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Visite diplomatique pour aide potentielle [Tyrell]

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Rivanon Mallister
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Un pion entre les mains des dieux...

♦ Missives : 466
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♦ Arrivée à Westeros : 18/04/2011
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♦ Lieu : Harrenhal
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Message Sam 23 Avr 2011 - 22:13

Hautjardin, ses contrées fleurissantes et ses problèmes fer-né. Après concertation avec mon père, je me rendais à la capitale du Bief pour m'entretenir avec le seigneur des lieux. Accompagnée de mes fidèles compagnons, d'une troupe de soldats et de quelques suivantes, j'étais en train d'observer le château de Hautjardin qui venait d'apparaitre au détour du chemin. Un mois plus tôt je me trouvais à Port-Réal pour affaire et ce fut via messager ailé que je pris connaissance des desideratas paternels. Quelques jours plus tôt j'avais envoyé Loth à Haujardin pour annoncer mon arrivée. Cet oiseau n'était pas ordinaire, je l'avais constaté au fil des ans, il avait cette particularité de toujours trouver le destinataire du message qu'il transportait. Parfois, il disparaissait quelques jours et revenait au moment où ses services étaient requis. Plutôt étrange... Pour l'heure, nous avancions au pas et tarderions pas à arriver à destination. Pour me présenter devant lord Tyrell j'avais revêtu une robe aux couleurs des Mallister que recouvrait ma cape de voyage. Avant de me diriger vers le Bief je m'étais renseignée sur la famille dirigeante et ses relations diplomatiques avec ses voisins. Étape nécessaire pour juger si nous, Mallister, pouvions apporter notre aide dans le combat contre les fer-nés sans perdre d'avantages tactiques. Il était vrai que nous avions régulièrement affaire aux pirates des mers et commencions à les connaître. Avec la sécheresse, ces derniers avaient tourné leurs regards vers les contrées giboyeuses du sud, délestant le Conflans.

Je laissai mon regard parcourir et observer ce qui se présentait sous mes yeux. Le Bief était renommé pour ses champs de roses sans pareil, pour ses fruits aux saveurs incontestables et pour ses traditions chevaleresques. J'avais noté toutes les informations que j'avais jugées utiles, c'était la première fois que je me rendais dans cette contrée. Mon père avait commencé à discuter par corbeaux de notre aide potentielle, mais de ma visite va découler sa décision finale. J'espérai simplement que lord Tyrell ne serait pas offusqué de discuter diplomatie avec une femme... Certains nobles étaient étroits d'esprit concernant la place de la femme dans notre société. Déjà le fait que je ne sois pas mariée ne jouait pas en ma faveur, cependant mon père remédiait à ce problème. Et envoyer sa première fille au lieu de son héritier pouvait nous desservir. Néanmoins j'accomplirai ma tâche avec sérieux et ferai en sorte de tisser des liens diplomatiques entre nos deux maisons. Mes gens et moi-mêmes pénétrâmes dans la cour de Hautjardin, je souris en voyant le dispositif d'accueil, les Tyrell ne faisaient pas le choses à moitié même pour une maison non suzeraine. Je descendis de cheval devançant toute tentative d'aide, Joseth et Reurik rejoignirent mes côtés et je me dirigeai vers les portes. Je pensais que lord Tyrell m'accueillerait mais ce ne fut pas sa silhouette que je vis s'encadrer sur le seuil. Joseth me glissa à l'oreille qu'il s'agissait de son héritier Tristan Tyrell, un chevalier de surcroit. Le maître des lieux serait-il indisponible? Envoyait-il son fils pour me recevoir ou également pour discuter du projet de mon père? A moins qu'il n'y ait autre chose... Alors décidant de suivre tout de même le protocole, je m'inclinai respectant la différence entre la maison suzeraine des Tyrell et notre maison fieffée, me redressai avant de parler.

- Messire Tyrell, la maison Mallister est honorée d'être reçue en votre demeure qui se révèle des plus splendides...

Mon compliment était sincère, même si je n'avais vu que l'extérieur de la demeure. Je présentai mon cousin et mon garde personnel, ma suite étant des plus réduite, non pas par manque d'argent mais par souci de vitesse de déplacement. Et puis je n'aimais pas m'encombrer. Bien entendu je laissai mon hôte s'enquérir des nouvelles qu'il désirait lui laissant la main pour orienter la discussion à sa convenance, bien entendu je n'oubliais pas le but de ma venue. Et j'en profitai pour observer plus attentivement mon interlocuteur, gravant ses traits dans ma mémoire.



