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Avoir le courage de ne pas tomber dans l'indifférence est quelque chose qui s'apprend – Pryam

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Message Sam 4 Fév 2012 - 1:38

Avoir le courage de ne pas tomber

dans l'indifférence est

quelque chose qui s'apprend.

Tyana Veneur & Pryam Templeton

Installée depuis trois jours sur sa terre natale, Tyana Veneur passait son quatrième jour à se promener à cheval sur des routes qu'elle connaissait par cœur. À Chêne-en-fer, la jeune femme se sentait libre de ses allées et venues. Elle n'éprouvait pas autant de pression qu'à Grand-Arc. Non pas que sa maison et ses alentours l'incommodaient, mais plutôt les souvenirs qui s'y rattachaient. Des souvenirs douloureux et amers qui s'immisçaient en elle et qui la détruisaient de l'intérieur. La réminiscence d'un passé heureux lui revenait sans cesse. Elle essayait pourtant de s'en détacher. Par tous les moyens. Mais rien ne fonctionnait. C'était son amour-propre qui la maintenait sur ses deux jambes, rien que cela et son amour pour ses enfants. C'était une bien bonne façon de leur faire savoir que leur mère allait bien et qu'ils n'avaient donc pas à s'en faire pour elle. Tyana se voulait forte et courageuse. Une apparence de femme sûre d'elle et impassible. Elle l'était, du moins lorsqu'elle ne se retrouvait pas seule. La solitude pouvait être pesante pour la jeune Dame et cette solitude pouvait la confronter à se remémorer des songes inavoués. Pour autant, Tyana s'en était voulue de faire subir sa dépression à sa famille, c'est pourquoi elle changea du jour au lendemain. On ne lui posa pas de questions à ce sujet. Ils avaient tous l'air heureux de la voir sourire, rire, parler à nouveau. Ils n'avaient donc pas voulu en savoir plus. C'était ce qu'elle voulait. Elle ne désirait pas en parler et faisait tout pour éviter un interrogatoire poussé. Malgré le temps qui passait, Tyana se retrouvait piégée dans des sentiments qu'elle éprouvait encore pour son défunt époux. Elle ne savait pas si son amour pour lui allait disparaître ou juste s'effacer pour laisser place à un autre homme dans sa vie. Mais pour le moment, rien n'était encore envisagé pour la jeune femme. Son cœur n'était pas à prendre et il le resterait jusqu'à ce qu'elle le consente.

« Tout doux Arata, encore un moment et nous allons faire une pause. » calma-t-elle le cheval qui commençait à fatiguer.

Montée sur son étalon noir, Lady Veneur parcourait une immense forêt qui reliait les montagnes jusqu'au territoire des Vanbois ainsi qu'aux territoires voisins dont celui des Veneur. Elle aimait galoper sur ses routes un peu difficiles au premier abord, mais qui par habitude n'en étaient que plus faciles à force de les arpenter. Son cheval sillonnait ses chemins depuis tout petit. La Dame l'avait bien entraîné avec l'aide de Podrick. Il avait alors gagné en endurance et était devenu très fiable depuis la mort de Eyra, la mère d'Arata et ancien cheval de Tyana. Mais il était clair que sa limite était atteinte. Elle trotta jusqu'à une petit rivière qu'elle avait repéré la dernière fois, puis elle descendit de son cheval et l’approcha de l'eau pour qu'il se désaltère. Tyana en fit de même avec sa gourde accrochée à la selle. Il faisait froid, mais ayant vécu à Chêne-en-fer pendant toute son enfance, elle supportait plutôt bien cette température. Elle portait d'ailleurs des vêtements souples, un haut bleu et un bas marron en tissus doublés d'une cape en fourrure bien chaude et des bottes pratiques pour monter à cheval. Ce n'était pas des vêtements très féminins, mais qu'importe. Ce froid n'était rien comparé à celui du Nord en hiver. Ce n'était même pas comparable. Elle s'était d'ailleurs jurée de n'y aller qu'en cas de grande nécessité, ce qui n'était jamais le cas. N'ayant pas vécu de très bons souvenirs lors de son dernier voyage au Nord qui remontait à plus de dix ans déjà, Tyana ne considérerait pas une expédition futur pour ce dernier de sitôt.

