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❛ Rencontre inattendue... ❞ with Maeve Arryn

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Message Jeu 15 Mar 2012 - 0:30

Rencontre inattendue...
pv Maeve Arryn


Aelya marchait dans la rue. Tout autour d’elle était ensoleillé, parfait, une journée normale, chaude et illuminée. Autour d’elle, la jeune femme reconnaissait les rues de son enfance, du village le plus proche des Swygert, des rues à l’odeur de la terre et aux maisons de pierres et de bois. Les gens la saluaient amicalement, comme s’ils se souvenaient parfaitement d’elle, comme si elle n’avait jamais quitté ce lieu. Elle passa devant le boucher qui lui proposa des morceaux de viande du premier choix, sa spécialité, l’aînée du quartier était assise sur le sol, fabriquant un bol en terre glaise, pour nourrir sa grande famille. Des jeunes enfants couraient dans tous les sens, se disputant des jouets ou des rôles afin d’incarner celui qui sauverait tous les gens d’un danger imminent. Les jeunes filles se regardaient dans les flaques d’eau, remplissant leurs chevelures de fleurs. Une paysanne qui ne devait avoir guère plus de neuf ans passa une marguerite aux pétales blancs dans les cheveux d’Aelya. Même les chevaux semblaient calmes, les chiens trottinaient joyeusement et les chats se prélassaient au soleil de midi. Puis, arrivée à au bout du chemin, deux voies s’offraient à la jeune femme. Sur une, elle voyait toute sa famille. Son père rayonnait, habillé de soie, le visage et les cheveux propres, Elwis était maintenant aussi grand qui lui, sinon plus, vêtu d’une armure de chevalier, tenant son fidèle destrier au pelage blanc par les rênes. Moïra, comme d’habitude, illuminait l’endroit de sa beauté impossible. Brean était là, lui aussi, sage et intelligent, souhaitant apprendre tout l’art du monde. Et Jera, tout petit et faible, d’habitude, était maintenant fort et bel et bien vivant, dans les bras de… Les yeux d’Aelya se tournèrent vers la personne qu’elle voulait voir le plus, pensant regarder dans la douceur infinie des yeux de sa mère, s’éparpiller en million d’excuses… Mais le visage de Wilya, était vide. Totalement vide. Sans yeux, ni nez, ni bouche. C’était comme si il était fait de cire, ou embrouillé. De stupeur, Aelya recula. Tout le monde autour d’elle semblait heureux. Mais peu à peu, cela changea. Le ciel devenait de plus en plus gris, le soleil se cachait derrière les nuages. La vieille femme ne souriait plus, à croire qu’elle avait vu le reflet de la mort dans la poterie. Le boucher rentrait vite son stock à l’intérieur, comme s’il avait peur d’une attaque imminente. Les filles commençaient à courir, les chevaux piétinaient les fleurs, les chiens hurlaient, les chats montèrent vite sur les toits. Aelya fut bousculée de toutes parts, avant de tomber parterre, essouflée, le courant de gens l’emportant. Elle ferma les yeux un instant, puis les rouvrit, et tout avait changé. La jeune femme était dans une ruelle sombre d’une ville plus grande. Au bout, il y avait trois hommes. Avec peur, Aelya les reconnus. Cette dernière se leva et continua à marcher, d’un pas un peu plus pressé, se rendant compte qu’elle était devenue la proie de ces hommes. Quelqu’un toucha son épaule, et elle se retourna brusquement. Elle le savait que c’était l’homme qui avait tué sa mère. Elle le savait. Mais le visage de l’assassin, était couvert d’ombre, alors Aelya ne pu le reconnaître. Les deux autres étaient tout aussi proche, et la jeune fille voulut se sauver. Non. Ces hommes avaient violé puis tué sa mère. Ils méritaient la mort. Comme par magie, un couteau se retrouva dans les mains d’Aelya, qui s’en servit pour poignarder l’agresseur à l’épaule. Mais l’arme effleura à peine le membre de l’opposant, comme si elle avait coupé dans du beurre. Cette fois-ci, elle essaya plus fort, alors que l’homme la plaquait sur le mur. Sa tête avait presque explosé de douleur… Mais Aelya donna un dernier coup de poignard dans l’épaule de l’homme, et un peu de sang coula, cette fois-ci. Ce n’était pas normal, le coup aurait dû être beaucoup plus fort… L’assassin lui parla. Il essaya de calmer la jeune femme, même s’il maugréait de douleur. D’un coup de poing, il écrasa le bras d’Aelya contre le mur de pierre, et le couteau tomba sur le sol. Puis, l’homme leva son arme, aussi pointue qu’une dent de lion, aussi grande que celle d’un dragon, puis approcha sa tête d’Aelya. Et elle le reconnut. Allen Wydman. Il l’embrassa doucement, et susurra « Envole-toi, petit oiseau, envole-toi… ». Et il abattit l’arme.

Aelya se réveilla en sursaut.
En même temps, des oiseaux perchés sur sa fenêtre s’enfuirent à tire d’ailes. Elle avait du crier. L’endormie entendit des pas accourir vers la porte de sa chambre, et puis cogner. « Tout va bien, Lady Swygert ? » Reprenant son souffle, Aelya affirma que tout allait bien. « Êtes-vous certaine, vous ne voulez pas voir un mestre ? La septa ? » Elle remercia négativement le domestique, et lorsqu’elle entendit les pas s’éloigner dans le couloir, la jeune poussa un soupir et retomba sur son lit. Si tous les hommes pouvaient être comme lui… Elle avait trop rêvé d’un mari compatissant, aidant, gentil et toujours à l’écoute. Et non. Pas un chevalier arrogant et totalement ignorant. Voyons, c’était stupide, pensa-t-elle. Wydman ne pouvait certainement pas être l’homme qui avait tué sa mère. Pourquoi aurait-il voyagé jusqu’aux Terres de l’Orage, afin de tuer précisément la mère d’Aelya, alors qu’il aurait été à complètement saoul. Et puis il serait revenu au Val le plus naturellement du monde, souhaitant épouser la fille de la victime ? Non, c’était d’une incongruité totale. Wydman, après tout, n’était peut-être pas un homme si tyrannique et sanguinaire que cela. Arrogant, oui, mais pas un meurtrier. Cependant, la jeune fille avait des doutes… Comment son père avait connu Wydman? Mais si il avait su, pourquoi aurait-il voulu marier sa fille à l’assassin de son épouse ? Encore quelque chose d’idiot… Mais si son père avait été complice du meurtre ? Non. Son père avait été dévasté après la mort de Wilya, et les hommes qui les avaient attaqués étaient saouls jusqu’à l’os. Tout cela était impossible. Je dois arrêter de m’inventer des scénarios sans queue ni tête !, s’exclama intérieurement Aelya. D’ailleurs, le soleil semblait déjà levé, elle devrait faire de même.

Aelya se mit debout, vacillant sur ses jambes endolories. Arriver jusqu’ici à cheval, entre montagnes, vallons et fleuves n’avait pas été une partie de plaisir, et même quelques jours après, ses jambes en souffraient encore. Le soir précédant, elle avait parlé avec Rowena, qui lui avait donné son accord pour se rendre aux Eyriés, afin de rencontrer Lord Belmore, puisque Lord Jasper Arryn était absent. À un mariage, à ce qu’on disait. Rowena avait écrit une lettre pour ce dernier, afin d’expliquer le cas d’Aelya. Cette dernière l’avait lue avec la permission de la maîtresse des lieux. Ce n’étais pas de la grande diplomatie, mais Lady Rougefort affirmait par sa main que la jeune Dame Swygert était bienvenue chez elle aussi longtemps qu’elle le voudrait. Aelya ne savait pas si cela allait faire le poids contre tout ce qui lui était reproché. Avoir fuit un mariage… Était-ce si grave que ça ? Peut-être, si la grande famille noble du Val vivait que d’honneur. Et Aelya en était presque sûre. Elle devrait aller épouser ce Wydman, cet assassin… Woow, se ralentit la jeune fille, je ne suis encore sûre de rien, autant ne pas faire de fausses hypothèses mettant en jeu un assassinat. En effet, ce n’est pas drôle de jouer ce genre de jeu. Il fallait faire attention, c’était un terrain dangereux, qui pouvait plus faire perdre Aelya que la sauver. Tout comme cette histoire. Au fond d’elle, elle savait qu’elle allait marier cet Wydman, quoi qu’elle fasse. Tant pis. Ce jour viendrait et elle serait prête à l’affronter. Sa mère lui avait toujours dit que rien ne vaut mieux qu’une bonne impression, et c’était ce que la jeune fille voulait justement faire. Elle s’assit devant sa glace, quoique légèrement brisée et sale, et commença à se peigner doucement ses chevaux, prenant soin de chaque boucle blonde qui tombait sur ses épaules. Lorsque le résultat fut acceptable, elle entreprit de se laver le visage et le cou. Afin de se vêtir proprement, Aelya regarda par la fenêtre. Heureusement, la journée semblait ensoleillée. Certes, pas très chaude, mais c’était mieux qu’un ciel de nuages gris et un soleil jouant à cache-cache. La Lady ouvrit sa garde robe, et regarda son pauvre contenu. Cette fois-ci, elle choisit une de ses plus belles robes, verte pâle, au corset brun brodé de motifs. On lui avait toujours dit que cette robe mettait en valeur ses yeux bruns noisette, et ravivait la couleur de son teint. Ce serait parfait. En plus, elle enfila une petite veste blanche, douce au toucher et juste assez chaude pour cette journée d’automne ensoleillée. Elle prit un petit sac qui allait harmonieusement avec son corset, et y plongea la lettre scellée de cire rouge, portant le signe des Rougeforts. Elle emporta aussi quelques pièces de monnaie. Le voyage n’allait pas durer très longtemps, mais la jeune femme était pratique, et emporta tout de même du linge de rechange. Se sentant prête, Aelya ouvrit la porte de sa chambre, après avoir fait le lit et ranger ses effets personnels.

Le corridor était vide, et c’était assez rare. D’habitude, les enfants de Rowena Rougefort faisaient assez de boucan pour être entendus dans toute la forteresse et avaient le don d’être à plusieurs places à la fois. Les domestiques ne manquaient pas à l’appel et la Septa s’assurait toujours que tout se passait bien. Aelya ne savait pas si Lady Rougefort était présente. La maîtresse des lieux devait partir pour le Nord, mais la jeune femme doutait qu’elle ait commencé le voyage cette nuit. Ou sinon, ce matin. De toute façon, Aelya devait apprendre à se débrouiller seule, et visiblement, la route qu’elle allait faire n’était en compagnie que de son fidèle cheval. Lady Swygert se dirigea vers la salle à manger, où, en entendant les cris et les protestations, se doutait que mangeaient les jeunes enfants. Justement, la Septa était également présente, tout comme un domestique, à la porte.

