acheminées vers le mur ?] Déjà, le silencieux sigisbée prenait la direction du Septuaire d’une foulée déterminée, désignant de vifs mouvements ceux qui l’accompagneraient dans sa quête. Désormais uniquement épaule de Ser Raynal et de Ser Clay, Oberyn porta toute son attention vers ce dernier et sa flavescente crinière : « Tu prends le commandement ici-bas. Je veux un feu de couverture sur ces remparts mais n’épuises pas toutes nos flèches et surveille le Nord. » Hochant la tête, c’est de mauvaise grâce que le Chevalier se redressa pour beugler ses premières consignes et ordonner les troupes. De ses yeux bleu persan pailletés d’Améthyste, l’Héritier des Météores scruta le sommet du mur et ses créneaux. Laconiquement, il questionna son ami : « Es-tu avec moi ? » « Tu es moi et je suis toi. Ce que nous ferons dorénavant, nous le ferons ensemble. Je n’ai plus ma place en dehors de nous et je n’agirai plus désormais qu’au nom des Météores. » Oberyn étira un sourire au souvenir de leur vœu infrangible formulé alors que l’on marquait au poignard le symbole des Sept sur leur épaule. Raynald le suivrait bien au Sept Enfers. Tant mieux, c’est là qu’ils se rendaient !

« On se regroupe ! » Rugit-il, amenant à lui bon nombre de ses hommes comme des ressortissants d’autres Maisons. Il leur adressa un regard empli de fierté et puisa en lui la force nouvelle de les conduire au-devant du danger. Quel Commandant serait-il s’il en venait à les abandonner ? « On dirait qu’ils ont toujours la volonté de combattre… Et vous ? » Les hurlements se firent écho de ses mots et toute la fureur des Sables se manifesta. Les hommes en voulaient encore et c’est en souriant que le jeune homme vit des hommes déposer du cordage à ses pieds. La lecture des « Grands Sièges de Westeros » de l’Archimestre Ch’vyalthan lui avaient appris que le plus court moyen pour prendre une Forteresse étaient d’en enfoncer les portes. Mais assaillir les murs autorisait un étirement des défenses et facilitait la prise de portes... Peut-être partait-il au suicide, peut-être à la gloire. Mais dans tous les cas, il visait à faciliter l’avancée glorieuse du Prince Maekar ! « Laissez là vos plus lourdes pièces d’armure ! Elles ne vous aideront pas pendant l’ascension. » Conseilla t’il alors qu’il se débarrassait lui-même de ses Soleret, Grèves, Genouillères comme Cuissot en toute hâte. Son armure complète désormais bien incomplète, il passa Aube au fourreau et son bouclier à l’Epaule alors que ses hommes lançaient les cordages pour les arrimer aux créneaux ! Certains manquèrent leur cible mais d’autres touchèrent dans le mille. « Montrons à ces Seigneurs Fleuris ce que valent des Dorniens ! » Harangua-t-il en se saisissant d’un cordage. Les acclamations des hommes nimbèrent son effort alors que d’autres cordages s’arrimaient aux créneaux et qu’à sa droite, Ser Raynald prenait sa suite. Espérant prendre de court des Fer-Nès occupés à surveiller la Porte, Oberyn approchait déjà de la cime alors qu’un homme prenait sa suite…[Les Dorniens cherchent à escalader le mur Ouest à l’aide de cordages arrimés aux créneaux ? Y parviennent-ils ? Oberyn prend il pied sur le mur ? Y trouve-t-il de la résistance ?]




« Seal my heart and break my pride,
I've nowhere to stand and now nowhere to hide,
Align my heart, my body, my mind,
To face what I've done and do my time. »
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Sargon Harloi
Homme d'Armes

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« Capitaine de la Veuve Salée »

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Message Dim 23 Juin 2013 - 15:19

     La femme menait bien les hommes, c'était à la fois une surprise et un plaisir de découvrir pareille chose dans les rues de Lordsport. Pour peu, le Fer-né se réjouissait de cette attaque inopinée, elle lui permettait de découvrir une adversaire qu'il n'aurait jamais pu croiser lors de raids. Elle parvint à parer l'attaque qui lui fut lancée, avec un léger retard comme si la surprise avait été du côté du capitaine de la Veuve Salée. Lorsqu'un rire s'éleva des lèvres de la guerrière, le sourire plaqué aux lèvres de Sargon s'accentua : était-elle réjouit à l'idée de peut-être rejoindre ses ancêtres ? La proximité de la mort rendait les continentaux peureux, contrairement aux Fer-nés qui avaient toutes les raisons de rejoindre le Dieu Noyé, mais pas cette femme. C'était.... Amusant, au moins autant que de la voir ainsi vêtue d'une armure.