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Message Mer 11 Mai 2011 - 10:21

Hautjardin était en fleur. Le rouge, le jaune et le bleu livrait une guerre sans merci au vert. La grande forteresse quant à elle se parait cet été des éclatantes couleurs des Tyrell. L'or et le vert émeraude éclatant semblait plus resplendissant que jamais pendu au mus de le forteresse de Hautjardin alors que le soleil de plomb dardait ses rayons sur les Septs Couronnes.

La matinée était déjà bien avancée de Mestre Tipsel avançait à pas pressé et quelque peu aggacé dans les appartements des seigneurs de Hautjardin, une servante portant un plateau sur lequel reposait un pantagruélique petit déjeuné dans ses bras. On était bien dans la quatrième heure du jour et pour être honnête, on était bien plus proche de la cinquième heure que de la troisième.

Vieil homme un rien rabougris et versant volonté dans le grognon, Mestre Tipsel servait en quelque sorte de secrétaire à lord Léo Tyrell. C'était lui qui l'aidait autant que possible et dans les maigres capacités du commun des mortels à diriger le Bief et toutes les paperasserie en tout genre qu'un fief pareil pouvait générer. Il se déplaçait toujours en s'appuyant sur une cane. En effet, alors qu'il était encore jeune homme et n'avait pas encore fini de forger se chaine, Mestre Tipsel avait eu la jambe gauche broyée par une charrette qui avait échappé à tout contrôle. La fracture ne s'était jamais correctement résorbée, le forçant par conséquent à boiter jusqu'à la fin de ses jours. Mathias avait émis l'avis que cela était impossible la première fois qu'il avait entendu cette histoire. Non parce que l'os finirait bien par se replacer correctement. Mais surtout parce que Mestre Tipsel ne pouvait pas être jeune ou l'avoir été. Il était né vieux et rabougris. Cette parole d'un enfant de quatre ans avait fait rire beaucoup de monde à Hautjardin et continuait d'ailleurs à le faire. Enfin... beaucoup de monde... pas le mestre grognon en tout cas.

Il ne fallait pas être devin pour comprendre où le mestre bougon tournait ses pas. Mais en réalité, c'était plutôt la servante qui en donnait l'indication. Il n'existait qu'une seule et unique personne dans tout Hautjardin qui pouvait prendre un petit déjeuné aussi conséquent à une heure aussi tardive. Pas deux. UNE.

Tipsel s'arrêta devant la porte qu'il cherchait et poussa un soupire. À l'intérieur... nous nous contenterons de dire que c'était un véritable champ de bataille, mais après la bataille. On aurait presque crut qu'Aegon le Conquérant avait décidé de revenir d'entre les morts pour disputer une nouvelle Bataille du Champ de Feu dans cette chambre. En fait, il régnait ici en maître absolut la pagaille d'un champ de bataille après la bataille justement. Enfin, il y avait juste un petit coin de la chambre qui était parfaitement organisé. L'occupant de la chambre avait en effet laissé son armure ainsi que ses armes sur un imposant mannequin. Eh oui. Si tout le reste de cette chambre était une véritable catastrophe d'organisation, son occupant était en revanche tout à fait intraitable sur le rangement de ses armes. Mais le plus étonnant étant sans le moindre doute que le jeune homme qui vivait ici n'avait pas le moindre mal à trouver quoi que se soit.

Tipsel se posta au pied du lit en tapant légèrement du pied par terre alors que s'échappait de sous les couvertures un léger ronflement ainsi qu'une tignasse de cheveux sombres et désordonnées. Le mestre fronça d'avantage les sourcils en remarquant les plis dans le lit. Cela ne faisait aucun doute possible. Un occupant de plus s'y était trouvé. Il fit signe à la servante d'ouvrir les rideaux. Sauf que cela ne paraissait pas affecter le sommeil de plomb du dormeur. Le mestre brandi sa cane alors que, le voyant faire, la servante s'éloigna du lit.

Grand bien lui fasse car le mestre abattit sa cane sur l'endroit où il estimait que se situait les fesses de l'occupant du lit. La réaction fut aussi brusque que parfaitement attendue. Même s'il avait un sommeil des plus lourd, mieux valait ne pas réveiller brusquement Tristan Tyrell. Allez savoir pourquoi, il avait prit cette habitude de dissimuler une dague dans son lit. Bondissant sur ses pieds comme un diable hors de sa boite, dague dénudée (il n'y avait pas que la dague d'ailleurs dans cet état), Tristan se retrouva à menacer le mestre de son arme.


