AccueilS'enregistrerConnexion



 

Partagez| .

Sujet n°1 : Bataille de Lordsport

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
Homme d'Armes
avatar

Sargon Harloi
Homme d'Armes

Général


« Capitaine de la Veuve Salée »

♦ Missives : 5378
♦ Missives Aventure : 401
♦ Age : 30
♦ Date de Naissance : 27/09/1988
♦ Arrivée à Westeros : 22/11/2011
♦ Célébrité : Jack Huston
♦ Copyright : © Aryana
♦ Doublons : Maron Martell, Pryam Templeton, Bryce Vyrwel, Alysane Mormont
♦ Age du Personnage : 28 ans
♦ Mariage : Femme-roc : Helya Harloi (née Botley) ; Femme-sel : Emeraude
♦ Lieu : Île de Harloi, Dix-Tours
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
1066/1500  (1066/1500)


Message Sam 15 Juin 2013 - 17:46

     Même dans le feu de l'action, Sargon ne manqua pas de remarquer l’attroupement qui semblait s'éloigner en direction de l'est, vers le bordel et surtout, dans une zone où il n'y avait presque que des habitants. Bien que ces derniers soient tous armés jusqu'aux dents, le Harloi savait qu'ils ne feraient pas long feu face à des chevalier du continent et il était hors de question que le Fer-né les laissent s'approcher de la forteresse sans le moindre dommage. Veillant à ne pas offrir son flanc à ses adversaires, le capitaine de la Veuve Salée porta son attention sur sa cousine qui ne semblait pas vouloir briser sa prise avec le combattant qu'elle avait ciblé tantôt. Une grimace de contrariété se dessina sur son visage, quelle sotte ! Est-ce qu'elle pensait réellement pouvoir tuer un homme aussi équipé que lui, puis surtout un chevalier qui avait l'air relativement expérimenté ? Tout ce que la Kenning avait à gagner, c'était de se faire ouvrir de haut en bas, elle connaissait assez les combats pour savoir que les guerriers ne faisaient pas de distinction entre les sexes lorsqu'il était question de survie. Proche d'elle, il lui balança une « conseil » d'une voix forte, peinant à couvrir le bruit des armes qui s'entrechoquaient. Cependant, il était peu probable que cette tête de linotte fasse preuve de réflexion dans un pareil instant.

     ▬ Laisse tomber ! Il est trop fort pour toi ! »

     Mais il n'était plus question de protéger les miches de sa cousine, si Arkha avait envie de se suicider en rentrant dans le lard du premier officier venu, libre à elle ! Il n'allait pas sacrifier Lordsport pour ses beaux yeux. Après avoir repoussé quelques assauts, le Fer-né chercha son « beau-frère » du regard pour constater qu'il était non loin de lui. Sargon n'avait pas oublié son objectif le concernant : le tuer en faisant passer sa mort pour une conséquence de cette bataille. Une blessure à l'épée, c'était forcément un continental le responsable ! Adressant un signe de la tête au Botley, il désigna la zone où l'autre officier avait disparu.

     ▬ Ils veulent atteindre la forteresse ! »

     Nul besoin d'être plus précis, même s'il était bête comme ses pieds, le Botley comprendrait où il voulait en venir. Pendant ce temps, Helya avait fait des siennes et Sargon constata que l'incendie initialement destiné à faire des dégâts dans les rangs des continentaux, commençait à s'étendre aux habitations situées non loin d'eux. Il restait à espérer que personne n'allait payer cette technique trop cher !

     Retenant son souffle autant que possible pour éviter d'aspirer trop de fumée, Sargon tenta de se frayer un chemin [ vers l'est ] pour essayer de suivre l'homme et ses chevaliers qui essayaient de se rendre vers la forteresse. Seule difficulté, les hommes présents sur les docks semblaient ne pas vouloir laisser qui que ce soit passer ! Heureusement pour lui, Sargon pouvait compter sur le soutien de ses marins qui payeraient certainement leur dévotion de leur vie. Tranchant, plantant sans distinction, le capitaine de la Veuve Salée essaya de se libérer un passage pouvant lui permettre de s'éloigner de cette zone de combat. Il avait choisi de rebrousser chemin pour s'éloigner de l'officier aux prises avec Arkha de manière à se retrouver sur l'extérieur. Le tout était de placer les adversaires sur un seul flanc pour pouvoir limiter les combats et quitter la zone le plus rapidement possible. À ses côtés, Yoren et Wulfric, maculés de sang, semblaient prêts à lui apporter leur aide. Il ne restait qu'à espérer qu'à eux trois – en plus des autres hommes de l'équipage – ils parviendraient à se diriger vers l'est !

----------------------

MDJ : Sargon et ses hommes parviennent-ils à s'éloigner vers l'est à la poursuite de Maekar ? Si oui, combien d'hommes parviennent à suivre ? Subissent-ils des dégâts ? Croisent-ils quelqu'un sur la route ?


.
Revenir en haut Aller en bas
http://fallout-dog-city.forumactif.org
avatar

Invité
Invité

Général
Feuille de Personnage


Message Sam 15 Juin 2013 - 22:42

Ce qui n’était censé être qu’une une simple mission d’avant-garde et d’observation se révéla être le terrain d’une escarmouche de rue, aussi impromptue que singulière. Lothar et ses hommes se préparèrent avec ardeur à recevoir les fer-nés qui fonçaient sur eux, tandis que Mathis formait l’arrière-garde. Lothar pensa que le temps était venu de croiser le fer avec ces guerriers à qui on prêtait une habilité et une férocité légendaires au combat.

Pourtant, ce ne fut pas une troupe de combattants aguerris qui se jetèrent sur les boucliers des hommes de Pince-Isle. Avec surprise, le chevalier contempla les femmes et enfants qui se jetaient sur eux, affichant la même hargne, la même détermination que les hommes, et brandissaient des armes hétéroclites : marteaux, épieux de bois, épées grossières, lames courtes… Ce n’était donc pas des soldats, mais des simples habitants qui se battaient avec ferveur contre leurs envahisseurs, contre des hommes qui représentaient d’une certaine manière la main de fer d’un royaume. C’était dur à admettre, mais c’était la triste réalité. Mais là où le problème se posait, c’était le type de réaction à entreprendre face à leurs comportements ? Ils ne pouvaient être le responsable du massacre de dizaines de civils, mais il lui fallait pourtant sécuriser les rues pour lord Arryn et lady Lothson. L’hésitation de Lothar et le désemparement de ses hommes fut bref, mais suffisant pour permettre à certains fer-nés de briser la formation de boucliers en réussissant à transpercer certains bleus avec leurs armes de bric-et-de-broc. Il fallait réagir. Maintenant.


    « Les gars, neutralisez tous les civils de n’importe quelle manière, mais évitez autant que possible de les tuer ! Nous ne sommes pas ici pour mettre à feu et à sang les Îles de Fer ! Courage les gars, on y va ! »


Engaillardis par les paroles du chevalier, mais tout aussi décontenancé par la détermination des femmes des îles de Fer, les hommes de Pince-Isle firent jouer leurs boucliers plutôt que leurs lames. Rapidement, plusieurs jeunes enfants tombèrent assommés, projetés par les boucliers des Celtigar, tandis que des femmes se voyaient désarmés et misent à l’écart. Mais les morts ne purent être évités. Les fer-nés avaient le sang bouillant, et leur férocité s’y exprima, malgré leurs fripes crasseuses et leurs armes hétéroclites. Deux hommes de fortes carrures se ruèrent vers le chevalier de Pince-Isle en brandissant un lourd marteau pour l’un, et une épée à la lame grossière pour le second. Lothar esquiva facilement leurs attaques maladroites, et les deux fer-nés furent rapidement mis hors combat. Un troisième larron vint vers lui, mais une nouvelle fois, le chevalier le prit de court en lui tranchant le plexus solaire d’un revers de hache.

En peu de temps, la troupe de Lothar mis hors d’état-de-nuire le « comité d’accueil » fer-né. Plusieurs victimes étaient à déplorés, des deux côtés, mais les soldats avaient réussis à éviter les morts inutiles. Lothar distribua ces ordres, et les survivants furent tout bonnement ligotés et confiés à quelques hommes. C’était peut-être perdre des hommes pour l’assaut sur le fortin, mais Lothar se refusait à massacrer la population locale, du moins quand le choix lui était donné. Il n’était peut-être pas un exemple d’honneur ni un fervent adepte des Sept, mais il ne s’abaisserait pas à tuer des femmes et des gosses, et-ce même si ces derniers le chargeaient armés de couteaux.

Bon ce n’était pas tout, mais il fallait décider de la suite des événements. Allait-il faire le choix d’attendre l’armée de lord Arryn, ou déciderait-il de continuer vers le fortin qu’il apercevait à quelques centaines de mètres, dépassant les baraques alentour. Le Chevalier-aux-Crabes hésita quelques instants, mais les clameurs de plus en plus fortes venant du port l’interpellèrent, d’autant plus que des paquets de fumerolles sombres s’y élevaient. L’assaut mené par le capitaine des Freux semblait être difficile, et il était peut-être pertinent de monter au créneau rapidement afin de les assister.

Lothar distribua quelques ordres, Mathis revint à ses côtés, et la cinquantaine de soldats se mit en branle. Le chevalier errant prit la direction de la clameur de la bataille, c’est-à-dire vers les docks, en suivant le tracé des rues. Les hommes de Pince-Isle avançaient avec précaution, et jetaient des regards circonspects aux maisons et rues adjacentes. Ils durent faire face à quelques résistances de la part d’habitants, mais ils réitérèrent leurs manœuvres précédentes et sécurisèrent d’une certaine manière les ruelles proches du bordel. En l’espace de quelques minutes, les soldats de la maison Celtigar débouchèrent sur une sorte de place. A leur droite se dressait fièrement le fortin des Botley. Mais le Celtigar n’y jeta qu’un coup d’œil rapide car, à leur gauche, une véritable bataille se déroulait. Les guerriers fer-nés se jetaient dans la mêlée avec une férocité inquiétante, et contribuaient à ralentir considérablement l’armée de la couronne qui avait débarqué sur les docks. De plus, une autre force fer-née semblait les avoir contourné et faisait pression sur leurs arrières, une posture somme toute déplaisante. De nouveau, Lothar et ses hommes se devaient d'agir au plus vite. De leur position, ils leur étaient facile de prendre les combattants fer-nés à revers, mais il fallait être prudent, car d’autre fer-nés continuaient de se rallier à la bataille, venant du fortin de Lorsport. Le Chevalier-aux-Crabes cria ses ordres.


    « Regroupez-vous en formation serrée ! Mathis avec moi ! Nous allons les prendre à revers ces pégus, et ils vont regretter leur pathétique rébellion. On reste groupé et on surveille nos arrières, d’autres guerriers peuvent débarquer du fortin. » Lothar regarda ses hommes, le regard brillant. « Les gars, montrons à ces brutes ce que valent les insulaires de l’est ! Pour Pince-Isle ! »


Lothar s’élança, Mathis et ses hommes à sa suite, afin de prendre à revers les troupes fer-nés faisant face à celles d’Alrik.