     Elle rejeta l'assaut avant de tituber vers l'arrière, induisant son adversaire en erreur. Sargon avait beau ne pas juger la valeur d'un individu à son sexe, il voyait tout de même les continentaux comme des êtres faibles. Plus que les habitants des Iles de Fer du moins ! Le recul de la femme fut donc identifié comme une faiblesse et il esquissa un pas en avant, comptant profiter de la position de son adversaire pour expérimenter une fois de plus de tranchant de l'acier Valyrien. Sauf qu'il ne le fit pas. C'était une ruse – habile sans aucun doute – destinée à le flouer. Le Fer-né ne le comprit que lorsqu'il vit l'arme de la guerrière se profiler dans sa direction et sa réaction arriva aussi avec un temps de retard. Il ne portait pas une armure lourde comme lors des autres raids : les continentaux étaient arrivés par surprise aussi ses membres n'étaient pas correctement protégés. Il sentit son bras l'élancer au moment où l'acier entailla sa peau, mais s'estima heureux de ne pas avoir présenté son flanc sans quoi il se serait fait embrocher comme un pauvre cochon de lait ! Pivotant sur le côté, le Harloi tenta de se dégager pour éviter que la femme ne pousse plus loin son attaque.

     Le sourire de l'homme d'armes ne s'était pas envolé, loin de là même ! Il la dévisagea l'espace de quelques instants avant de raffermir sa prise sur son arme, bien décidé à ne pas se laisser dicter sa conduite par une continentale, aussi surprenante soit-elle ! Les hommes s'affrontaient autour d'eux, mais Sargon était concentré sur la guerrière alors qu'il effectuait un léger déplacement sur le côté dans l'optique de s'offrir un autre angle où tenter une attaque. Il était évident que cette continentale savait combattre et que son armure n'était pas uniquement là pour décorer : la combattre allait être ardu ! Oscillant entre le désir de mettre rapidement fin à ce combat en visant un point vital, puis le souhait de le faire durer aussi longtemps que possible, il se décida finalement. Cette affrontement l'empêchait de suivre l'autre continental, il devait – à regrets – mettre un terme à ce duel pour s'en-aller d'ici. Et rapidement.

     Elle portait un bouclier, aussi fallait-il l'en débarrasser ! Sargon opéra un rapprochement qui indiquait qu'il ne craignait pas vraiment de se faire embrocher par son adversaire, puis il fit mine de viser le flanc de la guerrière. Si elle déplaçait son bouclier pour se protéger, il en profiterait pour essayer de dévier son coup de manière à bloquer la protection. Si elle parait avec son arme, Sargon se débrouillerait pour forcer suffisamment de manière à l'obliger à lâcher son bouclier pour saisir son épée à deux mains. Elle était une femme combattante certes, mais une femme ne développerait jamais la musculature d'un homme, surtout pas celle d'un individu habituer à se battre quotidiennement. S'il parvenait à lui faire lâcher sa protection, ce serait déjà un réel avantage, elle portait une armure, mais l'avantage avec l'acier de Crépuscule était certainement de pouvoir traverser tout et n'importe quoi. Ou presque.


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Maureen Bolton
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Message Dim 23 Juin 2013 - 18:44

Au moment ou la lumière baignait de nouveau dans la pièce, Mortimer fracassa le crane de son opposant sans ménager les corps qui se trouvait inertes dans la maisonnée. Maureen attrapa sa main qu’il lui tendit pour se relever et réajuster sa tenue. Ne se privant pas de quelques coups sur les cadavres, elle fit le tour de la pièce pour retrouver Écorcheuse qui se trouvait dans un coin de la pièce bien tranquille. L’affreux Paternel que pouvait être Mortimer avait attrapé la main de la Bolton pour lui retirer son gant. Elle avait pesté avant de se retourner vers son cousin et son homme de main.