« C'est vous? Qu'est-ce que vous me voulez? »

Le mestre leva les yeux au ciel alors que le jeune seigneur s'attaquait déjà au plateau de petit déjeuné. Il était assez impressionnant dans son genre. Certes, il était quelque peu difficile de le tirer du lit. Mais en revanche, une fois cela fait, impossible de l'arrêter pour le reste de la journée. Il était partit et ne s'arrêtait jamais avant d'avoir accomplit tout se qui devait l'être dans la journée. Quitte à empiéter indécemment sur la nuit. C'était un rythme plus qu'étrange qu'avait le jeune homme. C'était d'ailleurs tout aussi impressionnant de voir la quantité astronomique de nourriture qu'il pouvait avaler sans que cela ne semble lui faire prendre le moindre gramme.

« Il faut que vous veniez présider les audiences. Nous avons beaucoup de documents et de missives qui sont arrivé et réclament votre approbation. »

Tristan haussa un sourcils en jetant un regard entendu à la jolie servante qui s'éclipsait doucement de la pièce, dessinant sur ses lèvres un message muet: ''à ce soir''.

Nouveau coup de canne sur le lit de la part du mestre qui réclamait un minimum d'attention de la part du jeune homme.


« Oui oui, j'ai entendu. Mais allez voir père plutôt. C'est lui qui s'occupe de cela normalement. Pourquoi venir me voir moi? »

« Parce que votre père a prit la route ce matin pour inspecter les défenses des Iles Boucliers et qu'il ne sera sans doute pas de retour avant un moment. En tant que son héritier, la charge de Hautjardin vous incombe en son absence. »

Tristan resta un moment interdit avant de se mettre à réfléchir. Bon, il n'avait pas trop le choix en réalité. Pour quelques jours, Hautjardin était entre ses mains et il fallait à tout prix qu'il montre qu'il était capable de cela. Il l'avait déjà montré bien sur, mais il fallait qu'il le fasse à nouveau. Comme toujours bien entendu.

Abandonnant son lit, il alla chercher une tenue un peu plus décente et qui conviendrait au rôle qu'il avait à tenir.


« Qu'y a-t-il au programme? »

« Lord Darkdell prétend que des hommes de Noirmont sont venu chez lui pour assassiner son fils durant son sommeil. Il y a apparemment des tensions entre Piéferme et Froide-Douve. Les Fossovoie également se disputent et... quoi, qu'as-tu à soupirer? »

« Rien, marmonna Tristan. Je viens juste d'apprendre pourquoi père a choisit de partir aujourd'hui. »

Tipsel bougonna dans sa barbe avant de reprendre.

« Nous devrions également recevoir la visite d'une demoiselle Mallister, il y a l'intendant qui souhaite vous parler ainsi que l'argentier... »

* * *

Tristan vit arriver jeune demoiselle Mallister dans l'enceinte de la forteresse de Hautjardin. Tout était prêt pour la recevoir comme il convenait. La haie d'honneur, tout se qu'il fallait en résumé. Il fut en revanche quelque peu surprit du fait qu'elle monte à cheval. En général, les demoiselles de ce rang ne se déplçait pas ainsi. Et la voilà même qui descendait toute seule de cheval en boudant l'aide de ses deux serviteurs. Dans un coin, mestre Tipsel levait les yeux au ciel en priant pour qu'elle ne soit pas une de ces libertines qui se plaisaient à vouloir monter à cheval ou manier des rudiments d'épée. Où allait le royaume avec ce genre de dame? L'arme d'une femme n'est nule autre que son aiguille à broder. Qu'elles laissent la bataille aux hommes et se concentrent donc sur leurs naperons.

La jeune demoiselle s'inclina bien devant Tristan. Elle avait de toute évidence comprit qu'il n'était pas Lord Tyrell mais que se ne serait avec nul autre que lui qu'elle aurait à parler. Le jeune homme lui rendit la politesse et s'inclina lui aussi comme il convenait de le faire devant une demoiselle. Le jeune homme avait revêtu une tenue riche, mais pas ostentatoire. Une chemise vert émeraude à galon d'ors qui représentait un long rosier.


- Messire Tyrell, la maison Mallister est honorée d'être reçue en votre demeure qui se révèle des plus splendides...

Elle présenta rapidement son cousin ainsi que son garde personnel étrange. Normalement les nobles demoiselles étaient accompagné d'une septa. Étrange, étrange étrange. Mais pas déplaisant en tout cas. Le jeune homme n'avait jamais apprécier le côté rapace des septa qui les observaient toujours de leurs yeux réprobateurs des qu'ils s'approchaient à moins de vingt mètres de leur protégée.D'autant plus que, sans vouloir être discourtois en rie, la demoiselle était fort loin d'être laide. Mais au fond, peut-être que lord Mallister n'avait pas l'argent pour cela. À moins que la vérité ne soit quelque peu plus complexe. Et le soucis, c'était que, plus complexe que se qu'il y paraissait au premier abord, la situation l'était malheureusement toujours.

