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La Dame et le Cavalier - Kaeril

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Message Lun 30 Jan 2012 - 9:23

RP antidaté se déroulant avant l'intrigue et avant l'attaque par Sargon

Des braseros avaient été allumés sur l’ordre de la Dame et réchauffaient l’atmosphère fraîche de la grande tente de commandement du camp de l’armée du Val. Et Maura, seule, ruminait de sombres pensées à l’encontre de son seigneur et mari, Lord Tybolt. Elle avait quitté le Roc sur un coup de tête pour se rendre au sein de son douaire mais, auparavant, il convenait de mettre en place ce que l’Ouest et le Val avaient décidé de concert quant à l’utilisation des troupes vassales de Lord Arryn. Assise sur le haut siège de bois orné de diverses gravures représentants le faucon des Arryn, la jeune femme reposa brusquement son verre de vin coupé d’eau. Elle ne souhaitait pas se lancer dans un grand conseil de tous les lords du Val. Elle devait donner ses ordres à quelqu’un qui les appliquerait sans aucune discussion inutile afin de savoir si la décision de la jeune femme était justifiée ou non. Bien entendu, elle préférait décider en connaissance de cause après avoir entendu tous les avis des grands chefs de guerre du Val mais, par moments, elle ne voulait rien de plus qu’une obéissance silencieuse. Peut-être Tybolt avait-il finalement raison, peut-être prenait-elle trop soin de toujours écouter l’avis de ses vassaux et de ménager la chèvre et le choux ? Mais que pouvait-elle faire d’autre à vrai dire ? La dame du Val n’était finalement qu’une faible femme qui devait faire bien attention de ne pas irriter l’orgueil mâle des vassaux de son frère, aussi respectée soit-elle.

Appelant un petit page en livrée d’azur et d’argent, elle lui indiqua d’avoir à aller prévenir le seigneur de Cordial, Lord Kaeril Corbray, en charge d’une partie de l’intendance des troupes armées des Arryn. Elle aurait préféré Lord Royce qu’elle connaissait mieux mais ce dernier soignait sa goutte en ville et elle ne voulait même pas savoir de quelle façon le vieillard s’y prenait. Port-Lannis était réputée pour ses bordels et bien que rien que l’évocation subtile des besoins des soldats irrite la jeune femme pieuse, elle convenait de l’utilité de tels moyens pour éviter les viols de femmes mariées et les forcements de fillettes. De toutes façons, ce ne serait pas à elle d’en porter le blâme devant les Sept mais peut-être devrait-elle prendre exemple sur le bienheureux Baelor et tenter de convaincre Tybolt de chasser les catins de ses terres ? Cependant, il y avait la foi et les réalités politiques, et ces catins folieuses tout autant détestables qu’elles soient avaient leur utilité. Elle devait en convenir.

Attendant le vassal de son frère, elle se leva tranquillement et vînt se planter devant la carte de l’Ouest. Malgré le fait qu’elle en soit officieusement la dame, elle avait toujours du mal à se figurer ces collines aurifères comme les siennes. Aujourd’hui plus que jamais, elle avait l’impression de ne pas être à sa place près de ces mers sillonnées par les Fer-nés. Les hautes montagnes de l’Est étaient chez elle malgré ce que pouvait en penser Tybolt ou Jasper et, pour parler franchement, elle désespérait de jamais les revoir. Plus que tout, la situation lui pesait. Etre à cheval entre deux hommes et deux fidélités, jouer la dame du Val alors qu’elle désespérait d’être celle de l’Ouest, vouloir diriger, être la première mais en même temps soupirer pour les bras d’un homme, souhaiter être protégée et décharger du fardeau que représentait la gestion de l’armée de Jasper. Pourtant, elle avait juré, elle serait fidèle à la devise de sa famille « Aussi Haut que l’Honneur »…Mais, l’était-elle vraiment ? Et qu’est-ce qu’être honorable ? Comparée à d’autres, la jeune femme n’avait jamais eu de certitudes bien ancrées sur ce qu’il convenait d’appeler juste et bon ou, plutôt, elle trouvait difficile le grand écart entre les responsabilités d’une dirigeante et celle d’une femme pieuse et bientôt mère. Avec un soupir, elle écarta ces douloureuses pensées pour se pencher plus avant sur la carte des terres sous la suzeraineté de son époux secret et commença à placer les marques de bois représentant les contingents du Val. Prenait-elle la bonne décision en les séparant ainsi ? Elle continua pensivement à indiquer la position future de ses hommes en silence jusqu’à un mouvement la fasse se retourner. Un pan de la tente venait de se relever sur Kaeril Corbray tandis que le page annonçait :


