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La croisée des chemins

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Message Dim 9 Déc 2012 - 20:46

Malgré la gifle qui l'avait envoyée au tapis, Eleanor arrivait encore quelque peu à distinguer ce qui se passait autour et c'est avec effroi qu'elle vit le Capitaine du bateau, sauter prestement sur leur petite embarcation. Finalement Qhorin avait obtenu ce qu'il voulait, Sargon avait fini par venir en personne s'occuper d'eux. Elle poussa pourtant un soupir un soulagement lorsqu'elle le vit arrêter la lame de Yoren, mais ce soupir se transforma rapidement en un gémissement de terreur en voyant qu'il s'approchait d'elle et qu'il lui prenait le bras pour la relever.

N'essayant même pas de lutter, elle baissa les yeux vers le sol alors qu'il la remettait sur pied et qu'il l'observait avec intérêt et qu'il lui frôlait le visage pour écarter les mèches folles qui lui cachaient les traits. Essayant en vain de ne pas trembler et ne pas claquer des dents, elle ne put pourtant s'empêcher de sursauter lorsqu'il lui toucha la joue, même si ce contact ne devait durer qu'une poignée de secondes, tant par la frayeur de sentir ses doigts sur sa peau, que par la douleur qu'elle commençait à ressentir suite au coup reçu.

A sa remarque, Eleanor écarquilla les yeux et plaqua sa main valide sur sa bouche, comme par réflexe. Même si semblait des plus courtois, la menace était bien réelle et elle n'était pas assez sotte pour ne pas s'en rendre compte. Avant même qu'elle ne songe à lui répondre quelque chose, quand bien même elle eu trouvé quelque chose à dire à une telle réflexion, l'intérêt du Fer-né s'était reporté sur Qhorin et il recommençait à lui parler, distillant son venin avec un amusement que même la Tully ne pouvait ignorer.

Le couperet alors tomba. La sœur de Qhorin était morte et il avait tout cela en vain. Il avait risqué sa propre vie et la sienne pour rien et, pire que tout, à cause de ça le cadavre de Ser Norbert était en train de pourrir quelque part, servant peut-être de nourriture à des bêtes sauvages et sans avoir eu le droit à une sépulture décente. Une fois de plus, cette partie d'elle dont elle ne soupçonnait pas l'existence souhaita presque, l'espace d'un instant que le Fer-né plante son épée dans la gorge de Qhorin.
Mais la phrase qu'elle avait prononcé elle-même lui revint en cet instant à l'esprit. Rien ne valait la vie d'un homme et la mort du Fléaufort ne lui rendrait pas son brave garde.

C'est alors que son ravisseur, au lieu de s'avouer vaincu et de rendre les armes, sembla perdre la tête et s'attaquer en vain à Sargon. Le Fer-né n'eut aucun mal à le dominer passé l'effet de surprise et Eleanor regardait les échanges de coups, les yeux écarquillés et le cœur battant à tout rompre, désirant à la fois que tout se termine mais craignant l'issue du combat. Plusieurs fois elle crut voir Qhorin chuter, mis à mort par un adversaire bien plus fort et en forme que lui, mais il luttait avec la rage du désespoir. Pourtant, ce ne fut pas suffisant et le dernier coup le fit vaciller de plus belle. Eleanor retint un énième cri de frayeur, gardant toujours sa main plaquée sur sa bouche, ses yeux embuées de larmes contenues.

Qhorin sembla pourtant enfin se rappeler de sa présence alors qu'il tendait vainement de reprendre l'équilibre après ce coup encore plus violent que les autres. Lorsqu'elle croisa son regard, son sang se glaça. Il ne semblait déjà mort d'une certaine façon, ses yeux voilés semblaient à peine la distinguer. Pourtant, il lui tendit son petit peigne, couvert de sang.
En cet instant, la jeune femme sut exactement ce qu'elle allait faire, ce qu'elle devait faire si elle ne voulait pas passer le reste de sa vie à rêver de ce moment en regrettant de ne pas avoir agi. Elle referma la main du Fléaufort sur le peigne et le fixa de longues secondes sans rien dire, essayant de trouver dans son attitude du courage et un semblant d'assurance, chose peu aisée dans de telles circonstances. Délaissant le peigne, elle attrapa l'épée de Qhorin qu'il arrivait à peine à tenir et la repoussa, la faisant tomber à terre et manquant de faire de même avec le jeune homme.

Elle lui chuchota alors, d'un air désolé.