« Je vous remercie mademoiselle. Hautjardin est honorer de compter dans ses murs une aussi ravissante rose que celle de la maison Mallister. Mon père, lord Léo Tyrell vous prie d'accepter toutes ses excuses en ce jour, mais une affaire d'importance requérait sa présence dans les Iles bouclier. »

[i]Formule plus protocolaire d'autre chose. Mais qui gardait sa véracité au moins sur un point: la demoiselle était tout à fait ravissante.[i]

« Mes gens vont se charger de vos bagages et de montrer à votre suite les appartements que vous occuperez. Me feriez vous l'honneur d'une promenade dans les jardin, interrogea Trystan en offrant son bras à la jeune femme. »
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Message Lun 16 Mai 2011 - 21:30

Le regard désapprobateur de l'homme que j'identifiai comme un mestre ne m'échappa guère. Néanmoins je lui retournai un regard et un sourire légèrement narquois. Je ne devais pas vraiment correspondre à l'idée qu'il se faisait d'une noble dame. Certes, j'avais une tendance à ne pas me conformer au carcan dans lequel les hommes enfermaient habituellement les femmes. Chevaucher, dédaigner l'aide de mes gens et prendre part aux décisions politiques ne devaient pas être commun, du moins cela ne devait pas être bien vu de certaines personnes. Néanmoins, notre septa m'avait également inculqué les manières d'une dame bien que je me montrais moins douée dans la couture que ma soeur Walda. Je laissai le mestre à ses pensées pour me concentrer sur messire Tyrell. Le compliment dont il agrémenta sa formule de bienvenue ne tomba pas dans l'oreille d'une sourde et fut accueilli avec un charmant sourire.

- Les excuses de lord Tyrell ne peuvent qu'être acceptées, déclarai-je d'un ton courtois. D'ailleurs, lord Mallister s'excuse également de n'avoir pu se déplacer en personne comme le sous-entendait ses messages.

Je restais polie et, suite au regard de mise en garde de Joseth, suivais le protocole. Il n'était pas nécessaire que je fasse mauvaise impression, surtout devant une maison suzeraine. Mon interlocuteur ajouta que ses serviteurs allaient prendre en charge mes bagages et présenter nos appartements à ma suite.

- Très bien messire, répondis-je tout indiquant d'un geste à Joseth de prendre en charge la suite, quitte à me rejoindre après.

Et concernant son invitation à nous promener dans les jardins de la demeure, je ne pouvais qu'accepter.

- Cela sera avec plaisir.

Acceptant le bras de Tristan, je le suivis à l'extérieur tout en vérifiant que Reurik et Wolf me suivaient quelques mètres derrière, non pas que je doutais de l'efficacité du dispositif de sécurité de Hautjardin mais parce que Reurik avait en charge ma protection, comme Joseth lorsqu'il était présent. J'en profitai pour observer les lieux, la décoration, l'architecture... Une fois dans les jardins, je pus admirer la beauté des parterres et m'imprégner des senteurs embaumant l'air. En dépit de la sècheresse qui s'abattait sur Westeros depuis quelques temps, le Bief avait conservé en partie sa fraicheur.

- Votre contrée a su garder tout son éclat, j'espère que le Bief ne tombera pas entre les mains des fer-nés, cela serait préjudiciable pour l'ensemble des sept couronnes...

Je m'approchais d'un massif de rose, touchant délicatement l'une d'elle et humant son arôme des plus délicats. Je me servais beaucoup de mes sens pour me faire une opinion. Je me redressais, reportant mon attention sur mon hôte.

- Je présume que lors de son passage sur les Iles Boucliers, votre père en profitera pour inspecter vos défenses, car si ces îles sombrent, le Bief se retrouve quelque peu désemparé non?

Je m'enquérais de certaines informations concernant les défenses des Tyrell, après il n'était pas obligé de me répondre. Je cherchais à jauger leurs capacités défensives pour évaluer si l'aide des Mallister était nécessaire ou pas, gardant une voix quelque peu détachée, ne voulant pas me montrer agressive. Si les Tyrell avaient de quoi parer aux raids, inutile de disperser nos troupes.

- Je ne prétends pas que vous êtes sans défense face aux pillards, mais ils se montrent bien plus aventureux à cause des conditions climatiques et de l'attrait des régions méridionales. L'Ouest et le Bief sont leurs nouvelles proies, cependant peut-être avez-vous conclu une alliance avec les Lannister. Cela leur rendrait la tâche plus difficile.

J'émettais des hypothèses, à confirmer ou infirmer. Nous discutions tout en marchant d'un pas modéré dans les allées. J'adressai un sourire au jeune héritier avant de désigner d'un geste élégant des fleurs qui m'était inconnue.

- Quelle est donc cette variété?



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