AccueilS'enregistrerConnexion



 

Partagez| .

Lord Ravage de Pyk, Dagon Greyjoy

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Seigneur Suzerain de Iles de Fer
avatar

Dagon Greyjoy
Seigneur Suzerain de Iles de Fer

Général


"Nous ne semons pas. "

Lord Ravage de Pyk,
et de ce qu'il en reste
Fils du Vent de la Mer
Capitaine de.... non, SBF


♦ Missives : 181
♦ Missives Aventure : 89
♦ Age : 28
♦ Date de Naissance : 13/05/1989
♦ Arrivée à Westeros : 16/09/2012
♦ Célébrité : Mads Mikkelsen
♦ Copyright : Lakdahr (signature + vava)
♦ Doublons : Neassa Baratheon, Bayard
♦ Age du Personnage : 44 ans
♦ Mariage : Lady Aaricia Bonfrère
♦ Lieu : Iles de Fer, Pyk
♦ Liens Utiles : # le personnage
# ses liens
# ses aptitudes
# son histoire


POSTES VACANTS (liens)
# Zachery
# Sorcha
# équipage du nouveau boutre
# fratrie Greyjoy

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
258/500  (258/500)


Message Lun 17 Sep 2012 - 17:37


● Nom : Greyjoy
● Prénoms : Dagon
● Sexe : Masculin
● Âge : 44 ans
● Origine : Iles de Fer
● Métier : Noble, Seigneur de Pyk, Seigneur Suzerain des Iles de Fer, fils du Vent de la Mer, Lord Ravage de Pyk...j'en passe et des meilleures


● Physique : Il est des régions qui vous marquent le corps. Les iles de Fer ne font pas exception à cette lois. Dagon Greyjoy y est né, il est donc entièrement marqué par sa région et il ne le regrette nullement. Les années en mer à naviguer sur un boutre que ça soit comme commandant ou comme membre de l’équipage lui ont taillé le corps : bien qu’il soit sec, ne s’empiffrant pas de repas copieux comme ces pleurnichards du Sud, il a des muscles saillants et adaptés à la mer. Ses bras sont faits pour hisser les voiles, ramer ou tourner le gouvernail. Ses jambes sont puissantes et son torse ainsi que son dos équilibrent le tout. Outre la navigation, il maîtrise aussi parfaitement son épée courte fixée à son côté gauche. C’est pourtant son bras gauche qui la manie le mieux. Il sait ce qu’endurance veut dire. Il n’est pas grand mais avec son habitude à se tenir droit en gardant la tête haute il semble dépasser la plupart de ses hommes. Sa peau salée a pris le teint hâlé de trop nombreux mois d’été passés sur l’eau à peine vêtu de chausses courtes. Il a le pied marin, c’est le cas de le dire et il n’est pas rare de le voir pieds nus sur son boutre.
D’ordinaire il porte des chausses sombres avec des bottes lassées sur ses mollets résistant moyennement à l’eau salée et aux fortes pluies. Il porte également une chemise qui avait dû être blanche mais tait désormais brunâtre. Aux avants bras, de longs bracelets de cuir sombre lassés sur le dessous. Un gilet ou une veste en cuir doublé protège son torse du vent froid. En cas de conflits, c’est une armure complète en cuir brun qui assure sa protection.
Ses mains sont calleuses et longues. Ses ongles sont toujours très courts. Il ne porte pratiquement jamais de bagues ou de bijoux, n’ayant pas particulièrement l’envie de perdre un doigt en manœuvrant. Des gants de cuir souple le protègent des gerçures pendant les longs mois d’hiver. Son visage est franc et abimé comme une figure de proue. Nombreuses rides et cicatrices s’y croisent et se confondent. Les premières ne sont pas dues aux rires mais au froid et au soleil. Les secondes, d’apprentissage en pleine mer lorsqu’il était enfant, de combats entre adolescents, de razzias violentes ou de guerre entre adultes. Mais jamais de la mer. LA plus spectaculaire est celle qui lui traverse l’œil gauche du sourcil à la pommette. Un bourrelet de chair s’y est formé le défigurant à jamais. Il s’en moque. Le problème, c’est son œil. Ce dernier n’est plus qu’un vague souvenir. Devenu complètement blanc, ce dernier ne distingue plus que des formes floues et des variations de lumière. Au départ il s’obstinait à le garder ouvert mais cela empêchait la cicatrisation de la plaie. Avec l’habitude, il le garde fermé désormais. Il ne porte pas de cache œil. Il n’a rien à cacher. Son œil valide observe et analyse en permanence. Il est aussi brun et sombre que le cuir. Seul signe de son âge, ses cheveux. Gris avec autant de nuances que la brume hivernale. Il les porte mi- long et retenus en arrière par un lacet de cuir ou laisse simplement faire le sel et le vent. La plus part du temps il est rasé du matin même, mais lors de razzias il est fréquent qu’il ne s’y attarde pas. Ain si, rien de royal ou de spectaculaire dans le physique de Dagon Geryjoy mais il a prouvé plus d’une fois que son statut de suzerain des Iles de Fer n’était pas pure fantaisie ou un simple nom dont on l’affublait.


