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Alrik Mallery

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Commandant des Dents de Freux
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Alrik Mallery
Commandant des Dents de Freux

Général
- Noblesse d'Ame -

♦ Missives : 1209
♦ Missives Aventure : 117
♦ Arrivée à Westeros : 19/02/2012
♦ Célébrité : Josh Holloway
♦ Copyright : Luchadora
♦ Doublons : Lakdahr l'Edenteur - Séraphine - Jeyne Estremont
♦ Age du Personnage : 39 ans
♦ Mariage : Veuf - Fiancé à Velanna Vance
♦ Lieu : Les Terres de la Couronne
♦ Liens Utiles :
Feuille de Personnage
Feuille de personnage
Inventaire:
Jauge de réputation Jauge de réputation:
2127/2500  (2127/2500)


Message Dim 19 Fév 2012 - 22:37




● Nom : Mallery

● Prénom : Alrik

● Sexe : Masculin

● Âge : 39 ans

● Origine : Les Terres de la Couronne. Roturier de naissance, ses faits d'armes lui ont octroyé l'anoblissement.

● Métier : Il est le Capitaine des Dents de Freux depuis seize années, mais est également connu pour être le fidèle bras-droit du lord Brynden. A la fois ami, protecteur et factotum personnel, ses missions varient selon la volonté de son seigneur. Plus tacitement, il estime qu'être père d'une jeune friponne est également un métier à part entière.


● Physique :



" L'apparence est le premier rempart des hommes, mais elle suffit rarement à la victoire. "


Celui qui prétend faire fi de la vénusté d'une dame ou de la charpente d'un éphèbe n'est qu'un vil menteur. Lui-même ne pourrait désavouer y prendre garde sans pour autant en faire une vésanie. Peut-être est-ce le poids des décades passées qui l'immobilise parfois face à son miroir pour y constater les rainures de l'âge, conscient qu'il deviendra bientôt quadragénaire. La maturité de sa physionomie se trouve néanmoins fréquemment transfigurée par ses risettes : sempiternelles et mutines, parfois railleuses, mais souvent réponses aux sollicitations quelles qu'elles soient. Sa crinière - d'une longueur toute somme raisonnable - arbore une teinte flavescente, legs physique qu'il a hérité de son géniteur et transmis à son adorable fille. Ses prunelles quant à elles, peuvent être d'un azur diaphane à un bleu smalt graduellement à la nitescence qui les glorifie. Elles sont un reflet direct de sa palette d'émotions, aptes à aimer en une oeillade, à occire en une lorgnade. Ce même faciès est ornementé d'une barbe dans laquelle se manifeste une discrète robe opaline, preuve indubitable que les années font leur office - et éventuellement que sa fille le fait vieillir avant l'heure.

En ce qui concerne son anatomie proprement masculine, les innombrables entrainements à la guerre et les barouds liés à ses pérégrinations en font - à l'instar de ses frères d'arme - un athlète avéré. Les devoirs qui lui incombent l'ont édifié tel un garde-fou digne de ce nom, habitué à faire office d'égide ou d'hypothétique coursier. Quelle que soit la nature de la délégation qui lui est confiée, l'endurance qui fortifie ses atouts musculaires lui permet d'en être digne. Vraisemblablement charpenté comme il se doit, ses nombreuses performances martiales lui ont cependant valu quelques trophées corporels. La plus importante d'entre elles lui cisaille l'échine en diagonal, passage impromptu de l'épée d'un antagoniste qui le contraignit à une longue convalescence. Aujourd'hui, la cicatrice n'en est que plus belle et lui remémore bien des souvenirs, bien qu'il ne souhaite guère réitérer l'expérience d'une telle meurtrissure, sans doute la plus douloureuse à laquelle il ait dû survivre. Sa taille est celle d'un quidam usuel, suffisamment imposante pour plaider le respect sans passer pour un guerrier dantesque. La majorité du temps, il se camoufle sous son armure de capitaine, sensiblement différente de celles des autres soldats pour évoquer sa supériorité hiérarchique au premier regard. Il lui arrive néanmoins d'être vêtu d'une protection plus fine, qui lui octroie des mouvements plus prestes notamment lors de ses grands déplacements géographiques. Lorsqu'enfin vient le temps d'agir en civil, c'est dans des habits à modeste facture qu'il s'exhibe, n'appréciant pas quel que déploiement fastueux que ce soit. L'humilité même à travers sa garde robe est une notion qu'il a préservé de son ancienne vie de roturier. Les éléments d'apparat ne trouvent donc que rarement place sur sa personne, à moins qu'il ne soit question d'évènements mondains propres à l'élite seigneuriale du royaume.