« Monsieur, pouvez-vous demander que l’on selle mon cheval ? »

En voyant l’homme acquiescer, Aelya ajouta amicalement :

« Je vous en remercie. »

Puis, la Septa se tourna vers la Lady, demanda si elle voulait manger quelque chose. Aelya ne se fit pas prier, et un domestique alla chercher une ration de plus. Déjà, un couvert était prévu pour la jeune dame. Charmant, pensa-t-elle. À côté d’elle était assise la jeune fille, Margaery, et juste en face, Lysander, le jeune Lord de la forteresse. C’était drôle comment les deux étaient totalement différents. La jeune fille blondinette et timide, le jeune homme mature et intelligent. Physiquement, c’était encore pire. Mais tous les deux étaient de biens jolis enfants en santé. Aelya ne savait même pas si elle aurait des enfants, un jour… Si oui, combien ? Un seul ? Sûrement pas. Au moins trois, ou quatre, comme voudrait son mari, soupira-t-elle. Toujours le mari qui décide. Même le nombre d’enfants qu’elle devra porter, accoucher et s’occuper. Alors qu’elle était dans ses pensées, un domestique lui apporta le déjeuner, et elle se mit à la conversation avec les enfants. En effet, la jeune fille semblait plus timide, exactement le contraire d’Aelya, et de Moïra, aussi. Mais la jeune femme qui n’avait pas encore la « chance » d’être mère aimait tous les enfants qu’elle croisait. La nourriture était bonne, même si celle des Terres de l’Orage lui manquait. Non, il ne fallait pas qu’elle pense à chez elle, sinon elle allait être encore dans cet état de nostalgie absolue. Et sûrement divaguer sur Wydman. Ah. Elle n’allait jamais trouver le repos avec lui.
Puis, lorsque tout le monde eût fini, alors que Lady Rougefort n’était même pas à table, la Septa emmena les enfants pour commencer la journée. « Vous allez aux Eyriés, mademoiselle Swygert ? »

« Oui, je devrais revenir assez vite, ne vous inquiétez pas. »

Cependant, la Septa n’était pas de cet avis. Ou plutôt, elle était très inquiète. « Vous devriez prendre quelqu’un avec vous… » Certes, elle n’avait pas tord. Aelya ne connaissait pas très bien le chemin jusqu’aux Eyriés, bien qu’elle avait reçu des instructions très claires. Et le terrain était très montagneux et abrupt par endroits. « Eran sera certainement plus que content de vous servir de guide. Il connaît le Val comme sa poche ! » Aelya réfléchit quelques instants. Voyagez avec un homme, que idée joyeuse, se dit-elle sarcastiquement… Mais bon, c’était ça ou se perdre dans un paysage qu’elle ne connaissait pas du tout. La jeune Dame acquiesça :

« Bon, d’accord, maintenant si vous voulez m’excuser, je vais voir si mon cheval est prêt. Envoyez-moi cet homme aux écuries une fois qu’il sera prêt à partir. Merci beaucoup de votre aide, Septa. »

La dernière phrase était certainement beaucoup plus chaleureuse. Aelya aimait bien la Septa, qui était une femme tout à fait acceptable… Elle n’y avait jamais pensé, mais elle aurait pu elle-même le devenir, pour éviter le mariage… Mais Aelya n’aurait pas aimé passer le reste de sa vie dans une maison de bourgeois pour les servir et se dévouer à sa religion. Remerciant une fois de plus l’autre jeune femme, Aelya prit congé, se dirigeant vers les écuries.

Celles-ci étaient belles et bien construites, son cheval était logé et soigné avec soin, lui aussi, également un peu fatigué après l’escapade de chez les Wydman. Justement, c’est en arrivant devant le box de l’animal que la jeune fille se rendit compte que le palefrenier avait oublié de seller son cheval. Tant pis, elle le ferait par elle-même. En faisant bien attention pour ne pas tacher sa belle robe, Aelya passa plusieurs brosses spécifiques sur le corps entier du cheval, afin qu’il paraisse reluisant. Elle lave et peigna avec soin la crinière et la queue de ce dernier, jusqu’à tant qu’elle se balance doucement au rythme de la légère brise présente. Lorsque Storm fut resplendissant, elle lui mit la plus belle selle qu’elle pu trouver, comme pour la bride, qui semblait faite par une main d’artiste. Puis, caressant la tête du cheval blanc, elle lui attacha son sac à une courroie de la selle, et l’emmena hors de l’écurie. Aelya croisa l’homme qui devait être Eran. Il devait avoir dans la fin trentaine, sage et intelligent, mais tout aussi musclé et d’allure guerrière, le visage légèrement balafré de batailles ultérieures. Son cheval, baie brun assez foncé à la liste large, semblait vaillant et tout aussi avisé et au pied sûr que son maître. « Nous devrions y aller si vous voulez arriver avant la nuit. » Aelya acquiesça, et monta sur Storm, qui secoua la tête, prêt à affronter tout ce qui allait se trouver sur le chemin. Pressant légèrement ses talons contre l’animal, ce dernier parti au petit galop, juste après Eran.

Le paysage était magnifique, alors qu’ils traversaient des vallons et des montagnes aussi grosses qu’on aurait dit qu’elles touchaient le ciel. Cet air lui rappelait les Terres de l’Orage, tout aussi sinueuses. Aelya se dit qu’elle avait de la chance d’avoir un aussi bon guide, car bien qu’elle ait pu trouver la route jusqu’à Rougefort, se rendre aux Eyriés n’était pas très facile. Justement, l’homme expérimenté lui passait des commentaires de temps en temps sur les alentours, ou sur le Val tout court. Bien sûr, le père d’Aelya avait fait instruire sa fille, aussi bien qu’elle connaissait maintenant toute l’histoire, la culture, les anciens rois et seigneurs de ces terres. Ayant appris la devise de chaque maison, elle avait trouvé les autres renseignements utiles dans les livres, traitant de grands voyageurs disant que le Val d’Arryn était une des plus belles terres de Westeros. Aelya trouvait l’endroit tout à fait époustouflant, ayant elle-même grandit sur les montagnes, connaissant les tempêtes les orages. Après tout, ce n’était pas « les Terres de l’Orage » pour rien. Jamais la jeune fille n’avait eut peur des coups de foudre ou du bruit du tonnerre grondant, ou s’éclatant dans les environs, même durant sa plus tendre jeunesse. Dès lors, elle avait été fascinée par cette force surhumaine, par ce bruit inouï, par cette lumière éclatante… Aelya ne savait comment le décrire. À ce moment, alors que la cavalière était perdue dans ses pensées, et qu’ils descendaient un flanc de montagne, Eran l’avisa de quelques conseils judicieux. « Dans l’coin on peut trouver des sauvages, il faut faire attention. Il y a des pillards et des violeurs, toute la maudite racaille vit dans ces montagnes. Ce n’est pas prudent de voyager seul, encore moins la nuit… De plus, le terrain peut-être assez dangereux par ici. » En effet, le sol rocailleux semblait bouger à chaque pas du cheval blanc. Cependant, Storm avait grandit dans les écuries des Wydman, alors il avait du tout autant connaître les précipices, les ravins et les hauteurs. Il avait le pied très sûr, et Aelya pouvait lui faire confiance, même si c’était une cavalière excellente. De plus, sa monture semblait tenir le coup, on aurait presque dit qu’elle était ravie de cette balade et ravitaillée en air frais. « Nous allons descendre cette montagne, puis, vers l’heure du dîner, arriver à la route principale, qui nous mènera vers les Eyriés. Nous y serons après la nuit tombée, mais ce n’est pas grave. » Avec un hochement positif de la tête, Aelya serra légèrement ses mollets, afin d’accélérer un peu le pas de son cheval.

Finalement, après bien des paysages à couper le souffle, la route se fit voir. Cependant, la Lady pensait qu’elle serait totalement déserte, et fut surprise : Sur la route s’était arrêté ce qui semblait être une grande caravane de soldats, de chevaliers, et de nobles. En s’approchant un peu plus, elle reconnut que trop bien la bannière bleue, portant en armoiries un faucon sur un cercle argenté. Alors qu’elle compris que ce n’était pas un simple cortège, Eran exprima ses pensées. « Les Arryns. Lord Arryn doit donc être de retour… » Aelya pressa le pas de son cheval, le lança au trot, puis au petit galop lorsque le sol devint plat. Mais la caravane ne semblait pas continuer son chemin. Sans doute que c’était l’heure du dîner, et qu’ils étaient tous arrêtés. En voyant la jeune femme arriver. Quelques soldats et un chevalier sur sa monture s’approchèrent de l’intruse. « Que voulez-vous ? » Ils regardèrent de travers Eran qui arrivait légèrement essoufflé, alors qu’Aelya arrêta Storm à quelques mètres des hommes armés, pour leur prouver qu’elle ne voulait pas de mal.

« Nous nous rendions aux Eyriés afin de nous entretenir avec Lord Belmore, en l’absence de lord Arryn. Mais je vois qu’il est de retour, alors pourrais-je lui parler ? Je vous en serais grandement reconnaissante. »

Le chevalier hocha de la tête, et tourna de bord. Aelya descendit de son cheval, et tendit les rênes à Eran.

« Restez ici surveiller mon cheval, vous voulez bien ? Je vous en remercie, Eran. Je serais de retour dans quelques minutes, ne vous inquiétez pas si je prends du retard. Mangez en attendant, si vous avez faim. »

L’homme hocha humblement de la tête, alors qu’Aelya suivit le chevalier. Elle marcha quelques minutes entre le campement qui avait rapidement été installé autour de la route pour le diner. Alors qu’elle arrivait à une grande, faite entièrement de tissu bleu et argenté, un garde parla. « Présentez-vous. Que voulez-vous ? » Poliment, Aelya s’exécuta.

« Je me nomme Aelya Swigert, habitant à Rougefort, en ce moment. Je veux m’entretenir avec Lord Arryn. J’ai une lettre pour lui, également. »

Le garde qui avait posé la question entra dans la tente, laissant l’autre dehors. Aelya attendit patiemment, alors que l’homme ressorti. « Désolé, Lord Arryn est occupé, Lord Belmore est avec lui. Vous n’aurez pas l’occasion de leur parler aujourd’hui. » Normalement, Aelya aurait argumenté pour réussir à parler au suzerain du Val, mais dans ce cas-ci, où elle devait mettre toutes les chances de son côté, la jeune femme n’insista pas.