● Personnalité : Il arrive que le physique ne s’aligne pas sur le caractère, mais si le physique de Dagon est sec, froid et celui d’un battant, il en va de même pour son esprit.
Il a été élevé pour devenir souverain, pour diriger un peuple qui vit du vol et de la mer. LA pitié et la compassion ne font pas partie de son vocabulaire. Il les laisse aux faibles. Il ne vit pas dans le regret. Lorsqu’il décide d’une chose, il en assume les conséquences. Il ne vit pas dans le passé ou le futur. Mais les deux pieds dans le présent. Il est à l’écoute de son peuple et se bat pour sa liberté bien qu’il n’ait absolument pas le rôle du père bien aimant dans cette histoire.
Il est franc parleur et ne prend jamais des baguettes avec qui que ce soit. Il n’est pas dénué d’humour mais il n’en rit pas à gorge déployée. Il est sec et dur comme du vieux bois et ne passe la pommade à personne. Mais il n’est pas volontairement violent ou méchant. Il respecte ses gens et son peuple. Volez lui du pain, il vous coupera la main s’il vous attrape. Il ne discute pas. Attaquez-vous à son peuple et il viendra bruler vos fermes. Il ne laisse jamais un crime impuni.
Au fond de lui gronde une rage sans borne qui finira bien par exploser le moment venu. Il ne veut ni terre ni pouvoir, il n’a aucune vue sur le trône des sept couronnes mais veut faire vivre son peuple. Leurs terres ne se cultivent pas. Alors ils volent inlassablement chez les voisins, lâches paysans qui se rêvent rois mais incapables de protéger leurs réserves ou leur vie. Ce que les fer-nés ont-ils l’obtiennent par le fer-prix. Ce qui ne saurait être pris par l’épée ne vaut pas le coup. Pas de cadeau, pas de pitié pour le peuple de la seiche dorée.
Si son cœur est froid comme celui d’un barbare, c’est qu’il se méfie des gens. Par principe, il est indifférent aux autres, mais si on sait y faire, en gagnant sa confiance on fera de lui un allié de choix. Aimé est un sentiment qu’il ne maîtrise pas et qu’il assimile à une pulsion non à quelque chose que l’on gagne ou que l’on entretien. Du moins c’est le cas pour les femmes. Il aime son fils comme il aime son peuple : il veut les protéger. Mais c’est sans compter sa femme actuelle, Aaricia qui semble avoir trouvé une parcelle de roche tendre dans ce cœur de pierre. Il sait que l’amour rend les plus forts aussi faibles qu’enfants, alors il tente de s’y garder. Il n’en reste pas moins un être humain. Il finira par y succomber comme bien d’autres avant lui.
Ce n’est pas un manque de respect, mais il traite tout le monde à la même enseigne, que ça soit le tanneur, son second, son fils ou sa femme. Il ne se voit pas en supérieur mais ne supporte pas qu’on mette en doute ses propos ou ses ordres. Il ordonne on obéit, du moins si on tient à sa vie.
Solitaire, il ne se sent bien que sur l’eau vibrante qui protège ses Iles. Attaché à l’Antique Voie , il prie de Dieu Noyé avant chaque sortie en mer. Il ne peut se résoudre à mourir sur terre comme il ne peut se résoudre à passer de trop long mois les pieds au sec.
Il n’aime pas la politique et ne prend pas part aux conflits pour le Trône de Fer. Il sait qu’un jour cette guerre frappera à sa porte mais pour le moment, il n’est pour personne. Qu’ils s’entretuent donc ! il y aura plus de villages à saccager.


● Famille : Quel bien grand mot qui désigne pourtant que très peu pour Dagon ; la famille. Elle se résume à lui, Zachery son fils et sa femme, Aaricia. Pourtant il n’est pas l’unique survivant des Greyjoy loin de là !
Bien qu’il ait nombre de frères et sœurs, il se considère comme l’unique héritier des Greyjoy. Ail ne leur demande rien et ne leur doit rien. De ses parents, Lady Leona Harloi et Lord Balon Greyjoy, il tient son éducation et son amour de la mer. Mais ça s’arrête là. Son père lui a transmis beaucoup, certes, mais Dagon considère que ce qu’il et il le doit à lui seul et non à une quelconque bonne éducation. Il compte bon nombre de cousin(e)s par alliances ou légitimes. Il connait leur nom sinon leur visage. Quelques-uns sont pourtant plus proches de lui. Mais ce n’est pas une question de famille, plutôt de faire ses preuves et de gain d’estime. Pour n’en citer qu’un, il y a son cousin du côté Harloi, Sagon Harloi. Même si ce dernier a dû passer l’étape de « tu m’indiffères » aujourd’hui Dagon ne doute nullement de ses nombreuses qualités. L’épée qu’il maîtrise aussi bien que son roi, si ce n’est mieux…Sa force, son caractère et sa personnalité plaisent au suzerain et ça n’est pas peu dire.
Mais outre sa génération, il y a quelqu'un d’autre qu’il estime beaucoup chez les plus vieux. Harlon le Rouge, Ce dernier n’est autre que l’un de ses oncles. Il se retrouve dans cet homme de bons conseils. L’Antique Voie y est peut-être pour quelque chose. Dagon en a appris à ses côtés, à l’observer, et c’est l’une des rares personnes dont l’avis compte pour Dagon. Il sait que son oncle n’est pas un froussard mais un fer-né d’expérience imbibé de sel. Ses paroles sont précieuses et sa compagnie agréable.
Dagon a eu bon nombre de femmes dans son lit sans qu’elles n’aient la moindre importance. Il obéit à ses pulsions ou a une passion passagère sans que cela ne dure. Pourtant certaines ont laissé leur trace tout comme Malora, la mère du petit Zachery. Elle lui a laissé un fils qu’il voit grandir et lui ressembler Il n’est pas un père aimant, présent et distributeur de câlins, non. Mais il aime son fils à sa manière, et outre lui enseigner tout ce qu’il sait, il le forge pour être un jour le suzerain de ses îles, du moins en attendant que sa femme Aaricia veuille bien lui faire l’honneur de lui donner un enfant.
Aaricia Bonfrère. Il l’a choisie, épousée et honorée sans éprouver le moindre amour pour elle. Il avait besoin d’une mer pour son fils et cette vierge faisait l’affaire en plus de faire parler d’elle. Elle s’est avérée coriace et capable de lui tenir tête même avec son jeune âge. Mais elle s’est aussi montrée amoureuse et docile. Il sait qu’elle deviendra tôt ou tard son unique point faible. Mais il n’est décidément pas prêt de l’admettre ! on ne peut pas encore parler d’amour mais sa vision des femmes, de sa femme, évolue. Du moins le montre-t-il en privé. Il reste le fils du Vent de la mer, Lord Ravage de Pyk.



