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Une lueur dans la tempête

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Message Sam 2 Mar 2013 - 19:14

Cela faisait déjà une journée et une nuit qu'ils étaient partis d'Âtre-lès-Confins en direction de Winterfell, mais pas par la route royale non. Rodrik avait décidé de passer à l'Est le long de l'Ultime, certes ça rallongeait le chemin mais ça le rendait aussi moins périlleux avec tous les voleurs qui parcouraient la route royale afin de détrousser les quelques personnes qui s'aventureraient à l'emprunter.
Ils étaient partis tôt, la veille dans la matinée, Rodrik, son oncle Rickard, le jeune Mors et deux autres hommes de son oncle. Ils avaient parcouru deux cent kilomètre en galopant prestement puis ils dormirent dans l'auberge d'un petit village. Levé rapidement le lendemain ils prirent un petit-déjeuner rapide. Et voilà que maintenant il était, toujours là dans cette auberge avec Mors et l'un des hommes de son oncle. Quand la porte s'ouvrit, c'était Rickard tout dégoulinant. Mais l'idée de traverser l'Ultime semblé ne pas être aussi bonne qu'ils se l'étaient laissés croire, il s'était mis à pleuvoir et l'orage semblé menacer le ciel en cette sombre matinée. On ne pourrait pas traverser le mieux était de rester encore ici en attendant que l'orage passe.

« Vers quelle heure suppose tu, que l'orage aura lieu ? Demanda Rodrik.

_ En début d'après midi je pense. On aurait à peine le temps de traverser l'Ultime. » Répondit l’oncle.

Rodrik ne voulait pas rester dans cette auberge on lui avait certes offert la nuit et le repas mais s'il décidait de passait une journée de plus ici il perdrait pas mal de temps et puis avec l'orage approchant l'auberge serait rapidement pleine. Il fallait trouver une autre solution. La solution sortie de la bouche de Mors, qui se demanda si nous étions sur les terres Karstark. Rodrik regarda son oncle qui acquiesça d'un signe de tête. Les Karstark n'étaient pas des ennemies des Omble, en tout temps les deux maisons ont dû s'épauler. Comme récemment avec la rebellions des Skaggs. Alors, ils seront surement en clin à l'aider, lui donner quelques vivres et une couche pour la nuit. Et puis avec la lutte contre les Fer-nés qui approche les Nordiens devraient être unis. Rodrik ramassa Croc-Géant puis il se barra le dos avec l'arme, il sortit la pluie c'était arrêté, la cour devant l'auberge était boueuse et le peu d'herbe qui se raréfiait à chaque pas un peu plus était humidifié.
Le seul chemin ou ne s'était pas encore aventuré la boue était les vieilles pierres qui menaient directement de l'auberge à l'écurie. Les cinq hommes entrèrent dans le bâtiment, la pluie avait percé le toit et coulé sur du fumier, rendant l'odeur plus forte. Ils préparèrent les chevaux puis traversèrent le village doucement, bizarrement aucun des ivrognes vus la veille attablé et occupé à vider leurs choppes. La pluie avait purgé la rue semble-t-il laissant un filet de boue brunâtre à la place.

« Combien de temps mettrons nous pour joindre Karhold Oncle ? S'enquit Rodrik

_ En comptent une pause à mi-chemin je dirais que nous y serons pour la fin de la matinée.»

Rodrik approuva puis, ils partirent au galop menée par Rickard. Il montait un jeune hongre gris, l'animal était natif d'Âtre-lès-Confins et était la progéniture de l'ancienne jument de sa mère. Il se plaisait à le monter, la route serait assez dure jusqu'à Winterfell, car une fois l'orage passait direction l'Ultime, il traverserait tout droit jusqu'à la demeure de Lord Stark. Et puis se rendre à Karhold faisait partie de son entrainement de futur Lord c'est surement une chose que l'on avait apprise à Torrhen enfin maintenant c'était lui à se poste. Passé sur les terres d'un seigneur sans aller lui rendre une visite pourrait passer pour une insulte surtout si ce seigneur et le voisin de l'homme en question et si les ancêtres de cette homme ont combattu à côté des ancêtres de cet homme.

