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Un Bonfrère chez les Noirmarées

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Message Jeu 31 Mai 2012 - 18:02

Perché sur le devant d'une boutre de moyenne taille, Harkar, son second, non loin derrière, Willem fixait l'île de Noirmarée qui apparaissait au loin et qui se rapprochait à chaque coup de rames de ces marins. Le jeune homme comptait y rester le temps nécessaire: quelques jours, quelques heures, il verra bien. Remit sur pied après la bataille de Port-Lannis où il avait subi quelques blessures importantes, Willem avait pris sa revanche sur les terres de l'ouest et avait mené un raid sur Belle Ile, un raid dont il est revenu victorieux à tous les plans cette fois. Fort de cette victoire, il a vu sa réputation de capitaine renforcée un peu plus, au lieu de se contenter de la mauvaise impression qu'il avait pu laisser chez certains à Port-Lannis. Maintenant, il devait avancer dans la société. Son frère comptait se marier bientôt et il devait faire de même. Il avait alors analysé, avec Veloran, les différentes candidates.

Les Bonfrère étant une grande famille, liée à plusieurs autres, il fallait être prudent de ne pas marier un cousin ou une cousine, autrement... Puis, Willem avait quelques ambitions particulières. Second fils de son père, à quelques secondes prêts, il sait qu'à moins d'un drame, il ne sera pas le seigneur de Cormartel. En revanche, s'il joue bien ses cartes, son fils pourrait l'être ou il pourrait même le devenir de son vivant. Tout ce qu'il lui fallait, c'était une famille qui n'a qu'une femme pour héritière. C'est le cas des Noirmarées et c'est ce qui fait qu'il a arrêté son choix sur une certaine Amareï, toujours sans époux et libre comme un coquillage sur une plage. Une occasion à saisir en somme.

Aussitôt, son frère avait rédigé pour lui, plus habile en ces matières, une lettre à l'attention du lord de Noirmarées pour y annoncer sa venue et l'intérêt de son frère pour sa jeune fille. La lettre n'élaborait pas trop, le jeune homme désirant faire ses preuves en personne. La réponse fut favorable à sa venue, on ne lui dit pas d'aller se faire voir. Après tout, les Bonfrère sont une famille importante, la sœur de Willem est la femme du Lord Ravage. C'est ainsi que le jeune homme prépara un navire, autre que la Larme Noire, bien trop imposante pour un si petit voyage et fit voile vers l'île.

Un voyage plutôt court grâce au vent favorable l'avait donc conduit à cette île qu'il fixait maintenant. Était-ce de bonne augure, ce vent favorable? Il n'en savait rien. Les cheveux plus courts que lorsqu'il était au lit, les cheveux courts permettent de se prémunir contre les poux, il avait une barbe de quelques jours, ce qui dans son cas, parait peu. Il portait sa tunique habituelle, accompagnée d'une écharpe en poils de chèvre et d'une veste ou d'un pardessus en cuir brun. Il portait ses bottes de cuir habituel et à sa ceinture, il avait un glaive dans un fourreau, ainsi qu'une hachette accrochée comme si elle fut un vulgaire outil. Il portait sa petite chaîne de fer au cou et le seul objet qui sortait outre de cette austérité apparente, était cette bague argenté qu'il avait à un doigt de la main droite; opulente et facilement visible.

Le navire s'amarra au quai et aussitôt, Willem bondit presque hors de son embarcation, d'un mouvement leste et habitué. Harkar, son second, suivit non loin derrière. Le jeune homme lui dit d'attendre son retour ici, avec quelques marins et de passer du bon temps sur Noirmarées, s'il le souhaitait. Mais interdiction de faire une bagarre! Pas question de faire un scandale pendant son séjour. Un sourire en coin, il quitta ainsi son guerrier et marcha vers la demeure du maître des lieux. En chemin, il croisa un serf qui venait à sa rencontre au nom des Noirmarées et qui le conduisit à leur demeure. En chemin, le jeune capitaine ne lui dit pas un mot et enfin, on le fit attendre dans le hall. Dehors, il faisait jour, on entendait les mouettes. Willem était à la fenêtre et regardait le paysage, patientant. De nature impatiente, il se retenait de taper du pied, mais une de ses main serrait sa ceinture, un peu nerveusement. Des bruits de pas se firent entendre, une porte s'ouvrit et il se retourna alors...
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Message Ven 1 Juin 2012 - 9:56