● Résumé : Vers l’an 170 (imprécision due au fait que Greyjoy s’en contre fou !), il naquit sur les îles de Fer, mi-chemin entre le Nord froid, et le Sud chaud. Son enfance n’a rien eu de spectaculaire. Certes il est fils de souverain, mais cela ne l’a jamais empêché de vivre sa vie de jeune homme comme il l’entendait, en n’y faisant qu’à sa tête. Comme pour tout le reste d’ailleurs.
Adolescent bagarreur et charmeur, passant le plus clair de son temps aux ports ou sur les boutres, même par temps incroyablement mauvais. Jusqu’au jour, où les Iles furent Ses îles. Une grande satisfaction…et que de contraintes ! Il était le chef, à lui de se comporter comme tel. D’une horde de voleurs et pilleurs certes, mais des pilleurs experts et non pas de vulgaires brigands.
Venu alors l’heure du mariage. Une heure sombre. Un emprisonnement de plus. Puis un fils, voulu ou non il ne saurait le dire, d’une femme…une de plus.
Les razzias, sa joie la plus profonde. Il y retrouve ses aventures d’enfant même si elles sont devenues bien plus dangereuses que des jeux et que la vie de ses hommes dépend uniquement de ses ordres.
Puis un second mariage. Voulu. A moitié. Il voulait la femme, pas l’alliance. Une vierge imprenable. Rien de plus qu’une cité qu’on dit impénétrable. L’une comme l’autre peuvent être violée.
Une razzia plus violente…peu reviennent…une blessure bien plus profonde et aucune femme à son retour chez lui…


● Histoire :
Aux environs de 181, Îles de Fer
La mer venait de se retirer de la plage de sable gris. Le vent soufflait un air frais et humides, voir carrément glacial pour la période. De l’écume blanche se dessinait sur les vagues qui roulaient sur l’eau. De bois flotté était venu s’entasser en une construction éphémère sur le rivage. Cette habitation de fortune abritait une colonie d’oiseaux pêcheurs depuis plus d’une semaine. Le vacarme qui en émanait ne semblait pas perturber le moins du monde le jeune garçon, assis dans le gravier sombre. Il était petit, et frêle comme un roseau. Ses cheveux bruns, étaient en bataille et lui recouvraient la tête comme un tas d’algues. D’une main crasseuse il s’essuya le nez. A ses pieds, déchaussés, se trouvait un animal étrange et peu répandu sur ces îles à la mer froide. Flasque et transparent, il s’agissait d’une méduse. Elle avait dû être charriée par des courants chauds. C’était la première fois que ce petit en voyait une.
D’un doigt, il toucha le corps gluant pour le faire remuer. Son poignet était recouvert de cloques qui s’éparpillaient sur ses phalanges. Il avait voulu ramasser la bestiole à pleine main mais c’était fait sauvagement piqué par la méduse agonisante. Il n’aimait pas cette chose, sournoise. Il renifla. Ses pieds raclèrent le sable pour trouver une position plus confortable. Après une minute de réflexion, il passa à l’acte ; il s’empara de la méduse en faisant attention de ne toucher que son corps inoffensif. Il se leva. Essuyant sa main droite sur sa veste, il se mit en marche et remonta la pente douce qui le menait au village. Il se concentrait pour ne pas lâcher la chose. Les premières bâtisses se dessinaient. Il resta en retrait de l’axe principal pour ne pas se faire heurter par quelques chevaux et pour rester invisible. Dans une ruelle puante et noire, il repéra la petite troupe de garnements avec qui il jouait, parfois. Il n’aimait pas les autres. Peut-être parce que les autres ne l’aimaient pas. Il se passa une main sur le visage pour se redonner un peu d’allure et s’avança. Lorsqu’il arriva à leur hauteur, ils se turent et le toisèrent du regard, avec leurs têtes de plus. Il avait caché sa main gauche dans son dos, qui tenait l’animal.
« Tu veux quoi ? » demanda un grand, à deux pas de lui.
Le petit hésita. Ce qui fit rire l’autre.
« Oh! tu peux pas répondre sans ta nounou ? »
La bande s’esclaffa. Le petit soutint leur regard.
« Le feu et la glace. Ils ne sont pas les seuls, à brûler. »
Le groupe se dispersa alors, sous l’impulsion du plus grand. Ce dernier devait avoir dans les 17 ans et était fier de mener son gang de gamins des rues. Son nez était désaxé, une mauvaise fracture. Il agrippa le plus jeune, de seulement 11 ans, par le col, en le soulevant du sol. Il aimait faire du mal. Aux hommes comme aux animaux. Le petit grimaça et sentit les larmes lui monter aux yeux. Non. Il ne pleurerait pas. Pas encore. Il referma son poing gauche sur sa prise et fixa son ainé droit dans les yeux.
« Vas- donc pleurer vers papa. Dis-lui qu’on n’a pas voulu abimé ta jolie frimousse dorée de seiche. Hein ! Dis-le lui à ton papounet. »
C’en était trop. En un cri de guerrier, quoiqu’aigu, le petit balança la méduse sur la face répugnante de son agresseur. Ce dernier hurla sous la morsure des filaments et sa horde parti à toutes jambes se réfugier loin des cris de cochons de leur chef. Le petit fer-né était debout, tremblant. Mi excité, mi apeuré. Le visage de l’autre rougissait et se zébrait de brûlures à vue d’œil. Le petit se rapprocha et lui glissa :
« Qu’est-ce qu’elle a, ta tronche ? On te croirait presque… »
Il ne savait pas si cette phrase avait un sens, ni même si ce mot existait. Mais il voulait le dire.
« Médusé ! »
Il sut qu’il avait triomphé en voyant le regard de son ennemi à terre. Une joie intense s’empara de lui. Dagon avait gagné et son ainé avait été détruit. Non. Soumis à la loi du plus fort...