Rodrik était content d'avoir mis sa fourrure lorsque la pluie reprit. A chaque galop que faisait son hongre un lot de terre se mettait à voler. La terre n'avait pas encore était labouré sous les sabots d'un autre cheval ce qui annonçait qu'ils étaient les seuls à s'aventurer vers Karhold. Ce qui n’arrangé pas leurs chevauché était le fait que la terre était gorgée d'eau et que de petits ruisseaux se formaient faisant glisser quelques peu les montures. Quand la pluie s'arrêta, ce fut comme un soulagement pour Rodrik, le soleil n'était pas très présent, mais lui permettait malgré tout de voir où il allait. Finalement leurs apparut un petit bosquet d'arbre traversé par un petit cours d'eau, Rickard leur expliqua qu'ils étaient à mi-chemin et qu'ils feraient une petite pause. Ils trouvèrent un endroit assez calme où passait justement le ruisseau. Ils descendirent puis se préparèrent un petit endroit pour déguster des lamelles de porc séchées avec des galettes de céréales. Mais pour ce repas ils durent se contenter d'eau, le vin et la bière leurs faisant défaut. Puis ils s'allongèrent afin de se reposer Rodrik resta éveillé à observer les alentour pendant que Rickard, assit sur un rocher, monté la garde avec son arc dans la main gauche. Mors allongé dormait paisiblement, les deux membres de la gardes qu'a emmené Rickard était tantôt en train de remplir les gourdes tantôt en train de se reposer.

Finalement la pluie reprit les obligeant à quitter leur petit bosquet pour reprendre leur route. Les montures avaient eu le temps de récupérer et les hommes c'étaient restauré, la route reprenait ainsi de plus belle. La seconde partie du voyage lui sembla beaucoup plus rapide que la première, ils étaient surement pressés d'arriver. Alors qu'ils approchaient enfin de Karhold l'orage tant attendu éclata enfin. Rickard c'était trompé dans ses prédictions remarqua Rodrik enfin pas énormément et puis Karhold était en vue. Le château était immense il y avait du monde dehors qui s'amassait devant la porte. Les cinq hommes avancèrent vers la porte de la forteresse. Ils allèrent au niveau d'un des gardes.

« Je suis Rodrik de la maison Omble, j'aimerais voir l'homme qui régit ses terres. Commença Rodrik.

_ Très bien. Entrez je ne pourrais pas vous mener je dois m’occuper des personnes qui souhaitent entrer. »

Puis le garde délégua un homme pour les mener d’abord aux écuries puis vers la salle d'audience, en se rappelant ce que son mestre lui avait apprit sur les Karstark ce sui lui rappela que le Lord actuel n’était plus en état de sortir de sa chambre. Ilse demanda alors sur qui il tomberait dans cette salle, c’est surement le fils ainé du Lord qui serait là, tant que c’est un Karstark ça lui ira.
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Message Dim 3 Mar 2013 - 18:09

La pluie s'écrasait contre la vitre, formant ainsi de grosses gouttes qui dégoulinaient rapidement avant de disparaître, remplacées par de nouvelles. Mila se perdait dans leur contemplation distraite, la main droite sous le menton, ses yeux couleurs d'orage perdus dans les nuages sombres qui masquaient le ciel.
Le temps avait été mauvais depuis l'aube et il se mettait à tourner à l'orage. Elle souffla en haussant les sourcils, morte d'ennui. Ses frères et sœurs étudiaient avec le mestre, le temps ne permettait ni sorties ni promenades à cheval, Rowen et Dayra travaillaient et elle n'avait pas le cœur à broder d'insignifiants motifs sur un tout aussi insignifiant mouchoir.
En bref, elle était restée prostrée devant sa fenêtre des heures durant en ne sachant comment occuper sa journée, à jouer avec la buée de son souffle sur la vitre pour dessiner des choses incongrues. Les minutes lui semblaient être des heures et l'obscurité ambiante empêchait l'évaluation du temps qu'il restait avant la tombée de la nuit.
Une lueur oscillant entre les arbres du bois entourant la forteresse attira pourtant son regard. Mila plaqua son visage contre la vitre et scruta attentivement la flammèche qui apparaissait et disparaissait par intermittences entre les troncs. Bientôt, ce ne fut plus une lumière mais deux. Puis trois. Et ainsi de suite jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus les compter. Des flambeaux trouaient la noirceur de la forêt comme une multitude de luciole dans une nuit sans lune.
Que diable se passait-il ?
Oh, par les Anciens Dieux ! Faîtes que ce ne soit pas une attaque de Fer-Nés ! Son cœur rata un battement puis repartit de plus belle. Mais Mila chassa vite cette idée noire de son esprit. Comment auraient-ils pu traverser tout le Nord depuis Motte-la-Forêt jusqu'ici sans que Karhold ne soie prévenue ? Impossible.
Alors qu'elle se redressa d'un saut pour trottiner jusqu'à la porte de sa chambre, un brouhaha résonna dans les couloirs, se faisant de plus en plus puissant. Ni une, ni deux, Mila remonta sa robe sur ses chevilles et accéléra le pas jusqu'à la salle d'audience où elle savait qu'elle y trouverait son père. En effet, celui-ci s'y trouvait bien. Et il semblait débordé. Des dizaines de serviteurs, cuisiniers, palefreniers et intendants l'entouraient et Rurik Karstark leur ordonnait d'aller ici où là pour une raison encore inconnue à Mila. Parmis le flot de tête, elle reconnu le visage fermé de Rowen qui se précipitait à l'extérieur.