Remonte-le avec les autres.

Mortimer finit par bander sa main avec un léger tissu en lambeau et elle grogna en regardant autour d'elle. Quelques hommes qui étaient présents dans la maisonnée avait reçu quelques coups, mais quelques combattants qui restaient avec Mortimer seraient assez pour qu’elle ne se soucie pas de on cousin qu’elle devait ramener en un morceau à Fort-Terreur. Elle risquait gros constatant qu’elle avait promis à son grand-père de ne pas impliquer d’une manière ou d’une autre son héritier dans cette guerre maudite. Bref, elle n’y penserait plus sachant les archers sous bonne garde.

Mortimer reste ici, et remet sur pied les soldats que tu peux. Veilles sur Adrian et les archers. Quand à vous, vous me plantez des flèches dans tout ce qui a une sale gueule de fer-né et qui tient une arme.


J’en abattrais certainement plus que toi
, s’amusa l’héritier en décochant une flèche et une pique à sa cousine.

La jeune femme sortie de la maisonnée pour prendre vers L’est. L’attroupement des hommes de l’orage semblait s’y trouver malgré les fer-né qui se dépêchait vers elle et son homme d’armes. Il avait décidé de la suivre comme il l’avait toujours fait, et elle espérait que ce ne soit pas la dernière fois. Écorcheuse en main, elle apercevait déjà quelques flèches des archers. Certains fer-nés s'écroulait. Parmi eux, elle voyait souvent des femmes. Elle engagea même le combat avec l’une d’entre elle. Elle finit par se défaire de son opposant et tomba de nouveau sur un costaud. D’une manière ou d’une autre La Bolton se battait pour sa survie et le Fer-né pour ses Iles. Même si elle avait tendance à s’en prendre au plus grand qu’elle, il y avait toujours Jack pour rectifier le tir. L’important pour le moment, était de rejoindre le reste de la troupe de l’Orage.




[reussit-on a rejoindre les forces de l'orage qui sont avec Lyonel? ]



Un homme nu
n'a  guère de secrets,
mais un homme écorché
n'en a plus un seul


-Roose Bolton-
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Message Dim 23 Juin 2013 - 20:17

Le Chevalier-aux-Crabes, Fend-les-Eaux à la main, et ses hommes s’élancèrent comme un seul homme dans le dos des Fer-nés, en en surprenant plus d’un. Face à cette situation, nombre d’entre eux préférèrent se tailler un chemin pour fuir ou tenter de rejoindre le fort de Lordsport, encore inconscients de la situation de ce dernier. Ils se rendraient rapidement compte qu’ils fuyaient un danger pour un autre bien plus grand encore. Face à cette débandade, Lothar lança ses ordres à ses hommes.

« Laissez-les fuir ! Je le répète : nous ne sommes pas là pour les exterminer ! Faites-les plier, mais si vous l’pouvez, épargnez-les ! Mathis, avec moi ! » L’errant chevalier se lança un peu plus dans la mêlée, faisant chanter Fend-les-Eaux contre les bougres qui s’accrochaient et se battaient jusqu’à leurs dernières forces, Mathis à ses côtés jonglant avec sa lame longue. Grimaçant sous l’effort, Lothar para le coup puissant d’un combattant fer-né maniant une lourde hache, en ressentant profondément la force du coup dans ses membres. Après plusieurs esquives, le chevalier balança un coup de pied puissant dans le genou de son adversaire, lui procurant le répit nécessaire qu’il utilisa pour le désarmer, d’une estafilade sur son bras directeur. Lothar plaqua le fer luisant de sa hache contre l’épaule de l’insulaire, qui le regarda d’un regard de braise, avant d’abaisser la tête, attendant son entrée dans le monde des morts. Mais il n’en fut rien. « Relève-toi guerrier. » Ce dernier, sans dire un mot, se releva. Sans se départir de son masque de fureur, on ressentait néanmoins une certaine surprise et une perplexité voilée. « Je ne suis pas là pour t’asservir et détruire ce qui est cher à tes yeux fer-né. Nous sommes opposés seulement parce que c’est la volonté de nos seigneurs respectifs. Pars, quitte ce champ de mort avec les tiens avant qu’il ne soit trop tard pour vous tous… » Et Lothar le planta là, pour replonger plus loin dans les docks, afin d’y faire la jonction avec les forces des Dent de Freux dont il apercevait les livrées noires caractéristiques et les tabards s’y rapportant. Le Dragon Albinos de la Main-du-Roi dépareillé dans le paysage. Mais il n’eut pas le temps de rester songeur, la mêlée y était plus sauvage ici, et nombre de fer-nés combattaient encore, la même hargne et le même dégoût des envahisseurs affichés sur leurs faciès grimaçants.