[ MdJ : Lothar et ses hommes arrivent-ils sans encombre à frapper à revers les troupes fer-nées ? Sont-ils pris eux-mêmes à revers par d’autres combattants ? La stratégie est-elle payante ? Les prisonniers des ruelles ne posent-ils pas problème ? ]
Revenir en haut Aller en bas
Noble
avatar

Danelle Lothston
Noble

Général

Dame régente d'Harrenhal

Dite "La Folle"


♦ Missives : 1003
♦ Missives Aventure : 25
♦ Age : 38
♦ Date de Naissance : 25/09/1980
♦ Arrivée à Westeros : 03/12/2012
♦ Célébrité : Michelle Pfeiffer dans 'Stardust' © Paramount Pictures
♦ Copyright : Avatar©Gritsou & Gif animé©Logan Grafton.
♦ Doublons : Alysanne Florent, Lantheïa, Vyrgil Vyrwel
♦ Age du Personnage : 39 ans
♦ Mariage : Qui aurait le courage de demander ma main ?
♦ Lieu : Harrenhal
♦ Liens Utiles : Les racines de la folie
Extravagances et confidences
Les mystères d'Harrenhal
Les dons de Danelle
Scandales notoires

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
106/500  (106/500)


Message Dim 16 Juin 2013 - 8:45

C'était pitié que de voir ces hommes et ces femmes portés par leur hargne s'empaler sur les lames de soldats de métier. Pitié, mais je n'en avais aucune. Seul un sentiment d'absurdité me saisissait à la vue de ce spectacle dénué de sens. Quelques-uns de mes hommes parmi les moins expérimentés tombèrent, mais nous enfonçâmes les rangs adverses sans essuyer de lourdes pertes. Je n'avais pas eu à abattre mon épée encore, les rangs défensifs tenant bon. Je ne saurais dire si cela me manquait. Je crois que toute émotion m'avait fui pour céder place aux calculs froids, apaisants, comme lors d'une partie de cyvosse. Je commandais, et n'avais pas à me soucier de futilités comme la gloire ou l'image que je donnais à mes hommes. J'étais là pour accomplir une tâche, dans le sang si nécessaire, et cela n'avait rien à voir avec mes désirs et mes instincts. Il ne s'agissait pas d'assouvir un désir de vengeance ni de combattre avec honneur. Mais de faire ce qui devait être fait, ni plus, ni moins.

La résistance du groupe abattue, les derniers Fer-nés se rendirent ou s'enfuirent, et j'envoyai deux hommes en éclaireurs dans les rues. Ils revinrent m'informer que Ser Lothar avait éclairci le chemin et se portait au secours des hommes de Lord Mallery au port en prenant les Fer-nés à revers, tandis que Lord Maekar faisait route dans notre direction. Je me tournai alors vers le seigneur du Val. « Lord Arryn, nous avons la possibilité de faire jonction avec les Gardes Royaux, ou de rejoindre le port. Je suis d'avis que la prise du fortin représente notre meilleure chance de mettre un terme rapide à cette bataille. Dès lors que l'étendard du dragon flottera sur ce bastion, la résistance n'aura plus de raison d'être. Par ailleurs le gros de la soldatesque doit encore être massé là-bas. Il me semble que le meilleur moyen d'aider les troupes débarquées au port et à l'ouest est de soutenir Lord Maekar afin qu'il emporte au plus vite cette place stratégique, d'autant plus que Ser Lothar est déjà parti aider Lord Mallery. Je vous propose donc de concentrer nos efforts sur l'objectif principal de cette bataille. »

J'attendis la réponse de Lord Jasper. Lord Maekar et ses troupes ne tardèrent pas à faire leur apparition, allant grand train dans les rues où ne restait plus grand-monde, entre l'exode vers le port et le nettoyage en règle auquel le Celtigar et nous-mêmes avions procédé. Je me portai alors à sa rencontre et le saluai sans cérémonie, à la soldate. « Mon prince, cette zone est pacifiée. Je me porte volontaire pour couvrir vos arrières avec les soldats d'Harrenhal tandis que vous monterez à l'assaut du fortin. Nous resterons dans votre sillage afin de vous prémunir de toute attaque en traître, si cette disposition vous convient. » J'attendis sa réponse et laissais Lord Arryn exprimer ses propres intentions ; j'avais délibérément choisi le rôle le moins attrayant, celui de chien de garde, et lui laissai le choix de se joindre à moi ou de rejoindre le fer de lance. Un chevalier du Val, pensai-je, serait plus motivé et plus efficace dans un assaut brave et triomphal sur les soldats ennemis que dans le rôle de l'épouvantail laissé derrière pour repousser les éventuels assauts désordonnés d'une bande gueux armés. Néanmoins Lord Maekar aurait le dernier mot et c'est à ses lèvres que j'étais suspendue.

Le dénouement était proche. Je le sentais dans mes os, comme un frottement agaçant, un pressentiment. Et quelque chose me disait aussi que cette épée que Tybalt m'avait forcée à baptiser goûterait au sang avant la fin de la bataille. Une épée avec un nom, c'était d'un ridicule. Eût-elle été d'acier valyrien que je n'y aurais guère vu plus d'intérêt. C'était une lubie d'homme, pire, une lubie de chevalier. Une épée est un objet sans âme et il est bon que celui ou celle qui la porte se rappelle qu'il est celui ou celle qui tue. L'épée n'a aucune volonté. Et elle n'est pas votre amie. Pas même un symbole. Ce n'est qu'une arme. Un instrument comme la hache du boucher. Mais Tybalt n'avait rien voulu savoir. L'épée d'un seigneur doit avoir un nom, qu'il disait, et il s'en fichait que mon entrecuisse me refusa le titre de Lord. Un nom qui soit un message, avait-il dit. Un nom qui rappelle qui tu es, et quelles sont tes intentions. Je l'avais regardé fixement. Je suis une femme, avais-je dit. Voilà qui me caractérise de façon assez unique pour un combattant, non ? Il avait levé les yeux au ciel devant mon manque d'imagination. Et si je tire mon épée, c'est pour tuer. Je le voyais encore secouer la tête. Mais je n'allais pas chercher dans les chansons de ménestrel quelque référence poétique à lui servir. Une femme vient pour vous tuer. Ce message te suffit-il ou dois-je demander à Selyse de composer une ode en hommage aux valeurs de la Maison Lothston ? avais-je lancé dans un sarcasme. Baptise-la Dernière Danse. Fais-le savoir à qui tu veux. Je continuerai à l'appeler « mon épée ».

Ainsi avais-je fait. Mais à l'heure de la marche décisive, je me rappelai soudain ce nom. A combien d'hommes allai-je offrir une dernière danse avant le coucher du soleil ? La question m'effleura et s'en alla avec le vent de mer. Je regardais Maekar, et j'attendais ses instructions. [MJ : Maekar accepte-t-il de me confier ses arrières ?]




PS : Mes PNJ sont ouverts à l'incarnation par des joueurs, MP-moi si vous êtes intéressé !


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Commandant des Dents de Freux
avatar

Alrik Mallery
Commandant des Dents de Freux

Général
- Noblesse d'Ame -

♦ Missives : 1209
♦ Missives Aventure : 117
♦ Arrivée à Westeros : 19/02/2012
♦ Célébrité : Josh Holloway
♦ Copyright : Luchadora
♦ Doublons : Lakdahr l'Edenteur - Séraphine - Jeyne Estremont
♦ Age du Personnage : 39 ans
♦ Mariage : Veuf - Fiancé à Velanna Vance
♦ Lieu : Les Terres de la Couronne
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
2127/2500  (2127/2500)


Message Dim 16 Juin 2013 - 14:43

La bataille faisait rage et tous les pions armés luttaient farouchement pour défendre leurs origines et leurs idéaux. Nul ne s'était attendu à ce que ces maudits insulaires courbent l'échine même face à l'inéluctable, car ils guerroyaient vainement, faisant preuve de cette même ineptie qui les avait conduits à rapiner les côtes et qui finirait par les perdre. Ce n'était qu'une question de temps, tous le savaient, un temps durant lequel il allait simplement falloir rester en vie, un temps qui serait intensément périlleux, durant lequel tout ou presque pouvait arriver. Peut-être Alrik finirait-il estropié, ne conjecture à laquelle il avait fréquemment songé lors de ce long trajet qui les avait mené jusqu'aux Iles-de-Fer, mais une chose était sûre, ce n'était ni dans leur argentite ni dans leur mer que serait sa sépulture. Se faire occire ? Il en était évidemment hors de question, qu'il soit face à une harpie aussi irascible qu'éhontée ou au suzerain de Pyk lui-même, ce n'était pas la mort qu'il embrasserait. L'on disait que les fer-nés ne semaient pas, et pourtant, ils récoltaient aujourd'hui cette discorde qu'ils avaient consciencieusement éparpillée ces dernières lunes. Les guerres estompaient souvent les petites dissonances au profit d'une aversion bien plus colossale à déverser, tel était le cas pour Maekar qui, même sans que le freux n'ait le loisir de le voir, n'opposa aucun veto à la suggestion faite et se retira de la mêlée pour mieux se concentrer sur l'objectif principal. Peut-être non sans espérer que le Mallery trépasse dans son duel ? Qu'importait, cela ne se produirait pas.

Aux prises avec la véhémente brune, il tentait de ne pas se recevoir un mauvais coup, car son arme si convenablement utilisée pouvait être dévastatrice. Fort de l'expérience d'un sigisbée de son acabit, il parvint à anticiper les actions d'une adversaire assurément désorientée par l'ire qui l'animait et à se jouer de sa piètre défense. La lame de Fraternité fendit les airs pour creuser une entaille à la cuisse de la demoiselle qui, malgré tout, n'interrompit pas le combat, bien au contraire. Il fut ardu pour le commandant de parer les coups envoyés, ceux-ci résonnaient d'une résolution sans pareille et son bras en cueillit les conséquences. La violence des heurts eut tôt fait de faire vibrer une douleur musculaire qu'il trainerait avec lui pour le reste des réjouissances, mais pire, son bouclier en fut grandement abîmé. [ Le bouclier est-il encore utilisable ? ] En guise de réponse, il parvint néanmoins à frapper le faciès de son antagoniste du manche de son estoc, alors qu'une fumée noirâtre s'élevait désormais sur le champ de bataille. Les voies respiratoires agressées, le chevalier en fut suffisamment étourdi pour permettre à la fer-née de redonner la charge, et si l'une joua d'offensive, l'autre lui préféra l'esquive. Il réussit à se glisser dans son rachis, et cette fois, son épée meurtrit bien plus sérieusement la chair de la combattante, à laquelle il voulut porter l'estocade.

Un pirate apparut sur son flanc et s'essaya à lui trancher le bras, Alrik n'eut d'autre choix que de délaisser son présent duel pour s'engager dans celui-ci, jusqu'à abreuver le sol de l'hémoglobine de l'impudent qui avait voulu le raccourcir. Une furtive accalmie lui permit d'observer les environs et la position dans laquelle ses troupes se trouvait, les pertes se comptaient des deux côtés. Il ne parvint à retrouver la jeune femme qui s'en était visiblement allé, en revanche, il remarqua l'origine du feu et les dégâts occasionnés par la perfidie fer-née, voilà qu'il mettait leur propre ville à feu, les bougres. Il repéra alors les insulaires perchés sur le toit, ceux même qui avait lancé l'huile sur les soldats. « Abattez-les ! » Ordonna le freux à un groupe d'archers, dépliant son bras vers les cibles pour les leur désigner. [ Y parviennent-ils ? ] A la suite de quoi, une crinière rousse lui apparut [ Helya ], une diablesse qu'il fallait mettre hors d'état de nuire. « Vous ! Avec moi ! Ne faiblissez pas, pour nos familles, pour le royaume ! » Les quelques Dents de Freux alentours hurlèrent en choeur et talonnèrent leur supérieur hiérarchique pour atteindre la capitaine et confronter ses hommes. Le sigisbée la prit naturellement pour adversaire, qu'importait qu'elle soit une femme, et tenta de profiter de l'effet de surprise pour foncer dans son flanc. Son but ? La renverser en direction du décors enflammé, pour la purifier par le feu. [ Arrive t-il à surprendre Helya ? A la faire tomber ? ]


Vous allez balayer ma cendre ; L’homme ou l’insecte en renaîtra ! Mon nom brûlant de se répandre, dans le nom commun se perdra. Il fut! Voilà tout ! Bientôt même, l'oubli couvre ce mot suprême, un siècle ou deux l’auront vaincu. Mais vous ne pouvez, ô nature, effacer une créature... Je meurs. Qu’importe... J'ai vécu !