« La pause est terminée, mon cher, lui dit-elle après un quart d'heure de pause. J'espère que tu t'es bien reposé car on repart pour un bon bout de temps. »

Le cheval hennit comme pour lui faire savoir qu'il était accord. Elle caressa sa crinière, puis monta en selle avec souplesse. Elle aimait par dessus tout discuter avec son cheval. Bien qu'il ne puisse pas lui répondre à proprement dit, elle était certaine qu'il pouvait comprendre ses sentiments, ressentir ce qu'elle désirait. Il n'y avait que les érudits du cheval qui pouvaient la comprendre. Les autres ne pouvaient pas concevoir qu'un cheval pouvait ressentir quelque chose. Des ignorants pour Tyana, qui ne devraient pas mériter qu'elle leur adresse la parole. Mais tout le monde ne pouvait pas comprendre cela, c'est pourquoi elle essayait d'être compréhensive.

Se hissant vers la route principale, la jeune femme remarqua tout de suite un groupe de cinq personnes un peu plus loin devant elle. D'après leurs vêtements, ces personnes à l'habit simple, mais haut en couleurs devaient être des artistes qui jouaient dans les grandes et petites villes. Elle connaissait un village non loin de là où ils se trouvaient et songea rapidement que ce village devait être leur destination finale. Tyana se rapprocha l'air de rien, mais resta à une distance raisonnable. Elle avait toujours admiré ce genre de spectacles qui l'amusait grandement étant petite, ce qui attisa immédiatement sa curiosité envers ces personnes à l'allure étrange et colorée. Ils possédaient deux chevaux et deux chariots en bois. Beaucoup d'objets étaient entassés sur ces chariots, les cinq personnes marchaient alors à pied pour ne pas alourdir la charge des chevaux. Tyana avait l'intention d'aller galoper vers eux et ainsi pouvoir discuter de leur spectacle. Quand soudain, à seulement quelques mètres du groupe, elle entendit les galops de deux chevaux à l'approche. Un bruit qui semblait être un signe de mauvaise augure. En effet, deux cavaliers à l'apparence bourrue, l'un venant de la gauche et l'autre venant de la droite, s'arrêtèrent devant les artistes itinérants qu'elle contemplait de loin. Elle entendit clairement les jurons prononcés de la bouche de celui aux longs cheveux et les menaces de l'autre, barbu à souhait. Sans plus attendre, elle tira les rênes de son cheval vers la droite et alla se cacher derrière les bois pour ne pas se faire repérer. Une embuscade à la sortie de la forêt... Mortecouille !

Tyana resta dans sa cachette à regarder ces pauvres gens se faire piller de leurs objets de valeur. Elle savait qu'elle ne devait pas intervenir, mais voir cette scène se passer devant ses yeux la rendait folle. Sa mère lui avait toujours répété de ne rien faire dans ces moments-là car elle n'était pas assez forte pour s'en sortir sans l'aide d'un homme. C'était vrai. Mais devait-elle toujours attendre qu'un preux chevalier vienne lui venir en aide ? Son père, lui, ne lui avait pas appris cela. Malgré la réticence de Lady Isild, il lui avait appris à se battre. Assez pour se défendre jusqu’aux renforts. Pourtant là, elle ne savait pas si c'était son courage ou son inconscience qui prenait le dessus, mais elle finit par cavaler jusqu'au lieu du pillage. En début de promenade, Tyana avait ramassé quelques pierres qu'elle aurait voulu donner à son fils qui admirait tellement ces choses brillantes, mais cette fois-ci leur utilité sera tout autre. Elle les balança avec force et agilité sur le visage des deux hommes descendus de cheval. Ils poussèrent un grognement et se cachèrent instinctivement le visage avec leurs bras. Elle arrêta alors son cheval à quelques mètres des leurs, une distance de sécurité qui en valait la peine. Elle n'aimait décidément pas ce qu'elle voyait. Ces pilleurs allaient finir par tuer les trois hommes à terre et violer tranquillement ces deux femmes apeurées. Il n'en était pas question !

« Que faites-vous sur le territoire des Vanbois, houliers ! cria-t-elle. Comment osez-vous piller sur nos terres ?! »

Les hommes levèrent les yeux vers elle, l'air courroucé et leurs épées en main. Mais, Lady Tyana avait pris son courage à deux mains et leur fit face comme toute femme d'une famille de chevaliers se tient. Ce qu'elle faisait à cet instant était de l'inconscience à l'état pur. Jamais elle ne pourra défier ces deux hommes à la loyale. Elle n'était pas assez forte physiquement ni équipée pour. Comme le disait très souvent sa septa Alis « Ma Lady, votre folie vous poussera dans des retranchements où vous ne pourrez plus faire marche arrière... ». Elle avait raison. Ce qu'elle faisait là, n'était que folie. Elle n'allait pas s'en sortir aussi facilement, alors il fallait jouer le tout pour le tout.

« Disparaissez avant que ma garde ne vienne vous couper les deux mains et en faire de la pâté pour chiens ! » menaça-t-elle.