 « Lord Corbray, ma Dame. »

Elle remercia le valet d’un signe de tête léger et bienveillant avant de se tourner vers le vassal de la maison Arryn qui la saluait respectueusement. Pendant quelques secondes, elle le toisa de toute sa hauteur, portant son regard bleu glacier sur l’homme qui lui faisait face. Elle ne le connaissait que peu à vrai dire si ce n’était quelques apparitions aux Eyrié au temps de sa grandeur passée… Elle lui fit signe de se relever.

 « Soyez le bienvenu Lord Kaeril. Je suis désolée de vous avoir convoqué à une heure aussi indue mais nous devons discuter de cette armée. Je me rends au nord de Castral Roc pour quelques jours et il convient que certaines décisions soient prises afin de pallier à mon absence. Lord Lannister et moi avons décidé des prochains mouvements de l’ost qui devront être menés à bien pendant mon séjour au manoir Caladan. Vous devrez vous en occuper. »
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Message Jeu 2 Fév 2012 - 1:05

Kaeril était dans sa tente , il avait pour habitude de partager ses soirées entre l'études des cartes de la région, et quelques livre sur la tactique militaire et l'art du combat.

Quand il ne le faisait pas il lisait et relisait les lettres de sa femme qui, étaient imprégnées de son doux parfum.
C'était un parfum à la fois doux et enivrant, un parfum qui sentait bon le val, un cadeaux qu'il lui avait offert pour leur quatrième anniversaire de mariage. Il aimait s'étendre sur son lit et se détendre en pensant qu'a elle c'était une activité parfaite pour passé une bonne nuit.
Il savait que certain trouvaient sa dévotion tout à fait risible mais pour ceux la il n'avait que mépris.
Tout ce qu'il sait, c'est que sans elle il n'aurait pu relever un grand nombre défis.
Elle l'avait toujours épaulée dans les moments difficile elle avait sur être l'oreille attentive et la personne attentionnée quand la situation l'exigeait.

Sa vie est régis par une discipline physique et mentale stricte.
Cela était il le devait en grande partie à son tuteur Ser Sheamus le maître d'arme de la forteresse Cordial.
L'éducation de Kaeril avait été confié à ses soins alors qu'il était destiné à n'être qu'un chevalier au service de son frère.

"Anticipez les attaques et soyez constamment prêt. Connaissez vos ennemis.
Prenez soin de vos armes de manière à ce qu'elles puissent accomplir leur devoir lorsque le moment viendra. Une soigneuse organisation permet toujours de contrer des actes précipités."


Voila quelques-uns des principes qui lui avaient été inculqués.
Son rang exige qu'il fasse honneur à sa maison et cela demande certain sacrifice, même s'il ne parade jamais comme un paon il n'en reste pas moins Lord Corbray de la forteresse Cordial.
Cela faisait un certain moment qu'il était devenu Lord Corbray même s'il mis un certain temps à s'habituer à gérer toute les taches qui lui échoyaient désormais.