Il sentit soudain un choc contre son armure de plates, et fut projeté par terre, laissant échapper sa hache. Roulant sur le dos avec la vivacité que lui permettait ses couches d’armures, encore légèrement sonné par le coup puissant qui lui avait meurtri le dos. Lothar constata avec dépit que son antagoniste n’était autre que celui qu’il avait épargné tantôt. La fougue et la détermination des fer-né n’étaient donc pas de simples rumeurs et légendes urbaines. Il évita de justesse la hache du mécréant en roulant une nouvelle fois sur le sol, sa main rencontrant sa hache. Il tenta de se lever, mais son adversaire semblait vouloir sa mort à tout prix, et le Crabe essuya une nouvelle attaque, et sentit son plastron solaire s’enfoncer dans ses côtes. Il émit un grognement en se relevant, et contre-attaqua à sa manière. Les deux combattants effectuèrent une danse brutale, où leurs fers de haches se heurtaient avec violence. [ Lothar se retrouve-il blessé ? ] Finalement, le Crabe eut raison de la condition physique du combattant fer-né, et finit par faire mordre sa hache dans le plexus solaire de ce dernier, créant une profonde entaille allant jusqu’à la gorge. Le fer-né mourut dans des borborygmes infâmes, et c’est un Lothar ensanglanté qui reprit son souffle.

A peine remis de son combat qu’il fut rejoint par un homme en livrée de Freux. Il se fendit d’un salut rapide et laissa tomber son message. « Messer, l'commandant Alrik a besoin d'renforts ! Il se heurte à un groupe d'insulaires qui lui donnent du fil à r'tordre ! » « Bien mon brave, je regroupe mes hommes et je te suis. » Il se tourna vers ses hommes qui étaient dans les alentours et repéra Mathis. D’un geste de main, il lui fit comprendre son ordre, et bientôt, l’écho des deux voix puissantes se fit entendre. « REGROUPEMENT ! Suivez-moi, maintenant ! » Les Celtigar suivirent le messager, en repoussant par-ci, par-là les adversaires sur leurs chemins. La plupart d’entre eux tentaient de s’enfuir et le Crabe insista pour que personne ne les suivent. [ Les Celtigar subissent-ils des pertes ? ]

En quelques instants, il vit la chevelure chatoyante caractéristique du commandant des Dents de Freux, le puissant Mallery. Il avait déjà eu l’occasion de croiser le bonhomme, et il appréciait sa franchise, mais ne connaissait pas son habilité au combat. Mais pour occuper un tel poste, nul doute qu’il était un chevalier fort habile. En tout cas, le Crabe le trouva aux prises avec une harpie rousse, une femme, qui semblait ne pas vouloir céder. De plus, les fer-nés alentours semblaient se battre avec plus d’ardeur que ceux en contrebas, et Lothar se félicita d’être débarqué si vite. Malgré leurs habilités, les Dents de Freux semblaient s’épuiser devant les insulaires. « Les gars, à nous d’jouer ! Mêmes ordres, on limite les victimes ! Mais nous devons les pousser à fuir, les hommes de lady Danelle et de lord Arryn risquent de les cueillir plus loin de toute manière ! Allez, on y va ! »

Rapidement, les soldats se jetèrent dans le combat, et Lothar se fraya un passage vers le commandant. Leurs regards se croisèrent un instant et le Crabe lui lança un signe de tête de soutien avant de croiser le fer avec les marins de la furie rousse. [ Comment évolue la situation d’Alrik avec l’arrivée de Lothar, Mathis et de leurs hommes ? Le feu se rapproche-t-il dangereusement de leur position ? ]
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Message Lun 24 Juin 2013 - 13:36


Escarmouche des docks : Alrik Mallery, Helya Botley, Lothar Celtigar.