Mensonge. Allaient-ils y croire ? Ils n'avaient pas dit un mot depuis son arrivée, ce qui n'avait rien de bon. Ils se regardèrent dans les yeux, puis enfin, le barbu ouvrit la bouche. Ce qu'elle entendit par la suite la fit frissonner.

« Mais dis-moi, Oryl, ne serait-ce pas... Lady Tyana à la rescousse ?

Oh mais ! Mais si, la fille de Lord Ronan Vanbois si je ne m'abuse, s'exclama l'homme aux longs cheveux d'un ton faussé.

Oui, celle qui, d'après la rumeur, fait souvent des chevauchées... seule, dans les bois, ajouta-t-il, puis leva son regard noir vers elle, un sourire aux lèvres. Seule, pas vrai ? »

Elle était définitivement coincée. Ils la connaissaient. Crispée, elle ne s'aperçut que trop tard qu'Oryl avait jeter un poignard sur son cheval qui héla de douleur et se cambra en arrière. Ne tenant pas prise, Lady Tyana tomba immédiatement au sol. À terre et visiblement blessée, elle se releva difficilement, puis levant son regard, elle découvrit avec horreur que les deux assaillants n'en avaient pas fini avec elle. L'image de ses deux enfants lui vint alors tout de suite à l'esprit...

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Pryam Templeton
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Message Sam 4 Fév 2012 - 15:10

     L'attaque de Salvemer avait été rude, Pryam avait passé quelques jours dans la ville après le départ des Fer-né suite à ce que le chevalier considérait comme un massacre. Les autres chevaliers lui avaient signifié que les pertes étaient minimes et ne se trouvaient être que de simples roturiers vivant en ville ou des gardes qui avaient été trop faibles face à l'adversaire. Ces déclarations avaient été on ne peu plus désagréables à l'oreille du blond qui avait vivement rétorqué que peu importait le rang d'un mort, l'important étant que cette personne allait manquer à quelqu'un. Mais les chevaliers avaient été dans l'incapacité de comprendre ces paroles, visiblement ils estimaient la vie d'un roturier moins importante que celle d'un noble où d'un chevalier réputé. Ce genre de comportement débectait le natif du Val qui avait rapidement pris congé de ces individus, c'était pour éviter de devenir comme eux et de côtoyer de telles personnes qu'il avait quitté son domicile familial afin de servir qui bon lui semblait. D'un certain côté, le jeune homme pouvait comprendre ce que les combattants essayaient de lui faire cerner, il était vrai qu'un noble avait une bien meilleure influence sur l'avenir de Westeros qu'un simple forgeron du coin, mais au final c'était le destin qui déterminait ce que l'on était, mais les actes de chacun qui permettaient à une vie de devenir meilleure. Le blond aurait donné cher pour voir ces individus dans la vie d'un « simple » roturiers, ces-derniers avaient bien souvent plus de caractère que les nobles. Le manque forgeait un homme alors que l'opulence le ramollissait.

     Quoi qu'il en soit, le jeune homme avait profité de l'après-bataille afin de bavarder avec quelques combattants rencontrés lors des affrontements, il avait notamment à nouveau croisé le chemin de la Nordienne rencontrée des moins plus tôt et lui avait en quelque sorte sauvé la vie, bien qu'à ses yeux ce n'était qu'un coup de chance. Il avait été ravi d'apprendre que ni lady Rivanon, ni ser Oberyn n'avaient été blessés durant le moment où ils avaient été séparés, bien que le blond doutait de les revoir un jour, c'était une bonne chose. En tant que chevalier errant, il apprenait rapidement à se détacher de ce genre de choses, il avait eu la chance, que dis-je, l'honneur, de rencontrer l'Épée du Matin, mais aucun doute ne subsistait dans son esprit quant au fait que le Dornien l'oublierait rapidement. Ils n'étaient pas taillés dans le même bois, ser Oberyn dans celui des gens naturellement doués et des héros et Pryam, dans celui des chevaliers qui se noyaient dans la masse. Mais cela lui convenait parfaitement sans quoi il n'aurait jamais décidé de quitter son domicile familial. Il ne cherchait pas un nom ou un confort de vie, simplement de pouvoir dormir sur ses deux oreilles, la conscience tranquille.