_Rowen ! Rowen ! Héla-t-elle en espérant qu'il l'entende.

Mais il disparut, avalé par le tumulte. Elle parvint tout de même à se hisser jusqu'à son père dont la voix grave et éraillée continuait à organiser le capharnaüm qu'était devenu son château.

_Père, que se passe-t-il ? Qu'est ce que font tous ces gens ici ? Se sont les Fer-Nés ? Ou autre chose ? Sommes-nous attaqués ? S'emballa-t-elle, le cœur au bord des lèvres.
_Une chose à la fois, fille, s'esclaffa-t-il, comment veux-tu que je réponde à toutes tes questions en même temps ?

Il s'arrêta pour demander à un cuistot de préparer le double de la ration prévue.

_Un rivière est sortie de son lit, à cause des fortes pluies. Elle a partiellement détruit les habitations d'un hameaux qui la bordait. Les villageois sont venus pour trouver un refuge, alors je leur offre. Nous les abriterons le temps qu'il faudra pour reconstruire leurs fermes. Mais comme ils ont tous débarqué en masse...

Il la congédia d'un revers de main, en hurlant à un homme de faire entrer les paysans dans la coure. Mila se trouva ballotée comme un vulgaire fétu de paille dans la tempête et se prit de joyeux coups de coude dans les côtes. En colère et déboussolée, elle marmonna de discrètes insultes dans sa barbes à ceux qui lui écrasaient les pieds et parvint à se réfugier dans un recoin qui paraissait plutôt calme en attendant que les choses s'apaisent.
Du coin de l'œil, elle vit un homme à la barbe grisonnante débarouler dans la salle en hurlant à tue-tête :

_Lord Omble ! Lord Omble est venu demander le gîte ! Lord Omble !

Mila vit son père se pincer l'arrête du nez et froncer les sourcils, à bout de nerfs. La foule s'ouvrit en deux pour laisser passer les nouveaux arrivants. Elle écarquilla les yeux puis se les frotta en pensant rêver. L'un deux dépassait de la masse de deux bonnes têtes. Puis elle se rappela ses cours. Les Ombles... L'emblème était un géant. La légende ne disait-elle pas que cette maison avec des géants comme ancêtres ? Mais Mila n'avait jamais cru à ces histoires et les considéraient comme les légendes ayant bercé ses rêves de petite fille en soif d'aventures. Enfin c'était jusqu'à aujourd'hui...
Voyant l'urgence de la situation, elle décida de soulager le fardeau de son père et entreprit d'aller se proposer pour s'occuper des Ombles. Elle espérait simplement que ceux-ci ne prendraient pas mal le fait que le maître des lieux ne puisse pas vraiment s'entretenir avec eux et qu'il déléguait la tâche à sa fille...
Après quelques bousculades et à force de jouer des coudes, Mila se planta à côté de Rurik avec son sourire le plus resplendissant.

_Père, si vous me le permettez, je conduirais nos invités dans un lieux plus calme où ils pourront se reposer.

Comme elle s'y attendait, il les pria de bien vouloir la suivre. Elle révérença.

_Mila Karstark, si vous voulez bien vous donnez la peine de me suivre, hurla-t-elle pour couvrir le bruit de fond mais elle doutait qu'ils aient pu l'entendre.

Elle s'élança dans la masse mais, cette fois, suivie des Ombles, on s'écarta sur son passage. Elle afficha un sourire satisfait lorsqu'elle les mena dans la salle annexe au hall de réception. Elle les invita à s'asseoir et alluma elle-même le feu, pénurie de domestiques oblige.
Alors qu'elle allait se retourner pour se présenter de façon plus formelle, leur demander les frasques de leur voyage et comment ils étaient arrivés ici, elle fut une nouvelle fois frappée par leur carrure imposante qui paraissait encore plus impressionnante maintenant qu'elle les avaient juste en face d'elle. Instinctivement, elle fit un pas en arrière et une odeur de brulé lui chatouilla les narines.
Oh non.
Elle arracha le bas de sa robe aux braises qui commençaient à dévorer le velours foncé et marcha dessus pour tenter d'éteindre les flammèches. Une fois le tissus noirci et hors d'état de nuire elle osa regarder ses invités, le rouge aux joues de peur mais aussi de gêne.

_Mila Karstark, fille aînée de Rurik Karstark et petit-fille de Lord Roderick Karstark, pour vous servir.