La nuit avait été tranquille. Mais, depuis son retour la jeune Noirmarée avait été intenable. Son père parlait, chuchotait avec le vieil oncle d’Amareï et sa mère, ayant enfin retrouvé le sourire, se montrer secrète, et même les repas n’étaient entrecoupés de chuchotements furtifs avec sa suivante, et toutes deux dévisageaient la jeune demoiselle. Elle fut partagée quand son père lui annonça la nouvelle. La venue d’un prétendant, et grande dame qu’elle était avait pris soin de ne montrer son désarroi à la figure paternelle, avant de vite repartir de rage, contenant péniblement sa colère. Mais, elle s’était fait la dure promesse de se comporter de façon honorable devant cet éventuel prétendant, mais pour que son père ait accepté sa venue, au-delà de l’accord que sa fille aurait pu lui donner… sa réputation avait sans doute dû plaire au vieux Lord Noirmarées. Raid, combat, peut-être capitaine de boutre ? Amareï ne connaissait rien de ce jeune homme si ce n’est son appartenance à la maison Bonfrére. Mais, c’était hésitante que la jeune femme s’était éveillée ce matin-là. Rencontré celui que serait sans doute son futur époux… ? Un goût légèrement amer de déception dans la bouche dès qu’elle s’était levé ne la quittait pas.

Elle aurait voulu avoir la présence rassurante de sa tante à ses côtés, elle n’était qu’hésitation et peine ce matin-là. Et cela ne s’était pas arranger au fur et à mesure de la journée. Elle s’était promener le regard dans l’horizon, vadrouillant dans les couloirs du château, peu résigné à devoir servir de trophée à un des jeunes héritiers des maison des Iles de Fer, chacun savait qu’à la clé était l’ile de Noirmarées, ile indépendante des Iles de Fer par sa situation géographique et joyau de la maison, un titre pouvait caresser la fierté et l’orgueil de bien des hommes, quelques soit les valeurs, les qualités dont il était pourvu, et fiancé elle se voyait difficilement pouvoir devenir capitaine ou même officier à bord d’un boutre , aussi laxiste que soit celui que son père désignerait. Elle frappa de rage et de dépit le mur de pierre, geste aussi ridicule que… elle frotta d’un air distrait la paume de sa main sur le tissu de sa robe, rugueux au toucher. Non, elle ne pouvait pas, aussi vrai que sa tante, nullement l’héritière avait pu choisir la voie des armes et de la mer, elle en tant qu’héritière n’aurait qu’à servir d’épouse et suivre ainsi la voie qu’avait dû suivre sa mère.

Elle écouta à peine les reproches de la suivante, de son ancienne nourrice qui lui intimait d’avoir l’air convenable et présentable, elle se contenta de lui rendre un regard plus qu’éloquent. Si les solutions qui se présentait à elle semblait toutes aussi étrange que… elle s’imaginait déjà parler de ses exploits à cet homme, surement que la femme la regarderait d’un air désapprobateur, mais elle ne comptait pas tenir sa langue dans sa poche et ressembler à ces jeunes femmes du continent, jamais.

Apparemment, c’était une lettre qui avait décidé son père. Sans doute éloquente mais vantant peu exploits ou… après tout on préférait écouter les dires des hommes d’équipage qui rapportait en personne. Les quelques mots de son père à son sujet avait été qu’il viendrait faire ses preuves en personne. Amareï se demandait si elle avait la chance de tomber sur un homme de qualité, si elle devrait s’empresser, avant qu’un homme moins intéressant décide de se porter volontaire. Les yeux de son père, si inexpressif semblaient avoir retrouvé leur éclat, peut-être l’espoir d’avoir un héritier, qu’il voyait peut être dans ce prétendant, quelqu’un qui prendrait sa suite en tant que Lord Noirmarées. De plus, le frère de la femme de Dagon Greyjoy ? Une qualité, si on ne faisait que peu attention aux titres il s’agissait d’une façon de repérer la valeur, de certains liens vu.

Elle avait gardé son collier qui ne la quittait que rarement, une cordelette au bout pendait un léger pendentif d’argent. Elle avait préféré sur les conseils de sa mère, une robe bleuté, qui mettais en valeur son teint et ses yeux. C’était la première fois qu’il lui semblait être si égaré, cette venue. Elle n’avait que peu été en contact avec des prétendants, en avait éconduit certains, pour les autres son pére s’en était dument chargé. D’un pas léger, elle se leva, et rejoignit sa mère. Elle descendit les escaliers d’un pas calme et assurée, et se rendu dans la grande salle. Apparemment, il venait d’arriver, un serf était venu, annonçant l’arrivée d’un boutre, elle se positionna à l’autre bout de la salle aux côtés de son père, un air impassible sur le visage. S’ensuivrait sans aucun doute les présentations, mais une bouffée de timidité si inhabituel fit piqué des yeux à Amareï , qui regarda distraitement le pavé froid qui ornait le sol de la salle, craignant quelques réactions de sa mère, elle redressa la tête, un air digne sans paraitre celui d’une biche effarouché tentant de se faire passer pour une grande dame, mais plus celui impassible, le même rivé sur le visage de son père. Sa mère a ses côtés, elle n’hésita se tourner vers elle et attendit patiemment le signal d’un des serviteurs. Son oncle était aux côtés de son frère.