     Après avoir refait ses paquetages, il avait donc demandé à son écuyer de reprendre ses affaires puis de monter sur sa mule de manière à ce qu'ils puissent reprendre la route. Le duo s'était donc mis en marche vers Port-Réal avec la ferme intention de retrouver une certaine jeune femme qui devait avoir quelques renseignements sur Serena, la sœur de Pryam. Enfin c'était ce que ce dernier espérait, Maerie, la jeune prostituée rencontrée par hasard, avait accepté bien aimablement de se renseigner sur les nouvelles arrivantes qui pourraient répondre à la description faite par le chevalier. Il n'avait pas dit qu'il s'agissait de sa sœur, craignait que la demoiselle ne le juge comme un frère indigne. C'était ce qu'il était de toute manière non ? Abandonner sa famille en laissant sa sœur seule avec un père avide de pouvoir, elle n'avait d'autre choix que de s'enfuir à son tour. Seulement les Sept savaient qu'une aussi jolie demoiselle attirait bien plus l'attention qu'un écuyer sans chevalier. La belle Maerie s'était donc simplement vu confier qu'il cherchait une jeune femme d'environ vingt-trois ans qui était native du Val d'Arryn et avait fuit de chez elle. Elle pouvait bien croire qu'il recherchait une amie d'enfance ou même une ancienne conquête, c'était largement préférable à la vérité selon lui.

     Les deux hommes avaient donc fait halte dans un petit village du Conflans où Pryam avait été confronté à une vieille connaissance, avant que leur chemin ne se détourne vers Port-Réal. La logique aurait voulu qu'il aille directement dans l'Ouest puisqu'il souhaitait s'y rendre, mais l'espoir que Maerie puisse avoir une information au sujet de Serena l'obsédait tellement qu'il ne pouvait patienter plus longtemps. C'était déjà une chance qu'il ait survécu à la bataille de Salvemer, il ne pouvait pas mourir sans savoir sa sœur en sécurité. Il avait donc longuement voyagé, passant d'un coin à l'autre de Westeros pour essayer de faire ce pour quoi il avait décidé de devenir errant : apporter son aide lorsque le besoin s'en faisait sentir. Seulement son récent voyage vers l'Ouest lui avait appris qu'il ne pouvait pas faire tout ce qui était possible et après avoir discuté avec lady Maeve Arryn lors de leur rencontre à la Porte Sanglante, le jeune homme avait entendu de bien funestes nouvelles. Il souhaitait donc reprendre rapidement la route, seulement même si l'envie de faire aussitôt demi-tour était présente, le chevalier était obligé de prendre des nouvelles de sa famille par le biais des roturiers qui vivaient sur les terres des Templeton. C'était donc pour cette raison qu'il chevauchait avec son écuyer et leur cheval de bât, sur les routes – qui ressemblaient davantage à des chemins – des montagnes de sa région. Les deux hommes restaient silencieux, à force de discuter pendant le reste du voyage ils avaient un peu fait le tour de la question, sans compter que le blond avait un naturel calme et posé qui le contraignait bien souvent à se montrer taciturne. Tout cela pour mieux pouvoir réfléchir à ce qu'il prévoyait de faire plus tard.

     Ce fut grâce à ce silence pesant que le jeune homme perçut des bruits de voix non loin de là, tout d'abord trop étouffés pour qu'il puisse entendre autre chose que le fait que des hommes et une femme semblaient converser, puis il capta finalement une bribe de phrase qui lui indiqua qu'une dame semblait en difficulté. N'était-ce pas là son rôle d'agir pour apporter son aide ? Sans même savoir dans quoi il se lançait, le chevalier du Val fit signe à son écuyer de rester en arrière pour ne pas se mettre en danger inutilement, puis donna un coup de talon dans les flancs de son destrier pour gagner rapidement les lieux de la rixe. Un hennissement de cheval qui n'augurait rien de bon se fit alors entendre au moment où l'errant déboucha sur les lieux, provoquant des regards interloqués comme si sa venue n'était pas attendue. D'un coup d'œil rapide, le blond vit cinq silhouettes colorées non loin de là qui semblaient indiquer qu'il s'agissait d'un guet-apens, puis ses yeux se posèrent sur le cheval allongé au sol après avoir désarçonné sa cavalière. Un regard posé sur le visage de la dame et il reconnut lady Tyana qu'il avait rencontrée quelques temps plus tôt alors qu'il cherchait du travail dans le Val. Que signifiait donc tout cela ?

     ▬ Ma dame ? »

     Ton interrogateur pour savoir si elle allait bien, une chute de cheval pouvait être dangereuse et douloureuse, il en avait eu son compte lorsqu'il apprenait à monter à l'époque où il était encore écuyer. D'un geste rapide, le chevalier descendit de son destrier qui recula de quelques pas alors que le blond dégainait son épée qu'il portait en permanence à son flanc. Le tableau n'était pas inédit, une troupe de saltimbanque détroussée par des brigands des montagnes, ces hommes n'avaient aucun honneur et n'hésitaient pas à s'en prendre aux plus démunis. Même s'ils étaient plus nombreux que lui, Pryam avait l'avantage de savoir se battre. Il tenta donc l'intimidation qui se révélait bien souvent plus utile que le combat.