La bataille sur les docks prenait peu à peu un goût de défaite pour les Fer-nés. Il était vrai qu'ils se défendaient comme de beaux diables et qu'ils parvenaient à vaincre de nombreux continentaux, jeunes conscrits comme chevaliers expérimentés. Mais dans le même temps, leurs forces s'amenuisaient et même s'ils parvenaient à tous les tuer jusqu'au dernier, le flotte qui stationnait au large de Lordsport risquait de débarquer bien davantage de combattants encore. Pourraient-ils réellement remporter cette bataille ? Rien n'était moins sûr...

De fait, pendant que ser Alrik continuait de combattre la rousse Fer-née tout en menant ses hommes du mieux qu'il le pouvait, les soldats de la Main du Roi furent rejoints par les troupes de la maison Celtigar. Quelques-uns des hommes au semis de crabe perdirent la vie dans cette bataille, mais ils n'étaient guère nombreux, les Fer-nés rencontrés cherchant principalement à fuir maintenant que la pression du combat diminuait peu à peu et qu'ils se rendaient à l'évidence. Peut-être chercheraient-ils à rejoindre la forteresse de Pyk ? Mais dans ce cas-là, ils rencontreraient les troupes laissées en stationnement et ne parviendraient qu'à devenir prisonniers.

L'arrivée de sang neuf rendit un peu de force et de courage aux Dents de Freux qui reprirent le combat de plus belle, cherchant à défaire les Fer-nés comme ils le pouvaient. C'était là le meilleur point de débarquement pour le reste des troupes et les continentaux se devaient de le sécuriser, sans pour autant faire d'innombrables victimes. Une tâche difficile quand les Fer-nés, eux, n'hésitaient pas à tuer sans vergogne, preuve en était la blessure reçue par ser Lothar de la part de ce colosse à la hache. Néanmoins, la situation allant en s'arrangeant pour eux, les choses n'allaient plus tarder à trouver leur conclusion.


*** *** ***

Escarmouche des ruelles : Lyonel Baratheon, Maureen Bolton, PNJ d'Helya Botley.

Dans les ruelles, les combats devenaient aussi de plus en plus rares, les guerriers se faisant moins nombreux et les habitants cherchant un moyen de fuir ou de sauver leur ville. Si la stratégie du Greyjoy avait fonctionné dans un premier temps, les choses changeaient grandement maintenant que la bataille s'éternisait. Certains parmi les plus faibles et les plus jeunes des continentaux avaient déjà succombé tandis que d'autres ne tarderaient pas à subir le même sort, la guerre prélevant son dû. Mais la situation était identique pour les Fer-nés et s'ils n'avaient pas hésité à se lancer dans la bataille au début des confrontations, nombre d'entre eux laissait maintenant tomber les armes pour se rendre ou fuir.

Les archers positionnés sur les toits remplissaient bien justement leur rôle et c'est ce qui permis à la Bolton de Fort-Terreur de se frayer un passage jusqu'auprès du le seigneur de l'Orage. D'une certaine manière, ils avaient rempli leur mission, les ruelles étant pour le moins sécurisées. Malheureusement, le feu menaçait toujours et si l'on voulait pouvoir débarquer de nouvelles troupes pour lancer l'assaut de Pyk, véritable cible de cette guerre, il faudrait réussir à éteindre les flammes. Devaient-ils attendre que les Fer-nés se décident à le faire ? Ou devaient-ils s'en charger eux-mêmes ?


*** *** ***

Escarmouche du fortin : Arkha Kenning, Oberyn Dayne, Danelle Lothston, Sargon Harloi.

Fuyant la bataille, Arkha Kenning parvint à trouver refuge dans le fortin des Botley et ce faisant, elle permit aux hommes en faction de fermer et de barricader les portes. Même s'ils condamnaient ainsi les hommes restés dehors, ils pourraient mieux assurer leur sécurité et c'était pour le moment le plus important !