"C'est fini maintenant. Et vous n'avez pas le droit de m'abandonner toute seule ici, pas après tout ce que vous avez fait…"

Essayant tant bien que mal de garder le contrôle de sa voix pour qu'elle ne tremble pas trop, la jeune femme se retourna et leva alors les yeux en direction du Harloi. Si elle sentait ses jambes trembler de plus belle, elle réussit malgré tout à le fixer sans ciller, la tête haute, et, après avoir pris une inspiration, laissa échapper, d'un ton un rien saccadé mais qu'elle parvint tout de même à rendre suffisamment audible pour que Sargon ne puisse pas faire mine de ne pas l'avoir entendue.

"Je vous en supplie. Vous avez eu ce que vous vouliez non ? Il sait maintenant que sa sœur est morte, que jamais il ne la reverra et vous l'avez mis à terre. Laissez-nous partir. Sa mort ne vous apportera rien de plus, vous avez gagné."

Peu lui importaient l'honneur, la fierté et tout ce qui pouvait y ressembler de près comme de loin. Elle voulait que les choses s'arrêtent maintenant, qu'ils puissent rentrer chez eux, panser leurs plaies et peut-être reprendre leur vie du mieux qu'ils le pourraient.

Ses larmes avaient fini par déborder et coulaient le long de ses joues sans même qu'elle ne s'en rende compte ou qu'elle se mette à sangloter réellement.
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Sargon Harloi
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« Capitaine de la Veuve Salée »

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Message Lun 10 Déc 2012 - 14:27

     Démontrant une fois de plus qu'il aimait faire les choses d'une manière différente de celle que l'on attendait de lui, le jeune Qhorin se lança à l'assaut du Harloi. Ce dernier s'y attendait un peu, il n'avait pas dégainé Crépuscule uniquement pour faire admirer l'acier de sa lame, mais bien pour parer en cas de l'attaque. S'il y avait une chose que l'on pouvait accorder au garçon, c'était qu'il allait au bout des choses lorsqu'il désirait quelque chose. Sargon avait déjà été agréablement surpris de constater que le Fléaufort avait réussi - et surtout osé - enlever une noble pour l'échanger contre sa sœur. Au fond, le fait qu'il persiste à vouloir battre son adversaire n'était que la suite logique de ce qu'il avait déjà fait jusqu'à présent.

     Entendre le Dieu Noyé cité dans les paroles du damoiseau dessina un sourire sur les lèvres du capitaine de la Veuve Salée. Ils n'avaient tous que son nom à la bouche, même les continentaux ! Cette stupide déité n'apporterait jamais rien à personne, si ce n'était la preuve qu'il était aisé de faire quelque chose sans son aide, tout simplement. Les attaques de Qhorin étaient relativement « académique », il avait dû apprendre à combattre avec un maître d'armes et perfectionner son maniement des armes avec des gardes de son château. C'était bien pour débuter une vie, mais ce n'était pas assez pour tenir tête face à un homme qui passait le plus clair de son temps à affronter des autres combattants. Ajoutez à cela que le Harloi débordait d'une arrogance qui lui permettait de croire que personne ne pouvait rivaliser face à lui et vous aviez un combat âpre en perspective. Après avoir repoussé deux assauts du jeune homme, ce dernier parvint à toucher sa cible et tenta de clore le combat d'une manière plutôt intéressante, mais qui manquait encore une fois expérience. Considérant qu'il s'était suffisamment amusé, Sargon usa de Crépuscule pour traverser la peau du jeune homme et lui faire goûter à la sensation de l'acier Valyrien dans le corps. Il tranchait avec une aisance qui pouvait se révéler déconcertante, mais c'était là ce qui plaisait justement au Fer-né. Sentir avec quelle facilité l'arme parvenait à couper et planter alors qu'une épée normale peinerait.