Et pourtant tout ce qu’elle aurait voulu aurait été d’être moins bien né, d’être encore la seconde héritière, la fille du Lord, et non pas l’héritière principale, dont la lourde tache de perpétrer la lignée peser désormais sur ses épaules, alors qu’elle aurait pû réaliser son désir, de participer aux raids, combats…
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Message Ven 1 Juin 2012 - 12:49

Seul dans cette pièce de la demeure des Noirmarées, que Willem ne décrira pas trop parce que d'autres la connaissent mieux que lui, il passait en revue les arguments dont il aura peut-être l'occasion d'user envers le seigneur des lieux, mais aussi peut-être, son épouse. Car on ne sait jamais quel père peut se montrer sentimental et céder sa fille à un époux qui, non seulement représente un bon parti, mais qui aussi, laissera l'impression de bien la traiter, même si les femmes roc des Iles ne sont pas reconnues pour être les femmes les mieux traiter de Westeros.

Il avait passé ses arguments en revu avec son frère, Veloran; pas nécessairement plus intelligent que lui, mais plus habile à ce genre de choses. Will' était plutôt le guerrier de la famille, celui qui a été élevé pour être le capitaine de la quarantaine de boutres des Bonfrère, le bras armé de sa maison. Son frère était plutôt le seigneur du domaine, celui qui gère la cité de Cormartel et qui s'assure que les liens avec les autres familles des Iles restent bons. Ce n'est cependant pas grâce à lui qu'Aaricia, leur sœur aînée, a marié la Seiche d'or. Ainsi, avec Veloran, il s'était préparé. D'abord, la manière. Inutile d'être plus poli qu'à l'usage, mais il devait sans aucun doute se montrer respectueux et laisser une impression d'honnêteté. Avoir l'air sûr de lui sans passer pour un petit prétentieux. Fixer dans les yeux ses interlocuteurs, sans avoir un regard défiant. Enfin, charmer la demoiselle dont il veut la main devait faire parti de son plan aussi. Des petits regards discrets, pour montrer qu'il est là pour elle et non pour bavarder avec son paternel. Avoir le corps, tout en évitant de sembler hautain. Autant de consignes... combattre un dragon lui aurait semblé mille fois plus simples. Pourtant, en ce moment, tandis qu'un brin de bonne nervosité le gagnait, il repassait en revue toutes ces consignes.

Après, il y avait les arguments. D'abord, celui du prestige de la famille. Les Bonfrère sont probablement la troisième famille en importance des Iles. Leur flotte compte une quarantaine de boutres, dont la Larme Noire, qui figure parmi les plus importantes de toutes les Iles. Ils règnent sur la ville de Cormartel, une ville de mine, avec quelques fortifications, fait rare sur les Iles. Ils ont d'ailleurs trois jolies tours fortifiés, qui font les guets. Sa soeur aînée, Aaricia, est nul autre que la femme du Lord Ravage, ce qui fait de lui le beau-frère de la Seiche et la femme qui mariera Willem, sa belle-sœur par alliance. Enfin, a titre plus personnel, il est le premier conseiller en importance de son frère et l'héritier du domaine, s'il devait lui arriver quelque chose. Enfin, loin de rester les bras croisés, il est le capitaine du boutre le plus prestigieux des Bonfrère, celui la même que le grand guerrier Euron Pyk utilisait pour naviguer, la Larme Noire. Autant dire qu'à la revue de tous ses arguments, Willem se disait que n'importe quel esprit sensé arriverait à la conclusion qu'il était un bon parti.