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Message Ven 8 Mar 2013 - 22:23

Ils avancèrent vers une grande porte d'où ce faisait entendre un étrange brouhaha, plus ils avançaient plus les bruits étaient forts. D'un coup la porte laissant place à une foule immense, les gens se retournèrent lorsque les battants des portes grincèrent. Assis sur un trône au bout de la salle un homme avait l'air épuisé par tous ces cris dans la salle.

« C'est Rurik Karstark, c'est lui qui exécute la régence de ces terres pour son père. » Lui susurra Rickard.

Une jeune femme vînt se mettre à ces côtés, ça devait être la fille de Rurik, elle était assez jolie malgré un petit air encore enfantin, Rodrik compris en regardant la scène que Rurik laissait sa fille s'occuper des cinq Ombles. Rodrik voulut expliquer les raisons de sa venu au régent, mais son oncle le reteint.

« Son toit, sa loi. »

Rodrik acquiesça d'un mouvement de tête. La jeune fille de tout à l'heure, se mit à dire quelques choses, mais elle était trop loin pour qu'ils ne comprennent, néanmoins ils la suivirent. Une foule s'ouvrit en deux les laissant accéder à une petite salle où se trouver des sièges et un braséro. La jeune femme allât allumé le brasero, quand une odeur de brulé se ressentit Rodrik vit que c'était la manche de la robe de la jeune Karstark qui prenait feu. Il sourit en la voyant essayée d'éteindre le feu de sa manche. Lorsqu'elle le regarda il changea de physionomie afin qu'elle ne voit pas qu'il souriait.

« Mila Karstark, fille aîné de Rurik Karstark et petite-fille de Lord Roderick Karstark, pour vous servir. »

Rodrik, la regarda sans réagir, attendant que son oncle le nomme, il n'était pas habitué à se présenter c'était son père qui le faisait habituellement lors des déplacements. Il jeta un regard à Rickard derrière lui afin de comprendre pourquoi il ne disait rien quand il le vit lui faire un signe de tête avec insistance. Après quelques secondes il comprit que son oncle attendait de lui qu'il les présente.

« Hum, excusez-moi, je suis Rodrik Omble, fils de Cleos Omble et petit-fils de Lord Harmond Omble. Voici, mon oncle Rickard Omble et avec lui Mors un enfant dont s'occupe mon oncle. » Dit-il en s'empourprent quelque peut.

Puis il s'assoit avec son oncle et Mors pendant que les deux gardes c'était posté derrière eux, durant un instant il se surpris à comparer Mila avec sa mère. La jeune femme lui ressemblais au niveau du visage et il émanait d'elle une-t-elle joie de vivre qui lui rappela celle de sa mère. Il put ainsi se remémorer des instants passé avec elle tout en la regardant. Il vit d'un coup que son oncle le regardait, il se reprit et sortit de ses songes. Il remit ses vêtements en ordre, attendit que la jeune fille se rapproche puis expliqua.

« Nous sommes en route pour Winterfell, mais l'orage nous a surpris, nous empêchant de traverser l'Ultime. Nous avons donc pensé que votre père aurait pu nous héberger jusqu'à la fin de l'orage. »

Rodrik pensait bien qu'il accepterait, car les Karstark étaient réputé aimable, mais s'il ne pourrait rester là lui et ses hommes seraient obligés de trouver un coin pas trop humide pour passer la nuit, son oncle avait raison son toit, sa loi. Mais la jeune femme lui donnait une bonne impression, elle n'avait pas l'air d'être malveillante au point de les laisser aux mains de l'orage. Deux étrange sensation se mélanger, il voulait tout d'abord apprendre à la connaître, car elle lui semblait intéressante et d'un autre côté il ne voulait pas s'enticher de cette fille, ayant perdu les gens qu'il aimait. Mais malgré tout l'intérêt qu'il lui portait semblé plus grand que le reste de tous ses sentiments, il se reprit en se rappelant qu'il n'étais pas en route pour ce faire des amis, mais plutôt en marche pour un conflit.
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Message Sam 9 Mar 2013 - 11:09

Le jeune Omble avait le visage empourpré et ses yeux fuyaient sans cesse les siens. Il n'avait pas vraiment l'air d'être habitué aux présentations formelles. Ou il était simplement timide. Ou alors les deux. En fouillant dans sa mémoire, il lui semblait que Rodrik n'était que le second fils de Cleos Omble mais que son frère aîné était parti pour le Mur pour s’enrôler dans la Garde de Nuit, il y a quelques années de cela. Mila ne savait pas les raisons de la prise d'une telle décision et cela ne la regardait absolument pas. Ceci expliquait donc cela. Le jeune homme n'avait pas du être formé pour tout le bazar qu'était la gestion des terres, les rencontres pompeuses, les relations entre maisons et tout le toutim. Être propulsé héritier d'une famille noble ne devait pas être une partie de plaisir. Surtout maintenant, avec le conflit et la menace de guerre, bien qu'encore embryonnaire, avec les Fer-Nés. En tout cas, ce casse-tête ne risquait pas d'arriver à Mila et elle en était plutôt soulagée.