Cela était d'autant plus vrai que les hommes du prince Maekar ne tardèrent pas à arriver en vue des portes, rapidement rejoints par les Dorniens menés par l’Épée du Matin. Improvisant un conseil de guerre, le jeune commandant envoya des hommes chercher les Dorniens restés au chantier naval. Si les Gargalen les rejoignirent sans tarder, on ne pouvait pas en dire autant des Uller, bien trop fiers pour se soumettre aux ordres d'un jeune chevalier. Néanmoins, ser Oberyn détacha quelques hommes en soutien aux gens de l'Orage, faisant combattre côte à côte les ennemis de jadis. D'autres partirent à la recherche de cordages et d'échelles et ils parvinrent à en trouver un certain nombre dans les bâtiments du chantier naval mais aussi dans d'autres ateliers et bâtiments du bourg. Une fois tout cela ramené auprès du fortin, les hommes des Météores lancèrent leurs cordes vers les créneaux afin de les y arrimer et d'escalader le mur ouest. Ne s'attendant guère à une telle manœuvre, les Fer-nés furent pris au dépourvu et quelques hommes avaient déjà pris pied sur les remparts quand ils réagirent. Mais ce faisant, ils détournaient leur attention des portes pour se concentrer sur cet ennemi bien plus proche, laissant tout loisir aux soldats de Lestival pour s'emparer d'une poutre dans un bâtiment voisin afin de l'improviser en bélier.

En contrebas, les forces de la maison Lothston assuraient l'arrière-garde et elles ne tardèrent pas à être confrontées à un petit groupe de Fer-né. Faisant face à la Dame d'Harrenhal, le chef de ce petit groupe entama un intense duel avec elle. Qui aurait pu dire qu'elle en serait l'issue ?


*** *** ***

Quelque part au nord : Mycah.

Ayant compris la menace qui s'avançait vers eux, Mycah avait rapidement pris la décision de revenir sur ses pas afin de prévenir les Dorniens de ce qui se tramait. Il était rapide et il avait donc toutes les chances d'arriver sur place rapidement, à un petit détail près... Les Fer-nés fuyaient la bataille mais le fortin étant pris d'assaut et la ville envahie, ils n'avaient d'autre choix que de partir au nord... Et de tomber sur Mycah ! Faisant soudain face à face à un type passablement hargneux mais visiblement blessé, le chasseur comprit qu'il allait prendre du retard, du moins, s'il parvenait à se débarrasser du fuyard !

Avant-dernière relance ! La bataille s'éternisant et vos actions devenant quelque peu redondantes, je vous laisse un peu de liberté pour les deux dernières interventions. N'hésitez pas à vous amuser mais rester réaliste, ça se ressentira dans les récompenses ! Sinon, mêmes conditions que précédemment !

- Helya n'ayant pas eu le temps de répondre, je ne donne pas de nouvelles indications concernant les Fer-nés. Considérez simplement que les roturiers et les plus faibles guerriers fuiront la bataille. Je laisse à Helya toutes les autres décisions, ne souhaitant pas la PNJiser ! De fait, Alrik et Lothar, vous pouvez vous faire plaisir, si je puis dire. Le combat arrivera sous peu à son terme donc profitez-en comme vous le souhaitez, en gardant en tête le souci de réalisme. Le feu n'est pas une menace pour vous, restant circonscrit à la zone où il s'est déclenché. Cela dit, Lothar a été blessé et je te laisse le choix de la zone touchée.

- Lyonel et Maureen, vous êtes donc ensemble. Comme pour les autres, les combats vont maintenant se faire très rares, à moins qu'Helya ne décide de lâcher ses PNJ sur vous ! Votre plus gros souci (et celui du reste de l'armée), c'est le feu ! Qu'allez-vous faire de lui ? Vous serez rapidement rejoints par ser Troy, l'un des chevaliers des Météores, et plusieurs de ses hommes !

- Oberyn, les hommes du prince commencent à enfoncer la porte et tu parviens déjà à prendre pied sur les remparts avec quelques soldats. Mais les Fer-nés réagissent et vous aurez vite de la compagnie ! Arkha, tu peux rejoindre cette compagnie ou rester près des portes, à toi de voir ! Quant à Sargon et Danelle, je vous laisse gérer seuls ! Comme dit aux autres, n'hésitez pas à vous faire plaisir, on arrive sur la fin x) Arkha, n'hésite pas à m'envoyer un MP avec quelques consignes pour le prochain message, si tu le souhaites ^^

- Mycah, tu fais donc face à un ennemi qui fuit. Il est blessé et tu ne devrais pas avoir trop de mal à t'en débarrasser, à toi de voir ! Tu pourras ensuite parvenir à temps au septuaire où certains archers sont encore en position mais Clay se trouve au pied du fortin ! Je te laisse décider de si tu les retrouves ou non ! Comme pour les autres, n'hésite pas à t'amuser sur ce message !