Aux environs de 185, Îles de Fer
Un orage sans précédent avait ravagé les îles, inondant les maisons, balayant les allées et mettant à rude épreuve les boutres restés à quai. Pendant trois jours, il avait plu sans s’arrêter. Les hommes, les femmes et les jeunes s’affairaient à remettre la ville en ordre. Pourtant, dans cette détresse, le suzerain des îles fouettait l’air de ses bras en provoquant l’orage dans sa propre demeure.
Le fils de Balon Greyjoy était introuvable. On l’avait vu regagner sa chambre après le souper, en début de semaine mais depuis la tempête, aucun signe. Sa mère en pleurait, de tristesse. Son père en rageait, de peur.
Ça n’avait pourtant rien de sorcier. Après une énième histoire rocambolesque de son très cher oncle, Harlon le Rouge, Dagon avait tout bonnement eu envie de prendre la poudre d’escampette. De nuit il était sorti de sa chambre à pas de loup. Il avait sellé et bridé son cheval avant de descendre au port. Il y avait réveillé deux de ses meilleurs amis et avec eux, s’était dirigé vers les côtes à la lueur de la lune. Ils avaient longés la mer pour remonter jusqu’à l’ancienne épave. Un boutre éventré sur les récifs, à peine à flot. Ils avaient laissés les chevaux sur la berge et étaient monté à l’abordage. Jusqu’à la nuit suivante, ils restèrent dans la coque à boire à outrance et à se distraire au couteau ou à toutes sortes d’autres jeux de fer. Ils s’étaient ensuite endormis, complètement saoul.
L’orage les surpris. L’eau avait gagné du terrain, les coupant désormais du rivage. Les chevaux s’étaient enfuis. Comme ils ne pouvaient sortit du vieux navires sans risquer de se noyer par cette mer déchainée, ils y étaient resté, deux jours entiers. Sans manger, mais en buvant pour dix. Puis ils étaient revenus. Crottés, puants, la sueur et l’alcool, rigolant comme des ivrognes alors que le village était à la désolation.
Le seigneur Balon faisait les cent pas devant son fils et ses confrères qui avaient été convoqués dès leur retour. Les deux derniers essayaient de se retenir de rire bêtement devant leur suzerain. Dagon, Dagon ressemblait à l’enfant d’autrefois. Ses cheveux bruns, plus longs qu’alors n’étaient plus qu’une masse indéfinissable. Une barbe d’une semaine lui couvrait le visage et le cuir de ses vêtements était gris. L’une de ses chaussures manquait à l’appel. Il faisait jouer de ses doigts de pieds sur le sol de pierre. Même saoul, il avait plus de charisme que son père, désormais. Il sentait l’ombre gigantesque mais réconfortante de son oncle dans son dos. Sa mère retenait un sanglot près de l’énorme cheminée. Son père passait pour la vingt-cinquième ou vingt-sixième fois devant lui. Il en avait perdu le compte.
« Jamais je n’ai vu pareille insouciance ! »
Mais avait-il seulement regardé plus loin que son royal pif ! Dagon n’aimait pas la figure qu’était devenu son père. Un vieil être grincheux et criard, comme une donzelle. Ses hommes ne le suivaient plus que par obligation et ça, Dagon le sentait. C’était vers lui que les regards se tournaient alors qu’il voulait juste vire libre, comme le vent, et jouer avec la mer. Son père s’arrêta devant lui et soupira. Une cornemuse qui se vide.pensa Dagon.
« Quelle chance nous avons eu, toi et… »
« Si rien n’est plus urgent, je vous serai gré d’écourter ce discours, père. Les boutres sont écaillés. Tom et Lars sont attendus à la forge comme à la menuiserie. Quant à moi, je serai plus utile au port qu’ici. »
Du haut de ses quinze ans, il s’était adressé à son père sans ciller. Le vieux broncha dans sa barbe et se retint d’aboyer son héritier. Il se détourna et se dirigea vers la chaleur des flammes.
« Sortez d’ici. Tous les trois. » Puis d’ajouter « et enfile-moi une botte, Dagon ! »
Le fils du suzerain opina du chef. Ses amis s’inclinèrent brièvement. Le premier sortit, flanqué des deux autres. Dagon avait le regard vif. Il avait affirmé sa place. Le premier le rattrapa en trois pas et le dépassa pour descendre à l’armurerie. L’autre resta dans son ombre, comme toujours, depuis l’incident.
« Ta frimousse… » commença son suivant.
Dagon s’arrêta, juste sous le porche. D’un air tranquille il regarda son camarade. Son ainé.
« Elle n’est plus dorée. »
« Mais seiche ? » enchérit Dagon non sans ironie.
Un sourire moqueur lui déformait les traits. Dagon savait reconnaître un homme quand il en voyait un. Il savait que le temps en forgeait plus d’un et que comme pour lui, des changements s’opéraient chez chacun. Il ne parlait pas de pardon. Mais appréciait son voisin pour les qualités qu’il avait su développer en changeant de stratégie. Il inclina la tête vers son ami et lui adressa en murmurant.
« La tienne, elle sera à jamais médusée ! »