Les portes de la salle s'ouvrirent et Will' ne sursauta pas, en apparence, mais la nervosité monta légèrement d'un cran. Il serait plus à l'aise en train de s'entraîner aux armes, tout ce processus ne lui allait guère, mais il devait passé par celui-ci. Il prit une petite inspiration comme pour se calmer. Les premiers à entrer furent des servants, qui posèrent des chaises de bois, trois exactement, comme au milieu de la pièce, dans ce grand hall au toit élevé. Will alla devant ses chaises, à quelques pas, tandis qu'y prenait place trois personnes. Un homme d'un âge avancé, le seigneur Noirmarées, sans nul doute, qui prit place avec un air stoïque. L'ironie veut que cet homme s'appelle Euron, tout comme son oncle, un homme pour qui il avait la plus haute estime. L'homme qui a fait de lui un homme. Était-ce un autre signe de bon augure? On le saura bien assez tôt. Puis, une dame, les cheveux grisâtres, le teint pâle. Si elle ne venait pas des Iles, on pourrait penser qu'elle fut malade. Il s'agissait sans doute de Myra Noirmarées, l'épouse du seigneur. Puis, la troisième personne, non la moindre, celle qui pour qui il faisait tout ce déplacement, la première à convaincre, d'une certaine façon, de sa valeur. Une jeune femme, aux cheveux noirs comme la nuit, les yeux bleus. Elle portait une robe bleue, qui visait sans doute à la mettre en valeur. Il est vrai que cette robe s'agençait bien avec ces yeux. Il la suivit des yeux et eut un petit sourire, l'espace d'un court instant, lorsque leurs regards se croisèrent. Après quoi, une fois les trois assis, il reporta son attention sur la famille en entier. Le seigneur des lieux lui souhaita la bienvenue sans aucune cordialité et lui présenta les deux autres personnes à ces côtés, signe que Willem avait bien retenu la leçon dictée par son frère. Esquissant un geste de tête en signe de respect à chacun, il attarde son regard et eut un geste un peu plus prononcé envers la femme qu'il convoitait. C'était maintenant à son tour de se présenter.

-Je suis Willem Bonfrère, second fils de Grant Bonfrère et capitaine de la Larme Noire.

Il parlait d'un ton clair, affichant cette assurance naturelle qu'il avait, tout fier qu'il était du nom qu'il portait, mais plus encore, de son statut de capitaine, même si celui-ci était encore raison. Quant au statut de second fils, étant le jumeau de l'autre, le destin avait voulu qu'il sorte deuxième du ventre de sa mère, alors en train de mourir. Depuis, il était le second et bien que le dire faisait un peu mal, avec le teint, il en avait pris l'habitude. Après sa présentation, un petit silence régna, alors il reprit.

-Comme vous le savez, je suis venu ici pour demander la main de votre fille, lord Noirmarées. Sans trop me vanter, je crois avoir les qualités requises pour la mériter. Je ne vous parlerai pas de ma famille ou des liens importants que j'ai. Qu'est-ce qui fait la valeur d'un homme, sinon ces actes? Je suis peut-être jeune, mais des actes, j'en ai accompli. Dès l'âge de quinze ans, j'ai servi comme marin au côté de mon oncle, Euron Pyk et de ma sœur, Aaricia Greyjoy. Il y a un an, j'ai pillé au côté de mon oncle la ville de Kayce, dans les terres de l'ouest. Nous en avons rapporté de belles richesses. Devenu capitaine de la Larme Noire, j'ai participé à bataille de Port-Lannis. J'en porte les cicatrices avec fierté.

Comme pour montrer de quoi il parle et montrer qu'il n'est pas un beau parleur, il écarte un peu sa veste, enlève son écharpe, puis tire vers le bas le col de sa chemise, dévoilant une première cicatrice, à la hauteur de la clavicule. Il se rapprocha alors un peu du père, qu'il regarda droit dans les yeux, puis, se tournant un peu vers la mère et sa fille, pour mieux leur montrer la cicatrice. Après quoi, il relâcha son col qui reprit sa place.

-Enfin, dernièrement, j'ai mené un raid sur Belle Ile où j'ai ramené femmes et fortune, dont un coffre, serti de joyaux, que j'ai offert en cadeau à mon frère. Mon frère, seigneur de Cormartel qui... vous salue et qui vous signale que rarement dans le passé, Noirmarées et Bonfrère se sont liés de façon aussi proche, mais qu'aujourd'hui, il y a une occasion à saisir, de part et d'autre. Alors je suis ici devant vous. À vous de juger du reste.

Jamais dans sa vie, Willem avait tenu un aussi long monologue. D'ailleurs, il ne comptait pas recommencer de si tôt. Il était un homme de peu de mots en général, plutôt porté vers les gestes. D'ailleurs, il avait eu un moment d'hésitation après le qui, il avait perdu le fil de ses mots, ce qui peut arriver. C'est que se souvenir de ce que son frère lui avait dit de dire à ce moment n'était pas si facile. Maintenant, il attendait de voir la réaction d'Euron Noirmarées, mais aussi, de sa fille. En la scrutant un moment, il cherchait à cerner s'il avait laissé une quelconque impression où si elle demeurait de glaces comme les lacs en hiver.
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