     Après avoir envoyé valdingué le gamin, celui-ci se redressa tant bien que mal en prenant appui sur son épée, resta un moment immobile comme s'il réfléchissait, fixant attentivement le Harloi comme s'il comptait réitérer l'assaut. Sargon raffermit sa prise sur la poignée de Crépuscule, décidant qu'à la prochaine attaque du Fléaufort il abrégerait définitivement ses souffrances. Mais le petit n'attaqua pas. Il sembla se souvenir de la présence de sa captive et s'approcha tant bien que mal d'elle pour lui tendre quelque chose maculé de sang. Le regard du Fer-né se leva au ciel comme sous le coup d'une lassitude profonde : ils étaient en train de lui jouer la scène des amants passionnés ! La demoiselle, loin de repousser son ravisseur plein de sang, attrapa sa main avant de finalement la délaisser pour se saisir de l'épée qui portait bien mal son nom, puis de la repousser. Sargon les laissa bavarder un peu tandis que les ricanements de ses marins étaient perceptibles. Apparemment ils étaient aussi amusés que le Harloi par cette belle petite scène d'amour. Au final, ce fut la captive dont il ignorait toujours le nom qui prit les choses en main. Elle se retourna pour planter son regard dans celui de l'autre homme présent sur le pont de cette coquille de noix, puis prit la parole d'un ton qui montrait clairement qu'elle était visiblement plus que dépassée par tout ce qui venait d'arriver. Ainsi donc la belle souhaitait qu'il s'en aille et qu'il les laisse tous les deux ? Il n'y voyait aucune objection. Le but du Harloi avait uniquement été de s'amuser à voir jusqu'à où un gamin désespéré pourrait bien aller, il ne comptait guère prendre la jeune femme avec lui. Des larmes se mirent à couler lorsqu'elle termina de parler et le Fer-né ne délaissa pas son sourire vaniteux et amusé avant de s'approcher d'elle. Il ne s'arrêta qu'une fois qu'il fut aussi près que la dernière fois qu'il l'avait touchée, baissant les yeux vers son joli minois dont la peau se colorait déjà à l'endroit où Yoren l'avait frappée.

     ▬ Allons donc ! Ne pleurs pas comme ça, c'est une chose qui à le don de m'irriter au possible et laisse-moi te dire que les hommes préfèrent lorsqu'une femme mouille une autre zone que son visage ! Ce n'était pas parce qu'il allait partir qu'il ne pouvait pas s'amuser une dernière fois. Levant la main - et sachant bien qu'elle allait détester cela - il passa ses doigts sur la joue à la peau délicate de la demoiselle, essuyant quelques larmes tout en la dévisageant d'un air moqueur. M'est avis qu'il m'a autant menti que je vous ai menti. Il m'a raconté qu'il se moquait pas mal de toi, pourtant je suis certain qu'il y a de la romance dans l'air ! Certaines femmes aiment bien être enlevées. »

     Il pouvait se payer le luxe de se gausser d'eux, pourquoi refuser ? Sargon avait prononcé la dernière phrase sur un ton qui laissait penser qu'il allait peut-être la prendre avec lui à son bord, mais le fait qu'il recule d'un pas, sans la quitter des yeux, indiqua finalement que ce n'était pas dans ses projets. Le Fer-nés rengaina Crépuscule alors que son regard mordoré passait de la donzelle à son ravisseur. Il allait certainement avoir besoin de soins rapidement s'il ne voulait pas rejoindre sa sœur ! Désignant l'horizon d'un geste du menton, le Harloi reprit.

     ▬ Rentrez donc chez vous ! Je n'avais pas l'intention de t'emmener de toute manière, je voulais juste voir jusqu'à où ton petit soldat allait oser aller. Je me suis bien amusé, je ne regrette pas le temps perdu pour venir ici. Il s'éloigna pour de bon, enjambant avec habitude le bastingage de son boutre pour poser les pieds sur le pont de ce dernier, puis il posa une dernière fois son attention sur la demoiselle. Puisque la flotte de Fléaufort doit arriver, vous n'aurez pas à attendre beaucoup ! Tant mieux parce qu'il ira rejoindre Alyce s'il n'est pas bientôt soigné. Et si cette flotte n'existe pas.... Un nouveau sourire naquit sur ses lippes. J'espère que tu sais ramer ma jolie. »

     Bluffer pouvait des fois se montrer mortellement dangereux, il ne restait qu'à espérer que le gamin sache se débrouiller seul pour faire bouger son navire, sans quoi il entraînerait aussi la jolie captive avec lui. Raison de plus pour se réjouir de cette entrevue, d'une pierre deux coups !


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Message Mer 12 Déc 2012 - 21:47

Son corps n’était parvenu à se mouvoir que par la force de sa détermination. Les blessures l’avaient vidé de sang mais pas de volonté. Mais avant de s’empaler sur l’épée en acier Valyrien de son ennemi pour mieux lui trancher la gorge, Qhorin avait souhaité rendre à Eleanor cet objet auquel elle tenait tant. Malgré les horreurs qu’il lui avait fait subir, il pourrait au moins faire ça pour elle. Et pourtant.
Se faire désarmer par une femme n’était pas la manière dont il avait envisagé que tout ça se terminerait. Il s’était laissé désarmé à la fois par le regard et les gestes de la Tully. L’entendre supplier pour qu’on épargne leurs vies éveilla une douleur toute aussi vivace que celles qui déchiraient son corps meurtri, bien que différente. Qhorin se sentit impuissant, défait et surtout déshonoré.