_Vous vous rendiez à Winterfell ? Demanda-t-elle en attisant le feu qui crépita, c'est au sujet du conflit Fer-Né, n'est ce pas ? Ces maudits pirates nous mènent la vie dure...

Ils nous pourrissent l'existence, ouai, aurait-elle voulu dire. Mais ce n'était pas digne d'une Lady. Rester polie et souriante. Soigner son phrasé et être gracieuse.

_Moi-même, je me verrais contrainte de partir si la situation s'envenime. Et je sais que toute cette affaire ne s'améliorera pas. On prévoit de m'envoyez au Sud, dans le Bief. Vous connaissez la famille Caswell ? Se sont mes grand-parents.

La seule perspective de quitter le Nord et de se rendre dans un endroit qu'elle ne connaissait absolument pas lui donnait le vertige. Elle avait beau essayé de s'y opposer en arguant du fait que Karhold était bien trop éloigné du conflit, que jamais les Fer-Nés ne pourront les atteindre, qu'ils étaient en sécurité ici et que la route serait bien plus périlleuse en ces temps houleux, la décision avait été prise. Nette et sans appel.
Mila se leva d'un bond et chassa les idées sombres qui commençaient à lui gangréner la cervelle. Elle était l'hôtesse des Ombles et elle allait faire son travail à la perfection.

_Nous serons heureux de vous offrir le gîte et le couvert durant tout le temps que vous estimerez nécessaire, cela va de soi. Je m'excuse une fois encore de l'accueil de mon père mais comme vous avez pu le constater, nous vivons une situation d'urgence grâce à ce satané orage... rit-elle en repensant à la mine déconfite de Rurik et au fourbi dans la salle d'audience.

Elle souhaitait simplement que son père arrive à gérer l'afflux de paysans et à organiser tout son petit monde pour pouvoir accueillir les Ombles comme il se devait. Et au plus vite. Elle espérait aussi que la crue de la rivière n'avait pas fait trop de dégâts ni de blessés.

_Vous m'en voyez une nouvelle fois confuse mais je crains que nous devions rester cantonner ici pour le moment. Je vous conduirais bien jusqu'à vos appartements mais les couloirs risquent d'être bondés... Mais vous devez mourir de faim ! Je vais voir si je ne peux pas dégoter quelqu-hum. Si je ne peux pas vous ramener un dîner digne de ce nom, se corrigea-t-elle en priant pour qu'ils n'aient pas fait attention à sa faute de langage. Je suis là dans une minute !

Elle fit une longue révérence bien qu'un peu maladroite et partit au pas de course vers les cuisines en espérant trouver deux ou trois domestiques sur son chemin. Elle se maudit en silence alors que ses pas martelaient la pierre froide du sol. Non mais, quelle imbécile ! "Vous dégotez quelque chose à vous mettre sous la dent." Et dire qu'elle avait failli sortir une bêtise pareille... Si sa mère avait été là... Brrr, elle en frissonnait.
Par chance, au détour d'un couloir, elle vit la tête blonde de Darya errer comme une âme en peine accompagnée de deux femmes qui marchaient lentement, les bras ballants.

_Darya ! Hé, Darya ! L'appela-t-elle en allongeant sa foulée.

Celle-ci se retourna et Mila pu lui expliquer la drôle de situation dans laquelle elle se trouvait tandis que les deux autres saluèrent bien bas la jeune fille.

_Qu'est ce qui est arrivé à ta robe ? lui demanda son amie d'enfance en pointant du doigt le tissu complètement cramé.
_Rien, t'occupes ! Allez, on fonce, lui dit-elle avec un sourire enjoué.

La petite équipée arriva à bon port où la fumée brulante et la buée étouffante les attira dans les entrailles des cuisines où les hommes et les femmes s'affairaient autour des grandes tables en bois, touillaient dans des marmites larges comme deux buffles et faisaient rôtir des quartiers de viandes et des porcs entiers sur d'immenses broches noires. Une odeur de graillon souleva le cœur de Mila qui pinça les lèvres. Quelle horreur, elle pensait qu'elle était sur le point de vomir.
On prit rapidement ce qu'il fallait en évitant de se mettre dans les pattes des cuisiniers débordés et on repartit aussi vite que l'on était venu. Mila était plus que ravie de sortir de cet enfer et respira avec plaisir l'air humide et frais des couloirs.