Après avoir promené Saraus Kaeril avait regagné sa tente et s’entraînait sur un mannequin de bois.
L'épée et le bouclier avait été sa première série d'exercice puis, ce fut la dague et l'épée la répétition permettait au corps d’acquérir un certain nombre de réflexe qui, pouvaient lors d'un combat vous sauver la vie.

Une fois son entrainement terminé Kaeril fit mander de l'eau chaude pour se laver et se relaxer.
C'était un rituel auquel il accordait beaucoup d'importance, après avoir beaucoup sollicité son corps il était important qu'il se repose et que les muscles se détendent pour que le moment venu ils soient prêt.

Il se séchât puis passa une tenu confortable en cuir matelassé. De son coté Saraus rongeait un gros os avec des grognements de plaisir, ce qui ne manquât pas d'amuser Kaeril.

Puis Kaeril vit Saraus commencer à tendre une oreille il savait que quelqu'un approchait il ceint en un instant la ceinture à laquelle pendaient Lumière et Miséricorde et se préparait à voir entrer le visiteur.

Quand le page annonçât à Kaeril que Lady Arryn le convoquait Kaeril se relâchât et il dit au page .

Très bien dites lui que j'arrive tout de suite, il me faut juste le temps de passer quelque chose de plus seyant. Inutile de m'accompagner, Je trouverais seul le chemin.

Kaeril passât une tenue plus correcte pour son entrevu avec la soeurs de son suzerain et coiffât ses cheveux. Il traversa ensuite le camps escorté par Golfag et Galmar.
Il les laissât ensuite à l'entrée de la tente. Une fois à l’intérieur il saluât comme l'exigeait le protocole lady Arryn.

Il resta un genoux à terre et la tête baissé attendant qu'elle lui dise qu'il pouvait se relever. Puis lorsqu'il fut autorisé à se relever, il dit sur un ton respectueux mais néanmoins vigoureux
Je suis honoré ma dame que vous ayez pensée à moi ma dame, je suis à votre service. En quoi mon humble personne peut vous venir en aide ?, Quelle instructions avez vous pour moi?

Kaeril était honoré que Lady Arryn face appel à lui et ne prenait à la légère le fait qu'elle l'est choisie, bien au contraire cela était quelque chose de très important à ses yeux. Il lui faisait face, prêt à suivre les instructions de la récente femme du suzerain de l'ouest.
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Message Ven 3 Fév 2012 - 9:59

La jeune femme esquissa un léger sourire tandis que le seigneur de Cordial se relevait. Tant de déférence l’amusait parfois. Elle savait que son nom et son titre imposaient le respect. Toutefois l’attitude du vassal l’adoucit quelque peu, la forçant à oublier ses idées moroses. Elle sentait bien que, comme bien d’autres, il était impatient de servir la cause qui les avait mené jusque dans l’Ouest si loin de leurs demeures. Enfin, elle serait à rester finalement moins quelques fidèles et membres de sa garde personnelle. Elle lissa pensivement le velours écarlate de sa robe puis finit par ôter la lourde cape de fourrure blanche qui la vêtait. La couleur était inhabituelle pour elle mais, de temps à autre, elle portait le rouge de la famille de son époux.

 « Je suis flattée que vous tiriez tant d’honneur de pouvoir me servir, Messire. Mais sachez que l’honneur n’est pas moins grand pour moi de savoir que les Eyrié peuvent compter sur la fidélité éprouvée de la maison Corbray. Nous autres, Arryn, tirons une immense fierté de savoir que l’amitié de nos vassaux du Val est vantée dans toutes les Sept Couronnes. Mais, avant de vous demander vos conseils, comment se porte Lady Alyssa ? J’espère qu’elle ne rencontre pas de problèmes à Cordial et que vos affaires du Val se portent bien malgré l‘éloignement. Mes prières sont avec elle en tous cas. D’ailleurs, quel est l’état d’esprit de nos hommes depuis le départ de ser Rorik avec Lord Estren ? J’avoue volontiers qu’aucun n’oserait venir me faire part de ses états d’âme mais je suppose qu’il n’en est pas de même pour vous. Les hommes sont plus enclins à confier leur désarroi à leurs capitaines et pensent bien souvent qu’une femme n’est pas à même de totalement les comprendre. Ce qui n’est pas faux, j’en conviens. Donc, est-ce que tout se passe bien ? Il n’y a pas eu de problèmes avec les habitants de Port-Lannis ou avec les hommes de la maison Lannister ? Rien à me signaler d’important qui nécessite mon attention ? »