« Dans ce cas, vous leur direz que je suis passée, et que je reviendrais les voir un de ces jours aux Eyriés. »

Le garde hocha de la tête, et Aelya se retourna. Malheureusement, le chemin du retour vers son cheval était assez compliqué, et après bien des allers retours, elle se retrouva de l’autre côté du chemin et de la caravane. Alors qu’elle essaya de les contourner, elle faillit foncer dans quelqu’un…
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Maeve Arryn
Noble

Général .
♦ Missives : 271
♦ Missives Aventure : 96
♦ Age : 26
♦ Date de Naissance : 16/03/1991
♦ Arrivée à Westeros : 28/05/2011
♦ Célébrité : Bailee Madison
♦ Copyright : aSoIaF
♦ Doublons : Aaricia Greyjoy, Aliénor Tyrell, Maureen Bolton, Rebecca Staedmon
♦ Age du Personnage : 12 ans
♦ Mariage : Avec mon petit prince des Eaux un jour
♦ Lieu : Eyrié, (tout pres de la porte de lune :D)
♦ Liens Utiles : Maeve Arryn
Imaginarium
Journal
Intrigue et Aptitudes
Succes de la Peste du Val

1/2 rp

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Jauge de réputation Jauge de réputation:
469/500  (469/500)


Message Ven 16 Mar 2012 - 3:59

Les portes de la Lune : quelle ville entièrement étouffante que celle-là. Elle avait failli s’y perdre. Non d’accord, elle aurait trouvé un moyen de reprendre le chemin.Elle avait même rencontré cet homme barbu, comment s’appelait-il déjà … Ah oui, non, elle avait oublié son nom. Oui, oui, celui qui s’avérait à porter le nom de Maekar. Son oncle. Il avait plutôt l’air de mauvaise humeur, comme elle en entendait parler les derniers jours.. Peut-être se levait-il du pied gauche. Quand Ser Hugues se levait du pied gauche, il avait ce mauvais air. Enfin passons. Maeve avait été triste de ne pas avoir eu de nouvelle de sa soeur. Elle lui manquait terriblement. Parlons donc de ce blondinet VOLEUR de grande sœur. Elle ne l’aimait pas. Quoiqu’il arriverait, elle ne l’aimait pas l’autre blondinet. La blondinette qui allait marier son cousin,semblait être adorable, quoiqu’un peu trop gentille. Maura pourrait lui vanter les millions de qualités de son époux, il resterait quand même le voleur de grande sœur. Oui, il n'était pas mieux que son ancêtre… L’un avait peut-être volé l’or du soleil, mais l’autre c'était pire, selon la petite Arryn.

La jolie blondinette pour qui elle se déplacerait était mieux d'êtregentille avec elle. Elle aurait surtout préférée rester quelques peu avec sa sœur. Elle lui manquait tellement depuis qu’elle était devenue dame de Castral Roc. . Il avait été tellement gentil avec elle que la petite s’en voulait de ne pas rester en sa compagnie. Il était jeune, mais aussi adorable. Maeve n’avait pas pour habitude de rester avec les garçons, mais celui-là n’était pas comme les autres. Il était différent et tout autant adorable et gentil, pour ne pas dire mignon. Elle aurait aimé faire un détour, par Vivesaigue, un jour ou l'autre. Peut-être que le Mini Lord l’y inviterait un jour. Bref, il serait toujours la bienvenue dans la Maison Arryn des Eyrié.

Assise sur Abysse, la jeune Maeve était accompagnée par sa Septa. Sa nouvelle Septa qui allait mourir à force d’entendre les histories de l’enfant. Elle mettait tout cent fois plus énorme. Maeve était empreinte d'une excitation. Elle n’avait jamais sortie dans les autres royaumes de Westeros. Enfin, elle connaissait les Eyrié comme le fond de sa poche. Jasper avait même trouvé le moyen de lui offrir de nouvelle robe, râlant qu’elle grandissait trop vite. Dans son cas, elle trouvait un prétexte pour qu’il lui en offre plus qu’une. D’une certaine manière ce n’était pas totalement sa faute. Même la robe offerte par Maura devrait être refaite pour permettre à Maeve de la porter. Elle grandissait pour le meilleur et pour le pire.

Vous croyez que je pourrais un jour aller à Vivesaigue? J’aimerais bien voir à quoi ressemble le Conflans. On dit qu’il a une dame bizarre qui habite Harrenhal

Comme à tous les autres terres, Dame Maeve et puis ne jugez pas les gens par des rumeurs, répondit exaspérée la Septa.

J’ai des doutes que les déserts de Dorne s’étendent jusqu’a dans le Bief et que les champs vert en été soit présent dans le Nord. Ser Hugues dit que oui, il y a une …

Elle se fit couper de nouveau et la petite peste broncha devant sa Septa. Elle cherchait sa mauvaise humeur, mais si elle osait la couper une troisième fois, Maeve allait se faire un plaisir de lui faire vivre un enfer infernal. Elle ne connaissait pas à quel point, elle pouvait être exécrable sur certaine chose. Elle n’avait pas besoin qu’on la surveille, elle arriverait facilement à la faire crier de rage, si elle le voulait. Elle pourrait même lui chanter sa version « parodiée » de la chanson des Sept. Chanson qui pourrait faire souffrir la citadelle des Mestres et surtout toute les septas de Westeros. Quand on la provoquait, il y avait une catastrophe certainement qui approchait.

N’écoutez pas toujours ce vieil ivrogne Maeve.

Et puis, cousin Tristan m'invitera certainement à revenir quand je voudrais et je pourrais aller dans les terres de l’Ouest quand les chiens de Dagon Greyjoy arrêteraient leur pillage.

Maeve Arryn ! Votre langage petite! Il ne sied pas du tout à une Lady de parler ainsi.

Lady Maura aussi!

Elle fit rouler ses yeux en direction de Noreen et soupira intérieurement. Maura le disait bien elle! Cette insulte était réservée au personne de dix-huit ans et plus? Pourquoi, elle ne pouvait pas le dire elle? Tout le monde le disait. En plus, c’était beaucoup moins gentil envers eux, mais bon, ils restaient quand même les chiens des Mers. Quelle jolie expression. Elle savait que Jasper irait au Nord, elle ferait tout pour s’y rendre elle aussi avec sa Septa. Peut-être que les sauvageons en voudrait? En fait, elle espérait seulement la perdre entre deux montagnes de neige. Elle ne la supportait pas et elle avait peine quelques semaines de services. Autant dire qu’elle allait refaire sa peste en se cachant d’elle. Vivement que Mestre Wyman lui donne la permission d’emprunter ses livres, pour qu’elle s’enferme dans sa tour préférée. Elle allait lui en faire voir de toutes les couleurs, si elle continuerait dans ce chemin dangereux, abrité par des pentes abruptes, si elle osait les emprunter.

La petite Arryn se tut avant de faire une dépression face à sa Septa. Elle avait envie de mourir à l’instant même. Alors qu’ils arrêtaient en chemin, la jeune enfant fit une prière à voix haute qui n’alla pas mettre de meilleure humeur sa Septa.

Par la Grace de la mère, faites que nous repartions, pour que je puisse m’enfermer loin d’elle.

Un vœu non exaucé, puisqu’ils s’arrêtèrent question de faire une pause. Se rappelant vaguement leur départ brutal, elle regarda son Ser en soupirant. Elle allait être encore plus insolente qu’elle eu un sourire démoniaque et regarda son chevalier chargé de sa sécurité sourire. Attrapant la jeune enfant par la taille pour la déposer, elle le regarda dans les yeux en souriant.

Vous croyez que nous allons être attaqués par les Faces Brulées?

Je ne crois pas Madame. Pourquoi une telle question?

Parce que je tenterais peut-être une manœuvre purement diplomatique.

De quelle manière, ma Lady.

En leur offrant un cadeau Ser Hugues. Et me faisant un cadeau du même coup.

Le chevalier la regarda d’un air soupçonneux et la petite peste regarda des deux cotés. Jasper n’était pas dans le coin. Personne de méchant à signaler, sauf la vieille chouette qui voulait bien connaitre la suite, ainsi que le Ser qui sentait que la jeune enfant n’allait dire une bêtise de haute importance.

Du coup, je ne sais pas si échanger une Septa pour la paix suffirait.

Au moment, ou elle allait se faire réprimander de force par la vieille chouette qui allait lui servir de Septa, elle tourna les talons et regarda dans les alentours, question de rejoindre sa suivante. Mais ou était passé Noreen. Prenant ses jambes à son cou, elle prit la fuite en sa direction avant que la jeune Septa ne la prenne en chasse pour ses bêtises méchantes. Elle pourrait toujours voir avec son frère, mais elle avait de bon argument pour contrecarrer la nouvelle Septa des Eyrié. Son calvaire ne venait que de débuter, la pauvre, elle devrait penser à prier pour elle. En courant, vers Noreen, Maeve ne regarda pas qui était dans son chemin et sincèrement, elle s’en fichait quelques peu dans l’instant présent. Passant à un cheveu de foncer dans la jeune femme, elle freina afin de ne pas la bousculer. Elle l’observa quelques minutes et lui offrit un sourire, avant de s’excuser.

Je ne regardais pas mon chemin

Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’elle continue sa réponse.

Veuillez me pardonner, Lady …?

Mémoire, mémoire dit moi si je la connais. Elle ne se souvenait pas d’avoir croisé cette femme. Pour ne pas dire, elle ne savait même pas de quelle maison elle venait. Pourtant ce n'était pas les visages qui manquaient ici.


Dernière édition par Maeve Arryn le Jeu 29 Mar 2012 - 2:27, édité 1 fois
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Message Ven 16 Mar 2012 - 22:04

La fillette qui avait presque foncé dans Aelya semblait étrange… Elle était habillée comme une noble, même comme une noble très riche. L’enfant semblait ne pas avoir plus de treize ans, ayant de longs cheveux bruns et des yeux noisette, farouches et intrépides, semblables à ceux d’Aelya de façon surprenante. La jeune fille attendit quelques instants, regardant bien la Lady, comme si elle cherchait quelque chose, puis sourit de toutes ses dents, un sourire chaleureux et amical, sans nul doute. Puis, elle ne tarda pas à s’excuser. « Je ne regardais pas mon chemin … » La fillette toisa quelques instants Aelya, avant d’ajouter quelques mots. « Veuillez me pardonner, Lady …? » La jeune femme trouva l’enfant absolument adorable, bien qu’elle avait l’air frustrée par quelque chose. Il lui semblait de l’avoir déjà vue à quelque part, mais où ?