Aux environs de 187, Îles de Fer
Dagon avait ruminé toute la nuit, assis dans une chaise de bois, près de l’âtre. Ses cheveux, attachés en arrières tiraient ses traits pourtant déjà bien marqués par la fatigue. Dans sa main gauche, il faisait rouler une pièce d’argent entre ses doigts. Elle était frappée sur une seule face. Une méduse. Il referma brusquement le poing sur la pièce et porta son poing à son front en soupirant. Il se leva en faisant crier la chaise sur le sol. D’un pas décidé, il emprunta la porte ouverte et quitta sa chambre pour descendre dans la salle à manger.
Son père avait une mine sombre. Sa mère était méconnaissable. Ni l’un ni l’autre n’avaient dormis. En voyant débarquer son fils si vite, Leona hoqueta. Les larmes lui montèrent au visage et sans demander la permission, elle s’enfuit de la pièce en refermant la porte derrière elle. Dagon ne pipa mot. Il s’était avancée jusqu’à la lourde table de pierre sur laquelle était accoudé son suzerain de père.
« Assieds-toi, mon fils. »
Dagon se redressa. Son corps tout entier était tendu comme un arc et il aurait voulu lancer son poing dans le visage de son géniteur si cela avait été possible. Il baissa la tête en fermant la mâchoire à s’en brouiller les dents. A contre cœur, il tira une chaise à lui et s’y assit. Il patienta moins d’une minute avant de prendre la parole sans qu’elle lui soit donnée.
« Allez-vous vous murer dans le silence et continuer à repousser mes paroles ? »
Le père bougea. Il faisait bien plus vieux qu’il ne serait jamais. Il déposa ses deux mains blafardes sur la table et darda un regard triste et usé sur son fils.
« Je ne te repousse pas, Dagon. »
« Vous ne m’écoutez guère. Y voyez-vous une différence ? »
« Tu sais que je ne pouvais faire autrement que demander aux hommes d’attaquer. »
« Notre attaque était prévisible depuis le début. Nous aurions pillé, saccagé et pris le nécessaire sans en payer le prix si vous aviez reconsidéré les informations qui vous avaient été transmises. »
« Tu es jeune. Cette stratégie… »
« Marche. Seulement vous ne voulez admettre que votre cervelle n’emmagasine pas les nouveaux paramètres ! »
Le père détourna le regard. Il ne savait plus soutenir son fils comme il le faisait autrefois. Dagon inspira en mettant de la clarté dans sa tête. Il ne voulait pas être comme son père. Crier n’arrangerait rien. Cruel, il répliqua sans ménage.
« Si vous m’aviez laissé commander l’attaque, nous aurions attendu. Attaqués plus au sud, là où on ne nous attendait pas. Nous serions revenus vainqueurs, non vaincus. Notre renommée n’aurait pas sombré avec nos boutres et Mes hommes ne seraient pas morts pour les caprices d’un vieillard aveugle et sourd. »
« Assez ! »
Dagon se leva, lentement. Il n’attendrait pas plus longtemps. Des amis avec qui il avait grandi, arpenté le pont des boutres, charmé les filles et il ne savait quoi encore, était mort pour leur roi. Pour son crétin de père qui avait été incapable de comprendre que l’attaque était perdue d’avance. Il n’avait pas écouté Dagon. Il n’avait pas tenu compte de la stupeur des hommes lorsqu’il avait lancé l’assaut alors qu’une garde armée les attendait fin prête sur le rivage. Dagon l’avait sommé de ne pas donner l’ordre. Le vieux l’avait remis à sa place devant les hommes en lui demandant de respecter son suzerain. Le fils était alors resté en arrière, interdit de bataille par son propre père. Il avait vu les hommes mourir sous ses yeux, impuissant. Sous l’effarement de son père. En abandonnant sa fierté, il avait hurler à ses hommes de revenir. Trop peu avaient pu s’en sortir. Lars la Méduse était revenu dans un état proche de la mort. Il ne survécut pas au voyage de retour. En suivant sa dernière volonté, Dagon l’avait mis à l’eau, revêtu de son armure de fer lourde, pour qu’il coule à pic et meurt en mer comme un Fer-né. Sur le boutre, le retour avait été silencieux. Dagon s’était alors juré qu’il ne laisserait pas passer son père un mois de plus au commandement. Il savait que ses suivants ne se sentiraient pas mieux et que les morts ne reviendraient pas. Pourtant il était enfin prêt à assumer les responsabilités que son père avaient assumées jusqu’à ce jour.
« Tu es désormais un homme fait. »
Dagon leva le menton. Si son père n’abdiquait pas, il prendrait la mer sur le champ en embarquant ses hommes. Il ne supportait plus ni sa pleurnicharde de mère ni son vieux fou de père. Non, de Greyjoy il n’a avait plus que lui désormais et il le savait au plus profond de lui.
« Tu es et resteras à jamais mon fils. »
Le vieux soupira. Il redressa sa carcasse et se leva. Il était plus petit que Dagon. Il avança en direction de son garçon, d’un pas lent et maladroit. De sa ceinture, il décrocha l’arme familiale depuis des générations. Il la porta à plat, sur ses deux mains ouvertes et la tendit à son fils.
« Dagon Greyjoy, fils de Leona Harloi et de Balon Greyjoy. Les Îles de Fer ont besoin d’un roi aussi sombre et puissant que l’océan, aussi cruel et tranchant que le fer, aussi froid et silencieux que la mort. Ne te laisse pas détourner de la voie qui t’es destinée et fait toi respecter de ton peuple. Prends cette épée et par ce geste accepte le trône qui te revient de droit. Tu n’es plus l’enfant des rues mais Lord Ravage de Pyk. »
Dagon ne bougea pas. Son esprit courait à deux cents à l’heure et son âme brûlait. Il regarda le vieillard qui lui faisait face en espérant ne jamais lui ressembler. Il tendit la main droite et s’empara d’Encre par le milieu. Son père la retint un instant. Puis la légua à son fils. Toute force semblait le quitter au passage de l’arme. Il leva les yeux sur son fils, d’un air suppliant.
« Aussi cruel et tranchant que le fer. »
Dagon se rapprocha d’un pas vers l’homme qui n’était plus que l’ombre de lui-même.
« Fais-moi de l’ombre vieillard et ta tête tombera. J’irai moi-même l’enterrer sur quelque tertre au Sud, soit en certain. Reste avachit dans ton fauteuil et que je ne revois pas ton ignoble tête ni celle de ta stupide femme fragile. »
L’homme avait perdu tout espoir de voir de l’amour dans les yeux de son fils désormais âgé de dix-sept ans. Dagon, le regard glacial contenait sa rage. Il aurait pu le décapiter pour ne pas avoir transmis le flambeau plus tôt. Balon Greyjoy ne se fit pas prier et regagna ses appartements en boitant. Le nouveau suzerain fixa un instant le pommeau d’Encre avant de sortir en grande trombe. A cheval, il gagna la mer et l’épave du boutre. Il n’était pas un sentimental. Mais respectait les morts. Perché sur la proue qui faisait face à la mer et desserra son poing gauche pour y délivrer la pièce de la Méduse.
« Ta gueule médusée, tu sais où te la mettre, enfoiré. »
D’un geste puissant, il envoya dans les airs la pièce de métal qui s’abîma dans les flots sombres.