Si vous avez des questions sur ce message ou sur les remarques, n'hésitez pas à MP Brynden Rivers. Enfin, n'oubliez pas de respecter les règles de l'intrigue.

La prochaine relance sera la dernière ! Elle tombera jeudi dans la journée.

Bon jeu !
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Message Lun 24 Juin 2013 - 15:01

Arkha s'était dépêchée de faire barricader les portes et de tenter de se soigner. Au moins, elle perdait désormais moins de sang même si la plaie restait béante et ses forces amoindries. Sans compter que grâce à un autre bout de ce tissu pendant, elle put essuyer son visage et se débarrasser du sang qui avait tôt fait d'ôter la vue pour l'un de ses yeux. La plaie commençant à coaguler, ce liquide carmin la laisserait tranquille pour un temps. Pour ce qui était de sa jambe, elle ressentait vaguement désormais la douleur constante l'avait presque oublié, celle de son flanc étant bien plus forte que tout le reste et permettant ainsi d'oblitérer les autres pensées. Toujours est-il que dans l'immédiat, une fois le gamin partit et elle prête à continuer autant que cela était possible, rapidement on annonça l'arriver des forces continentales et pire encore, une tactique somme toute subtile et très peu appliquée par les Fer-nés qui consistait à escalader les murs et prendre le fortin par les remparts. C'était certes intelligent mais totalement déstabilisant pour eux. Après, n'était-il pas évidement en cet instant qu'ils avaient été totalement submergés depuis le début vu l'effet de surprise mais aussi l'effet de masse qui découlait de cette invasion terrestre et maritime ? Un puissant ressentiment que l'impression d'échec à venir même si abandonner était hors de question. Bien sûr, elle n'avait nullement oublié qu'elle venait de fuir un combat sans même se retourner, ainsi que barricader des portes en condamnant certains des siens... Mais elle avait bien pris conscience qu'une telle guerre était remplie d'injustice et que malheureusement, on ne pouvait guère faire autrement que de sacrifier certains des siens... Cela ne faisait que croitre sa colère envers ces continentaux qui s'étaient permis d'envahir leur terre. Cependant, elle n'avait pas le temps de se prendre la tête sur ce détail, face à l'information de l'invasion par les remparts, elle se devait de suivre l'attroupement qui s'élançait vers ce lieu attaqué pour le défendre autant que cela était possible. N'étant pas du tout une tacticienne dans l'âme, l'idée de délaisser une porte qui allait peut-être être prise d'assaut ne lui tilta que bien trop tard... Car une fois au rempart, elle remarqua rapidement qu'ils s'y étaient déjà pris trop tard et que les continentaux avançaient déjà à grande vitesse !

"Faut les arrêter !!"
s'écria-t-elle alors que les Fer-nés se ruèrent pour une nouvelle bataille.

Elle même prit ses dernières forces pour maîtriser à nouveau Traitresse et tenter de blesser encore autant de continentaux que possible pour les entraîner vers leur perte. Mais alors même que le souvenir de la porte délaissée lui revint, un Fer-né annonça une tentative forcée d'intrusion par cet orifice pour l'instant encore fermé. Elle se sentait parfaitement stupide en cet instant de n'y avoir pas pensé... Mais elle n'avait jamais du gérer ce genre de chose et elle n'était même pas sûre d'être la plus haut gradée dans le lot des Fer-nés présents. Cela n'empêchait pas d'avoir la gorge enserrée par l'amertume.

"Merde merde merde !!!" furent les seuls mots qu'elle fut capable de dire avant que ne s'abattent sur elle de nouveaux coups et qu'elle remarque sans grande difficulté, qu'ils étaient encerclés et de ce fait condamnés. La frayeur avait repris le dessus entraînant un dernier acte désespéré pour tenter de s'en prendre encore à eux, mais un nouveau coup bien placé dans le flanc où elle était déjà blessée la mit à genoux la condamnant à abandonner au vu de l'épée désormais menaçante qu'on venait de lui adresser. Une nouvelle honte, partagée par tous cette fois-ci, qu'elle leur ferait payer un jour ! Mais certes pas dans l'immédiat...