_Voici de quoi vous sustenter, mes sirs. Le château est en ébullition, nous faisons bien de rester ici, dit-elle en pénétrant dans la petite annexe, les bras chargés de plats.

Son amie et les domestiques préparèrent la table en moins de temps qu'il ne faut pour le dire et remplirent les coupes des Ombles.

_Si ce n'est pas trop indiscret, commença-t-elle d'une voix mal assurée, alliez-vous proposer votre aide à Lord Stark ? Militairement parlant, je veux dire. Pensez-vous que les Fer-Nés menacent réellement la paix du Roi ?

Même si elle essayait de ne pas le laisser transparaître sur ses traits, toute cette histoire angoissait vraiment Mila. Et le voyage des Ombles à Winterfell laissait présager que Lord Stark cherchait à réunir ses bannerets ou à s'assurer du soutient de ceux-ci en cas d'éclatement du conflit. Et qui sait, peut-être que dans quelques semaines, c'est son père et les hommes de Karhold qui seraient appelés à venir gonfler les rangs des défenseurs du Nord contre l'envahisseur venu de la mer...

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Message Mar 19 Mar 2013 - 19:34

Rocrik se demanda pendant quelques secondes ce qu'il aurait été bien séant de faire et de dire, mais il ne voyait vraiment pas ce qu'il fallait dire. La jeune femme était une Lady, il n'en avait pas rencontré énormément et ne c'était pas attendu à devoir, ce soir, échangé avec une femme de sang noble. Il pensait s'adresser au Lord ou à son héritier, enfin il devait savoir s'adapter a toutes les circonstances et des Lady, Mila n'était pas la dernière qu'il croiserait. En plus de ça elle était charmante, ce qui facilitait le contact. Et puis ça devait être très compliqué pour elle aussi, ça serait étonnant qu’elle reçoive tous les invités et voyageurs à destination de Karhold, seul. Jusque là tout c'était bien passé, il n'avait aucune raison de s'inquiéter, certes son manque d'assurance n'avait surement pas dû passer inaperçu. Il regarda autour de lui il n'avait pas encore vraiment fais attention au décor de la pièce. Elle était assez spacieuse sans l'être autant que la salle de réception, de longs morceaux de tissus pendaient accroché aux murs avec le soleil Karstark. Il y avait également une grande table au centre de la pièce. La jeune femme se tenait à côté d'un brasero devant la table.

« Vous vous rendiez à Winterfell ? C'est au sujet du conflit Fer-Né, n'est-ce pas ? Ces maudits pirates nous mènent la vie dure... Relança la jeune Karstark.

_ Oui nous allons à Winterfell et le conflit Fer-Né est effectivement l'origine de notre déplacement. Nous avons décidé de ne pas passer par la Route Royale à cause des bandits et des différents brigands qui la parcourent. Répondit Rodrik. Ils nous mènent la vie dure certes, mais plus pour très longtemps, une fois que l'assaut sera lancé et que les forces de la couronne seront unies, ils ne feront pas de vieux os. »

Effectivement pour lui cela ne faisait aucun doute les îles de Fer n'avaient pas les ressources et les troupes suffisantes pour résister l'armée du Trônes de Fer. Et puis même si tout le monde ne répond pas à l'appel aux armes les forces du Nord seraient à même de les anéantir. Il se plaisait à penser qu'un seul homme du Nord doit valoir une belle poignée de Fer-Né.

« Moi-même, je me verrais contrainte de partir si la situation s'envenime. Et je sais que toute cette affaire ne s'améliorera pas. On prévoit de m'envoyez au Sud dans le Bief. Vous connaissez la famille Caswell ? Ce sont mes grands-parents. Expliqua Mila.

_ Les Caswell, un centaure jaune, ils résident à Pont Almer ! S'exclama Rodrik fier de se souvenir de ce qu'il a appris. Les choses ne s'amélioreront pas tout de suite, car les troupes devront embarquer pour Pyk et ça risque de prendre du temps. Et puis après ça, il restera des boutres qui continueront de venir harceler nos côtes. Mais nous connaissons déjà un peu cela avec les quelques sauvageons qui passent le mur pour venir razzier nos terres. Il est vrai néanmoins que le conflit rend le Nord assez dangereux, mais je trouve personnellement que la place d'une Nordienne est auprès des siens. Enfin, je ne suis pas le mieux placé pour vous dire cela moi qui quitte ma famille pour aller me battre contre les Fer-Nés. Excusez-moi de parler autant. »

Pourquoi c'est il mit à discuter de la sorte, ce n'est surement pas une chose convenable il ne doit pas s'appesantir sur ses idées personnelles et Mila n'avait peut-être pas envie de l'entendre raconter sa vie. Il doit se contenir pour ne pas passer pour la risée du Nord et ne pas faire honte aux Omble. Son ventre se mit à gargouiller d'un coup, il se remit a rougir en espérant que personne ne l'aurait entendu, mais ce ne fut pas le cas Mors se mit à pouffer alors que son oncle restait impassible. Il jeta un coup d'œil à la jeune femme elle n'avait pas l'air d'avoir entendu, mais si toutefois elle avait entendu elle resta neutre.