« Ne vous excusez pas, je ne regardais guère mon chemin, également. Lady Aelya Swygert, des Terres de l’Orage, j’habite actuellement à Rougefort. Je voulais me rendre aux Eyriés afin de parler à Lord Belmore, en absence de Lord Arryn. Alors que nous avons rencontré toute cette troupe, nous en avons déduits qu’il était de retour mais Lord Arryn semblait occupé. Justement, j’allais retourner à Rougefort. »

Mais qui pouvait bien être la jeune fille qui se tenait devant elle, seule, alors qu’elle semblait s’être disputée avec quelqu’un. Aelya ratissa sa mémoire. Si c’était le convoi des Arryn qui rentrait d’un certain mariage comme Rowena l’avait mentionné, ils n’auraient pas emmené cette jeune fille pour rien. Et à ses allures de jeune Lady, elle devait faire partie de la famille royale du Val… Soudain, tout s’illumina. C’était Maeve Arryn ! Aelya avait apprit par cœur les noms de la famille suzeraine du Val, et des seigneurs et Maisons des alentours, obligée par son père consciencieux. Comme la dame de Swygert se souvenait, Maeve était la sœur de Jasper Arryn. Elle devait avoir douze ans. La femme avait apprit tout cela lorsqu’un mestre du Val était venu lui apprendre l’histoire et la culture de la région. Heureuse d’avoir trouvé le mystère, Aelya sourit à son tour à l’enfant.

« Assez parlé de moi. J’imagine que vous êtes Maeve Arryn, si je ne me trompe pas ? »

Mais pourquoi donc la jeune fille avait eu l’air renfrognée, et était si frustrée qu’elle ne regardait pas vraiment où elle allait – tout comme Aelya, en fait. S’était-elle disputée ? Avec son frère, Lord Jasper Arryn ? Ou avec une septa, ou quelqu’un d’autre ? Où était-ce une enfant bousculée et toujours à préparer des nouveaux coups et à préférer la solitude à la compagnie, comme Aelya lorsqu’elle était jeune ? Maeve semblait toutefois aimable et amicale… Tout à coup, la jeune femme réalisa d’où elle « connaissait » la fillette. La jeune lady ressemblait énormément à Moïra ! Ou plutôt à Aelya elle-même, lorsqu’elle était jeune. En effet, Moïra était beaucoup plus sage et timide que semblait Maeve… Mais la dame Swygert avait toujours adoré les enfants, même s’ils étaient plus vieux, comme la fillette qui se tenait devant elle. Les enfants étaient source d’innocence, mais encore plus de vérité pure et de franchise absolue. Mais certains pouvaient être de beaux petits diables, comme le fut Aelya après la mort de sa mère… Cependant, Maeve semblait avoir un caractère fort, ce qui plaisait beaucoup à la jeune femme… C’était le genre d’enfants qu’elle préférait, ceux qui n’ont pas peur, ceux qui sont intrépides et en même temps irréfléchis et innocents… Si un jour Aelya pouvait avoir un de ces enfants, un seul, alors elle prierait les Sept à chaque jour et à chaque heure de la nuit. Et avec un peu de chance, ce ne serait pas l’enfant de Wydman…

Patiemment, Aelya attendit la réponse de la jeune Lady.
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Maeve Arryn
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Message Lun 19 Mar 2012 - 23:18

Le petit monstre des Eyrié ne semblait pas interpellé par la jeune femme. Elle la trouvait jolie. Elle était une belle Lady. Elle connaissait assez sa géographie pour savoir les origines de sa nouvelle rencontre. Elle ne savait pas qu’elle avait des liens avec la famille Rougefort. Enfin, la dernière qu’elle avait entendu ce nom, elle était encore jeune. Elle connaissait le nom de ses vassaux, mais il fallait lui donner une chance. Elle n’était pas savante. Elle apprenait avec le temps. Elle avait aussi rencontré par mal de gens dans les terres verdoyante du Bief. Elle avait trouvé de nouvelle affinité et ne s’en plaignait pas. Certaine était bonne d’autres, à oublier complètement. Avec Maeve ce n’était pas plus compliqué. Elle aimait ou elle n’aimait pas du tout. Pourtant, elle avait fait un effort, mais certains comme le Lord de L’ouest ne serait jamais dans son cœur, comme ami ou même Beau-frère, puisque la situation le voulait.

Jasper allait être occupé quelques peu. Maeve prendrait les petites tâches anodines qui lui serviraient d’apprentissage auprès de Mestre Wyman. Et comme, elle avait l’habitude avec les vassaux de Jasper, elle restait d’une courtoisie presqu’épeurant pour son âge. Elle connaissait Lady Rougefort que de nom, elle ne l’avait jamais réellement rencontré. On lui avait dit du bien sur la jeune femme.

Oui, je suis Lady Maeve, sœur cadette de Jasper Arryn. Les Swygert ont-ils un lien de parenté avec les Rougefort?

Elle avait encore parlé trop vite. Pourtant c'était plus fort qu’elle de poser des questions. Elle était une enfant curieuse, Mestre Wyman disait toujours qu’un jour, elle regretterait de toujours poser des questions. Sa curiosité n’était pas mauvaise, mais elle manquait de tact. Elle avait étudié les familles du Val, et celle des sept couronnes, mais elle ne pouvait pas tout retenir. S’excusant de nouveau, elle espérait que sa nouvelle et adorable, quelle ironie, Septa, ne soit pas dans les parages. Heureusement, il n’y avait que son Ser qui s’était approchée d’elle. Une chance, elle aurait amèrement regretté.

Veuillez pardonner ma curiosité, Lady Aelya.

Comme une vieille habitude, elle répondait à l’envers. Mestre Wyman, avait toujours dit qu’une dame déclinait son nom, par respect. Maeve n’était qu’une enfant après tout. Qu’elle soit la sœur de la dame du Roc, ou du suzerain du Val, elle s’en fichait un parfois. Comme si son titre ne servait pas à grand-chose. Cela ferait un sujet sur lequel sa Septa pourrait la sermonner. Ce sujet et son impolitesse envers la chouette des Sept qui la dérangeait dans sa quasi liberté. Regardant la jeune femme de l’Orage, elle soupira intérieurement avant de parler. On avait encore de besoin de Jasper. Un jour, elle espérait qu’on aurait besoin d’elle. Pour une fois, elle se sentirait utile. Il y en avait toujours pour Maura ou pour Jasper. Un jour cela changerait.

Jasper Risque d’être indisponible tout comme Lord Belmore, pour plusieurs heures. Je ne sais en quoi consiste leur conversation. Je peux certainement vous aider, si vous me le permettez et si cela n’est pas trop lourd comme sujet

La jolie dame semblerait certainement de mauvaise humeur en l’entendant. Elle aurait fait tout ce chemin pour rien. Pauvre Aelya. Du moins, si elle pouvait se rendre utile, elle le ferait avec un immense plaisir. Surtout que la dame ne semblait lui tenir rigueur qu’elle ait presque failli de rentrer dedans. Offrant un sourire à la place de ses traits fâchés, elle ne perdait pas non plus de vue, sa suivante qui semblait être plutôt lunatique cette fois-ci.
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Message Jeu 22 Mar 2012 - 2:27

Quelques instants après, la jeune enfant, Maeve, répondit à la question d’Aelya. Oui, je suis Lady Maeve, sœur cadette de Jasper Arryn. Les Swygert ont-ils un lien de parenté avec les Rougefort? Aussitôt, la petite Arryn semble regretter ses paroles. Pourtant, cela ne dérangeait guère Aelya, qui aimait au contraire les gens francs et honnêtes. Visiblement, Maeve lui plaisait. Rien de mieux qu’une jeune Lady qui savait s’affirmer et qui n’avait pas peur de faire les choses comme elle pensait que c’était le mieux. Cette enfant serait surement assez douée à la tête d’un Royaume… Mais son frère, Jasper Arryn, aurait le trône des Eyriés, et non pas elle. Encore une fois, Aelya déplora les conditions des femmes au Val, mais aussi partout à Westeros. Jamais une femme ne pourra diriger un Royaume, ou sinon, seulement en attente d’avoir un fils plus âgé ou le retour d’un mari qui s’était éloigné de sa maison. Mais elle avait tout de même, la Lady avait entendu parler de femmes-guerrières dans les lointaines contrées de Dorne ou encore aux Îles de Fer. Elle aurait tant aimé échanger toute sa vie ici contre une vie et une mort au combat, brave, courageuse, fière et impétueuse femme qui dirigerait ses hommes ou sa boutre. Mais non. Elle devrait assez sûrement marier ce Wydman, porter ses enfants, les mettre au monde, puis mourir de vieillesse, ou encore lors d’un hiver particulièrement froid et désertique, ou encore d’une maladie infâme qui aurait décimé la population tout comme le Fléau du Printemps. Elle aurait mené une vie certainement palpitante à rester dans une forteresse, en passant le reste de ses jours à lire et à se balader à cheval… Bien sûr, Aelya le pensait ironiquement. Tout cela la frustrait au plus haut point, mais elle ne laissait rien paraître. Justement, Maeve lui répondit, tirant la Lady depuis ses profondes pensées… Veuillez pardonner ma curiosité, Lady Aelya. Swygert aurait voulu répondre tout de suite, en lui disant que rien n’était à pardonner. C’était une question, après tout, et c’est normal d’en poser, surtout lorsqu’on est enfant, même si Aelya en posait encore. Maeve sembla assez exaspérée, et répondit quelques instants après. Jasper Risque d’être indisponible tout comme Lord Belmore, pour plusieurs heures. Je ne sais en quoi consiste leur conversation. Je peux certainement vous aider, si vous me le permettez et si cela n’est pas trop lourd comme sujet. Malheureusement, Aelya ne voyait pas trop ce que l’enfant pouvait faire… En effet, c’était un sujet assez « lourd », ou du moins, tout le monde pensait ainsi. La jeune femme ne voyait qu’une question de choix de vouloir épouser un homme ou non. Aussi simple que cela, et puisqu’elle avait dit non, alors le mariage ne pouvait guère avoir lieux. Mais en même temps, elle savait que Wydman reviendrait, et cette fois, elle ne pourrait guère lutter contre lui, une deuxième fois. Cependant, elle savait ô combien c’était décevant de ne rien pouvoir faire dans une situation, alors elle s’adressa gentiment à Maeve, en espérant qu’elle comprenne.

« Je crains que vous ne pouvez pas faire grand chose, mais je vais tout de même vous expliquer. Après tout, une Lady dont la famille règne sur le royaume doit elle aussi savoir ce qui se passe, peut importe son âge. Je n’ai aucun lien avec les Wydman, sauf que mon père a promis ma main à l’un d’eux, Allen. Lorsque je suis arrivée au Val, cet homme en question m’a insulté, et a faillit me frapper. Bref, pour faire une histoire courte, j’ai sellé mon cheval et je me suis réfugiée à Rougefort, annulant ainsi le mariage. »

Elle ne voyait pas quoi ajouter de plus… Mais elle voulait rester dans les bonnes faveurs de Maeve, alors elle continua à parler.