● Personnalité :



" Le sourire est thérapeutique et gratuit, contrairement aux larmes qui ne sont que trop souvent les prix d'une vie. "



Nul n'est contraint à l'austérité de son âge ou de son titre, selon Alrik, la quintessence d'une âme s'estime par son authenticité. Trop de gens s'apprêtent de simagrées et autres aspects fallacieux, il ne nie pas que cette réflexion est d'avantage la source d'un ancien indigent que celui d'un capitaine d'armée, mais elle n'en demeure pas moins avérée. Il n'est ainsi pas homme à maquiller l'essence de ses pensées, aussi enclin à tourner une situation en dérision que de férocement rappeler à l'ordre. Fort heureusement, sa notoriété s'est essentiellement façonnée sur sa jovialité et son aptitude à rire de tout ou presque. L'existence est trop courte et sinueuse de dangers pour ne pas l'exploiter de la plus judicieuse des façons, c'est ainsi qu'il tente d'apaiser les esprits les plus tourmentés avec une gaieté certaine. Son goût pour l'optimisme en fait un commandant généralement apprécié de ses recrues et un ami sollicité pour chasser la morosité. Il aspire à une certaine forme d'épicurisme, toujours prompt à festoyer comme s'il s'agissait de l'ultime sorgue de leur univers. La nourriture fut autrefois une denrée rare, aujourd'hui, elle est un plaisir quotidien que son tour de taille risque âprement de lui faire regretter le jour où l'oisiveté aura raison de lui. Les nectars éthyliques sont d'un délice sans nom, de la cervoise à l'hydromel sans omettre le vin, toute opportunité est bonne à saisir pour s'exalter des meilleurs breuvages. Bien qu'il arrive que le chemin jusqu'à son domicile en soit ensuite laborieux, jamais - ô grand jamais - il n'oserait faire l'ivrogne lors de son service.

Son grade constitue en effet un fabuleux triomphe sur ce que le destin lui a refusé à sa naissance, un enfant de la plèbe anobli par la volonté royale, à l'apogée d'un ordre militaire, propriétaire de son propre fief et subordonné officiel de la main du roi lui-même. Particulièrement fier de ce qu'il a bâti à la sueur de son front, il a l'espoir qu'il ne s'agisse là que des prémisses d'une illustre caste à en devenir, dont il serait le fondateur. Cependant loin d'être inepte, il est conscient qu'aux yeux de certains nobles, il ne sera jamais des leurs, et réciproquement, de ne plus être un véritable roturier. Bien plus concerné par le bien-être des femmes qui lui sont chères - sa soeur et sa fille - il outrepasse les médisances et n'accorde son intérêt qu'à une poignet d'élus. Parmi eux, Brynden, son seigneur et frère de coeur. La mort ne serait qu'une infime gratitude envers cet ami à qui il sera à jamais redevable, ne serait-ce que pour l'inébranlable confiance qu'il lui a toujours concédée. Il a fait l'immuable serment de lui être loyal en toutes circonstances et veille sur sa personne à l'instar d'un dragon sur son butin. Nul n'est autorisé à médire à son sujet en la présence d'Alrik à moins de subir son courroux par la suite. Plus de deux décennies que les deux hommes se sont liés d'amitié, aussi sont-ils jugés indissociables puisque là où le seigneur va, son serviteur ira. Exceptions faites lorsqu'il est investi de missions qui l'emportent hors du Donjon Rouge et l'obligent à reléguer sa protection à une myriade de gardes qu'il aura lui même sélectionnée.

Si son attitude suggère une évidente légèreté dans ses moeurs, c'est transi de minutie qu'il effectue son rôle de chef. Particulièrement méticuleux dans ce qu'il entreprend, il abhorre que les choses ne soient pas faites comme elles le devraient et rugit s'il estime devoir le faire. Conscient que de nombreuses et précieuses vies sont dépendantes de ses propres directives, il n'accepte aucune frasque. La discipline est une conception qu'il veille à faire respecter, même si l'ironie se gausse de lui sous forme d'une fille bien trop téméraire à son goût. Yevana est en effet source d'autant de bonheur que d'appréhension, incroyablement douée pour s'attirer toutes sortes d'ennuis. Il se questionne quant à l'avenir de son unique pouponne, songeant depuis peu à lui trouver un futur époux, ce qui apaiserait éventuellement son âme rebelle et lui donnerait des petits enfants à chérir. Quant à lui, peut-être le temps est-il venu de partir en quête d'une compagne après tant d'années de célibat.