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Message Lun 24 Juin 2013 - 17:08

La feinte produisit son effet, et m'engouffrant dans la brèche, je pus toucher ma cible. L'acier château mordit le bras de mon partenaire dans un baiser féroce qui n'entama en rien son enthousiasme, à en juger par le curieux sourire flottant encore sur ses lèvres. C'était bien la première fois qu'un homme souriait d'être contraint de danser avec moi. Je ne riais ni ne souriais, trop concentrée désormais pour éprouver quelque émotion que ce fût. Lorsque votre âme est assez affûtée, vous devenez une lame, rien d'autre qu'une lame tranchante sur laquelle rien ne peut avoir de prise. J'étais devenue cette lame avant même d'être une femme. Cette lame avait tailladé Ambrose Beurpuits, trahi les Feunoyr, instauré l'ordre à Harrenhal sans tolérer ni faiblesse ni compromis. Je ne jouais pas, et le masque hermétique de mon visage aurait aussi bien pu disparaître sous mon casque qu'il n'en aurait pas été plus impénétrable.

De ses dérobades et mouvements fusa une attaque au flanc que je parais, compte tenu de sa direction, avec mon épée. Il était si vif que je n'avais pas eu le temps de pivoter pour présenter mon bouclier. Le métal sonna contre le métal, encore une fois, un nouveau glas. Mon bras vibra sous le choc. Par le Guerrier ! Il était plus fort qu'il n'en avait l'air, et ces bras même blessés pouvaient encore assener des coups plus puissants que les miens. Il poussa son avantage, forçant sur l'épée brandie. Je savais que je n'emporterai pas ce bras de fer. De la tranche de mon bouclier je frappai sa lame dans un mouvement circulaire, mais ne réussis qu'à l'ébranler et la faire glisser sans pour autant la déloger ; il tenait ferme. J'espérais au moins qu'il avait souffert pour maintenir sa posture, mais abandonnai l'espoir de le désarmer de la sorte. Il me fallait empoigner mon épée à deux mains, et pour ce faire, lâcher mon bouclier.

Sans hésiter, je jetai mon bouclier dans ses jambes afin de l'entraver et reportai ma main libre sur la poignée de mon épée pour contenir son attaque. Si le bouclier jeté le faisait trébucher ou reculer, je tenterais de repousser son épée de côté dans un mouvement tournant au terme duquel je me fendrai pour tenter de percer sa gorge ou son buste. S'il ne se laissait pas gêner par l'obstacle, j'essaierais de me dérober à son emprise par une esquive rapide en pivotant sur le côté – avec un peu de chance, il tituberait en avant, emporté par la force de son assaut soudain livrée au vide, et je pourrai l'attaquer par derrière ou par le côté... d'une manière ou d'une autre, ce duel, comme cette bataille, n'allait pas tarder à connaître son dénouement. Je n'avais encore guère combattu jusque-là et j'avais encore des forces en réserve, mais ce n'était pas le cas de mes hommes. A cette heure, je devais par mon exemple leur donner du cœur au ventre. Je les entendais crier autour de moi, se battre et tomber, et je savais que leur courage flanchait. Seuls les plus aguerris tenaient encore ferme, pied à pied, mais même eux n'étaient que des hommes bien loin de chez eux et redoutant la mort, non des bêtes acculées, ni des chevaliers fiers de tomber au champ d'honneur. Je devais leur donner du cœur. Le cœur de mon ennemi, si je pouvais l'arracher de sa poitrine. Et en attendant ce signe sanglant, un cri de ralliement.

"La fin est proche ! Tenez la position ! Ils ne sont plus qu'une poignée ! Tenez encore, un instant, et vous vivrez !"
criai-je avec une impérieuse conviction, tout en entamant ma manoeuvre...




PS : Mes PNJ sont ouverts à l'incarnation par des joueurs, MP-moi si vous êtes intéressé !


Spoiler:
 


Dernière édition par Danelle Lothston le Jeu 27 Juin 2013 - 11:28, édité 1 fois
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Sujet n°1 : Bataille de Lordsport

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