« Nous serons heureux de vous offrir le gîte et le couvert durant tout le temps que vous estimerez nécessaire, cela va de soi. Je m'excuse une fois encore de l'accueil de mon père, mais comme vous avez pu le constater, nous vivons une situation d'urgence grâce à ce satané orage... Expliqua la jeune femme en se mettant à rire.

_ Je vous en serais reconnaissant, ne vous inquiétez pas dès que nous pourrons reprendre notre route vers Winterfell, nous le ferons. Nous avons vu que votre père avait beaucoup à faire, si nous pouvons aider a quoi que ce soit mes hommes et moi sommes à votre service. »

Il vit la jeune femme regarder dans la salle de réception, puis revenir vers eux.

« Vous m'envoyez une nouvelle fois confuse, mais je crains que nous devions rester cantonner ici pour le moment. Je vous conduirais bien jusqu'à vos appartements, mais les couloirs risquent d'être bondés... Mais vous devez mourir de faim ! Je vais voir si je ne peux pas dégoter quelqu-hum. Si je ne peux pas vous ramener un dîner digne de ce nom. Je suis là dans une minute.

_ Très bien, nous vous attendrons donc ici. » Répondit-il en se demander ce qu'elle avait voulu dire.

Rodrik retira le harnais de son épée qui lui barrait le dos pour s’assoir plus confortablement il n'avait pas osé lorsqu'elle était là. Son oncle avait déjà pris ses aises, il discutait avec Mors qui lui posait plein de questions sur la maison Karstark. Rodrik se leva pour se dégourdir les jambes, le fais de ne pas avoir beaucoup bougé après leur grande chevauché lui avait donné quelques petites courbatures. L'ambiance était tendue dans la salle de réception le régent essayé de résoudre les divers problèmes dont se plaignait la foule. Avec ce temps il serait impossible d'aller prier auprès d'un barral, enfin pour ce soir il s'en passerait. Des bruit de pas provenaient de la porte par laquelle était sorti la jeune femme. Rodrik regagna son siège, qu'en entrèrent deux personnes, la première étant Mila, la seconde devant être une servante, elles étaient toutes deux chargé de plats, arriva par la suite un petit groupe de domestiques, l'odeur était somptueuse. Ils n'avaient rien mangé de chaud depuis leur départ d'Âtre-lès-Confins. Mors se leva d'un bon pour aller manger, mais Rickard le rattrapa et lui fit un signe de tête ce qui fit légèrement sourire Rodrik.

« Voici de quoi vous sustenter, mes sirs. Le château est en ébullition, nous faisons bien de rester ici.

_ Nous avons entendu, la situation n'est vraiment pas facile. Je conçois que votre père ai les bras aussi chargés d'invité que vous en ce moment de mets. Reprit-il en souriant et en regardant les domestiques préparer la table.

_ Si ce n'est pas trop indiscret alliez-vous proposer votre aide à Lord Stark ? Militairement parlant, je veux dire. Pensez-vous que les Fer-Nés menacent réellement la paix du Roi ? Demanda-t-elle en les invitant à prendre place.

_ Oui, nous allons prendre les armes, pour l'instant mes hommes sont encore à Âtre-lès-Confins, mais dès que mon grand-père aura rallié ses hommes ils me rejoindront à Winterfell. Les Fer-Nés, on outrepassés leurs droits mais l'armé de la courrone les repoussera dans leurs îlots, évidemment la paix du Roi sera rompu l'instant de cette guerre, mais après tout rentrera dans l'ordre. » Répondit-il en allant s’assoirà table.

La jeune femme avait l'air d'être tendu au niveau de cette guerre, mais plutôt calme pour ce qui est de rencontrer les Ombles alors que pour lui c'était l'inverse. La guerre ne le terrorisé pas soit c'était ça première guerre, mais il avait déjà combattu contre des sauvageons aventureux au niveau de la Baie des Phoques. A l'inverse ce type de rencontre le rendait patraque, cardans ces conditions il n'était pas du tout sûr de lui. Mors était déjà attablé à dévorer d'immense morceaux de porc, tandis que Rickard mangé calmement, mais en remplissant constamment son verre de vin. Après avoir consommé une bonne partie des mets, Rodrik osa quelques mots sans y être invité.