     ▬ Je constate que votre courage est toujours le même, s'en prendre à une femme sans défense plutôt qu'à un chevalier, ce n'est pas sans raison que l'on vous estime si peu. »

     Un rapide coup d'œil vers la jeune femme et son cheval pour qu'il constate que ce dernier avait visiblement l'air blessé par une arme. Certainement que ces butors s'en prenaient plus facilement à ses animaux qu'à des gardes entraînés. Bien que la modestie était l'une des qualités principales du chevalier errant, celui-ci savait aussi se faire passer pour plus fort qu'il n'était et avec ces hommes, tout n'était qu'une question d'impression. Faisant tourner son épée, le Templeton avança vers les montagnards d'un geste sûr avant de prendre une position d'attaque. Ils n'oseraient certainement pas riposter. Après un bref regard vers celui des deux qui semblait être le plus hostile, Pryam lança une attaque d'estoc simplement destinée à effrayer les deux hommes, ce qui ne manqua pas d'arriver. Entre attaquer un chevalier ou une dame sans défense, il y avait une marge. Le Valois espérait que lady Tyana n'était pas blessée, il ne pouvait vérifier pour le moment puisqu'il fallait tout d'abord faire fuir les assaillants, mais il se promettait de faire le nécessaire lorsque cela serait fait.

     ▬ C'est votre dernière chance pour partir, sinon je peux vous assurer que vous ne viendrez jamais plus dévaliser qui que ce soit. »

     Il aurait été plus prudent de se débarrasser définitivement d'eux, mais Pryam n'était pas un assassin et il ne tuait pas des personnes qui pouvaient être repoussées sans violence. Peut-être que les saltimbanques le lui reprocheraient, mais au moins serait-il en paix avec lui-même. Toujours prêt à attaquer, il attendit de voir la réaction des brigands.

Spoiler:
 


« La vraie noblesse s'acquiert en vivant, et non en naissant. »

 

Hello darkness my old friend, i've come to talk with you again, because a vision softly creeping, left its seeds while I was sleeping, and the vision that was planted in my brain, still remains, within the sound of silence. ♦️ ©️ The Sound of Silence
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Message Ven 10 Fév 2012 - 2:52

Son cœur battait à la chamade. Lady Tyana eut soudainement peur des conséquences de son acte. Avoir du courage oui, mais être aussi inconsciente de sa faiblesse la mettait réellement en danger. La jeune femme avait toujours été prudente dans tout ce qu'elle faisait et essayait par dessus tout de se protéger d'elle-même. Plus jeune, elle ne pensait jamais aux contrecoups, ce qui la mettait parfois dans des situations plutôt incongrues. Mais, elle avait grandi et avait mûri depuis le temps. C'est pourquoi elle ne sut pas tout de suite la raison pour laquelle elle avait agi de la sorte. Une dame de son rang n'aurait jamais dû intervenir de cette manière. C'était complètement stupide de sa part et elle le savait bien. Cependant, depuis l'an 209, Tyana restait fragile psychologiquement et avait eu du mal à garder sa courtoisie et son calme légendaire. Elle ne pensait pas être à ce point faible et dépendante. C'était son mari, bien sûr, mais cela fait trois ans et elle n'avait toujours pas fait son deuil. La Dame n'avait pas été aussi affecté sur une aussi longue période par le décès de son grand-père, Lord Alistair Vanbois. La jeune fille qu'elle était, avait bien pleuré pendant toute une semaine dans sa chambre sans en sortir, mais elle s'était résolue à se dire que la mort avait bel et bien emporté un être cher et que ce n'était juste que le cycle de la vie qui l'avait pris. Pourtant, en trois ans, Garett n'était pas sorti de sa tête ni de son cœur. Il lui faisait encore trop de mal. Elle souffrait tant quand elle pensait à lui. C'était insoutenable. Elle voulait l'oublier pour un temps. Elle l'aimait et elle l'aimera toujours, mais torturée par ses sentiments, Tyana n'arrivait pas à s'en détacher. Ses enfants, eux, avaient l'air de bien s'en sentir. Elle aussi en apparence, ce qui était souvent difficile pour elle de leur montrer ce côté factice de sa personnalité. Qui aurait pu pensé que Lady Tyana serait de nature si instable et vulnérable ?