● Inventaire : Dagon ne fait pas partie des hommes qui recherchent le pouvoir ou l’or. Fils du vent de la mer, il veut que ce qu’il peut posséder par le fer et ne veut jamais une chose qu’il possède déjà.
Ainsi, il ne porte pas de vêtements richement décorés où s’inscrirait en énorme la Seiche d’or. Il n’aime pas s’afficher en supérieur. Il sait ce qu’il vaut et estime que le jour où ses hommes ne le sauront plus signifiera qu’il ne sera plus qu’os au fond de la mer. Ses affaires sont pour la plus part en cuir sombre. Son armure, n’est pas non plus celle d’un digne chevalier de la garde dorée. Juste du cuir bouilli, qu’il juge tout aussi résistant et même beaucoup plus maniable. De plus, en mer le fer rouillerait à cause du sable, du sel et du vent. Elle demanderait bien plus d’entretien et serait beaucoup plus lourde. Il ne possède pas non plus de casque ou de bouclier.
En revanche, une épée courte en acier château est fixée à sa taille du côté gauche. Elle n’est pas finement taillée ou richement décorée mais meurtrière comme les rochers marins sur lesquels se fracassent les navires. Elle est sombre, comme son détenteur et froide comme la roche. Elle aurait pu être vulgaire sans son pommeau forgé pour correspondre à la famille Greyjoy. Une seiche y est représentée. Dépassant du fourreau, elle est aisément reconnaissable. Au plus proche du cuir se dessinent les huit tentacules gris enroulées autour de l’arme. La tête (corps) arrondie s’affine et se termine par deux "retours" et une pointe, tel l’animal. Le tout, en fer grisâtre est agrémenté de deux roches noires, minerais de fer précieux à ses îles. Elles brillent sans vie et représentent les yeux de l’octopode. Encre en est son nom. [HJ : pas facile à décrire ! J'ferai un dessin si on comprend rien...]
Mais en plus de cette arme, Dagon possède un boutre (bateau à voiles triangulaires – qu’on dirait aujourd’hui originaire de l’orient). Il y passe le plus clair de son temps. La Sirène noire. Elle lui est plus précieuse que sa propre demeure. Bien qu’il aime arpenter les îles sur lesquelles il est né, il est un passionné du grand large. Il le serait probablement bien plus s’il n’était pas né Greyjoy. Cependant, ce nom lui apporte l’avantage de faire naviguer s Sirène où le vent l’emporte.



● Pseudo : D'ordinaire, Zazou
● Âge : 23
● Divers :
● Avatar : Mads Mikkelsen
● Connaissez-vous le Roman ? J'en ai lu le premier livre uniquement
● Comment avez-vous connu le forum ? Au travers de " L'île aux joyaux" pour ne pas les citer
● Comment trouvez-vous le forum ? De loin, rien à reprocher, faut voir de l'intérieur maintenant
● De quelconques suggestions ? Ma foi... j'attends de l'utiliser à fond pour pouvoir me plaindre de quoi que ce soit!



Dernière édition par Dagon Greyjoy le Mar 18 Sep 2012 - 23:35, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Main du Roi
avatar

Brynden Rivers
Main du Roi

Général
Freuxsanglant

- Combien c'est-y que lord Freuxsanglant il en a, de zyeux ?
- Mille, et rien qu'un.

♦ Missives : 3432
♦ Missives Aventure : 33
♦ Age : 32
♦ Date de Naissance : 27/07/1985
♦ Arrivée à Westeros : 22/06/2009
♦ Célébrité : Kevin Costner
♦ Copyright : Alysanne
♦ Doublons : Edric Estremont
♦ Age du Personnage : 36 ans
♦ Mariage : /
♦ Lieu : Donjon Rouge, Port-Réal
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
155/500  (155/500)


Message Lun 17 Sep 2012 - 23:13

Soit le bienvenu sur le forum, Dagon !