Revenir en haut Aller en bas
Chevalier
avatar

Oberyn Dayne
Chevalier

Général

• Epée du Matin •
◌ Vision du Guerrier ◌
• Champion de la Maison Martell •

« Honneur, Loyauté, Sacrifice. »

♦ Missives : 2094
♦ Missives Aventure : 87
♦ Age : 30
♦ Date de Naissance : 30/03/1988
♦ Arrivée à Westeros : 17/09/2012
♦ Célébrité : Jamie Campbell Bower
♦ Copyright : Violain <3
♦ Doublons : Gunthor Estremont
♦ Age du Personnage : 25 ans
♦ Mariage : Fiancé à Edarra Ferboys
♦ Lieu : Citadelle des Météores.
♦ Liens Utiles :

Disponibilité : 3/4 RP's
Présentation d’Oberyn
Voyages & Aventures
Capacités d’Oberyn
Chroniques de la Maison Dayne

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
1250/1500  (1250/1500)


Message Dim 16 Juin 2013 - 15:51


La Bataille de Lordsport.


Ses yeux bleus miraient l’Ecarlate du Sang versé. Des yeux bleus d’un bleu plus que bleu. D’un bleu bien plus sombre, presque violet, et plus resplendissant qu’aucuns yeux d’homme Dayne. Un bleu fort proche d’une teinte violette et pailletés d’Améthyste, à l’instar des Iris propre à sa lignée comme à la Maison Targaryen, qui dégage un regard étrange et une expression sans nulle autre pareille. D’un bleu persan qui vous transperce tel l’Acier Valyrien... Des vols de flèches à empennage blanc fendaient le ciel pour se perdre dans les rangs des combattants insulaires rendus plus féroce que jamais par quelque maléfice dont le Chevalier Dornien ne saurait deviser l’origine. Le sang se faisait boue dans la poussière du champ de bataille. Au centre des combats, Oberyn se démenait comme une bête enragée. Chaque coup de son épée hâve trouvait le corps d’un ennemi dont la lame avait été repoussée par son armure luisante. Là où Aube fauchait les Fers-Nés de ses éclats d’argent, les Dorniens reprenaient courage, mais l’Epée du Matin ne pouvait être partout. Tout flageolant, Oberyn étreignit plus étroitement la fusée de son arme et en savourait l’âpre contact quand, émergeant de l’enfer de la mêlée, parut une ombre face à lui. Une ombre de très haute taille, aussi funèbre et terne qu’un trépassé, dont l’armure morose était du même vert-de-gris sombre que ces îles… Et les Fer-Nés d’ouvrir un passage dans leur rangs décousus vers le Paladin. Ser « Pâle Dragon » n’en affronta pas moins bravement l’opposant :

« Si tu tiens à danser, dansons ! » dit-il, l’estoc brandi au-dessus de sa tête d’un air de défi. Les hommes avaient besoin de hauts-faits pour les faire puiser dans des ressources dont ils n'avaient eux-mêmes pas conscience. Alors, dans le tapage des combats, l’îlien prononça quelques mots. Le ton était goguenard et Ser Oberyn puisa dans l’insulte une rage nouvelle. « Pour Aerys ! » rugit-il avant de s’élancer hargneux et le poing crispé sur son épée. Le Dornien taillait vivement de gauche à droite, portant tout le poids de son corps dans chacun de ses coups, que l’îlien esquivait à grande peine. Les étincelles volaient à chaque rencontre des lames, ébréchant peu à peu celle du Fer-Né. Survint l’instant où, à la faveur d’une parade un rien décalée, l’épée pâle perça la cotte de fer au-dessous du bras, arrachant à l’insulaire un hurlement de souffrance alors qu’il tombait à genoux. Le sang jaillit entre les mailles et chacune de ses gouttes, en touchant le sol, maculait la boue d’un rouge ardent. Dans un geste abominable, l’épée hâve se leva et retomba pour une froide boucherie. La lame blafarde tranchait dans la cotte de maille comme elle l’eut fait dans la soie. Ses protections n’étaient plus que loque et plus que décombres son visage de défunt pillard. « Guerrier notre père, si quelque chose t'a déplu dans le sacrifice de cette victime, accepte en expiation la suivante ! » Murmura Ser Oberyn à sa foi, cherchant dans l’appel à l’un de ses dieux le raffermissement de son cœur face à l’horreur. Déjà, une dague volait vers son poitrail mais elle fut déviée par sa scintillante protection. D’un revers de bras, le Paladin repoussa l’assaillant à l’effarante jeunesse, priant pour que la panique s’empare de son être et lui fasse quitter ce charnier. Mais c’est en hurlant de façon démente qu’il plongea à nouveau vers lui, tout juste cueilli par un revers de lame livide qui mit un terme à sa vie. Sans presque oser respirer, Ser « N’a qu’un Bras » mira le pauvret gisant désormais face contre terre dans la boue. A le voir couché comme ça, mort, il se rendait mieux compte de sa jeunesse. Un gosse.

« Que quiconque brandissant le Fer… Meure ! » Son père lui tint, autrefois, que tout leader doit savoir faire entendre sa voix dans le tumulte des batailles et si celle de l’Epée du Matin est aussi franche que puissante, elle ne fait qu’appuyer son exemplarité et son courage au combat pour galvaniser ses hommes. C’est donc sur que sa menace fusse entendue par l’ensemble de leurs opposants qu’il ne se jeta qu’avec plus de hargne au combat. [Menace à leurs Adversaires afin d’essayer de faire fuir les combattants les moins expérimentés comme volontaire.] Et alors que son bouclier cueillait une hache à la volée, Oberyn roula des yeux pour voir s’animer dans son sillage les manteaux violet pâle frappés de l’estoc et de la filante étoile entrecroisée. Raynald, Edward, Troy, Clay comme Haloti marchaient dans ses pas. Croisant le regard de Ser Raynald, il n’y eut point besoin de mots pour que leurs pensées s’accordent. Et alors que Ser « Pâle Dragon » fauchait de çà et là à grands coups de lame blafarde, le Sigisbée au sombre derme se saisit de la Grande Bannière de Lancehélion, l’agitant frénétiquement dans les vents salés tout en se ruant vers le front. « Tenez… TENEZ ! » Les hurlements se firent écho de ses mots et toute la fureur des Sables se manifesta. Les lanciers brandirent leurs armes avec plus de ferveur alors que la troupe Dornienne se ralliait à la fureur pour marcher plus avant, chargeant frénétiquement vers l’Est dans le sillage de l’Héritier des Météores. « Les Forrest vers la Gauche, les Martell par la Droite ! » Hurla-t-il alors que sa lame blafarde ciblait déjà un nouvel homme d’un rageur coup de taille… Poussant plus que jamais ses hommes, le jeune commandant Dayne cherchait à envelopper ses adversaires tout en poussant toujours plus son avancée vers l’Est. Il souhaitait rapidement voir flotter la bannière de Dorne sur ce Fortin ! [Les Dorniens poursuivent le combat avec les Soldats Botley en poussant vers l’Est. Parviennent-ils à prendre le dessus ? S’approchent-ils des portes du Fortin ? Peuvent ils y pénétrer ?]




« Seal my heart and break my pride,
I've nowhere to stand and now nowhere to hide,
Align my heart, my body, my mind,
To face what I've done and do my time. »
Revenir en haut Aller en bas
Homme d'Armes
avatar

Arkha Kenning
Homme d'Armes

Général

"Fierté saumâtre jamais ne dessale"

♦ Missives : 498
♦ Missives Aventure : 69
♦ Arrivée à Westeros : 29/09/2012
♦ Célébrité : Odette Yustman
♦ Copyright : Luchadora (Alrik !)
♦ Doublons : Aslak, Ethaniel Stone
♦ Age du Personnage : 18 ans
♦ Mariage : /
♦ Lieu : les Iles de Fer
♦ Liens Utiles : ~ Fille de la mer, dressée aux vents, telle une Fer-née~

~ En quête de reconnaissance de sa valeur ~

~Générant des prouesses à sa hauteur ~

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
181/500  (181/500)


Message Dim 16 Juin 2013 - 17:44

Arkha n’avait pas su se retenir de se ruer vers l’homme dont elle avait reconnu les traits et qui avait engendré sa première honte en tant que combattante Fer-née. Le Commandant des Dents de Freux. Elle ne s’était pas attendue à le voir autant qu’elle ne s’était pas attendue à cette attaque des continentaux. Le voir avait mis son sang en ébullition. Elle n’avait pas réfléchi, peu importe qui il était, elle voulait juste sa mort dans un combat qu’elle aurait gagné car désormais elle était encore plus forte que la première fois où ils s’étaient vus, par conséquent, la victoire ne pouvait être en réalité que sienne.. Que ce ne soit pas le cas était totalement proscrit. Pour une Fer-née, portée une telle honte martiale était le pire qui soit, du moins à ses yeux. Oublier ce qui s’était déroulé ne serait possible qu’en lavant l’affront subi. Plus rien d’autre n’existait. La guerre, les autres Fer-nés ou même les autres continentaux. Son impulsivité et sa rancœur le laissait seul pour cible, et il serait sa proie qu’elle déchiquèterait jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Se ruant ainsi sur lui, elle avait aboli toute distance dans le but de lui assener des coups de Traitresse bien placés après avoir fait valser son bouclier. Cependant, ce n’était pas parce que ses idées étaient jumelées à la victoire qu’il en allait être réellement comme tel. Elle le remarqua aisément quand le désarmé de son bouclier ne fut pas suffisant pour le faire s’incliner car l’aisance avec laquelle il parvenait à esquiver ses attaques en faisait une cible bien trop mouvante pour que Traitresse parvienne à l’atteindre, pour son plus grand désarrois. Cela cependant ne la fit pas plier et la poussa à décupler la ferveur mise en place, malgré la voix de son cousin qu’elle avait cru entendre mais dont les propos ne lui étaient clairement pas parvenus, empêchant ainsi tout arrêt à sa résolution prise subitement et le désir de mort qui ne découlait.