● Famille :
Derian : Son géniteur, autrefois propriétaire d'une échoppe de poterie. Il a tout fait pour préserver ses enfants de sombrer dans la criminalité. Il a succombé aux blessures assénées par un gredin désireux de lui dérober sa recette, il y a longtemps.

Eddith : Sa mère, elle ne s'est jamais remise du départ de son fils ainé et de la mort de son époux, elle a rendu l'âme de chagrin.

Aslak : Son frère ainé, qui n'a jamais pu supporter leur train de vie. Refusant de participer à l'entreprise familiale, il s'en est allé vers les épopées qui l'appelaient. Plus de vingt ans se sont écoulés sans qu'il ne se soit jamais manifesté depuis, sa famille ignore s'il est encore de ce monde.

Aaliyah Mallery : Sa petite soeur et benjamine de la fratrie, elle a longuement servi au Donjon Rouge grâce à Alrik. Lorsque celui-ci a été anobli, elle s'est installée dans son domaine et porte à présent son nom.

Kaithlin : Sa défunte épouse, morte en donnant naissance à leur enfant. Ils n'ont été unis qu'une unique année, et pourtant, jamais il ne pourra l'oublier.

Yevana Mallery : Sa fille, sa gemme, sa raison de vivre. Il est fier d'avoir pu lui offrir une vie décente bien qu'il se demande parfois si elle en mesure la préciosité. Malgré son caractère irascible, ils sont tout l'un pour l'autre.



● Résumé :

An 173 - Naissance d'Alrik dans les bas fonds de Port-Réal, il fera plus tard partie de la petite pègre puis sera contraint de travailler dans l'échoppe de son père.

An 190 - Il parvint à devenir le palefrenier d'un chevalier, il pénètre dans l'enceinte du Donjon Rouge dans laquelle il fera la connaissance de Brynden, qui deviendra promptement un grand ami.

An 191 - Il décide finalement de s'enrôler parmi les Dents de Freux.

An 193 - Il épouse une domestique du palais.

An 194 - Naissance de Yevana, sa fille. Sa femme meurt en couche.

An 196 - Il participe à la bataille d'Herberouge, ses prestations lui valent d'être nommé à la tête des Dents de Freux.

An 209 - L'ordre qu'il dirige devient la garde officielle du Donjon Rouge. Ses faits-d'armes et son indéfectible loyauté lui valent d'être anobli, Lord Brynden lui assigne un fief et lui octroie le rare privilège de créer sa propre maison. Il prend le patronyme de Mallery et grave son blason de la devise " Noblesse d'Ame ".

An 212 - Il fête ses 16 ans en tant que Capitaine et continue ses bons et loyaux services, qu'il s'agisse de la protection rapprochée de Brynden ou de missions pour ce dernier.

● Histoire :



Les apparences peuvent être fallacieuses, nul n'irait aujourd'hui penser que Ser Alrik fut autrefois à l'antipode de sa condition actuelle. Il y a ceux qui naissent avec une myriade de privilèges, et ceux qui guerroient contre eux-mêmes pour les obtenir. Une utopie, lorsqu'il admirait encore ces fastueux domaines, vêtu de haillons maculés de fange, un petit indigent nullement différent du reste de la plèbe. Car c'est au coeur même des abysses de l'échelle sociale qu'il vit le jour, dans une miteuse case de la ville de Port-Réal. Majestueuse et royale, presque indigne d'exister dans un tel symbole de monarchie. Son père n'était pas l'un de ces preux chevaliers, il n'était qu'un modeste potier. Sa mère n'était pas une muse de noblesse, elle n'était que leur génitrice. Parents d'une trinité de têtes blondes, Aslak pour l'aîné, Aaliyah pour la benjamine. Procrée entre ses frère et soeur, Alrik se vit contraint d'assumer sa place de second : trop grand pour ceci, trop petit pour cela. C'est ainsi que se déroula une majeure partie de son jeune temps, dans l'ignorance de la position qui lui revenait et ceci en toutes circonstances. Tout d'abord affligé par cette impartiale pauvreté, c'est dans la pègre populaire qu'il s'est réfugié, inconscient des risques encourus. Cette frêle période de basse criminalité s'est cependant faite stopper par la poigne paternelle qui – embourbée d'opprobre et de colère – s'est empressée de le remettre dans le droit chemin, à savoir celui de l'atelier familial. Si le jeune garçon de l'époque se résigna à cette idée, ce ne fut guère le cas de son frère emprunt d'une fierté paradoxalement altière dont l'existence d'artisan n'était pas destinée. Mais ce ne fut qu'à l'âge de dix-huit ans qu'il fit ses adieux à sa famille pour s'en aller courir l'odyssée à travers le monde. Peut-être fusse ce départ impromptu qui encouragea Alrik à s'aventurer au-delà des obligations familiales, lui aussi. Bien que d'une façon quelque peu différente.