Tu sembles très bien avoir cerné le personnage et tes descriptions physiques et mentales sont vraiment très biens ! Pour la famille, c'est pareil, même si je crois qu'il y a quelques petites fautes dans les noms ^^ Ne serait-ce pas plutôt Malora et Aaricia ? Wink

Au niveau de ton histoire, c'est très bien écrit, mais je dois bien avouer que le choix que tu as fait est un peu maladroit. Tu as en effet choisi de parler de la bataille de Salvemer, or cette dernière a été jouée en intrigue. Les événements se sont donc déroulés d'une manière particulière et tu omets certains de ces détails. Par exemple, Dagon a combattu au côté de Qalen le Pouce lors de cette attaque. Salvemer n'était pas non plus endormie puisque les Fer-nés avaient mis au point une diversion en allumant un feu dans le centre de la ville. Ce feu (qui servait de signal aux navires pour lancer l'attaque) ayant mobilisé nombre d'hommes de la milice, les rues étaient assez libres pour que les Fer-nés pillent et mettent en oeuvre leur plan. De fait, si ce que tu écris est très bien, c'est un peu contradictoire avec les événements joués et il serait donc nécessaire d'apporter des changements. Au cas où, voici le lien de cette intrigue.

Je suis conscient que cela peut être un peu gênant, d'autant que tu as écrit beaucoup à ce sujet, mais je pense qu'il aurait été plus intéressant de décrire plus brièvement cet événement joué et de se concentrer davantage sur les autres événements importants de la vie de Dagon. L'attaque de Salvemer peut être lue par tous dans le sujet correspondant, mais la vie de Dagon risque de demeurer un sérieux mystère pour l'instant. Je te laisse donc voir ce que tu fais, mais il serait bien d'ajouter une ou deux autres anecdotes en même temps que de corriger les éléments liés à cette attaque-ci.

En dehors de ça, note bien que le reste de la fiche convient parfaitement et que tu as un style très sympa à lire ! Petite précision qui me vient en lisant ton inventaire. S'il est vrai que la logique voudrait qu'on utilise des armures de cuir sur les navires, il faut savoir que les combattants d'élite Fer-nés n'hésitent pas à revêtir des armures métalliques (et parfois des armures encombrantes) juste pour montrer qu'ils ne craignent pas la mort et la mer. Je ne dis pas que tu dois le changer, mais c'est simplement une information culturelle ^^

Bon courage pour les changements et si tu as des questions, n'hésite pas à les poser !


Revenir en haut Aller en bas
http://star-city-heroes.forumsrpg.com/
Seigneur Suzerain de Iles de Fer
avatar

Dagon Greyjoy
Seigneur Suzerain de Iles de Fer

Général


"Nous ne semons pas. "

Lord Ravage de Pyk,
et de ce qu'il en reste
Fils du Vent de la Mer
Capitaine de.... non, SBF


♦ Missives : 181
♦ Missives Aventure : 89
♦ Age : 28
♦ Date de Naissance : 13/05/1989
♦ Arrivée à Westeros : 16/09/2012
♦ Célébrité : Mads Mikkelsen
♦ Copyright : Lakdahr (signature + vava)
♦ Doublons : Neassa Baratheon, Bayard
♦ Age du Personnage : 44 ans
♦ Mariage : Lady Aaricia Bonfrère
♦ Lieu : Iles de Fer, Pyk
♦ Liens Utiles : # le personnage
# ses liens
# ses aptitudes
# son histoire


POSTES VACANTS (liens)
# Zachery
# Sorcha
# équipage du nouveau boutre
# fratrie Greyjoy

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
258/500  (258/500)


Message Mar 18 Sep 2012 - 9:43

Merci!

Je tiens à avouer que je suis soulagé... j'avais peur d'avoir un peu trop interprété le personnage à ma manière et qu'il ne convienne pas ou moins à l'idée de base.
Haha...pour les noms, c'est très simple. Je me suis renseigné à max sur ce que je pouvais avant de ne plus avoir accès à internet pendant 2 semaines. Tout bêtement j'étais incapable de relire les crottes de mouches que j'avais gribouillées sur une feuille avant de partir, du coup je me suis lamentablement trompé dans les noms.

Honnêtement, pour l'histoire, j'avais un pressentiment en l'écrivant que je m'envoyais dans un mur. Je vais la mettre à jour, bien évidemment pour des questions de cohérence. Ce n'est pas un problème de la modifier, de plus ça évitera d'éventuels quiproquos.

Je ne connaissais pas cette particularité, concernant les armures. Merci bien pour cette précision.

Je fais cette mise à jour au plus vite et éditerais ce message pour prévenir des changements.


"L'histoire morte est écrite à l'Encre, la variété vive s'écrit dans le sang."  

 
©️ frangin
Revenir en haut Aller en bas
Main du Roi
avatar

Brynden Rivers
Main du Roi

Général
Freuxsanglant

- Combien c'est-y que lord Freuxsanglant il en a, de zyeux ?
- Mille, et rien qu'un.

♦ Missives : 3432
♦ Missives Aventure : 33
♦ Age : 32
♦ Date de Naissance : 27/07/1985
♦ Arrivée à Westeros : 22/06/2009
♦ Célébrité : Kevin Costner
♦ Copyright : Alysanne
♦ Doublons : Edric Estremont
♦ Age du Personnage : 36 ans
♦ Mariage : /
♦ Lieu : Donjon Rouge, Port-Réal
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
155/500  (155/500)


Message Mar 18 Sep 2012 - 14:04

Ah non, je trouve que le personnage est bien interprété ! Pas de soucis à ce niveau. Pour le reste, ça peut se comprendre ^^

J'attends donc de voir la modification de l'histoire Very Happy
Pour les armures, tu peux trouver les informations sur cet article de la Garde de Nuit.