Les genoux à terre et tenant de sa main droite son bras gauche ensanglanté, Tyana essayait de penser au moyen le plus sûre de s'en sortir. Elle n'en voyait absolument pas, à moins que quelqu'un ne vienne l'aider. Un miracle en somme. Elle n'avait pas encore remarqué le chevalier accourant près du guet-apens jusqu'au moment où elle vit les deux hommes se retournaient soudainement. Ils virent alors un homme brandissant une épée se tenir devant eux d'un air menaçant. Ce dernier l'avait d'ailleurs interpellé. Elle ne vit pas tout de suite son visage et recula péniblement de sa position en se traînant davantage en arrière pour pouvoir le distinguer. La jeune femme reconnut alors le chevalier qui venait visiblement les sauver d'une très mauvaise passe. Son nom était Pryam, sans nom de famille apparemment. Il lui avait demandé du travail il y a quelques temps, mais elle avait refusé, n'ayant pas eu la confiance nécessaire à donner pour un chevalier errant. Elle était honnête et ne lui avait pas caché qu'elle ne pouvait accorder ainsi sa confiance à quelqu'un qu'elle ne connaissait point. Il n'avait alors pas l'air d'avoir mal pris son aveu et s'en était allé comme si de rien n'était, humblement. Les deux jeunes gens ne s'étaient pas revus depuis un bon moment déjà.

« Qui es-tu ? Tu devrais te mêler de tes affaires, chevalier ! Nous sommes assez sûrs de nos compétences pour pouvoir dire que nous pourrions te laminer sans attendre, commença l'un des guerriers, la voix agressive.

Il ne sait pas du tout à qui il a affaire, ce chevalier de pacotille ! ajouta l'autre, d'un ton narquois. »

Pryam les menaçait tous les deux. Cependant, elle aussi ne savait pas comment il allait faire contre deux hommes aguerris. C'était un chevalier, certes. Mais Tyana ne connaissait aucunement ses capacités à l'épée dans un combat. Elle chercha donc le regard de l'une des femmes accroupie par terre. Il fallait faire le moins de victimes possibles. Elle avait l'intention de lui dire de courir à toute vitesse en direction du village pendant que leurs agresseurs étaient occupés à converser avec le chevalier. Personne n'était encore blessé, mis à part elle et ces gens avaient donc encore une chance de s'en sortir. Bougeant les lèvres distinctement, la jeune Lady lui disait de fuir avec ses compagnons. C'était la chose la plus sensée à faire. Pourtant, celle-ci ne bougea pas et ne fit rien. Tyana la fixait, interloquée, puis elle remarqua la jeune femme tremblant de tous ses membres. Elle ne pouvait vraisemblablement pas bouger d'un pouce, la peur au ventre. Les autres également. Ils ne bougeaient pas, l'air pétrifié par tout ce qui venait de se passer. Elle pouvait comprendre leur réaction, mais ce n'était pas la bonne solution. Il leur fallait de l'aide !

Avec un bras en sang et une entorse au pied droit, la dame ne pouvait pas s'enfuir ou aller chercher du secours. Son cheval était blessé et avait cavalé dans les bois par instinct. Elle n'avait donc plus aucun moyen de trouver un dénouement à cette impasse. Toute la solution se reposait désormais sur ce chevalier errant dont elle ne connaissait que le prénom.

« Mais dis-moi, chevalier. Tu m'as l'air de connaître cette gente dame, n'est-ce pas ? Voudrais-tu la partager avec nous ? »

Tout en lui parlant l'homme à la barbe se tourna immédiatement dans sa direction. Elle comprit son geste quand il tendit son bras vers elle. Elle recula puis se débattit de toute ses forces en vain. Il se rapprocha rapidement et la tira en avant par le bras gauche d'une force qui lui fit pousser un cri de douleur. Puis, il la fit avancer devant lui tout en la maintenant par le bras. Tyana avait les larmes aux yeux dû à une douleur aiguë au bras, mais ne pleurait pas encore. Pas tout de suite. Elle se mordait la lèvre inférieure pour ne pas se décomposer devant ces assaillants putrides et immondes. Elle resterait forte quoi qu'il arrive. Sa fierté l'y obligeait.

« Lâchez-moi ou vous allez amèrement le regretter... lui dit-elle, le regard sombre. »

Il pivota son visage vers le sien et n'attendit pas une seconde avant de la gifler fortement. Elle retomba une nouvelle fois au sol. Des brutes comme ceux-là, ils en existaient des tas, mais Tyana n'avait jamais eu affaire avec eux en vrai. Ses frères et son père étant toujours là quand ces primitifs des clans des montagnes étaient présents. L'homme à la barbe s'accroupit derrière elle et lui tira les cheveux en arrière, puis l'entoura de ses grands bras alourdis par son armure. Il lui susurra alors :

« Je n'aime pas les menaces, ma Lady. Votre père serait fou de rage s'il voyait votre visage dans cet état.