« Ce repas était succulent, vous remercierez vos chefs de ma part. Commença-t-il avant de réfléchir à ce qu'il pourrait dire, il fallait changer de sujet pour ne pas importuner Mila. Vous êtes vous êtes vous déjà rendu chez vos grands-parents ? »

Voilà un sujet qui lui permettrait selon lui de mieux là connaître de toute façon ils étaient tous coincé ici en attendant que ça se calme dans les couloirs.
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Message Sam 23 Mar 2013 - 19:29

Après avoir regardé le petit Mors dévorer son repas, Mila leva les yeux vers Rodrik qui lui demandait si elle était déjà allée dans le Sud, pour voir ses grand-parents. Elle tordit ses mains, inquiète de laisser transparaître sa peur de chevaucher vers le Bief.

_Pas vraiment. Je ne me suis jamais aventurée très loin. Votre demeure me semble déjà à l'autre bout du monde alors qu'elle est à quelques miles, ria-t-elle nerveusement. Je n'ai vu que mes grands-parents maternels que deux fois et je m'en souviens à peine. Je n'étais encore qu'une enfant. Se sont comme des inconnus pour moi.

Elle se rendit compte que sa voix prenait une intonation qui ne lui plaisait guère. Sarcastique et sèche. La jeune noble se pinça la paume pour se remettre les idées en place.

_Pardonnez-moi, je m'emporte un peu. Toute cette histoire a tendance à me mettre à fleur de peau. Je ne devrais pas vous importuner avec mes états d'âme.

Dehors, la tempête continuait de faire rage. La pluie s'écrasait, lancinante et violente, contre les carreaux et le bruit emplissait, résonnait dans la salle aux murs gris. De l'autre côté de la salle de réception, un fracas tonitruant fit vibrer les lourds meubles de bois.

Mila se redressa soudainement, alertée par ce fracas qui n'avait rien d'ordinaire. Bientôt des cris stridents firent écho dans la forteresse. La jeune Dame ne prit pas le temps de s'excuser auprès de ses invités et coursa vers le grand hall, le cœur serré par l'angoisse. Que diable était-il en train de se passer ?
Un groupe de réfugié sortit en trombe et lui foncèrent dessus, paniqués, manquant de lui faire mordre la poussière.

_Qu'y a-t-il ? Hurla-t-elle.

Mais ils disparurent par une sortie annexe. Tout cela ne disait rien qui vaille... Arrivée là où son père se trouvait, elle resta coite, muette de stupeur.
Un morceau entier du plafond venait de s'effondrer pour une obscure raison et les hommes, femmes et enfants s'éparpillaient, hurlant, en regardant le reste de la pierre qui se fendillait dangereusement. Tous tentaient de fuir par tous les moyens, poussant, bousculant, écrasant et piétinant ceux déjà à terre sans ménagement, complètement mort de trouille à l'horrible idée de se retrouver écrabouillés par un bloc venant du ciel. Le déluge se déversait à travers l'énorme trou, inondant la pièce et trempant les paysans hystérique. Les femmes, les cheveux trempés, cherchaient des yeux leurs enfants et hurlaient leur prénom. Les hommes jouaient des coudes pour se frayer un chemin. La scène qui se déroulait sous les yeux stupéfaits de la jeune fille avait un avant goût d'Apocalypse. Comme si les dragons des Targaryens avaient débarqués à l'improviste pour se faire une beuverie d'enfer en pensant qu'ils pourraient tous rentrer dans le hall, qui n'était pourtant pas petit. Les réfugiés fuyaient comme s'ils avaient peur d'être le prochain quart de viande succulent des créatures ailées.
Mila se reprit cependant rapidement et chercha du regard son père, toujours perché sur son estrade, qui tendait d'organiser la sortie des villageois. Les veines sur ses tempes étaient si enflées que Mila se demanda si elles ne risquaient pas d'éclater.
Se frayer un chemin jusqu'à lui relevait du véritable combat acharné et elle s'accrocha à son bras comme un noyé à sa planche lorsqu'elle parvint à sa hauteur.

_Ne reste pas là, fille ! Beugla-t-il en lâchant une gerbe de postillons. Tu ne vois pas que c'est dangereux ?!
_Mais il faut faire quelque chose ! Répliqua-t-elle en hurlant tout aussi fort, des gens sont peut-être bloqué sous ce maudit bout de plafond !
_Si il y en a, ils sont morts ! Et les Ombles ? Où sont-ils ?
_Dans le boudoir. Ils ne m'ont pas suivi. Enfin, je crois... murmura-t-elle pour elle-même.

Et dire qu'elle se morfondait et s'ennuyait à mourir il y avait à peine deux heures... Elle était alors loin de se douter que les choses finirait comme ça.
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