« Je comprends que ce ne doit pas être très amusant pour vous de ne rien pouvoir faire, mais c’est un sujet assez compliqué, et moi-même j’arrive à m’emmêler dans tout ce chaos. Et bon, disons que dans cet endroit où l’honneur est si important, je risque bientôt de me retrouver dans ma robe de mariée, chez ce Wydman. »

Aelya en riait presque, ou du moins, souriait à son interlocutrice, en attente d’une réponse de la part de celle-ci.
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Message Sam 24 Mar 2012 - 3:36

Aelya n'était pas la première femme à lui dire qu’elle ne pouvait rien faire. Elle était habituée à cette remarque, mais si elle avait été plus jeune, elle aurait certainement, mal prise la chose. Elle se souvenait quand Maura et Jasper pouvaient discuter du royaume et que la petite peste les regardait espérant pouvoir faire quelques choses et si elle osait proposer son aide, et bien l’un de ses ainés éclatait de rire en lui ébouriffant les cheveux et en disant qu’elle était trop jeune pour comprendre. Elle avait grandi et ne cherchait plus à insister désormais. Elle n’aimait pas le fait que l’on insiste. Elle ferait de son mieux, même si cela ne la concernait pas vraiment. Elle n’était que la cadette. Reléguée constamment au second rang. Elle avait cette mauvaise habitude et la déplorait. Après on se demandait pourquoi, elle avait un caractère exécrable. Aelya ne ferait pas exception! Bien que non, elle ne pouvait pas l’aider, elle n’était pas la lady régente … Et depuis quand on laissait ca à une femme?

Il faut l’avouer, elle ne s’Attendait pas à cela. Elle était habitude que personne veuille lui parler, parce qu’elle ne pouvait rien faire. La jeune femme des Terres de l’Orage venait complètement de faire mourir sa théorie! Qui l’eut cru. Avec le départ de Maura des Eyrié pour Castral Roc, elle n’avait pas eu le temps de comprendre combien sa présence était importante. Les vassaux de Jasper ne le savait pas, mais Maeve participait beaucoup plus à la vie de sa maison qu’avant le départ de sa sœur. Était-ce cela qui la rendait quelques peu mature, sur certaine chose. Après tout, elle restait une enfant, qui prendrait le temps de grandir et de comprendre son nom avec le temps.

La petite Arryn fixa la jeune femme. Les hommes étaient tous des brutes sanguinaires! Sauf son petit prince a elle. Le Lord du Conflans dont elle avait lié une amitié particulière. Ils étaient jeunes et avaient tous deux des responsabilités. Certes, elle ne trouvait pas tous les hommes ainsi. Il y en avait des bons et là elle parlait de son frère, son cousin, son oncle etc., mais les Wydman … Pour elle, qui connaissaient la plupart des vassaux par leur réputation ou par les malheurs qui les avaient touchés, elle ne trouvait rien de joyeux à se lier avec cette famille. Elle ne trouvait rien de très jouasse à avoir un beau-frère Lannister, mais cela était une autre histoire d’une autre vie.

Quelle brute ép

Dame Maeve!

Elle leva les yeux au ciel et soupira de rage. Il fallait dire les choses par leur nom! Son garde avait bien beau la préserver de certain problème politique, la petite Arryn ne pouvait pas dire du mal de ses vassaux ainsi. Surtout, qu’elle en connaissait peu contrairement à sa sœur ou même son frère. Encore eux qui avaient le contrôle et qui connaissait tout. Enfin Jasper. Maura était dans l’ouest marié au blondinet de Lannister. Rougefort … Lady Rowena Rougefort. Elle ne pouvait rien faire parce qu’elle ne régentait pas es terre de ses ancêtres. Elle était certaine d’une chose par contre, elle pouvait empêcher Lord Wydman d’avoir main mise sur la jolie femme des Terre de l’Orage.

Élan de solidarité féminine. Si Jasper lui en voulait d’avoir contrarié un de ses vassaux, elle n’en avait cure. Elle n’aimerait pas qu’on la traite ainsi, elle n’allait pas laisser la pauvre femme aux mains de ce Wydman. Éclairée d’une idée de génie, elle regarda son garde chargé de sa sécurité. Ils y en avaient d’autres près du camp, mais elle ne tarderait pas à les rejoindre. Jasper voulait la faire passer devant afin qu’elle se rendre au Eyrié. Au moi, elle énerverait le moins de personne possible. Surtout que sa Septa semblait déjà assez énervé de son comportement. On ne disait pas comment se comporter avec la petite peste. Elle faisait à sa tête.

Il est vrai que je ne peux faire grand-chose pour vous. Mais je peux certainement faire une chose, pour l’instant présent. Je crois qu’il est important que vous rencontriez Lord Belmore ou même mon frère. Ils pourront certainement faire plus que je ne le peux. Lord Jasper ne sera certainement pas libre si facilement.

Elle ne l’avait pas vu depuis plusieurs minutes et n’allait certainement pas avoir cette chance d'ici tôt. Elle soupira intérieurement et profitant qu’il n’y avait personne pour la surveiller, surtout la chouette qui lui servait de Septa. Chacun sa vocation, Maeve n’était pas celle de devenir Septa et encore moins sœur du silence. Mestre Wyman déplorait ce choix. Il aurait plains les pauvres consœurs de la Arryn. Heureusement qu’elle était mieux comme prix politique que religieux. La petite peste disait qu’elle aurait réussi un seul point chez les Septa, être totalement fatigante et énervante. Elle était trop précieuse pour Jasper.

Considérant que la jeune avait du faire quelques heures de voyages fatigantes, elle se retourna une dernière fois espérant qu'aucun serviteur de Lord Belmore ne se trouvait dans les parages, elle regarda la jeune Lady et reprit :

Je dois intégrer les Eyrié avant la fin de la journée. À un bon rythme soutenu je parviendrai au château. Vous pourriez m’y accompagnez. Ainsi vous auriez la chance de rencontrer Lord Belmore ou mon frère. Vous pourriez vous y reposer et reprendre la route, une fois votre demande remplie. Les routes ne sont pas prudentes par les temps qui court.

Elle n’osait pas insister. Elle rentrait aux Eyrié sans Jasper, il la rejoindrait plus tard. Elle préférait cela qu’à rester avec la chouette. Au moins, elle retrouverait Mestre Wyman et si a protégée de Lady Rougefort acceptait son offre, elle aurait de la compagnie pour passer un peu de temps. Elle se ferait plaisir et certainement plaisir à la jeune Lady qui semblait vouloir ne plus porter ce fardeau. L’invitation était lancée. Ne restait plus que la réponse de la gente dame. Elle avait certainement fait une bonne action. Elle en faisant trop les temps derniers, elle allait devoir trouver un moyen de reprendre son titre de peste.



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Message Dim 25 Mar 2012 - 19:27

Maeve semblait drôlement éberluée après avoir entendu les paroles d’Aelya. Était-ce à cause du comportement de Wydman, ou de celui de la jeune femme, ou encore car les gens lui parlaient rarement en toute confiance ? Aelya se dit que c’était surement un peu des trois. Cependant, la Noble espérait que l’enfant Arryn serait de son côté, après tout, Aelya n’avait rien faire de mal et voulait avoir le plus de gens possible avec elle, pour la soutenir. Elle allait se battre jusqu’au bout pour ne pas retourner chez cet homme stupide et égoïste ! Justement, Maeve prononça un début de phrase exclamative. Quelle brute ép … Mais elle sembla se raviser au dernier moment. On avait du lui dire pendant bien des années de ne pas insulter les gens ou de dire des commentaires déplacés, ce qui devait être contre les bonnes manières d’une Lady. Cependant, Aelya aimait bien les gens franc, qui n’avaient pas peur de dire ce que tout le monde pensait tout bas. C’était dommage, Maeve avait sûrement une Septa pour lui enseigner les bonnes choses, comme ne pas parler lorsque ce que l’on dit n’est pas utile. Bien sûr, les hommes, eux, pouvaient parler, et insulter les gens comme ils le voulaient, sans être sanctionnés. En pensant à cela, Aelya faillit avoir la nausée. Puis, même si elle semblait contrariée, Maeve proposa une solution. Au début, elle dit que Lord Belmore et son frère Jasper devraient être indisponibles pour un bon bout de temps. Ensuite, elle lui proposa d’aller aux Eyriés, toutes les deux, avant la caravane des Arryn. Aelya semblait tentée, après tout, elle avait une nouvelle amie, et elle devait de toute façon régler ce problème de mariage, une fois pour toute. Cependant, combien de temps tiendraient ses arguments sans Lady Rowena Rougefort à ses côtés ? Elle n’avait guère de preuves, et Allen Wydman ne voudrait jamais avouer l’avoir insulté. Et de toute façon, les hommes pouvaient insulter les femmes à leur guise… Combien de temps la petite Lady ferait le poids contre une Maison vassale des Arryn, constituée de chevalier ? Guère longtemps… Mais Rowena avait dit à son hôte que les Rougefort étaient une Maison bien plus puissante que celle des Wydman, et que tant qu’elle serait là, elle protégerait Aelya. La jeune femme était quand même la Pupille de la Maison, après tout. Et puis, ce serait une balade intéressante, elle n’avait pas vu grand monde depuis son arrivée à Rougefort, sauf Rowena, ses enfants et la Septa, bien sûr. Aelya répondit donc positivement :

« Je suis d’accord pour cette balade improvisée, j’ai hâte de voir les Eyriés, ce sera la première fois ! J’imagine que nous y allons seules, ou vous préférez faire le voyage avec un garde ou votre Septa ? J’ai également un homme qui m’attends avec mon cheval, un peu plus loin. Je peux le renvoyer à Rougefort ou lui dire de suivre toute cette troupe… »

Aelya se sentait beaucoup plu légère maintenant, on aurait dit que toute cette histoire de mariage s’était envolée dès la seconde où elle avait vu Maeve, même s’ils en avait discuté par la suite. La jeune fille devait se sentir valorisée par l’aide qu’elle avait apporté à Aelya, et cette dernière était très contente de cette rencontre. L’enfant était un être adorable et gentil, mais ayant un caractère plus fort que celui de la fille de Rowena, et ça lui plaisait. Visiblement, ça allait être une ballade intéressante… Aelya rajouta quelques mots envers sa nouvelle amie.

« Je dois vous remercier énormément pour ce que vous faîtes pour moi. »

Elle avait dit cela en souriant… La journée s’annonçait bien !

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Message Jeu 29 Mar 2012 - 4:19

Maeve n’avait pas sa langue dans la poche. Elle avait la mauvaise habitude de s’exprimer à voix haute. Elle le faisait devant n’importe qui, même si sa sœur et son frère n’avaient jamais vraiment aimé qu’elle soit ainsi. Malheureusement, elle le faisait inconsciemment. C'était quelques peu impulsive, mais elle arrivait à retenir le dernier mot Elle l’avait fait sans le vouloir avec la jeune dame, mais elle ne voulait pas passez pour une enfant mal élevée. Elle haussa la tête regardant ses pieds avant de la relever. Autant le faire avant que l’on lui exige. Ser Hugues la regardait comme on réprimande un enfant.