Le Commandant parvint à récupérer son bouclier mais elle ne mit pas longtemps à lui assené des coups fulgurants. L’impulsivité dont elle faisait preuve la poussait à l’imprudence. Par conséquent, ce fut pour cette raison que sa défense totalement réduite permit au continental de lacérée une première fois de son épée sa cuisse ainsi offerte aux attaques. L’adrénaline faisant, malgré la douleur ressentie, elle n’y prêta que peu d’attention se disant néanmoins qu’accélérer le combat et le faire tourner en sa faveur serait primordial dans l’immédiat. Les coups alors pleuvaient sans cesse sur le bouclier qui subissait des dégâts imposant face à une arme aussi massive. Alors qu’elle crut que c’était une nouvelle opportunité pour briser son bras face à un dernier assaut, une attaque directe totalement imprévue la fit vaciller sous le choc dirigé vers son visage qui subit alors une douleur fulgurante mais surtout une entaille assez importante pour la faire saigner de manière particulièrement handicapante. La coupure à l’arcade était profonde et le liquide carmin prenait plaisir à trouver le chemin de son œil tentant de l’aveugler partiellement. Ayant reculé sous la puissance de l’attaque, elle avait le temps, avant de repartir à la charge, de tenter de faire partir ce sang qu’elle ne pouvait panser en cet instant et donc empêcher de s’écouler. Le geste entraîna un désagrément et un inconfort particulièrement gênant dans son œil agressé sans compter la douleur qui semblait vouloir irradier la zone blessée avec ferveur. Cela commençait à faire beaucoup et bien malgré elle, un début de crainte s’insinua dans son esprit. Cet homme, bien que continental, était toujours aussi fort que dans ses souvenirs et malgré ses assauts répétés, sa force décuplée avec les entraînements, elle ne parvenait pas à prendre clairement le dessus. La raison lui échappait totalement et une frustration s’emparait d’elle. La fumée noire qui s’échappa d’un feu dont l’origine lui était totalement inconnue la gêna mais sembla déplaire assez son adversaire pour qu’elle puisse tenter de l’attaquer à nouveau. Cet enième assaut ne changea pas la donne cependant puisqu’il la feinta de façon à se retrouver dans son dos. Elle eut à peine le temps de se retourner en partie que la lame acérée entailla sa chair avec hargne meurtrissant son flanc et une partie de son échine. Elle porta automatiquement sa main à sa blessure, son visage exprimant une certaine surprise car cette dernière lacération entraînait une douleur bien plus vive que tout ce qu’elle avait vécu jusqu’à présent. Sa main se recouvrait rapidement de ce liquide carmin et la peur fut telle que lorsque l’homme qu’elle combattait fut acculé vers un autre évènement, son instinct de survie dépassa la honte, la fierté et la frustration pour la pousser à fuir. En réalité, elle n’était même plus sûre d’avoir la force de manier Traitresse convenablement, obligée de fermer un œil pour qu’il ne subisse pas l’accumulation de sang en son sein, sa cuisse dont le pantalon était désormais poisseux la lançait une fois l’adrénaline du combat retombée mais celle de la crainte accentuée, et son flanc semblait la brûler ardemment. Elle n’avait jamais subi de guerre, mais elle était persuadée qu’elle n’oublierait jamais celle-ci de si tôt. Ses pas l’avaient amenée à remonter vers la forteresse, tentant de s’échapper de ces cadavres et des combats qui la cernaient. Plus d’une fois elle dut esquiver, ou se relever après avoir été poussée dans les mouvements belliqueux. Traitresse siégeait toujours dans sa main mais elle ressemblait d’avantage à un fardeau qu’autre chose, bien qu’elle s’y raccrochait car elle était la seule manifestation de sa défense. La peur irradiait tous ses sens et plus qu’une idée ne germait en elle : retrouver Sargon en atteignant la forteresse. Elle n’était pas persuadée que ce soit aisé, particulièrement lorsqu’elle aperçut un nouvel attroupement de continentaux débarquer au loin. [Parviendra-t-elle à atteindre la demeure des Botley avant que l’offensive de Lothar et ses troupes ? ]




Jamais le fracas de la mer n'atteint la roche

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Seigneur Suzerain de Iles de Fer
avatar

Dagon Greyjoy
Seigneur Suzerain de Iles de Fer

Général


"Nous ne semons pas. "

Lord Ravage de Pyk,
et de ce qu'il en reste
Fils du Vent de la Mer
Capitaine de.... non, SBF


♦ Missives : 181
♦ Missives Aventure : 89
♦ Age : 29
♦ Date de Naissance : 13/05/1989
♦ Arrivée à Westeros : 16/09/2012
♦ Célébrité : Mads Mikkelsen
♦ Copyright : Lakdahr (signature + vava)
♦ Doublons : Neassa Baratheon, Bayard
♦ Age du Personnage : 44 ans
♦ Mariage : Lady Aaricia Bonfrère
♦ Lieu : Iles de Fer, Pyk
♦ Liens Utiles : # le personnage
# ses liens
# ses aptitudes
# son histoire


POSTES VACANTS (liens)
# Zachery
# Sorcha
# équipage du nouveau boutre
# fratrie Greyjoy

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
258/500  (258/500)


Message Lun 17 Juin 2013 - 8:30

Le sang lui battait les oreilles et tout n’était que capharnaüm insupportable. Les flammes avaient réduits en cendres la plupart des boutres, et beaucoup d’insulaires. Ennemis, amis, rien n’était reconnaissable dans cet enfer brûlant. Par trois fois, Tom se retrouva sur le dos, à même le sol glissant, sans comprendre ce qui l’avait déstabilisé. L’homme [PNJ Rennifer] – si c’était bien là un homme – qui se défoulait sur lui possédait une force sans pareille. Pour la première fois de sa maigre existence, le forgeron ressentait une peur tenace. Il ne faisait que fuir, pour retarder l’inévitable. Le combat n’avait rien d’équilibré et il s’étonnait même d’être encore envie après les échanges qu’il venait de subir.

L’homme lui embrocha le bras sans qu’il pût se détourner. En beuglant comme un animal, Tom riposta de sa lourde hache. Elle permettait des gestes dévastateurs mais certainement pas la rapidité et la précision dont faisait preuve l’adversaire à la peau sombre. La hache manqua largement sa cible mais suffit néanmoins à Tom pour se dégager le bras gauche. Le salopard avait dû toucher un muscle. Ses doigts répondaient encore mais il lui devenait impossible de plier le coude. La peur le faisait reculer. Il avait l’impression de se battre contre la mort elle-même. Foutaise ! Ce qui est mort ne saurait mourir… Ha ! Il ne devait y avoir que le Greyjoy pour croire encore à cela maintenant ! Lui qui avait pris la mer comme les autres en laissant son peuple sans défense ! Quelle surprise il aurait en revenant… La mâchoire de Tom se crispa. Son bras l’élançait jusqu’à la base du coup. Il ne pouvait se permettre de blâmer le suzerain, il le savait. Il ne pouvait se blâmer que lui, pour sa stupide crainte de la mort, crainte de la perte de ceux qu’il avait apprécié.

L’homme fonça à nouveau sur lui. Comment ce démon pouvait-il se battre avec autant de frénésie !? Tom para tant bien que mal et réussi à faire dévier l’arme adverse du fer de sa hache. Ça ne pouvait plus continuer. D’un lourd coup d’épaule, il se dégagea et droit derrière, envoya sa hache en direction de l’ennemi… Retourne d’où tu viens enfoiré….QUOI ! L’autre avait évité la hache sans plus de difficulté que s’il s’était agi d’une bulle de savon qui naviguait au vent. Vu son poids – ou son surpoids – Tom ne pourrait pas le distancer. C’était évidant. Il ne survivrait pas. Cela aussi était évidant. « Toujours en vie… eh bien, le Dieu Noyé ferait-il preuve de pitié désormais, pour laisser se peupler les îles d’insulaires plus inutiles les uns que les autres ? » Lui avait balancé Lord Greyjoy lors qu’il était descendu au port pour prendre la mer. D’après ce dernier, cela faisait plus de vingt-cinq années que Tom ne servait strictement à rien. Vingt-cinq ans qu’il croupissait dans sa forge sans plus jamais avoir pris part à une razzia. Quel digne fer-né il faisait ! Splendide mollusque accroché à son caillou, la seule chose qui lui restait.  Il voulait être utile. A nouveau il voulait servir à quelque chose. Mais c'était trop tard.

Il enfonça sa main valide dans le sac de clou et en coinça trois entre ses doigts. Il mourrait sur terre comme le déchet qu’il était devenu. «  Que l’ mer s’ déchaine et les avale tou’. Qu’ l’ vents les emportent au large et qu’ils y sombrent… Maudits bâtards ! V’nir massacrer la Seiche dans s’ propre antre… le Dieu Noyé vous l’ fera payer ! » Du moins, l’espérait-il. Une rage du désespoir s’empara de lui. Il avait déçu son meilleur ami, son Suzerain. Ça serait la dernière fois.  Au bout de son voyage,  il se lança gueule grande ouverte sur son adversaire pas surpris le moins du monde. Ils se percutèrent dans un bruit sinistre. La force massive de Tom les fit perdre l’équilibre et tous deux se retrouvèrent au sol. L’arme de l’ennemi s’enfonça dans ses côtes, juste au-dessous de son armure, une fois, deux fois, trois fois… il ne sut combien de fois en un temps record. Rageant comme un gosse, Tom lui assainit des coups avec sa main armée de clou, mais même s’il blessa l’ennemi, ses attaques étaient moindre comparées à celles qu’il recevait. Du sang lui coulait de la bouche. Ce goût délicat si similaire au fer qu’il aimait tant par le passé. Il allait se vider là comme un vieux porc. Un coup plus violent encore le fit rouler sur le côté. Il avait endommagé son ennemi mais pas assez pour le mettre hors d’état de nuire. Inutile jusqu’à la fin. Ses yeux ne voyaient pratiquement plus rien. Son corps tout entier était meurtri. Même si on lui laissait la vie sauve à cet instant, il n’y survivrait pas. Il tenta de se retourner et termina face contre terre, dans une gigantesque flaque d’huile qui n’avait pas encore pris feu… Sa tête pivota. D’un œil il vit le monstre s’avancer vers lui, un sourire cruel sur le visage, une arme en main, une torche dans l’autre. Tom cria avant même que la flaque dans laquelle il pataugeait ne s’embrase et le réduise définitivement à néant sans retour possible…



Spoiler:
 


"L'histoire morte est écrite à l'Encre, la variété vive s'écrit dans le sang."  

 
©️ frangin
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
Invité

Général
Feuille de Personnage


Message Lun 17 Juin 2013 - 13:21

« Foutus îles, foutues pierre, foutue guerre. » Mycah maugréait à force qu'il avançait sur les chemins rocailleux qu'il avait pris comme voie. Son pied buta – une fois encore – contre une pierre qui se trouvait plus grosse que prévu. Le geste non préparé et toujours aussi routinier buta contre la roche et c'est avec un plaisir immense et en quelques millièmes de secondes que le maladroit chasseur sentit l'ensemble de ses os de doigts de pieds de se rétracter sur eux même, tordant et compressant la chair avec plaisir. « Putain ! Bordel de freux ! » Et un juron de plus dans un cortège de mots doux … Ridicule stature et équilibre précaire, le dornien secouait rageusement son pied en l'air en continuant de râler. La discrétion ? Pourquoi faire ? Il était sur un caillou fait avec des cailloux au milieu d'un océan dont le fond devait sûrement être pavé de cailloux.

Il n'y avait personne à la ronde, rien à faire. Certes il était mieux ici qu'au milieu des combats , mais il avait tout de même espéré un peu plus de … matière. A cette allure il ferait le tour de maudit îlot sans s'en être rendu compte et la bataille serait fini. Comble de chance, il reviendrait les mains vides et pas une goutte de sang sur le visage et le Ser Oberyn verrait sûrement son compagnon comme un lâche.

Il n'était pas lâche ! Il choisissait simplement son lieu d'action, là où il était le plus efficace et surtout le plus apte à rester en vie.

Hors quoi de mieux pour lui que de continuer ce qu'il avait toujours fais jusque là, être seul, être discret et opérer à l'instinct. Maugréant encore un peu, il lâcha finalement son regard du sol et de ses pieds pour rejeter un regard autour de lui. Coup de chance un détail le frappa à l'horizon. Balayé par les vents marins, un panache de fumée grisait un peu plus le ciel.

D’après ce qu'il savait il était toujours sur le chemin de cette famille des îles. De ce qu'il savait, il n'avait toujours pas vu leurs renforts. Sur les navires, il avait bien entendu parlé de quelques feux de détresses, point de ralliement de force attaqué et d'alliés. Pourquoi pas ?

Reprenant un peu espoir d'avoir quelque chose à se mettre sous la dent sans forcément finir sous le croc d'une lame. Mycah repartit bon train vers le point d'origine qui se profilait à l'horizon, personne en vue, en cavalant à travers les roches il y serait en quelques minutes.