Résolu à prendre son avenir en mains, ses prunelles azurées défièrent l'illustre enceinte du Donjon Rouge qui l'avait toujours fasciné. Ses pas le mèneraient un jour à y pénétrer, folle hypothèse qui se fit réelle à la kyrielle de quelques mois seulement. Après bien des tribulations pour se faire remarquer par la noblesse, un chevalier crut déceler en lui une étincelle prompt à muer en un brasier, et accepta d'en faire son écuyer. Conscient de l'ineffable opportunité qui s'offrait à lui, le jeune homme alors âgé de dix-sept années s'insurgea contre l'autorité paternelle et quitta le domicile pour se rendre au domaine royale. S'il songea que sa vie s'en trouvait toute rédigée, il fit une rencontre qui le marquerait de façon sempiternelle. Celle du jeune Brynden alors de quelques années son cadet, dont il avait ouï les éloges sous le sobriquet du « bâtard ». Loin de désirer se mêler aux affaires royales, politiques, éthiques ou quelles qu'elles soient, il ne put cependant que céder face à la sympathie que lui inspirait ce prince. Ainsi naquit une amitié comme il n'en avait jamais connue, la fraternité qu'il lui concéda le conduisit à rompre ses voeux de palefrenier pour s'enrôler parmi les Dents de Freux, ordre fondé par Brynden lui-même et rattaché à sa protection personnelle.

Alrik s'édifia une place parmi la garde, non peu fier de cette nouvelle fonction qui ne lui promettait qu'épanouissement. Il apprit l'art de manier l'épée, celui de guerroyer avec honneur et la déontologie qui y était liée. Seulement un an après son recrutement, le trépas de son géniteur lui parvint, assassinée lors d'une sorgue des assauts d'un forban. Malheureusement, sa mère ne tarda guère à rendre l'âme à son tour, tourmentée d'une affliction sans égal. Incapable de délaisser sa petite soeur, il parvint à la faire entrer au palais en tant que domestique. Ce fut alors qu'il lui rendait visite pour s'enquérir de sa santé qu'il l'aperçut, cette dryade aux boucles d'ébène qui l'ankylosa d'admiration. Kaithlin, un prénom dont l'écho lui semble encore aujourd'hui si doux, si tentant. Transi d'un émoi nouveau, il lui fit la cour, hardi et épris, jusqu'à ce qu'elle ne cède à ses louanges pour lui promettre sa main. Ils n'unirent alors, leur conte fut cependant bariolé d'un tragique quasi romancier. Si la naissance de sa fille demeure l'une de ses plus précieuses réminiscences, elle est également synonyme de la perte de son aimée, qui disparut pour un univers meilleur, un éternel été. Il ignore s'il aurait été apte à délaisser son enfant à la pourtant bienveillance des servantes du palais si Aaliyah n'en avait point fait partie. La présence de sa soeur lui permit de lénifier son mal-être, autant que le soutien de Brynden à ne jamais abandonner son poste. Grâce à eux et aux bienfaits du temps, ce fut avec virtuosité qu'il put participer à la bataille d'Herberouge, dans laquelle sa nature de stratège et dirigeant fut confirmée, puis glorifiée par sa nomination en tant que Capitaine des Dents de Freux. C'est alors qu'il s'interrogea : d'où ils étaient, ses parents pourraient-ils être fiers ?

Il vécut avec cet intime espoir, cette hypothèse qui lui permettait d'avancer envers et contre tout. Un duo de décennies s'écoula, à travers cette garde qui était devenue une véritable famille, et sa fille, devenue une magnifique nymphe. Outre son rôle de Capitaine, la loyauté dont il avait toujours fait preuve à l'égard de son lord le fit d'avantage devenir un bras-droit et un porte-étendard. En guise de gratitude ainsi qu'en gage d'amitié, Brynden lui octroya l'anoblissement lorsqu'il devint lui même la main du roi. Un présent auquel Alrik n'aurait jamais imaginé avoir droit, auquel il n'avait même jamais eu la prétention de songer. Une indicible récompense qu'il entretient d'une main de maître depuis trois années, et auquel ont eu droit Yevana et Aaliyah. Il nourrit d'énormes espoirs sur les prémisses de cette caste, même s'il n'omettra jamais le chemin parcouru pour en arriver jusqu'ici. Bien qu'il souhaite que cela arrive le plus tard possible, offrir sa vie pour son seigneur et ami serait la plus belle preuve d'amitié qu'il puisse lui concéder. De plus, mourir au combat est un privilège duquel seuls les plus braves sont honorés. Son existence fut façonnée par l'épée, il souhaite qu'elle prenne fin de cette même façon.