Elle supposait qu’elle en aurait eu des échos par son époux si jamais un souci s’était profilé dans les relations pour dire le moins tendues entre l’ost Arryn et les autochtones. Echo qui aurait sans doute tourné à une énième prise de becs entre les deux époux aux intérêts finalement si divers. Peut-être était-ce de sa faute à elle ? Sans doute était-ce de sa faute à elle. Elle ne se comportait pas comme une bonne épouse aurait dû le faire se refusant à oublier d’où elle venait et l’amitié et les liens qui la retenaient auprès du Val d’Arryn. Elle se secoua imperceptiblement, elle ne devait pas s’appesantir sur le passé et sur les mots qui avaient été prononcés, elle avait un devoir à accomplir pour l’honneur de sa famille et c’était tout ce qui importait. Elle retrouva un sourire de bon ton pour Kaeril Corbray qu’elle invita à rejoindre la grande table où étaient étalées toutes les cartes de l’Ouest dont ils avaient besoin pour mener à bien leur campagne de soutien aux Lannister. Elle aurait dû dire à sa maison mais elle n’y parvenait pas encore. Ce ne serait sans doute pas pour tout de suite…Peut-être quand l’enfant serait né. Et encore…Plutôt quand l’ost aurait regagné ses pénates et qu’elle n’aurait plus que le Roc comme horizon. D’un geste sec, elle fit signe aux valets de disposer et de quitter la tente avant de revenir à ce qui l‘avait amenée au camp.

 « Comme je vous le disais, je me retire quelques temps dans mon douaire au manoir Caladan. Donc, je ne pourrais être présente lors des diverses réunions des chefs militaires. Notre armée va être divisée selon un plan que j’ai établi avec mon époux, Lord Tybolt. J’ai envoyé mes instructions aux différents leaders qui mèneront chacun une partie des troupes de mon frère. Vous resterez ici à Port-Lannis avec cinq cents de vos hommes les plus aptes à collaborer avec le Guet de Port-Lannis. Je sais que ce n’est pas l’affectation idéale ou attendue de la part d’un seigneur de votre stature mais j’ai besoin de quelqu’un de confiance pour éviter tout incident entre nos hommes et ceux de Tybolt Lannister. J’espère que vous me comprenez… J’avais au départ pensé à Ser Ronan Ruthermont mais la plus grande partie de notre cavalerie a servi au champ d’Herberouge sous ses ordres et ceux de mon père et il m’est apparu difficile de l’assigner à une collaboration avec le Guet de Port-Lannis. »