[Mycah arrive t-il à l'origine du feu ? Que découvre t-il ? ]
Revenir en haut Aller en bas
Seigneur Suzerain de l'Orage
avatar

Lyonel Baratheon
Seigneur Suzerain de l'Orage

Général
L'Orage Moqueur

♦ Missives : 586
♦ Missives Aventure : 51
♦ Age : 26
♦ Date de Naissance : 11/07/1992
♦ Arrivée à Westeros : 31/07/2012
♦ Célébrité : Russell Crowe
♦ Copyright : Neassa Baratheon
♦ Doublons : Aucun
♦ Age du Personnage : 52 ans.
♦ Mariage : Neassa Stark
♦ Lieu : Accalmie - Terres de l'Orage
♦ Liens Utiles : L'Orage Moqueur...
Voyages et Hauts-Faits
Aptitudes

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
321/500  (321/500)


Message Lun 17 Juin 2013 - 22:08

De tous les adversaires que Lyonel s'était attendu à affronter, celui là était peut-être bien le dernier. Un gamin... D'une dizaine d'années tout au plus. A son âge, pour quelle raison pouvait-il essayer de tenir tête à des chevaliers ? Ce combat ressemblait à une sorte de farce, un tour idiot du destin. Le Baratheon n'avait pas vraiment envie de se résoudre à abattre simplement d'un coup de masse un adversaire aussi jeune. Aussi, le combat qui s'engagea était des plus étranges.

Si lui n'osait pas mettre toute sa force dans ses coups, le gamin ne ménageait pas ses efforts. Il était agile et vif, ne cessant de s'échapper. Mais il était inexpérimenté et ses coups n'étaient pas très difficiles à prévoir : ses mouvements laissaient aisément deviner quel serait son prochain coup, et sa lame rencontrait l'acier du bouclier du Lord. Cependant, le gamin était rapide, et il compensait son manque d'équipement par sa rapidité. Lyonel n'était cependant pas dupe et dès que son adversaire tentait de se faufiler dans son dos, il bougeait à son tour, pour toujours lui faire face. Ce n'était pas toujours aisé, dans cet espace relativement exigu, alors que d'autres se battaient autour d'eux. L'enfant, lui, devait prendre garde à ne pas recevoir de coup perdu... Cependant, ce combat ne pouvait pas durer éternellement. Lyonel avait fait en sorte de toujours garder une certaine distance avec son adversaire et il s'était peu à peu rapproché du centre de la pièce. Encore une attaque maladroite.

D'un coup de pied, alors que le gamin cherchait un nouvel angle d'attaque, Lyonel envoya voler une chaise droit dans les jambes du gamin. A peine un instant plus tard, c'était lui qui fonçait droit sur lui, bouclier en avant, prêt à lui en assener un coup assez puissant pour l'assommer. Si l'enfant pouvait bien esquiver l'un ou l'autre, il aurait sans doute du mal à se débarrasser des deux. Mais la manoeuvre avait surtout pour but de le déstabiliser, de créer une ouverture qui permettrait à Lyonel de se défaire de lui sans qu'il n'en soit mortellement blessé. Si cela fonctionnait, il serait dans le meilleur des cas assez effrayé pour abandonner le combat. Sinon, il risquait bien de finir au moins sévèrement sonné voire assommé. Ou pire, s'il n'avait pas de chance...

Autour d'eux, les soldats combattaient férocement contre leurs adversaires fer-nés. Ici, ils ne craignaient pas les haches qu'ils pouvaient parfois lancer, dans des espaces moins exigus cependant. Les épées s'entrechoquaient dans un fracas métallique. Pendant quelques temps, on ne sut pas qui avait l'avantage entre les troupes de l'Orage ou les combattants fer-nés. Puis peu à peu, un déséquilibre se faisait sentir alors que les continentaux prenaient l'avantage sur leurs adversaires, moins entraînés et moins bien équipés.

******

Dans les rues, les combats semblaient s'être apaisés un instant. Le soldat qui avait plus tôt adressé quelques mots à Armand Tignac était toujours debout, parmi les soldats. Il cracha au sol, proférant quelque malédiction contre les Fer-nés.

-Tu vois, gamin ? C'est ça, la guerre. C'est moche, mais accroche-toi à tes fesses, c'pas terminé ! Aboya-t-il en direction du Tignac.

Il avait pris quelque coup, le vieux soldat mais il était encore plus ou moins en forme. On ne le surnommait pas "Prat la vieille carne" pour rien ! Il ne se laisserait pas si facilement avoir.

A peine eut-il cette pensée pour lui que d'autres fer-nés débarquaient. Saleté de marins, qu'ils retournent nager avec leur dieu ! Le combat s'engagea alors que quelques archers sur les toits virent soutenir leurs camarades restés dans les rues tandis que les autres surveillaient les rues adjacentes. Le combat s'engagea à nouveau, et cette fois, nulle place pour la pitié. Si la plupart d'entre eux avaient d'abord essayé de suivre les ordres, ils avaient bientôt constaté qu'essayer d'épargner leurs adversaires était une tâche bien plus ardue lorsque les combats étaient à mener dans d'étroites ruelles. Prat n'avait de toute façon jamais suivi cet ordre qu'il considérait comme insensé. Sans la moindre hésitation, il avait frappé à mort une villageoise qui avait tenté de lui planter une dague entre les côtes. Idiote, comme si un simple couteau aurait pu passer à travers le cuir et la maille qu'il portait !

Les marins qu'ils affrontaient là étaient cependant un peu plus coriaces que les simples villageois qu'ils avaient affrontés et le soutien des archers s'avéra le bienvenu. Ils ciblèrent d'abord ceux qui s'essayaient au lancer de haches avant de diriger leurs traits mortels vers les combattants au corps à corps. Leur poste leur conférait une excellente position pour viser et faire mouche à chaque flèche : Pas trop éloigné des combattants et hors de portée de leurs épées. Au sol, les soldats restaient un peu plus prudents face aux marins coriaces. D'autres, comme Prat, ignoraient toute prudence et se laissaient emporter par la furie du combat. Ils frappaient leurs adversaires sans considération apparente pour leur vie ou celle de leurs alliés. Au moins avaient-ils en commun de ne vouloir céder aucun pouce de terrain.

[La manoeuvre de Lyonel fonctione-t-elle ? Que fait don adversaire ? Comment s'en tirent les soldats dans la rue ?]


Revenir en haut Aller en bas
Homme d'Armes
avatar

Helya Harloi
Homme d'Armes

Général
Capitaine de l'Amazone

♦ Missives : 1733
♦ Missives Aventure : 46
♦ Age : 29
♦ Date de Naissance : 15/12/1988
♦ Arrivée à Westeros : 10/05/2012
♦ Célébrité : Sarah Polley
♦ Copyright : FEE aka Sargon
♦ Doublons : Nope
♦ Age du Personnage : 27 années
♦ Mariage : Sargon Harloi
♦ Lieu : Îles de Harloi - Dix-Tours
♦ Liens Utiles :

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
401/500  (401/500)


Message Mar 18 Juin 2013 - 12:51

Goshaël commence à se gorger de sang, à s'en délecter au fur et à mesure qu'Helya tranche les soldats ennemis qui sont sur sa route, des soldats sans doute dotés d'une expérience ridicule comparé à celle de la rousse. Le feu prend vie et dévore tout sur son passage, hélas, la capitaine ne peut pas diriger les flammes, pas plus que les éteindre et malheureusement, certaines habitations se voient ravagés par les flammes. Au moins, l'accès est rendu plus difficile sauf quand le feu s'éteindra, le passage sera comme ouvert et les continentaux n'auront qu'à marcher sur les braises pour atteindre la forteresse des Botley. Serrant les dents, la Botley s'élance contre l'ennemi sans répit avec les marins de l'Amazone. Olaf la rejoint entre temps et se tient à ses côtés, palliant aux angles morts de sa capitaine. Les fer-nés se ralliaient tous à la même cause : empêcher les continentaux d'atteindre Lorsdport ou plus encore mais l'unique objectif d'Helya était de protéger la forteresse où elle a grandit. Ses gestes révélaient à chaque fois son mépris pour ses ennemis et ses coups étaient aussi déterminés qu'elle. Le foyer de flamme était une bonne chose pour se débarrasser des hommes en les balançant à l'intérieur, le plus délicat était ensuite d'éviter les torches humaines qu'ils était devenus. Bientôt, ce n'est pas que les ennemis qui prirent feu, certains fer-nés se retrouvèrent rongés par les flammes. « Bande d'idiots ! Evitez les flammes ! LES FLAMMES ! » De justesse, la capitaine rattrapa un de ses marins envoyés vers les flammes et le poussa vers un attroupement de soldat ennemi « Ne meurs pas bêtement, trou d'cul ! » Fonçant dans le tas à son tour, Goshaël s'enfonça dans l'épaule d'un homme, ne jamais tourner le dos à une fer-née, ce dernier l'apprendra à ses dépens. Alors qu'elle s'apprête à déloger sa hache de la chair du pauvre homme, une douleur au niveau de son flanc se fait vive et fait grogner la rousse de douleur. Le même flanc sensible blessé des mois plus tôt par Lakdahr, à croire que les gens aiment particulièrement ce flanc chez elle. Perdant l'équilibre, Helya s'accroche au manche de sa hache encore bien ancré dans l'épaule du soldat pour ne pas finir dans les parois de la bâtisse en feu. Ses mains serrent de toute ses forces le manche devenu son seul point d'accroche pour ne pas finir en brochette trop cuite alors que ses yeux révulsés de colère fixe la raclure à l'origine de ce geste [Alrik]. « Enfoiré d'continentaux bouffeur d'merde ! » Si elle retrouve son équilibre, la Botley lui fera regretter son geste, parole de Botley. [La hache reste-t-elle ancré dans l'épaule de l'homme  ou se détache faisant tomber Helya ?]

Rhoawyr et les marins avec lui, tapis dans l'ombre d'une maison, attendant le bon moment pour sortir de leur cachette. Sur les toits, le deuxième groupe se fait chopé par les archers et ne peuvent rien contre la pluie de flèches qui leur tombe dessus. « Attendez ! Attendez ! » Rhoawyr retient ses hommes et attend que l'agitation se tasse, laissant croire aux continentaux que la voie est libre. Alors que les flammes ravagent les bâtiments opposés, Rhoawyr continue de tempérer ses hommes. Dehors, les continentaux se font attaqués par les fer-nés armés et finalement, le crépitement du feu s'accentuant, Rhoawyr décide enfin de sortir de l'habitation avec ses hommes par toute ses ouvertures pour se fendre sur les soldats ennemis. « Balancez-les dans l'feu ! » A l'aide du manche de leur hache, Rhoawyr et les marins poussèrent l'ennemi contre les bâtiments en feu afin de les brûler vif. L'ennemi ne se laisse pas faire et se déplace stratégiquement pour ne pas finir en torche humaine. Rhoawyr, les marins et les civils armés forment une ceinture empêchant d'aller plus loin, repoussant les assaillants de leur mieux afin qu'ils n'atteignent pas Lordsport. [Cette ligne de défense tiendra-t-elle encore longtemps ?]

Clovyn capte la voix de son futur « beau-frère » et grogne dans sa barbe sans quitter des yeux l'ennemi. « Comme si j'l'avais pas deviné, tête d'pine ! » Hurla-t-il au dessus du bruit de la ferraille qui se croise. Cependant, aujourd'hui, il fallait mettre de côté les discordes personnelles et s'unir pour le même but : protéger la forteresse. Clovyn et Edan s'élancèrent à la suite de Sargon [Vers l'Est avec Sargon] pour se retrouver à ses côtés. « Il faut s'frayer un ch'min ! Grouillez-vous ! » Clovyn avait toujours été grande gueule de toute manière, plus doué à vociférer des ordres qu'à exécuter quoique ce soit et il est certain qu'il ne considérait pas Sargon comme un Capitaine mais plutôt comme un vulgaire homme d'armes. Il sentira bien tôt ou tard son erreur de jugement. Edan, embarqué par un autre groupe de soldat qui tentent de se frayer un chemin, se sépare de Clovyn resté aux côtés de Sargon, cherchant à passer la barrière d'hommes. « Harloi, t'me gêne » Beugle Clovyn avant de le dépasser d'une tête dans la progression. [Les deux frères Botley arrivent-ils à se diriger vers Maekar ?]