● Inventaire :

Alrik a depuis toujours la marotte de se contenter de ce qu'il a, aussi modestes ses biens puissent-ils être. La solde de son rang de Capitaine et son anoblissement lui ont cependant permis de s'extirper de la misère congénitale qui l'avait affligé à la naissance. Ainsi, il est aujourd'hui fier de permettre à sa soeur et sa fille de pouvoir se vêtir convenablement et être à l'abri de tous besoins matériaux. Bien qu'il n'ait lui-même jamais porté grande attention à sa garde robe, il s'est tout de même octroyé quelques costumes de bonne facture qu'il exhibe pour les grandes occasions. Pour autant, il est plus coutumier de le rencontrer en tenue de soldat, une solide armure dont les ornementations glorifient l'ordre qu'il représente et le distinguent des simples recrues. En guise d'arme, il possède une épée réglementaire quoi qu'à l'importance affective puisque offerte par Brynden. Un combattant averti se doit cependant de posséder une seconde arme sur soit, il camoufle ainsi un poignard en cas de nécessité et qu'il sait parfaitement manier.



● Pseudo : Je n'en ai pas spécialement
● Âge : 20 ans
● Divers : Je fais du RP depuis 8 ans maintenant, et c'est cool
● Avatar : Josh Holloway
● Connaissez-vous le Roman ? Du tout
● Comment avez-vous connu le forum ? J'ai été battu et trainé par Sargon Gna
● Comment trouvez-vous le forum ? Très bien, sinon je n'y viendrais pas
● De quelconques suggestions ? J'ai suffisamment râlé auprès de Brynden, je vais épargner le reste du monde xD



Dernière édition par Alrik Mallery le Mar 5 Juin 2012 - 11:55, édité 2 fois
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Main du Roi
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Brynden Rivers
Main du Roi

Général
Freuxsanglant

- Combien c'est-y que lord Freuxsanglant il en a, de zyeux ?
- Mille, et rien qu'un.

♦ Missives : 3432
♦ Missives Aventure : 33
♦ Age : 31
♦ Date de Naissance : 27/07/1985
♦ Arrivée à Westeros : 22/06/2009
♦ Célébrité : Kevin Costner
♦ Copyright : Alysanne
♦ Doublons : Edric Estremont
♦ Age du Personnage : 36 ans
♦ Mariage : /
♦ Lieu : Donjon Rouge, Port-Réal
♦ Liens Utiles :
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155/500  (155/500)


Message Lun 20 Fév 2012 - 21:00

Soit officiellement le bienvenu, Alrik !

Comme nous avons discuté du personnage ensemble, je n'ai rien à redire à son sujet ^^ J'aime beaucoup ta manière d'écrire et tu as bien cerné le rôle du personnage, donc c'est juste bon. Tu ne détailles pas particulièrement son expérience personnelle, mais ce n'est pas un problème, vu que Brynden ne voyage pas beaucoup non plus. Donc ça me convient Very Happy

En tant que capitaine des Dents de Freux, tu bénéficies évidemment des importantes ressources de Brynden. Toutefois, d'un point de vue RP, tu disposes surtout de tes possessions de départ, sans oublier que tu débutes le jeu avec 20 dragons d'or. Tu pourras te servir de cette somme pour acheter des biens aux marchands ou tout autre chose. Même si ça n'en a pas l'air, il s'agit quand même d'une petite fortune ! N'oublie pas de les ajouter à ton inventaire, dans ta fiche de personnage (accessible dans ton profil) !

Bref, si cela ne semblait pas encore clair, je te valide ! Tu vas donc pouvoir te lancer dans le jeu ! N'oublie pas de remplir ton profil, ta fiche de personnage et de poster les fiches relatives à ton personnage. Tu peux aussi aller signaler ta position sur le continent à cet endroit. En cas de questions, n'hésite pas à poster dans la Tour de la Main ou à m'envoyer un MP. Enfin, n'hésite pas à passer par le flood et la CB pour te faire connaitre et t'intégrer facilement sur le forum !

Puisses-tu protéger ton seigneur et ami pour toujours !


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Alrik Mallery

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