Une part d’elle était désolée pour Lord Corbray qui devrait travailler avec des vilains à peine sortis de la fange pour voir leurs épaules recouvertes du manteau rouge du guet des Lannister. Mais elle connaissait son dévouement tant vanté et tablait sur cela. Et, pour parler vrai, elle n’avait pas le temps, si tant est qu’elle en ait eu l’envie de faire dans la dentelle. Elle donnait des ordres, ceux qui ne les respectaient pas étaient pendus haut et court pour indiscipline. La guerre n’autorisait pas la moindre faiblesse et encore moins quand le commandant avait le malheur d’avoir une poitrine trop imposant pour la barder de fer. Elle continua à disperser ses petites unités de bois bleu sur la carte représentant le nombre d’hommes qu’elle envoyait dans les fiefs vassaux de Castral Roc avant de finalement présenter le plan général à Lord Kaeril Corbray.
 « Voilà comment les choses se dérouleront. Mille hommes sont déjà partis pour le nord de l’Ouest et se sont installés à Wyndhall. Les six milles restant seront dispersés suivant mes ordres : cinq cents resteront à Port-Lannis et prendront part aux activités du Guet sous vos ordres Lord Corbray. Vous conserverez le commandement sur vos hommes bien entendu mais diviser la tête du Guet aurait été mal avisé aussi vous devrez vous en remettre à leur commandant quant aux missions auxquelles seront affectées nos hommes. Cinq cents autres, les cavaliers les plus expérimentés, sous les ordres du chevalier de Penn Irin parcourront la côte entre Port-Lannis et Château-Tarbeck. C’est assez peu mais les Fer-nés sont souvent désemparés face aux charges de cavalerie auxquelles ils ne savent opposer que des murs de bouclier, ce qui est peu. »

Tout en parlant, elle déplaçait les unités bleues arborant l’étendard Arryn pour montrer son plan en images au seigneur de Cordial. Très directe, elle débitait ordres et idées sans s’arrêter établissant un plan d’action précis dont, à son ton, il était facile de deviner qu’elle ne souhaitait pas qu’il soit changé.

 « Pour le reste. Deux groupes de mille cinq cents soldats prendront la route de Fléaufort et de Belle Ile afin de renforcer les garnisons des Lords Fléaufort et Farman. Ce ne seront pas des affectations aisées malgré que les Fer-nés aient déjà attaqué les deux demeures. Les portions risquent d’être réduites au minimum si j’en crois mon époux. Je veux que les hommes qui partent soient ceux qui aient autant de compétences comme charpentier ou fermier que comme soldats. Ces fiefs sont à reconstruire tout autant qu’à défendre. Lord Royce ira à Fléaufort et Lord Sunderland à Belle-Ile. Le reste des hommes, environ mille cinq cents, seront envoyés en renforcement des garnisons de Castamere, de Feux-de-Joie et de Kayce. Lord Vanbois et ser Eddard Hardyng suivront le convoi pour la demeure des Reyne. Les frères Moore et Lord Elesham se chargeront de commander le contingent envoyé aux Pestre tandis que ce sera aux Lords Ersy et Egen de se porter à l’aide des Kenning. Je leur ai fait part de mes intentions par des missives portées par mes gens mais je ne compte pas discuter de tout cela avec eux. Aussi serez-vous celui chargé de faire respecter ces ordres. »

Elle ne s’était pas spécialement encombrée de circonvolutions dans sa petite explication mais elle n’en avait plus la force.

 « Je pars demain à l’aube. Je veux que tous aient levé le camp d’ici au jour de la Mère. Après avoir pris un peu de repos, quelques jours tout au plus, je débuterai une tournée des différentes garnisons de nos hommes. »
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Message Jeu 16 Fév 2012 - 1:25

Une douce mélodie que ces mots, Kaeril était fier de cette reconnaissance cela faisait bien longtemps que la maison Corbray servait avec une ferveur et une fidélité toujours renouvelé.
Honneur et devoir avaient toujours été leur chemin, et ils étaient fier de pourvoir dire que de tout temps il avaient servis avec loyauté leur suzerain.

La mentalité de l'ouest déplaisait fortement à Kaeril mis à part Alienor Lannister et son homme lige ser Richard.

Pour Kaeril L'ouest se résume à une région ou l'honneur et autre vertu on été remplacées par les catin et l'argent tout n'est que convoitise, désir de posséder et de dominer, ce ne sont que des fer-nés riche et sédentarisé il n'y a dans ce pays selon lui aucun raffinement, les gens pensent pouvoir acheter cela avec leur or mais même au travers de leur riches habit transpirent leur vulgarité.