Honneur ? Imbécile. Ton honneur a péri en même temps que ce Ser Norbert dans la forêt…

Articuler des mots le forçait à puiser dans ses dernières ressources alors il fut contraint de laisser Sargon Harloi l’humilier une fois de plus sans le gratifier d’une réponse. Les mots étaient vains de toute façon. La situation était on ne peut plus claire, Qhorin était vaincu et son entreprise avait été un échec total à tel point que sa captive était forcée de plaider pour lui. Alyce était morte en tentant de mettre au monde le bâtard d’un Fer-Né, une information dont le Harloi disposait depuis le début lorsqu’il avait commencé à correspondre avec Qhorin. Le capitaine de la Veuve Salée s’était tout simplement jouer de lui, de sa détresse et son désir de vengeance afin d’orchestrer un divertissement pour lui et son équipage. Et Qhorin avait foncé la tête la première, bougre d’imbécile qu’il était. A chaud, avoir la confirmation que sa sœur n’était plus de ce monde ne lui apportait pas la moindre paix mais juste une frustration immense. Maintenant qu’il savait, il aurait voulu venger le sang Fléaufort en ôtant la vie à un maximum de Fer-Nés. Mais il n’avait guère était capable de faire plus que de blesser l’un d’entre eux et désormais tous se gaussaient de lui et de son pitoyable état. Qhorin aurait voulu crier à Sargon de le prendre au sérieux, d’en finir avec leur combat mais le Harloi devait simplement s’être lassé après s’être amusé pendant quelques temps. Il les abandonna, lui et Eleanor, sur le pont de la Croisée des Chemins. Le Fléaufort se concentra sur cet insupportable sourire dont son ennemi ne se départait pas.

Un jour tu regretteras Sargon Harloi. Tu regretteras de ne m’avoir pas achevé quand tu en avais l’occasion.

Son poing se serra sur le peigne qu’Eleanor avait laissé dans le creux de sa main mais même un geste d’une si faible intensité sembla accentuer sa douleur pourtant déjà atroce. Alors que ses yeux s’égarèrent sur l’entaille que l’épée de Sargon avait laissée sur son bas ventre, Qhorin s’interrogea sur ses réelles chances de survie. Avoir son ennemi en face lui avait l’avantage de lui permettre de mettre de côté la souffrance physique et de s’abandonner à l’ivresse et l’adrénaline du combat. Désormais c’était un combat contre ses blessures et le spectre de la mort qu’il livrait, un affrontement au cours duquel on ne pouvait occulter la douleur infligée au corps. Au contraire il fallait la regarder droit dans les yeux. Ses paupières s’abaissaient.

Le vent qui les avait porté jusqu’en pleine mer soufflait toujours dans leur dos, mais la manœuvre pour faire demi-tour était délicate et requerrait quelqu’un disposant de toutes ses facultés. Ses yeux étaient à demi-clos alors qu’il lâchait le manteau d’Eleanor pour se rapprocher avec peine de la barre qui contrôlait la voile. Des gouttes de sang accompagnaient chacun de ses pas. Le virement de bord pour se rapprocher de l’axe du vent et faire demi-tour nécessitait de tendre la voile en la gonflant du côté opposé. Ses paupières s’abaissaient mais Qhorin serra les dents en manœuvrant la barre jusqu’à ce que la voile se gonfle à bâbord. Pour remonter face au vent en direction du continent, il lui faudrait garder le contrôle tout le long et avancer la cogue en zigzague. Cette tâche pourtant si simple pour quelqu’un d’initié à la navigation lui apparu comme colossale, comme s’il s’agissait d’une montagne impossible à gravir. Ses paupières s’abaissaient. Il avait de plus en plus froid, n’avait pas dormi depuis deux jours. D’ailleurs la souffrance semblait diminuer chaque fois que ses yeux se fermaient quelques secondes de plus. Qhorin sentait à présent le besoin de se laisser aller et naviguer non plus leur bateau mais son esprit dans les eaux reposantes de l’inconscience.
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