Arrête Gregor, tu vas abîmer la marchandise. Ce serait dommage vu la belle rançon qu'on pourrait avoir auprès des Vanbois, conseilla l'homme à la longue chevelure.

Tu as raison, lui répondit-il, puis il reconsidéra Pryam d'un regard malicieux, que vas-tu faire chevalier ? Nous avons la Dame avec nous. Il sortit un poignard de sa manche. Je pourrai très bien lui trancher la gorge avant que tu ne puisses trancher la mienne. »

Son rire moqueur résonnait dans les oreilles de la jeune femme. Elle avait peur. Non pas de la mort. Mais peur de ce qui se passerait après sa mort. Peur de laisser ses enfants orphelins sans mère ni père. Elle n'aurait jamais dû être aussi stupide. Était-ce de la bêtise pure et simple ou bien juste de l'assurance mal placée ? Dans tout les cas, c'était stupide.
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Pryam Templeton
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Message Ven 10 Fév 2012 - 19:39

     Les brigands semblaient désireux de chercher les ennuis et Pryam n'avait aucune envie de risquer la vie de la dame certainement blessée, il allait donc devoir veiller à ne pas faire de mauvais gestes. La situation était épineuse, lorsque le chevalier errant entendit les hommes protester en lui signalant qu'ils pourraient certainement s'occuper de son cas sans aucune difficulté, celui-ci considéra qu'il valait mieux jouer profil bas pour le moment. Les brigands trop sûrs d'eux pouvaient devenir dangereux, il fallait donc veiller à ce qu'ils ne puissent pas s'approcher de la dame ou des saltimbanques allongés plus loin, question de sécurité, un coup était si rapidement donné qu'un accident pouvait arriver en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Par conséquent, hors de question de provoquer les deux hommes tant qu'ils pourraient retourner leur colère contre quelqu'un qui était incapable de se défendre. Le blond analysa rapidement les brigands, ils étaient charpentés, certainement habitués à se battre et il ne portait pas son armure. Un avantage pour eux, mais le jeune homme venait de se battre à Salvemer il y a quelques jours de cela, ce n'était pas pour perdre face à des sauvageons qu'il avait réussi à survivre à des pirates des îles. Si cela n'avait tenu qu'à lui, Pryam aurait échangé quelques coups avec ces idiots pour leur prouver qu'il était plus dangereux qu'ils ne semblaient le pense. Mais il ne pouvait pas. Pas avec une blessée à portée de main. Serrant les dents, il se contenta de rester silencieux devant les provocations des hommes, ne pas jeter de l'huile sur le feu surtout, pas avant d'être en mesure de les neutraliser.

     L'homme reprit finalement la parole après un bref silence, proposant honteusement au blond de « partager » la dame avec eux, comme si ce n'était rien de plus qu'une marchandise ! Sans que le jeune homme ne puisse faire grand-chose, le brigand s'approcha de lady Tyana qui tenta de se débattre, en vain, risquant certainement d'aggraver ses blessures en bougeant de la sorte. L'homme la tira en avant, provoquant un cri de douleur chez la jeune femme avant qu'il ne la place devant lui et que le chevalier errant puisse voir l'expression qui habitait le visage de la veuve. Visiblement elle souffrait, certainement autant physiquement que mentalement. Un sentiment de révolte l'habita quelques secondes alors que sa poigne se raffermissait sur la poignée de son épée pendant que la dame provoquait ses assaillants. Elle fut récompensée par une gifle qui la projeta au sol et le bougre, non content de frapper une femme, lui tira les cheveux en arrière pour lui murmurer quelques mots, rapidement rappelé à l'ordre par son compagnon. Celui-ci avait l'air plus futé que son ami, mais cela ne lui servirait pas à grand-chose s'il devait se battre. Le premier des brigands le provoqua à nouveau, menaçant clairement d'ouvrir la gorge de la malheureuse plutôt que de se battre comme un vrai combattant. Pryam réfléchit rapidement, il ne fallait pas la mettre en danger, simplement éloigner les hommes d'elle pour pouvoir projeter leur colère sur lui. Il serait capable de se défendre, normalement du moins. Inspirant légèrement, il garda un calme olympien en apparence avant de s'adresser à eux d'un ton qui ne laissait filtrer aucune inquiétude. Il était entraîné.