Citation :
Les Fer-nés constituent une société guerrière, bien plus que le reste des Sept Couronnes[6]. Ainsi, malgré une population moins importante, l'amirauté fer-née est capable de rassembler près de mille navires de combat de différente taille[7], soit probablement près de cinquante mille combattants plus ou moins chevronnés. Parmi cette imposante force de combat navale, la flotte de Fer regroupe l'élite des vaisseaux de combat et fait office de flotte de guerre permanente. Outre l'expérience de leurs équipages, les Fer-nés n'hésitent pas à combattre en armure sur les flots, en accord avec les principes de l'Antique Voie qui sacralisent la mort par noyade. Ainsi, lors des abordages, les Fer-nés bénéficient bien souvent d'un avantage sur leurs adversaires.

Comme j'ai posté après toi, il te suffira de poster à la suite pour signaler que les changements ont été effectués ! Merci Very Happy


Revenir en haut Aller en bas
http://star-city-heroes.forumsrpg.com/
Seigneur Suzerain de Iles de Fer
avatar

Dagon Greyjoy
Seigneur Suzerain de Iles de Fer

Général


"Nous ne semons pas. "

Lord Ravage de Pyk,
et de ce qu'il en reste
Fils du Vent de la Mer
Capitaine de.... non, SBF


♦ Missives : 181
♦ Missives Aventure : 89
♦ Age : 28
♦ Date de Naissance : 13/05/1989
♦ Arrivée à Westeros : 16/09/2012
♦ Célébrité : Mads Mikkelsen
♦ Copyright : Lakdahr (signature + vava)
♦ Doublons : Neassa Baratheon, Bayard
♦ Age du Personnage : 44 ans
♦ Mariage : Lady Aaricia Bonfrère
♦ Lieu : Iles de Fer, Pyk
♦ Liens Utiles : # le personnage
# ses liens
# ses aptitudes
# son histoire


POSTES VACANTS (liens)
# Zachery
# Sorcha
# équipage du nouveau boutre
# fratrie Greyjoy

Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
258/500  (258/500)


Message Mar 18 Sep 2012 - 23:42

Chose promise, chose due. Les noms ainsi que l'histoire ont été mis à jour. Je crains de m'être un peu emporté pour l'histoire. Une fois lancé, je ne savais où m'arrêter.
Bref. J'espère à nouveau que mon interprétation ne sera pas trop fausse. Et s'il le faut, ma foi je changerai à nouveau. (bon faut pas abuser hein!)
S'il y a des fautes de frappe trop nombreuses, veuillez (éventuels lecteurs) m'en excuser. J'avoue avoir moins approfondit la relecture de ce passage.



"L'histoire morte est écrite à l'Encre, la variété vive s'écrit dans le sang."  

 
©️ frangin
Revenir en haut Aller en bas
Main du Roi
avatar

Brynden Rivers
Main du Roi

Général
Freuxsanglant

- Combien c'est-y que lord Freuxsanglant il en a, de zyeux ?
- Mille, et rien qu'un.

♦ Missives : 3432
♦ Missives Aventure : 33
♦ Age : 32
♦ Date de Naissance : 27/07/1985
♦ Arrivée à Westeros : 22/06/2009
♦ Célébrité : Kevin Costner
♦ Copyright : Alysanne
♦ Doublons : Edric Estremont
♦ Age du Personnage : 36 ans
♦ Mariage : /
♦ Lieu : Donjon Rouge, Port-Réal
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
155/500  (155/500)


Message Jeu 20 Sep 2012 - 18:24

Tu as un très beau style d'écriture et tu arrives vraiment à t'approprier Dagon en respectant ce qui a été joué précédemment. C'est une excellente chose et ton histoire est très bien ! J'aime donc beaucoup ta fiche Very Happy

En tant que lord Ravage de Pyk, tu bénéficies évidemment des ressources que tu pourras gagner par le Fer-prix. Toutefois, d'un point de vue RP, tu disposes surtout de tes possessions de départ, sans oublier que tu débutes le jeu avec 30 dragons d'or. Tu pourras te servir de cette somme pour acheter des biens aux marchands ou tout autre chose, même si tu préféreras sans doute les piller et les voler. Même si ça n'en a pas l'air, il s'agit quand même d'une petite fortune, dont il te faudra user sagement ! N'oublie pas de les ajouter à ton inventaire, dans ta fiche de personnage (accessible dans ton profil) !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Tu peux aussi aller signaler ta position sur le continent à cet endroit. N'oublie pas de consulter les autres sujets du bureau du Grand Mestre pour t'intégrer dans le contexte ou pour découvrir lady Coeurdepierre ! Tu pourras ensuite débuter le jeu en consultant les demandes, en postant la tienne ou en demandant directement à un joueur. En cas de questions, n'hésite pas à poster dans la Tour de la Main ou à m'envoyer un MP. Enfin, n'hésite pas à passer par le flood et la CB pour te faire connaitre et t'intégrer plus facilement sur le forum !

Ce qui est mort ne saurait mourir mais se lève à nouveau, plus dur à la peine et plus vigoureux !


Revenir en haut Aller en bas
http://star-city-heroes.forumsrpg.com/

Contenu sponsorisé

Général
Feuille de Personnage


Message

Revenir en haut Aller en bas

Lord Ravage de Pyk, Dagon Greyjoy

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1


Sujets similaires

-
» The lord of the ringard
» Lord Voldemort [Une vraie présentation en cours]
» Ravage Fevrier/Mars 2009
» Lord Voldemort
» Figurines Lord of the Ring

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A Song of Ice and Fire RPG :: ◄ Archives des Demandes de Citoyenneté :: ◄ Archives des Iles de Fer-