Veuillez me pardonner Dame Aelya, je ne voulais en aucun cas insulter votre fiancé. Je suis désolée

Son garde la regarda d’un meilleur œil et la petite peste des Eyrié soupira intérieurement. Elle était habituée aux remontrances. Elle était ainsi. Elle eut tout de même un sourire. Elle allait quitter le campement, après quelques jours chez leurs vassaux et l’aventure allait commencer encore plus. Pas toute suite, mais elle allait enfin découvrir un monde qui ne lui était pas toujours permis. Elle espérait que cela vaille la peine. Elle était heureuse de voir que les Eyrié n’allaient pas devenir une prison. Elle regarda dans le coin de Jasper trop occupée pour remarquer que sa sœur parlait un peu trop. Bref, il n’allait certainement pas l'oublier. Habituer, elle ne voulait pas que la jeune femme s’aventure sur les routes. Ils y avaient toujours les Faces Brulés. Même si elle voulait donner sa Septa ce que Ser Hugues n’accepterait jamais même si l’idée était plutôt intéressante, puisqu’il venait de se faire traiter d’ivrogne alors que picoler était quand même permis, en autant, qu’il n’était pas en service ou en mission de protection envers la petite Arryn.

En réponse à sa question, la jeune enfant se tourna vers son protecteur attitré. Il y avait aussi quelques chevaliers, mais elle était toujours en sa compagnie lorsqu’elle était dans le château, autrement, une garde lui était attribué. De vaillants chevaliers Valois.

En dehors du château, j’ai toujours une bonne garde. Même si je pars en avance, ma suivante, Noreen Ruthermont ainsi que ma Septa nous accompagnerons dans notre voyage. Je suis certaine que vous serez enchanté par les Eyrié. Si vous le désirez lorsque nous serons entrés, je vous amènerais près de Mestre Wyman, pour que vous fassiez parvenir un corbeau à Lady Rougefort. Je ne voudrais pas qu’elle s’inquiète par ma faute et mon invitation à venir aux Eyrié.


Elle n’avait pas envie de se faire donner une punition et de rendre folle une de ses vassales. Pardon, une des vassales de Jasper. Elle ne voulait pas envoyer Aelya sur les routes et par raisons, Lady Rougefort trouverait certainement son invitation louable, comme Mestre Wyman. Elle se le permettait, elle était une Arryn. Peu vous direz, mais la petite peste détestait que l’on s’en prenne aux autres inutilement. Aelya insistait pour voir un Jasper fort occupé. Au moins, elle n’aurait pas fait de grosse bêtise et elle aurait des arguments de taille si son frère venait à la sermonner. Elle n’était pas idiote! Une femme seule, la nuit, en direction de Rougefort? Inventez tous les scénarios possibles, Maeve les connaissait.

Et pourtant j’aimerais faire plus pour vous, mais je ne peux pas non plus vous renvoyer ainsi sur les routes. On ne sait jamais ce que l’on rencontre sur les chemins. Je ne voudrais pas qu’il vous arrive malheur. Il me fait aussi plaisir de vous voir enchanter de venir aux Eyrié. J’espère qu’une fois mon frère rentré vous saurez trouver la paix intérieur et ce que vous chercher en venant ici. En tant que Dame de la maison Arryn c’est le moins que je puisse faire.

Elle aurait aimé aider la jeune femme. Elle n’était pas à la place de Jasper et elle ne le serait jamais. Elle ne prendrait certainement pas autant de place que Maura, mais si elle pouvait aider les autres, elle n’hésitait pas à le faire. Elle se retourna vers son chevalier et lui demanda d’une certaine voix douce :

S’il-vous plait, Ser Hugues, veuillez nous ramener nos montures, afin que nous puissions nous rendre au château.

L’homme s’en alla avant de revenir avec la monture de la petite peste du Val d’Arryn. Noreen, sa Septa et certains chevaliers les attendaient déjà. Ils leur restaient encore quelques heures, plus ou moins. Montant avec aisance sur Abysse, elle intima la jeune femme de l'Orage d’en faire autant et de la suivre. Ils pourraient désormais partir.

Je n’ai jamais visité les Terres de l’Orage. Bref, je devrais dire que je n’ai vu que les Eyrié. Mon père me croyait encore trop jeune à une époque. Est-ce bien différent du Val?


Autant engager la conversation, Maeve était une curieuse née.



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Message Dim 1 Avr 2012 - 1:53

Maeve s’excusa aussitôt des paroles qu’elle avait dites, comme si elle pensait avoir offensé Aelya en insultant Allen Wydman. Cette dernière sourit, car elle n’avait en aucun cas éprouvé de la pitié pour l’homme méchant qu’il était. Puis, Dame Maeve continua, disant que certains chevaliers et sa Septa feraient partie du voyage. Comme ça, on pourra y aller sans craintes, se dit Aelya. La jeune enfant proposa également d’écrire une lettre pour Rowena Rougefort une fois arrivés aux Eyriés. C’était une bonne idée, bien que la Pupille de la Maison Rougefort ne savait pas si la Lady de la Maison était en route vers le Nord ou encore dans la forteresse. Dans le premier des cas, Aelya craignait que le corbeau ne puisse la retrouver, même si c’était des bêtes intelligentes. Mais Maeve semblait encore inquiète de ne rien pouvoir faire de plus, mais elle semblait avoir tout de même de l’espoir pour le cas assez désespéré d’Aelya. Certes, la jeune femme se demandait si elle allait trouver le mari aimant et bien intentionné, ou du moins affectueux, qu’elle aimerait avoir. Mais en ce moment, n’importe quel homme qui se présenterait serait bien mieux qu’un Wydman. Elle s’imaginait déjà portant l’enfant de cet homme brutal et cruel, pour mettre au monde un enfant gâté, une fille égoïste ou un fils violent… Mais Aelya se rappela que l’enfant tirera tout de même des deux caractères, donc peut-être, avec beaucoup de chance, il se rapprochera plus d’Aelya que d’Allen… Il ne fallait pas rêver, non plus… Les paroles de Maeve tirèrent la jeune femme de ses pensées profondes. Celle-ci demandait justement à un chevalier d’amener les montures des deux femmes. Celui-ci revint quelques instants plus tard, avec un cheval noir, qui devait sûrement appartenir à la jeune Arryn, et l’autre, blanc, celui d’Aelya. Lady Swygert se précipita vers sa monture, et caressa la crinière argentée, éblouissante au contact des reflets du soleil de midi. Storm était une magnifique bête, grande, mais bien solide, qui savait se tenir comme le destrier du Roi, et qui avait un joli coup de saut et un galop confortable. Sans attendre un instant, Aelya embarqua sur son cheval, et ce dernier hennit légèrement, et aurait pu aisément partir au petit galop si la jeune cavalière ne l’avait pas retenue. Malgré la ballade du matin, il semblait prêt à partir ! Justement, Maeve avait également monté sur le cheval noir et posa une question à sa nouvelle amie. Je n’ai jamais visité les Terres de l’Orage. Bref, je devrais dire que je n’ai vu que les Eyrié. Mon père me croyait encore trop jeune à une époque. Est-ce bien différent du Val? C’était bien dommage, mais Aelya n’avait guère voyagé elle aussi. À l’époque du début de son adolescence, son père l’avait gardé enfermé dans la forteresse des Swygert… Et elle y avait passé le reste de son temps, juste avant de partir pour ce mariage – raté. Aelya n’avait donc pas eu assez de temps pour voyager, mais connaissait bien les Terres de l’Orage, alors elle entreprit de répondre à la jeune Dame.

« Eh bien, Dame Maeve, je dois dire que le Val ressemble beaucoup aux Terres de l’Orage. Ces dernières sont également montagneuses, boisées, mais n’ont pas la verdure que le Val d’Arryn peut avoir. Cependant, ayant grandi sur la côte, nous avons une vue magnifique sur la mer. J’aime beaucoup les Terres de l’Orage… »

Justement, Aelya allait oublier de répondre à ce que Maeve avait dit juste avant, à savoir, ses excuses pour avoir insulté Wydman ainsi que sa proposition d’écrire à Rowena une fois aux Eyriés. Pour ne pas se faire entendre des autres, elle approcha Storm vers Dame Arryn et chuchota quelques mots.

« Et puis, pour Wydman, ne vous en faîtes pas, je pense tout à fait la même chose que vous, je dois certes l’avouer… »

Puis, la jeune femme continua à voix haute, comme si de rien était.

« Je serais enchantée d’écrire une lettre à Lady Rougefort, je vous en remercie beaucoup. Et maintenant, à votre tour… On dit que les Eyriés sont une des plus belles forteresses, et impressionnantes, de tout Westeros. Est-ce vrai ? »

Aelya attendit la réponse de la jeune Lady, toujours en retenant son cheval de galoper, qui était au maintenant au pas.
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Message Jeu 5 Avr 2012 - 0:37

La petite peste des Eyrié aimait bien la pupille de Lady Rougefort. Enfin, elle avait certainement croisé une fois cette dame qui avait pris soin de protéger la jeune femme des terres de l’Orage. Maeve avait été aussi confronté à une réalité qu’elle serait aussi un jour mariée. Enfin, si Jasper trouvait une alliance. Elle était encore jeune et elle se souvenait que la plupart des seigneurs des terres de Westeros était âgée. Enfin pas tous. Il y avait le petit seigneur du Conflans. Elle se demandait si Jasper penserait à son âge. Elle ne pouvait pas marier n’importe qui, surtout qu’elle pouvait être éreintante parfois. Se souvenant de certains passages du livre de Mestre Wyman elle eut une réflexion intérieure.


Mestre Wyman, qui officie de conseiller et de Mestre aux Eyrié, dit que le seul royaume à bénéficier de champs vert pendant l’été sont les nobles terres de Lord Tyrell. Ma défunte mère était sa sœur. Je ne l’ai pas connue, tout comme je ne connais pas mes voisins. Aimez vous aussi le Val? Enfin, vous devez y être depuis quelques jours non?



Elle avait été rapide sur la réponse uniquement parce qu’elle n’avait pas envie que l’on pose des questions sur sa famille. Elle avait toujours éprouvé un regret de n’avoir connu que cette forteresse alors que Maura et Jasper avaient toujours eu le droit à plus. Elle n’en voulait pas à son père. La petite dernière s’était seulement renfermée sur un monde qui lui appartenait. Une raison pourquoi elle était souvent dans les nuages. Maura avait officié de seconde mère pour les Eyrié mais d’unique mère que Maeve avait connue. Maura avait voyagé souvent la laissant avec Jasper. Elle, elle n’avait connu que certains petits seigneurs. Elle les connaissait par leur nom. Une Arryn se devait de connaitre ses vassaux. Une très longue histoire dont elle aurait bien voulu se passer parfois.