Une civilisation se transforme lorsque son élément le plus douloureux devient tout à coup une valeur
Lorsqu'il ne s'agit plus d'échapper à cette humiliation, mais d'en attendre son salut, d'y trouver sa raison d'être.



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Noble
avatar

Maureen Bolton
Noble

Général
Dame de la Maison Bolton de Fort-Terreur



♦ Missives : 518
♦ Missives Aventure : 142
♦ Age : 27
♦ Date de Naissance : 16/03/1991
♦ Arrivée à Westeros : 08/07/2011
♦ Célébrité : Jaimie Alexander
♦ Copyright : Ann
♦ Doublons : Aliénor Tyrell, Maeve Arryn, Aaricia Bonfrère, Rebecca Staedmon
♦ Age du Personnage : 23 ans
♦ Mariage : Non determiné
♦ Lieu : DERRIÈRE TOI
♦ Liens Utiles : Lady Maureen Bolton
Vents D'hiver et chant d'été
Nos Lames Sont Acérés
Aptitudes et Intrigues
Succès de Maureen Bolton

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
804/1000  (804/1000)


Message Mer 19 Juin 2013 - 2:12

La jeune Nordienne aida son homme d’arme à monter son cousin dans le plafond des maisonnées. Comme il était presqu’en famille, elle avait lâché un commentaire à l’intention de son cousin qui fit bien rire les deux hommes. Elle se souvenait avoir connu un Adrian plus léger. À tour de rôle, ils avaient hissé des archers qui même dans une situation inconfortable allait faire leur travail bien plus facilement. Elle n’Avait aucun soucis. Tout semblait aller sur des roulettes. Jusqu’à ce que la pénombre tombe dans la pièce. Elle aurait bien aimé être une petite et affreuse chauve souris pour seulement voir ce qui se déplaçait dans la pièce. Alors qu’ils montait le dernier archer, elle se sentit pousser par un de ses hommes d’Armes et évita un coup de justesse.

Adrian trouve un moyen de nous donnez plus de clarté ou ouvre cette salle porte pour que je les expulse cul par-dessus tête.

Écorcheuse manqua plusieurs fois le fer-né qui l’envoya valser contre le mur. Elle avait lâché son épée et ne semblait plus la trouver dans la pénombre. Elle avait été sonnée par le choc entre le mur et sa tête. Le fer-né abattit sa hache dans sa direction et elle esquiva de justesse en se roulant de coté. Elle ne vit que le visage d’un de des soldats se précipiter sur le Fer-né. Que l'Étranger et le Guerrier le protègent. Elle se releva péniblement cherchant son épée qu’elle avait égarée. Bizarrement elle ne pouvait pas se contrôler et la fureur se lisait dans ses traits. Enfin il aurait fallu plus de lumière pour s’en rendre définitivement compte.

Alors ca vient Adrian?


La Bolton entendit un semblant de grognement qui devait être une sorte d’approbation. Sans Écorcheuse, elle devait se battre à main nue et utiliser la force de son corps. Repérant un fer-né, elle le prit par le cou avant de s’agripper à l’homme. Celui-ci recula contre le mur pour écraser littéralement son adversaire. Attrapant la dague qu’elle avait a la ceinture, elle la ficha dans la main du fer-né qui tenait l’arme. Celui-ci la lâcha et la Bolton lui assena de violent coup. Coup qu’elle reprit du revers lorsque le fer-né reprit contact avec la réalité. Elle esquiva les coups et Adrian peu amène dans sa brillante idée qu’il venait de voir, fit signe à sa cousine de se rapprocher de lui. Ce qu’elle fit en amenant le fer-né près de lui. Si sa brillante idée était décoché une flèche dans direct dans le fer-né, il était mieux de ne pas le manquer. Alors qu’elle recevait un poing dans l’Estomac, un sifflement de flèche se fit entendre tout près d’elle.


La prochaine fois que tu as une idée brillante comme celle-ci, tu veux bien m’en faire part avant de t’y lancer?


Peut-être. Et encore je visais la tête.

L’hériter de Fort-Terreur sauta au sol rattrapé par sa cousine pour qu’il ne fasse une vilaine chute. Il était impossible de décocher une flèche sans qu’elle s’en prenne à un autre qu’un fer-né. Les archers avaient un bon œil, mais il doutait que cela était autant avec une vision amoindrie par la lumière. Maureen le fit passer devant et surveilla ses arrières. Elle s’en prit à un fer-né question de reposer Jack qui avait le droit à un plus costaud. Elle esquiva les coups du Fer-né pour lui assener un coup bien placé lorsqu’elle en eut l’occasion. Le fer-né manqua le pied et elle tomba sur le dos, regardant le gaillard lever son épée sur elle. Au dernier moment, une flèche transperça la gorge du fer-né qui tomba sur la Bolton.

Tu m’en dois deux. ..


C’est ce qu’on verra, Adrian.

Prenant l’épée du fer-né pour l’instant, elle laissa son cousin trouver la porte veillant à ce que personne ne touche à l’héritier.



[Arrive-t-il jusqu'à la porte? Si oui, arrive-t-il à l'ouvrir sans difficulté? Il ya quelques choses derrières la porte qui nous attend?]



Un homme nu
n'a  guère de secrets,
mais un homme écorché
n'en a plus un seul


-Roose Bolton-
Revenir en haut Aller en bas
Maître du Jeu
avatar

Corneille à Trois Yeux
Maître du Jeu

Général
Maître du Jeu

♦ Missives : 182
♦ Missives Aventure : 171
♦ Arrivée à Westeros : 09/04/2011
♦ Célébrité : Corneille à trois yeux
♦ Copyright : © Maron
♦ Doublons : Administrateurs
♦ Age du Personnage : Tous et aucun à la fois
♦ Mariage : /
♦ Lieu : Partout et nulle part
♦ Liens Utiles : /
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
0/0  (0/0)


Message Jeu 20 Juin 2013 - 13:47


Escarmouche des docks : Alrik Mallery, Helya Botley, Arkha Kenning, Lothar Celtigar.

Engagé dans son combat avec la Fer-née, Alrik Mallery perdit en partie l'usage de son bouclier défoncé. Néanmoins, il pouvait encore lui être de quelque utilité à moins qu'il ne préfère s'en débarrasser, choix qui lui revenait amplement. La mêlée était toutefois telle que les deux combattants furent séparés et engagés dans de nouveaux affrontements, le commandant pouvant malgré tout donner l'ordre à ses archers d'abattre les ennemis installés sur les toits et qui s'étaient servis du feu sur les soldats de la Couronne. Plusieurs d'entre eux tombèrent sous les yeux ravis du chef des opérations mais ce dernier dut mettre ses sentiments de côté car déjà un nouvel adversaire arrivait sur lui. Tentant de la déstabiliser, Alrik Mallery n'y parvint pas et il dut ainsi rapidement reprendre une position lui permettant de mieux se défendre face à cette femme en rage armée d'une hache.

Plus loin, les hommes d'Helya prirent par surprise certains de leurs adversaires, les repoussant en arrière en tentant de mettre en place une ligne de défense solide. Ils n'étaient pas de vulgaires pêcheurs, non. Ils étaient des guerriers, des vrais, aussi rudes que le roc et le fer. Ils tiendraient coûte que coûte et cela même alors que certains des habitants de la ville fuyaient le carnage. Même lorsque l'on était Fer-né, il y avait un moment où le combat devenait trop violent. Ainsi l'expérimenta Arkha Kenning qui, fuyant à son tour la bataille en direction du nord, chercha à rejoindre son cousin. Celui-ci était malheureusement parti dans une autre direction mais au moins parviendrait-elle à rejoindre le fortin de pierre.

Pendant ce temps, Sargon Harloi quitta justement la zone de la bataille, suivi des frères Botley et d'une quarantaine de ses hommes. Une seule destination : l'est et la troupe du prince Maekar qui cherchait à les contourner pour mener l'assaut depuis un autre front. Malheureusement, ce qu'ils ne savaient pas, c'était que d'autres ennemis se massaient déjà par là et de ce fait, ils tombèrent rapidement sur les soldats et les chevaliers d'Harrenhal qui avaient investi les ruelles, défendant les arrières du Prince qui les avait devancés.

En parallèle, Lothar Celtigar avait réussi à nettoyer les ruelles et, les suivant, il avait choisi d'apporter son aide aux Dents de Freux, croisant de nombreux fuyards sur son passage. Par chance, leurs arrières étaient assurés par les troupes du Val et du Conflans, aussi purent-ils se lancer à l'assaut sans tarder, surprenant les Fer-nés par cette manœuvre. Face à ces nouvelles troupes, d'autres Fer-nés prirent la fuite mais les plus féroces guerriers restaient sur place, nombreux et dangereux, sans compter le feu qui s'étendait un peu plus à chaque instant...


*** *** ***

Escarmouche des ruelles : Lyonel Baratheon, Maureen Bolton, PNJ d'Helya Botley.

Les combats dans les ruelles n'avançaient guère, les Fer-nés comme les Orageux cherchant à tuer le maximum d'adversaires sans pour autant céder un pouce de terrain. Mais si les seconds avaient l'avantage du nombre et de l'équipement, les premiers connaissaient bien leur ville et ils savaient comment se défendre. Les choses pouvaient ainsi encore durer longtemps, à moins que quelqu'un ne se décide à lancer l'assaut fatal.

A l'intérieur de la bâtisse, lord Baratheon dut sans doute faire face à son plus inattendu adversaire et il put alors comprendre ce qu'étaient réellement les Fer-nés. Ne souhaitant cependant pas mettre un enfant à mort, il s'arrangea pour réussir à le déstabiliser et à l'effrayer, ce qu'il parvint enfin à faire, le petit garçon s'enfuyant sans demander son reste. Quant aux autres soldats, ils remportèrent leurs combats, non sans perdre un homme. Ils pouvaient alors enfin poursuivre leur mission, en cherchant à remplir leurs objectifs, à repousser les Fer-nés et à éviter les pertes trop importantes. Le feu manifestait encore sa présence par sa sombre fumée, mais il ne semblait pas réellement s'étendre jusque dans leur secteur. Pour le moment.

Malgré la pénombre qui les avait surpris, les Bolton ne s'en sortirent pas trop mal et ils parvinrent à se débarrasser de la plupart de leurs adversaires alors que l'héritier des Écorcheurs ouvrait la porte de la bâtisse, diffusant à nouveau la lumière du jour à l'intérieur. Mais au dehors, le spectacle avait bien changé, des Fer-nés ayant visiblement surgi de nulle part. Il leur fallait des archers sur les toits pour maintenir leurs défenses, et vite !


*** *** ***

Escarmouche du septuaire : Oberyn Dayne, Mycah, PNJ de Dagon Greyjoy.

Le combat mené par ser Oberyn Dayne fut sanglant et violent, les victimes tombant autant chez les Fer-nés que chez les Dorniens. Mais à la menace lancée par le Chef de Guerre des Martell, les moins valeureux de leurs ennemis laissèrent tomber les armes pour fuir au loin, ne souhaitant pas non plus mourir jusqu'au dernier. Ne restèrent que les plus hargneux des guerriers et des soldats et même parmi eux, certains mirent fin au carnage. Mettant ainsi à mort les plus réfractaires des combattants, les Dorniens purent poursuivre leur route en direction de la forteresse. A travers les espaces entre les bâtiments, ils purent ainsi apercevoir les soldats de l'Orage, pris entre le feu et les Fer-nés, dans une position des plus précaires. Mais il leur fallait aussi prendre la forteresse dont les portes risquaient fort d'être fermées... Que décider ?