     ▬ Quelle excellente idée. Tuer lady Tyana et perdre ainsi tout l'argent que vous pourriez obtenir d'une rançon, c'est certainement la chose la plus intelligente que j'ai entendu depuis que je suis ici. Leur faire voir tout ce qu'ils pouvaient perdre en tuant la jeune femme pour éviter qu'ils ne décident de le faire. De plus, tout le monde saura que c'est des sauvageons qui seraient responsables de cela, une raison de plus de purger les montagnes pour en tuer le plus possible. Pour éviter de vous battre contre moi, vous prendriez le risque de perdre d'un, la rançon et de deux, de provoquer la colère des seigneurs du Val ? Je ne suis pas convaincu que ce soit la meilleure solution. »

     Lady Tyana devait certainement se demander pourquoi est-ce qu'il était en train de parler avec ces brigands en les conseillant plutôt que de les tuer, mais il ne pouvait pas leur rentrer dedans tant qu'elle ne serait pas en sécurité. De plus tuer n'était pas dans ses habitudes, il préférait encore amputer ces hommes d'un bras ou d'une main plutôt que de prendre une vie. Même pour quelqu'un d'aussi idiot que ces hommes. Un bref moment de silence passa alors que le blond approcha d'un pas, laissant son épée pointer vers le sol comme s'il ne comptait pas se battre, une manière de les inviter à lui sauter dessus pour l'attaquer. Un homme qui semblait être sans défense attirait bien plus l'attention qu'un homme sur la défensive. La jeune femme devait être paniqué, mais le Valois ne pouvait pas la rassurer, pas pour le moment. Après que quelques instants de silence soient passés, il tourna la tête en direction du second assaillant, celui qui tenait la jeune femme contre lui. Sa voix toujours aussi calme, il reprit la parole en tentant de leur souligner tout ce qu'ils perdraient en la blessant.

     ▬ Je constate effectivement que vous êtes bien plus forts et plus courageux que moi, la preuve étant que vous vous en prenez à une femme. J'aurais au moins imaginé que quelqu'un qui se prétende capable d'être plus doué que moi au combat, serait s'en prendre à ma personne. Mais une lady au bras cassé est bien plus simple à maîtriser. C'est certain. »

     Son visage se marqua d'un bref sourire qui se voulait moqueur, il n'était pas arrogant, pas plus vaniteux, mais ces deux personnes avaient besoin d'être provoquées pour délaisser leur cible. Déjà que leur attention avait été détournée du groupe de saltimbanques, il suffisait désormais de porter tous les regards sur sa personne. Pryam avait une idée bien précise derrière la tête, même si c'était quelque peu suicidaire. Il fallait compter sur la chance. Que les Sept soient à ses côtés ! Reculant de quelques pas sans les quitter du regard, il leur fit signe d'approcher, arborant un air provocateur.

     ▬ Êtes-vous donc si poltrons que vous n'osez m'attaquer ? Allons, réfléchissez, vous me tuez et ils seront à vous, ce n'est qu'une formalité non ? »

     L'un des deux sembla réagir, celui à la longue chevelure grogna avant de s'approcher de Pryam, son arme à la main. Il resserra la prise sur sa poignée et sa manière de tenir l'arme montrait qu'il savait ce qu'il faisait. Mais le chevalier était entraîné depuis sa plus tendre enfance, il saurait résister face aux attaques d'un tel homme. Normalement. Sauf s'il jouait de malchance. Désireux d'attirer tout le danger sur lui, Pryam admonesta le second qui était resté auprès de lady Tyana.

     ▬ Et bien, un seul ? Je pensais au moins que vous viendrez tous les deux, sauf si vous êtes poltrons à ce point.... »

     Un instant d'hésitation, puis l'homme relâcha la chevelure bouclée de la jeune femme pour passer à ses côtés et approcher de son compagnon qui s'était déjà approché de Pryam. Celui-ci espéra un instant que lady Tyana allait faire preuve de prudence et reculer pour s'abriter pendant qu'il s'occupait du reste. Le premier des hommes était déjà arrivé chez le Valois et avait porté une attaque d'estoc que le blond bloqua aussitôt. Il avait un système d'attaque très basique et le chevalier releva brutalement son arme pour briser la garde du sauvageon avant de lui envoyer un coup de pommeau dans l'estomac, le faisant reculer et cogner contre son acolyte. Décidant de jouer sur leur manque de courage, le blond inspira légèrement avant de détourner le regard de ses adversaires quelques infimes secondes, puis d'en revenir à eux, arborant un sourire faussement sûr de lui. Il mentit alors, une fois n'est pas coutume, mais le besoin était trop présent.

     ▬ Parfait, mon écuyer et mes compagnons de voyage ne vont pas tarder à être interpellés par ce bruit. Dans moins d'une minute, ils nous rejoindront, je suis sûr qu'ils vous plairont beaucoup. »

     Coup de bluff, avait-il était convaincant ?


« La vraie noblesse s'acquiert en vivant, et non en naissant. »

 

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Avoir le courage de ne pas tomber dans l'indifférence est quelque chose qui s'apprend – Pryam

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