La petite peste du Val eu un sourire avant de rire un peu. Si sa Septa savait ce qu’elle venait lui dire. Elle serait verte de rage. Aelya pouvait bien dire ce qu’elle voulait sur les Wydman. Maeve, un peu moins. Son frère serait fort mauvaise humeur s’il apprenait qu’elle avait osé se moquer ou même insulter de quelconques manières un vassal noble du Val D’Arryn. Elle préférait même ne pas savoir comment Maura aurait agi en l’écoutant dire ce qu’elle avait dit. Elle devait faire attention et sa Septa lui rappelait toujours : faites tourner votre langue sept fois avant de parler et de dire des paroles qui pourraient porter des conséquences lourdes.

Malheureusement, il est plus prudent que cela sorte de votre bouche que de la mienne. Si on m’avait entendu, il y aurait peut-être eu quelques conséquences. Et je ne veux pas parler en mal des vassaux de mon frère et de notre maison. Enfin, même si certain ne sont pas toujours les plus appréciés.

Le bon chevalier avait compris l’essentiel de la conversation, enfin il le croyait. Maeve était comment dire, une enfant très spécial avec un système de destruction garantie. On ne savait jamais ce qui pouvait sortir de sa bouche. Son Ser était une fine oreille, mais il avait un pacte avec la demoiselle. Tant que cela ne serait que des mots, il n’en parlerait aucunement à son Lord. La réponse qu’elle avait donné avant qu’il l’interrompre en était la preuve. Elle parlait instinctivement, parce qu’elle n’acceptait les actes de Lord Wydman. Cependant, elle n’avait ni pouvoir pour empêcher cela. Elle n’était qu’une fille Arryn et se devait de faire et donner respect à ses vassaux. Elle était jeune. Un jour, elle grandirait et comprendrait que les paroles peuvent contenir plus que de simples chansons ou poésies. Elles pouvaient déclencher des guerres et hostilités sans fin.

La petite peste eut un sourire. Les Eyrié son château, son domaine, sa maison. Elle y était si bien. Pourtant cet endroit était inhabitable pendant l’hiver. La Forteresse était immense et bref, un invité pouvait facilement s’y perdre. Dans la grande salle, le siège de son frère, en barral. Ce siège qui avait toujours impressionné notre peste national. Ses hautes tours, son enceinte imposante. Peut être était-ce la raison pourquoi, elle n’avait jamais quitté cette demeure sauf les rudes années d’hiver. Elle était encore jeune à cette époque.

Le château est plutôt modeste, dotée de sept tours imprenable. Il est bâti sur les flancs de Lance du Géants. Je vous ferais la visite si cela vous plait. Quand l’hiver vient, nous ne résidons pas au Eyrié. Nous descendons au Porte de la Lune. Lord Royce en est le gouverneur.

Ce sacré Lord Royce. Un des vassaux du Val qu’elle aimait bien avec les Belmore.
[b]



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Message Jeu 12 Avr 2012 - 2:13

La jeune fille lui parla des dires de son Mestre Wyman. Certes, le Bief était réputé comme étant une étendue de champs au couleurs vertes et lumineuses. Comme Maeve, la noble n’avait jamais eu le temps de visiter cette contrée lointaine dont on vantait le paysage. Mais comme d’habitude, Aelya était restée bien sagement aux Terres de l’Orage. Elle n’y avait pas connu grand chose, sauf les murs de sa chambre et de ceux de la bibliothèque. Néanmoins, elle en était devenue une jeune femme bien cultivée et intelligente, quoique peu aventurière. N’empêche que toute cette histoire de mariage était une très grande aventure, mais pas vraiment au goût d’Aelya. Donc, à en croire les dires de Lady Maeve, sa mère était la sœur d’un Tyrell. Il n’y avait pas de quoi être surprise, toutes les maisons nobles importantes avaient un lien de sang entre-elles. Cependant, la jeune dame des Eyriés avait rapidement continué sur le sujet, comme si elle n’avait pas vraiment envie de l’aborder. Soit. Parler de familles n’était guère amusant, Aelya en savait beaucoup là-dessus. Puis, Maeve laissa échapper un petit rire, surement à cause d’une pensée amusante. En attendant que la jeune enfant continue à parler, Aelya caressa doucement la crinière blanche de Storm. Elle aimait le contraste de son cheval avec celui de Maeve, entièrement noir. Peut-être était-ce la même chose pour les deux filles : Différentes, mais bien ensemble. La jeune Arryn expliqua à Aelya qu’elle ne pouvait pas parler en mal d’une Maison Vassale de la sienne. Elle avait surement raison, mais c’était un jugement bien trop sage pour quelqu’un comme la jeune femme. Cela devait être difficile, d’être né dans une famille si haute et noble, que l’on devait prendre des responsabilités – même si elles semblaient moindres – à un tel jeune âge. La jeune femme avait toujours eu la possibilité de jouer avec les enfants du village et ses frères et sœurs lorsqu’elle avait un temps libre. Quelque chose de certainement bien difficile pour une jeune Arryn. Tant pis. Finalement, Maeve expliqua que les Eyriés étaient modestes, et qu’ils devaient vivre aux Portes de la Lune lorsque l’hiver venait. Elle se devait de croire les paroles de la jeune fille puisqu’elle n’avait jamais vu les Eyriés…

« Je vous assure que les Terres de l’Orage sont d’une beauté surprenante… Ou c’est seulement moi qui le pense puisque j’ai toujours adoré cet endroit… Ne vous inquiétez-pas, je comprends que vous ne puissiez pas parler en mal d’une Maison vassale, je trouve que vous êtes une enfant très raisonnable pour votre âge. Moi, à cette époque, je ne prenais pas cette peine ! »

Aelya ria un peu, de bon cœur, car ce qu’elle avait dit était de toute vérité. Après la mort de sa mère, elle était devenue une vraie petite diablesse, mais avait heureusement retrouvé le droit chemin… Ou peut-être pas.

« Sinon, je suis sûre que les Eyriés sont plus majestueux que vous le dîtes. Personnellement, je n’ai pas le vertige, j’ai même hâte de voir le Val de cette hauteur ! On raconte que vous enfermez vos prisonniers dans des pièces où le mur du fond s’ouvre en fait sur le vide… Est-ce vrai ? »

La jeune femme avait parlé en toute curiosité, bien contente d’avoir une guide pour cette première visite à la forteresse lointaine. Puis, Aelya regarda Storm, bien sage, qui avançait au pas, presque collé contre son compagnon de voyage. Le cheval blanc frotta sa tête sur ce dernier, en signe d’amitié.

« Ils ont l’air de bien s’aimer » rigola Aelya « Votre cheval est bien beau, mais je me demande lequel est le plus rapide ? Faisons une course jusqu’à l’arbre que nous voyons plus loin ! »

La jeune noble enjouée pointa du doigt un vieux chêne qui semblait s’être établit il y a bien longtemps, ses racines énormes plongeant dans le sol. Puis, elle serra ses mollets autour du ventre de sa monture et donna un petit coup de talon. Comme s’il n’attendait que ça, Storm parti au galop, élancé, aussi vite que le vent qui soufflait.
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Message Lun 16 Avr 2012 - 23:27

C'était bien de parler avec quelqu’un qui arrivait encore à vous considérer comme un enfant. C’était lassant de jouer les adultes. Surtout pour une gamine de cet âge. Elle faisait bien des bêtises, elle aimait cela. Elle trouvait amusant d’énerver les gens. Bizarrement depuis que Maura n’était plu au château, elle ne faisait plus rien. Elle ne quémandait plus de gâteau ou encore ne faisait plus râler la cuisinière. De toute manière, il n’y avait personne pour la réprimander. Oui, il y avait Jasper, mais Jasper n’était pas Maura. Sa sœur avait toujours trouvé une menace qu’elle aurait mise à exécution. Elle était certaine que le bras de fer de Maura ne cédait pas devant ses caprices. Elle n’avait jamais osé le faire avec son frère. Qui lui disait qu’il ne pourrait pas faire pire que sa sœur?

Maura lui avait toujours fait peur. Peut-être était-ce parce qu’elle avait été son autorité pendant bien des années. Elle savait que sa sœur ne partageait pas ce rôle, elle était plus une mère. Jasper était un frère pour elle. Elle leur obéissait … enfin notons qu’elle le faisait que lorsqu’elle avait un avantage à le faire sinon cela ne valait pas la peine d’être à faire. La réponse de la jeune femme de l'Orage la fit sourire. Elle était amusante. Enfin, elle aimait bien les étrangers. Ils ne voyaient qu’une facette de vous. Elle n’était pas une enfant très raisonnable. Ses chevaliers et sa Septa pouvaient témoigner facilement le contraire. La petite était une peste! C’était un cas unanime parmi le château.

Raisonnable est un grand mot vous savez. Je connais plein de gens qui pourrait réfuter que je suis raisonnable. Disons qu’à mes heures perdues, j’aime bien faire quelques coups dans le château, mais c’est notre secret, je ne suis pas censée dire que je suis une petite peste parfois, mais je suis seulement une enfant que l’on veut voir grandir, mais je ne veux pas grandir trop vite, sinon c’est trop dommage.

Les Eyrié était sa maison c’était son lien. Elle s’était attachée à cette maison qui l’avait vu naitre et grandir, mais savait qu’elle ne resterait certainement pas la sienne longtemps. Elle était une femme et Jasper avait certainement trouvé une idée d’alliance pour elle. Elle ne s’en faisait pas trop. Connaissant sa famille, elle obtiendrait quelques choses de bien, même si sa tête et son cœur s’avouait une chose qu’elle ne dirait pas à son frère, et encore moins à sa sœur. Non, elle ne manquait pas de confiance en eux, mais elle préférait garder espoir qu’elle ne serait pas refiler à un vieux crouton de Lord. Ils avaient le temps d’y penser, elle n’Avait que douze ans rien de très pressant. Elle avait le temps de grandir et surtout de murir. Cela lui manquait un peu, mais le temps ferait bien les choses et en bonne forme.

Oui, mais je ne me tiens pas trop dans cette partie du château. Je préfère me rendre dans l’une des tours et lire les bouquins de Mestre Wyman, sur Westeros et ses cartes.

Rares étaient ceux qui l’avouait. Elle aimait bien la pupille de Rowena Rougefort. Elle était franche et la petite Arryn aimait s’entourer de ces gens. Peut-être arriverait-elle à trouver une amie, qui sait. Enfin, Abysse en avait trouvé un. Elle caressa son encolure, le cheval hennissant. La jeune Arryn eut un sourire. Elle ne se souvenait plus quand elle avait eu Abysse en cadeau. Elle le préférait de très loin à sa jument qui servait que pour les petites ballades. La proposition ne tombait pas dans l’oreille d’une sourde. Au contraire, la jeune enfant des Arryn incita son étalon à faire de même et ce fut certainement un plaisir pour lui de se dégourdir les jambes. La petite peste du Val avait reprit sur sa compétitrice qui semblait bien à l’aise. Avec un très léger retard, elle arriva presque ex-æquo avec la jeune femme de l’orage.