Au nord de Lordsport, le chasseur Mycah avançait toujours, bien que très difficilement. Il avait aperçu de la fumée au loin et, prenant le temps d'avancer toujours plus, il atteignit un petit promontoire qui lui offrait la vue jusqu'à l'autre mer, pour ainsi dire. Très loin, sur les plages, le bourg des Forgefer et ses nombreuses forges noircissait les cieux tout autant que la large vasque de graisse enflammée. C'était ainsi ce qui était à l'origine de tout cela même s'il en aurait au moins pour deux bonnes heures à rejoindre ce lieu. Malheureusement, entre le temps du débarquement et le début de la bataille, bien du temps était passé et de ce fait, il put bien vite apercevoir une colonne de soldats, sur sa droite. Ils n'étaient pas encore à portée et il leur faudrait un certain temps pour les rejoindre... Mais grosso modo, d'ici une demi-heure au grand maximum, ils risquaient de se prendre l'équivalent de deux ou trois équipages de boutre sur la gueule... Une information somme toute importante ! Et comme les soldats n'avaient visiblement pas vu Mycah, il avait l'avantage.

Dans les chantiers navals, les Dorniens prenaient peu à peu possession des lieux, les Fer-nés fuyant ou mourant sous leurs coups, non sans emporter avec eux certains de ces démons venus d'ailleurs. Mais même quand on défendait sa terre, on évitait de se sacrifier jusqu'au dernier et il semblait donc inévitable que face à l'armée ennemie si nombreuse, les Fer-nés perdraient du terrain. Si Tom le forgeron avait toujours fait la preuve de son talent, sa vie se terminait malheureusement en ce jour. Mais n'y gagnait-il pas au change ? Sa mort au combat lui offrait en effet le droit d'entrer dans le palais sous les eaux du Dieu Noyé afin de festoyer avec lui !


*** *** ***

Escarmouche du fortin : Danelle Lothston, Jasper Arryn, Sargon Harloi.

Alors que l'armée composite du Val et du Conflans mettait fin à son escarmouche, le Prince Maekar parvint à les rejoindre avec ses propres hommes, les Dragons de Lestival. Il fut accueilli par les propos de lady Danelle et il attendit un temps avant de lui répondre. La fixant des yeux, il lâcha enfin quelques mots. « Mettons fin à cette mascarade au plus vite. L'objectif est Pyk et il nous faudra de nouvelles troupes alors prenons ce... fort et passons à la suite. Si vous souhaitez nous assister, vous êtes la bienvenue. » Le Prince ne pouvait cependant pas s'empêcher de penser qu'elle était une femme et qu'elle avait soutenu Freuxsanglant à Murs-Blancs... Mais peut-être saurait-elle se rendre utile ?

Passant par les ruelles sécurisées par les Celtigar, ils atteignirent le fortin sans rencontrer de réelle menace et alors que le Prince répartissait ses troupes, lady Danelle se mit à son tour en position, assurant ses arrières. Il semblait évident que face à cette menace, les Fer-nés allaient vraisemblablement changer de stratégie et elle serait de fait au premier rang. Il fallait rester sur ses gardes !

Nouvelle relance et mêmes conditions que précédemment ! A partir de maintenant, les Fer-nés vont se rendre petit à petit et les bleus risquent de succomber en raison de la fatigue qui les assaille.

- Alrik et Helya, je pense que vous êtes assez grands pour jouer ensemble et de ce fait, je vous laisse gérer le combat à votre guise. Si vous avez des questions, n'hésitez cependant pas à demander ! Sargon, tu te retrouves donc aux environs de Danelle. Libre à toi de l'affronter avec tes hommes ou de tenter de la contourner pour rejoindre Maekar qui se dirige vers le fortin ! Quant à Arkha, tu as le temps de rejoindre la forteresse si tu le souhaites, à toi de voir ce que tu décides. Tu pourras y entrer et faire barricader les portes juste après ! Si tu changes d'idée, n'oublie pas l'arrivée de Lothar dans ton dos et les troupes de Maekar qui encerclent la forteresse. Bon courage à vous ! Lothar, tu te joins donc à la bataille sur les docks et tu peux t'arranger pour aider Alrik si tu le souhaites. Notez que de plus en plus de Fer-nés vont se rendre Wink Ils ne vont pas se sacrifier jusqu'au dernier !

- Lyonel, tu as remporté ton combat et tu es donc libre de tes mouvements. A toi de décider ce que tu fais ! Maureen, tu as gagné toi aussi en jouant ça plutôt bien ! Tu peux donc renvoyer les archers sur les toits et voir si tu restes pour les aider ou si tu sors pour combattre !

- Oberyn, tu peux donc avancer ! Si tu vas en direction du fortin de pierre, les portes seront fermées donc à toi de voir ce que tu décides, sachant que Maekar arrivera sur place dans le même temps ! Tu peux aussi partir aider Lyonel qui se trouve un peu à l'écart de ton chemin. Mycah, tu as aperçu des ennemis en grand nombre, libre à toi de prendre ta décision sur la suite ! Dagon, tu as joué une jolie fin pour Tom, c'est bien ! Pour la fin, tu peux toujours te réincarner dans un autre PNJ si tu le souhaites Wink Peut-être un soldat du fort ? Comme tu le sens ! N'hésite pas à voir avec Helya Very Happy

- Jasper, libre à toi de te placer là où tu préfères. Danelle, tu assures donc les arrières du Prince et tu peux tomber sur Sargon selon ce qu'il décide de faire ! Votre rencontre aura finalement lieu, à vous de voir ce que vous décidez !

Si vous avez des questions sur ce message ou sur les remarques, n'hésitez pas à MP Brynden Rivers. Enfin, n'oubliez pas de respecter les règles de l'intrigue.

Bon jeu !
Revenir en haut Aller en bas
Homme d'Armes
avatar

Sargon Harloi
Homme d'Armes

Général


« Capitaine de la Veuve Salée »

♦ Missives : 5378
♦ Missives Aventure : 401
♦ Age : 30
♦ Date de Naissance : 27/09/1988
♦ Arrivée à Westeros : 22/11/2011
♦ Célébrité : Jack Huston
♦ Copyright : © Aryana
♦ Doublons : Maron Martell, Pryam Templeton, Bryce Vyrwel, Alysane Mormont
♦ Age du Personnage : 28 ans
♦ Mariage : Femme-roc : Helya Harloi (née Botley) ; Femme-sel : Emeraude
♦ Lieu : Île de Harloi, Dix-Tours
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
1066/1500  (1066/1500)


Message Jeu 20 Juin 2013 - 17:46

     Sargon ne mit pas bien longtemps avant d'apercevoir les hommes qu'il pourchassait. Ou plutôt d'apercevoir des silhouettes, car celle qui se présenta à lui en premier fut cette d'une femme. Mais pouvait-on réellement l'appeler de la sorte ? Les continentaux certainement pas, cependant pour un Fer-né ce n'était guère étonnant de tomber sur une femme en armure : il en avait déjà vu et ce ne serait certainement pas la dernière. Tournant la tête vers son second qui se trouvait non loin de là, il lui désigna l'autre homme qui s'éloignait.

     ▬ Si quelqu'un arrive à faire une percée, il faut le rejoindre. »

     Mais ce n'était pas gagné, la guerrière était accompagnée par une bonne quantité d'hommes prêts à se battre et le temps qu'ils parviennent à s'en débarrasser – en imaginant qu'ils y arrivent – ils auraient beaucoup trop de retard sur leur cible. Une vague de contrariété submergea le Harloi qui commença à se demander si, finalement, tout ceci n'était pas la fin de la guerre, la fin de leur guerre plutôt. Les continentaux envahissaient les rues, la panique gagnait certainement les habitants – du moins les femmes et les enfants – et ils ne feraient pas le poids. Inutile de se faire des illusions au fond, cela faisait belle lurette que Sargon s'attendait à voir la fin de la lutte pointer le bout de son nez. Ils s'étaient rebellés pour des principes que lui-même ne chérissait pas, la seule chose qui le chagrinait dans cette fin, c'était de voir les pillages s'éloigner de lui. Le tout désormais, était de « s'amuser » autant que possible jusqu'à ce que leur échec soit palpable : faire le plus de morts possible dans les rangs adverses, voilà tout !

     Ses hommes s'étaient déjà lancés à l'assaut de leurs adversaires, Sargon tourna la tête vers Wulfric, son marin le plus fidèle avec Yoren, qui se trouvait à ses côtés. Loin d'être contrarié par la tournure des événements, le jeune homme laissa un sourire ourler ses lèvres.

     ▬ Je te paris une tournée que je m'occupe de la mettre à genoux. »

     Le marin se contenta de répondre par un rire sec, mais franc : il était vrai que la femme en armure – puisque le capitaine parlait d'elle bien évidemment – ne semblait pas vraiment commode. Sans attendre l'approbation de son compagnon, Sargon rejoignit ses hommes qui se battaient déjà contre les continentaux qui avaient l'audace – ou la folie – de débarquer chez eux. Il commença par échanger quelques passes avec de simples hommes d'armes qui n'offraient pas de résistance bien intéressante, puis doucement, il parvint à de hisser à la hauteur de la femme. Finalement les continentaux remontaient un peu dans son estime : il n'aurait jamais pensé qu'ils puissent accepter qu'une femme combatte et encore moins qu'elle mène des hommes ! Il ne restait qu'à vérifier qu'elle était à la hauteur de la tâche.

     Crépuscule à la main, le Fer-né ne laissa pas vraiment le temps à la femme de s'éloigner, il attaque directement par une attaque frontale qui montrait bien qu'il ne comptait pas retenir ses coups à cause du sexe de son adversaire. Suivant la réaction de son adversaire, il comptait bien l'obliger à reculer pour se mettre en position de faiblesse, comptant sur sa force et son habilité à l'épée pour prendre le dessus. La concentration était bien présente sur son visage, mais aussi son éternel sourire vaniteux, s'il se faisait tuer il était fort probable qu'il le conserverait : question de fierté Fer-née.


.
Revenir en haut Aller en bas
http://fallout-dog-city.forumactif.org
Homme d'Armes
avatar

Arkha Kenning
Homme d'Armes

Général

"Fierté saumâtre jamais ne dessale"

♦ Missives : 498
♦ Missives Aventure : 69
♦ Arrivée à Westeros : 29/09/2012
♦ Célébrité : Odette Yustman
♦ Copyright : Luchadora (Alrik !)
♦ Doublons : Aslak, Ethaniel Stone
♦ Age du Personnage : 18 ans
♦ Mariage : /
♦ Lieu : les Iles de Fer
♦ Liens Utiles : ~ Fille de la mer, dressée aux vents, telle une Fer-née~

~ En quête de reconnaissance de sa valeur ~

~Générant des prouesses à sa hauteur ~

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
181/500  (181/500)


Message Jeu 20 Juin 2013 - 23:38

La fuite n'était pas une manière de faire pour les Fer-nés. Un combat devait se résoudre soit par la victoire, soit par la mort. Cependant, pour Arkha, l'échec concernant le premier point n'avait fait qu'entraîner une crainte imposante et irrécupérable envers le second. Prendre conscience de la mort était quelque chose d'épouvantable. Jamais auparavant n'avait-elle été confrontée à un tel évènement et à une telle pression sur sa vie. Une guerre préparée devait déjà sembler horrible, mais une guerre réalisée avec l'un des partis pris au dépourvu avait son lot de frayeur bien plus conséquent. Surtout pour peu que c'était la première que l'on menait et sans aucune aide à ses côtés. Sargon était parti, Lakdahr et Gabriel étaient sur des boutres tout comme son père, elle n'avait aucun point de repère excepté certains membres de la Veuve Salée, eux aussi particulièrement occupé à préserver leur vie. Certains n'avaient d'ailleurs pas réussi et voir leur cadavre joncher le sol lors de sa fuite n'avait fait qu'accentuer son mal-être actuel qui avait débuté par les blessures qui jalonnaient son corps. C'était bien pour cela qu'elle avait espéré de tout coeur que la troupe aperçue au loin ne tente nullement de la poursuivre et pour son plus grand contentement, ce ne fut pas le cas. Grâce à cela, aussi rapidement que possible, elle prit le chemin le plus court pour atteindre le fortin des Botley. Sa jambe la lançait mais c'était bien la blessure à laquelle elle prêtait le moins d'attention. Le sang de son arcade fut à nouveau balayer pas un mouvement du dos de sa main avant qu'elle n'entoure une nouvelle fois la blessure de son flanc. Cette dernière l'inquiétait bien davantage car mener des combats dans cet état semblerait totalement peu fructueux. Fuir était une honte mais si jamais un nouveau combat arrivait à elle, elle tenterait le tout pour le tout... Elle devait faire honneur à son titre. Maintenant qu'elle s'éloignait de l'origine de sa peur, cette dernière semblait diminuer petit-à-petit pour retrouver l'aplomb nécessaire à la suite. Mais la faiblesse de son corps par contre apporterait sûrement son lot de difficultés.

Toujours est-il qu'une fois les portes du fortin non loin d'elle, un soulagement certain s'insinua. Ce n'était certes pas la délivrance mais cela permettrait un répit néanmoins. Elle put très rapidement le remarquer qu'elle n'était pas la seule à tenter de trouver refuge dans la demeure. Nombreux autres Fer-nés, combattants dans l'âme ou femmes et enfants vivants à Lordsport, traversèrent cette dernière. Elle comprenait aisément la raison et faisant pareil, elle ne pouvait pas se permettre une quelconque critique. Cependant, l'attroupement qu'elle avait aperçu la faisait réfléchir sur la destination. Cette dernière lui était totalement inconnue mais la suspicion d'une attaque du fortin la poussa à émettre une suggestion à d'autres Fer-nés à ses côtés.

"Il faut barricader l'portes !"

"On peut pas fermer les portes aux autres !"

"On a pas l'choix, ces putains d'continentaux arrivent d'partout !! Va pas falloir longtemps avant qu'ils débarquent ici !"

Elle savait pertinemment qu'elle était en train de condamnées certaines personnes, mais d'autres pourraient être protégés de cette façon, du moins c'est ce qu'elle espérait. Le Fer-né sembla considérer sa proposition avant de l'identifier comme la plus judicieuse et de s'exécuter avec d'autres. En attendant, elle se devait de trouver de quoi panser sa blessure. Ainsi, observant les lieux où elle n'était venue que rarement, ses prunelles tombèrent sur les rideaux ornant les fenêtres qui feraient largement office de pansement. Se dirigeant rapidement vers l'un d'eux, elle tenta d'en déchirer une partie mais au vu de la grandeur des tissus, ce n'était pas si aisé qu'elle l'aurait pensé. Il lui fallut quelques secondes, et pas mal de torsions et batailles, pour remarquer un gamin qui se tenait à ses côtés.

"Qu'est c'tu veux ? "


"Pourquoi t'utilises pas ton arme ?"

Ouvrant la bouche, elle la referma ensuite posant ses yeux sur Traîtresse qui se tenait au bout de sa main libre. La stupidité dont elle faisait preuve aurait presque pu la faire rougir mais la situation ne s'y prêtait guère et par conséquent, face à une telle attaque d'un enfant bien plus jeune qu'elle même, elle ne put rétorquer que par la défensive;

"C'est c'qu'j'allais faire ! Et puis vas y, j'me mêle d'tes affaires moi ? Allez dégage !"Ce à quoi le gamin rétorqua par un coup bien placé dans le tibias avant de déguerpir. "Sale gamin de merde..." grogna-t-elle avant d'assener un coup bien placé de la partie tranchante de son bec de corbin pour obtenir une partie de tissu assez longue.

Posant ainsi sa moitié belliqueuse, elle releva ses bringues avec douleur avant de regarder sa plaie béante et franchement peu avenante. La frayeur pointa à nouveau le bout de son nez mais l'heure n'était pas à l'apitoiement. Après avoir fermé les yeux une seconde, elle entoura sa taille de l'étole de plusieurs tours en serrant assez pour tenter de contenir le sang qu'elle perdait et l'affaiblissait de minutes en minutes. Un soin de secours mais qui pourrait éventuellement l'aider à tenir. Rabattant ses habits sales, tachés, et déchirés par endroits, elle retourna auprès des autres dans le but d'aider, mais aussi de retrouver Sargon qui n'était décidément pas là où elle pensait.




Jamais le fracas de la mer n'atteint la roche

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Commandant des Dents de Freux
avatar

Alrik Mallery
Commandant des Dents de Freux

Général
- Noblesse d'Ame -

♦ Missives : 1209
♦ Missives Aventure : 117
♦ Arrivée à Westeros : 19/02/2012
♦ Célébrité : Josh Holloway
♦ Copyright : Luchadora
♦ Doublons : Lakdahr l'Edenteur - Séraphine - Jeyne Estremont
♦ Age du Personnage : 39 ans
♦ Mariage : Veuf - Fiancé à Velanna Vance
♦ Lieu : Les Terres de la Couronne
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
2127/2500  (2127/2500)


Message Ven 21 Juin 2013 - 0:20

Sa tentative de renverser l'ennemie avait échoué, qu'à cela ne tienne, le sigisbée était d'ores et déjà fin prêt à reprendre les festivités par l'estoc et la taille plus que par l'assaut surprise ! Il fit un bond de sûreté en arrière, s'assurant ainsi de ne pas tout de go recevoir la réplique de la fer-né qui risquait de lui faire tâter de sa monstrueuse hache, et à en voir le malheureux quidam dans l'épaule duquel elle l'avait précédemment plantée, il n'avait nullement envie d'expérimenter la même chose. Jusqu'alors, il s'en était particulièrement bien tiré contrairement à certains de ses paires et d'autres de ses antagonistes, car si ce n'était une douleur musculairement gênante au niveau du bras gauche, il était intact. L'on ne pouvait pas en dire autant des blessés que l'on entendait vociférer leurs maux, ou plus simplement des macchabées ensanglantés qui jonchaient le sol rocailleux. Nul n'omettait pourquoi il guerroyait, personne n'oubliait la raison pour laquelle de braves combattants offraient présentement leur vie, et tous s'en galvanisaient à leur façon. La lutte se poursuivait mais prenait un inéluctable tournant en faveur des envahisseurs, venus en nombre et armés jusqu'aux crocs. Les archers sollicités par leur commandant s'étaient montrés efficaces, plusieurs insulaires étaient tombés sous leur salve de flèches, les toits semblaient lavés de leur menace, ce qui était loin d'être encore le cas plus bas.

Il dut repousser l'attaque d'un corsaire apparut sur son flanc et qui l'accapara un instant, suffisamment longtemps pour qu'une jeune recrue des Dents de Freux n'ait la sombre idée de se mesurer à la harpie rousse qui avait pourtant déjà prouver sa virulence. Le pauvre fou fut inévitablement touché, Alrik le vit lourdement choir dans la poussière – était-il mort ou seulement meurtri ? Il fut incapable de le dire, car une nouvelle opportunité se présenta à lui. La fer-née lui tournait l'échine, peut-être l'occasion de l'immobiliser sans avoir à l'occire pour ce faire ! Avant cette manoeuvre osée, il décida de se débarrasser de son bouclier en le lançant en direction d'un quelconque adversaire, puis se reconcentra sur la jeune femme. Il en approcha rapidement et l'étreignit dans un étau de force, attrapant sans le vouloir l'un de ses seins à pleine main – un geste qui ne plairait assurément pas du tout à la concernée ! Tous deux se débattirent, mais ce fut finalement la capitaine qui eut gain de cause en lui assénant un magnifique coup de tête en pleine mâchoire. Sous la violence du heurt, le freux recula et goûta bientôt la saveur de son propre sang. Lorsqu'il se redressa et écarta un pan de sa flavescente chevelure, une belle plaie fut visible, striant sa lèvre inférieure et lui rappelant que ce n'était point pas de telles méthodes qu'il aurait raison d'une telle bougresse.

« Belle réplique... » Il essuya sa lippe qui continua malgré tout à suinter son hémoglobine, et tandis que l'effervescence grondait aux alentours, le temps sembla se suspendra un moment, durant lequel la succube et le chevalier se toisèrent l'un l'autre. « Mais tu te débats vainement, fer-née, es-tu réellement prête à sacrifier les tiens pour une victoire que vous n'obtiendrez pas ? Regarde autour de toi, vous avez déjà perdu. Soumets-toi ! Ou je n'aurai d'autre choix que t'y forcer... » Et se disant, il brandit Fraternité déjà maculée d'un fluide pourpre, mais qui ne demandait qu'à en lécher davantage. Comme il l'avait subodoré, l'hydre fut loin d'abdiquer, visiblement résolue à combattre jusqu'à ce que mort s'en suive, aussi se lancèrent-ils d'un commun accord dans un dangereux duel pour se départager. Les lames chantèrent et dansèrent dans une comédie démesurée de rage, aucun des deux ne voulut lâcher prise, la guerre était alors à son paroxysme. Après plusieurs esquives et offensives, le Mallery parvint à se débarrasser de la rouquine juste le temps de remarquer que des renforts étaient venus leur prêter main forte, de quoi le réjouir ! Il lui sembla reconnaître les soldats Celtigar, et si tel était le cas, le Crabe lui-même ne devait pas être bien loin. Le commandant héla alors l'un de ses homologues avec une idée bien précise en tête. « Hâtez-vous mon brave ! Nous sommes trop à l'écart ici, nous avons besoin de renforts pour faire plier ces pirates sans effusion de sang ! Le but n'est pas de dépeupler les îles ! »

Le quidam en question acquiesça et se faufila parmi les combats pour rejoindre le gros de la bataille, dans le dessein de dénicher un capitaine des Dents de Freux ou simplement une cohorte d'entre eux qui serait susceptible de venir les aider. Mais à la place, il tomba tout simplement nez à nez avec Lothar, auquel il jugea bon de délivrer le message après l'avoir reconnu.


Vous allez balayer ma cendre ; L’homme ou l’insecte en renaîtra ! Mon nom brûlant de se répandre, dans le nom commun se perdra. Il fut! Voilà tout ! Bientôt même, l'oubli couvre ce mot suprême, un siècle ou deux l’auront vaincu. Mais vous ne pouvez, ô nature, effacer une créature... Je meurs. Qu’importe... J'ai vécu !


Revenir en haut Aller en bas
Noble
avatar

Danelle Lothston
Noble

Général

Dame régente d'Harrenhal

Dite "La Folle"


♦ Missives : 1003
♦ Missives Aventure : 25
♦ Age : 38
♦ Date de Naissance : 25/09/1980
♦ Arrivée à Westeros : 03/12/2012
♦ Célébrité : Michelle Pfeiffer dans 'Stardust' © Paramount Pictures
♦ Copyright : Avatar©Gritsou & Gif animé©Logan Grafton.
♦ Doublons : Alysanne Florent, Lantheïa, Vyrgil Vyrwel
♦ Age du Personnage : 39 ans
♦ Mariage : Qui aurait le courage de demander ma main ?
♦ Lieu : Harrenhal
♦ Liens Utiles : Les racines de la folie
Extravagances et confidences
Les mystères d'Harrenhal
Les dons de Danelle
Scandales notoires

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
106/500  (106/500)


Message Ven 21 Juin 2013 - 16:17