Ser Hugues devait être de mauvaises humeurs… En fait, c'était plutôt sa Septa qui devait être folle de rage. Elle se comportait comme une gamine de paysan! Elle lui sortirait ce discours du genre si votre père n’était pas mort, il trouverait ce comportement indigne de sa cadette. Qu’elle devait savoir se tenir comme il tient à une Lady du Val de le faire. En fait, plein d’excuses que Maeve détestait. De toute manière, elle ne savait pas toute les folleries qu’elle avait faits pour se faire remarquer de son père. Celui-ci était trop attentionné par Maura ou Jasper. Alors que faire pour se faire voir, du grabuge et elle ne s’en privait pas. Elle était trop jeune, mais têtue, elle avait toujours aimé défier son autorité. Elle en avait fait une passion un peu suicidaire.

Ma Septa doit me trouver désolante pour le moment. Elle doit ruminer que je ne sais pas me tenir. Pauvre Ser Hugues. Si je continues ainsi, c'est lui qui ne pourra survivre à elle

Elle n’avait pas eu le temps de continuer ses explications qu’on venait la sermonner une nouvelle fois. D’accord, une simple course n’importait pas sur un enjeu de vie ou de mort. Enfin le tout était relatif, autant tué les chevaux. Elle n'avait fait que prendre de l'avance pour se rendre Aelya était encore en une pièce. Elle n’était pas morte! Bon sang qu’allions nous lui reprocher encore. Elle se permit de soupirer. Et voilà on ouvrait la bouche :

Lady Maeve, nous avions convenu que vous restiez près de votre garde.

Hypocrisie quand tu nous tiens. Maeve n’avait rien à faire des remontrances et ne s’avouait jamais vaincue par l’abominable Septa et son chevalier. Encore, elle ne risquait rien devant le château des Eyrié. D’accord, il fallait émettre l’hypothèse qu’il fallait être sacrement effronté ou suicidaire dans le même coup pour s’en prendre à quelqu’un de la famille Arryn. Enfin, elle regarda Aelya comme si elle avait toujours été son amie et soupira intérieurement, avant de lever les yeux vers le ciel. Regardant son Ser et la jeune femme, elle lança tout bonnement :

A partir d'ici on fait le reste à pied. Nous avons le choix ce chemin qui devrait ressembler à des escaliers ou le monte charge, mais puisque je ne veux pas etre prise avec cette abominable femme, je prends les escaliers. Ser Hugues s'occupera de votre monture

Enfin ce n’était pas compliqué. Il fallait suivre le chemin. Prenant de bonne respiration, Maeve s'élanca dans les escaliers Son cortège suivrait par la suite, la jeune enfant atteignit la dernière marche et elle ne sut si elle devait éclater de rire, mais le souffle lui manquait quelques peu.:

Si vous le voulez je vous amène à notre Mestre et je vous ferais visiter les Eyrié par la suite.

Elle espérait que la jeune femme de l’orage voudrait bien visiter par après.





Dernière édition par Maeve Arryn le Mer 18 Avr 2012 - 12:31, édité 1 fois
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Message Mer 18 Avr 2012 - 0:51

La jeune Maeve expliqua qu’elle pouvait souvent être une petite diablesse, à croire son entourage. Mais Aelya trouva que c’était assez normal de profiter de sa jeunesse, après tout, la sienne lui avait été enlevée trop vite. Et puis, Lady Arryn avait douze ans, et dès que ses premiers saignements apparaîtront, elle devra se marier. Heureusement, la jeune femme en avait maintenant dix-sept, un âge assez tardif pour se marier, bien que Wydman devait avoir dans la trentaine. Puis, Maeve répondit qu’elle visitait rarement les prisonniers, chose tout à fait normale pour une jeune dame bien élevée, qui devait se tenir loin des roturiers et des voleurs en tous genres. Alors que l’enfant semblait prête pour une course, Aelya donna un léger coup de talon dans le ventre de son cheval, qui s’élança au galop. Ramenant légèrement ses épaules vers l’avant pour aider Storm à galoper, elles arrivèrent bien assez vite au grand chêne, Aelya un peu avant Maeve, mais pas trop, juste pour dire que c’était ex-aequo. Lady Swygert rit un peu. Ah qu’il était bon d’être heureuse parmi tous ces évènements morbides et consternants ! Justement, la jeune Dame dit que sa Septa trouverait certainement son attitude inappropriée. Aelya était bien contente de ne pas avoir grandi avec une de ces religieuses, qui étaient toujours dans les pattes. Certes, elle connaissait certaines Septas tout à fait gentilles et adorables, mais pour sa part, rien ne valait sa mère. Sa mère qui l’avait aimée, choyée, éduquée, protégée… Mais rien de cela n’avait valu pendant les dernières minutes de sa vie… Sa mère qui était maintenant partie… Pour toujours. Justement, comme pour répondre aux dires de Maeve, un chevalier affirma qu’elle ne devait pas trop s’éloigner. Aelya pensa intérieurement que ce devait parfois être difficile, d’être si haut placé !

Enfin, les Eyriés se firent voir. Contrairement à ce qu’Aelya pensait, et à ce que Maeve avait expliqué, la forteresse était une des plus impressionnantes – non – la plus impressionnante que la jeune femme avait vue de toute sa vie ! Perchée au sommet d’une colline, d’une montagne, d’une falaise, la plus haute que l’on pourrait s’imaginer, le château gris sombre s’étendait tout autant en hauteur. Pour y parvenir, il fallait monter un sentier rocailleux, petit, traversant le vide comme s’il était retenu par des fils de soie. Puis, Maeve l'avisa qu'il fallait monter à pied, pour se rendre en haut. Le précipice était énorme, mais sans grande difficultée - Aelya n'avait jamais souffert de vertige - les jeunes femmes y arrivèrent. Puis, Lady Arryn ajouta. Si vous le voulez je vous amène à notre Mestre et je vous ferais visiter les Eyrié par la suite. Aelya ria en compagnie de sa nouvelle amie. Décidément, elle était bien tombée ! Une jeune fille – Arryn en plus – maintenant amie qui proposait toute l’aide qu’elle pouvait offrir. Quelqu’un de bien précieux lorsqu’elle se prononcera devant Lord Jasper Arryn.

« Je suis d’accord. Ou plutôt, dans l’autre ordre. Je meurs d’envie de visiter les Eyrié en profondeur! »

Aelya avait déjà hâte de commencer, ne pouvant plus se tenir. Elle se demandait aussi si Storm, laissé tout en bas, serait pas trop seul. Au moins, il aurait la compagnie du cheval de Maeve et serait entre bonnes mais, la jeune dame en était certaine. Après tout, des voyageurs devaient venir assez souvent aux Eyrié!

« Vous avez sous-estimé l’endroit, et moi aussi, d’ailleurs. Je pensais qu’il s’agirait d’une forteresse sur le dessus d’une falaise. Mais non ! Je n’ai jamais rien vu de tel ! C’est magnifique ! Vous avez décidément beaucoup de chance, jeune Maeve ! »

Elle sourit à la jeune enfant encore une fois, avant d’attendre la réponse de la jeune Dame.
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Message Jeu 19 Avr 2012 - 21:18

La jeune Arryn avait perdu son soufflé mais le repris facilement. Elle avait encore la forme. Elle était toute jeune. Les autres les rattraperaient. Elle était heureuse d’avoir quelqu’un mais elle n’allait pas défier l’autorité de son frère. Il fallait faire les choses dans le bon ordre. Elle ne voulait pas s’attirer les foudres de la jolie dame de Rougefort. Elle était une Lady fort apprécié et ne voulait pas que quelqu’un lui en veuille. Même si Aelya voulait faire ses plans, elle allait voir que la petite Arryn savait commander. Elle avait cela dans le sang.

Autant rire, Maeve commençait à détester les Eyrié. Autant dire comme les Stark « L’hiver vient. » Ils descendraient aux portes de lunes. Maeve n’attendait que cela. Elle aimait bien cet endroit. Elle se demandait même si elle aurait le droit de partir à l’aventure avec son frère. Elle voulait ressentir une fois dans sa vie la liberté de ne pas être totalement enfermée dans un château. C’était pour son bien lui rappelait-on. Elle en avait assez que l’on veuille son bien. Elle voulait connaitre le monde connaitre d’autres gens. Elle était heureuse d’avoir rencontré la pupille de Lady Rougefort. Elle se ramasserait peut-être quelques remontrances, mais elle était heureuse de pouvoir considérée Aelya comme une amie. C’était amusant comme elles se distinguaient et se rassemblait. Elle était aussi rayonnante que le soleil!

Que nenni! Nous allons voir Mestre Wyman tout d’abord et nous visiterons le château par la suite.

Prenant la jeune femme de l’orage par la main, elle l’amena dans les couloirs. Elle avait une assez bonne orientation. Dépassé le grand couloir, elle ouvrit la porte et passa sa tête dans la porte avant de sourire au vieux mestre des Eyrié. Ses cheveux gris et sa chaine en disait long sur sa connaissance. Maeve l’aimait plutôt bien, même si Maura lui disait toujours de ne pas se fier au vieillard. Bref, elle lui demanda s’il pouvait lui accorder quelques minutes et elle entra amenant sa nouvelle amie avec elle. Elle la présenta et expliqua que quelques brefs passages de l’histoire de la jeune Lady qui l’avait suivi. Il était rare qu’il lui refuse quelques choses.

Que puis-je donc faire pour vous alors ?

Envoyer un corbeau à Lady Rougefort. Je ne voudrais pas qu’elle croit sa protégée entre de bonne main. Elle comprendra surement l’attention que j’ai voulu faire envers Lady Aelya en l’amenant au château pour qu’elle se repose. Je ne voulais pas qu’Elle reparte pour la demeure de Lady Rowena. Enfin vous savez que les routes ne sont jamais sécuritaires pour une jeune femme.

Comme vous l’entendrez Maeve. J’enverrai un corbeau à Lady Rowena. Filez maintenant.

La petite peste s’inclina et attrapa la main de son amie qu’elle venait de connaitre. Elle avait si peu de contact avec l’extérieur que lorsqu’une personne se présentait, elle faisait tout pour plaire. Bref, elle apprendrait de la jeune femme de l’Orage, mais pour l’instant, elles iraient au cuisines se restaurer quelques peu, avant que la jeune enfant des Faucon ne fasse visiter ce château qui était sa demeure à elle. C’était bien d’avoir quelqu’un qui ne vous détestait pas dans l’immédiat.


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