Kaeril fut sortit de ses pensées lorsque Maura lui demanda des nouvelles de sa femme.
Il apprécia son intérêt pour la santé de sa femme mais sans le montrer il se disait au fond de lui que cela n'était que pur politesse. Tenant Maura Arryn en haute estime Kaeril répondit de façon cordiale et respectueuse.

" Vous pouvez croire en la fidélité indéfectible de la maison Corbray.
Je vous remercie ma damede vous enquérir de la santé de mon épouse, elle se porte bien au dernière nouvelle. Je suis heureux de pouvoir vous servir même je dois admettre que notre val me manque, j'espère sincèrement que nous réglerons biens vite les problèmes ici pour retrouver nos foyer mais soyez assurée que rien ne nous honore plus que de vous servir et de prouver la valeur des hommes du val. Mais puis-je me permettre de vous demandé vous même, comment vous, vous portez ?"

Kaeril pris un ton résolu et calme il ne voulait pas alarmer ou mécontenter Maura sans raison mais il ne pouvait s'imaginer lui mentir.

"Il n'y pas eu de problème majeur mais, je ne vais pas vous mentir il y à eu des frictions, il semblerait que les gens n'aiment pas beaucoup les étrangers par ici. Mais les hommes qui sont la sont venu se battre pour vous et contre les fer-nés cependant les railleries des soldats de l'ouest qui passent leur temps à se pavaner expliquant au notre combien ils sont plus riche et mieux équipé ne participe guère à la cohésion, même s'ils ont raison ils ne devraient pas se vanter ainsi.

Ce sont de brave soldats qui sont venu se battre ici. Beaucoup mourrons loin de chez eux, loin de leur famille, nous les raisonnons et nous les apaisons pour qu'ils gardent leur moral, leur rappelant pourquoi ils sont la et pourquoi ils doivent être fier de servir la maison Arryn.
Mais je dois avouer que ce n'est pas une tache aisée, maintenant je vous prie de m'excusez si mes propos vous on parus ennuyant mais puisque vous me posiez la question je préférais être honnête avec vous.

J'ai pour ma part rencontré Dame Lannister que j'ai défendu d'une attaque de brigand sur le chemin du retour, une femme de valeur assurément."


Kaeril se dit que cela ne plairait peut être pas à Dame Arryn mais tel étaient les faits et il valait mieux selon lui qu'elle soit au courant plutôt quelle l’apprenne par un biais intermédiaire.

Ensuite dame Arryn se dirigeât vers une grande table sur laquelle était dressé des cartes multiples et variées elles illustraient différentes partie de l'ouest représentant tantôt des villes tantôt des fiefs, des villages, des cotes . Elle lui expliquât comment les hommes seraient répartit quel serait leur tache pendant qu'elle regagnerait son douaire.
Dame Arryn lui expliquât qu'il devrait se joindre au guet se qui ne l'enchantait guère lui qui était plutôt du genre ochlophobe, surtout que dans son esprit les hommes du guet n'étaient que des brigands se trouvant du bon coté de la barrière mais ne valaient bien souvent pas mieux que la racaille et les fripouilles qu'ils chassaient.
Kaeril était un soldat et les relations humaine étaient loin d'être son fort, mais il était hors de question de désobéir aux ordres, cela ne lui vint d'ailleurs même pas à l'esprit.

"Très bien Dame Arryn il sera fait selon vos souhait je ferais de mon mieux même si, je pense que nous avons des éléments plus compétent pour traiter avec des civiles ce sont vos ordres et je les exécuterais votre volonté sera faite. Pour les hommes je trouve en effet que c'est une excellente idée d'envoyer des hommes polyvalents ils est aussi important qu'ils puissent se débrouiller seul et trouver des ressources sur place."

Lady Arryn était une fine tacticienne et cela se voyait , elle analysait avec rapidité et lucidité la situation l’appréhendant avec une assez grande sagesse, Kaeril comprenait pourquoi elle avait été choisie pour mener l'ost Arryn.

Y a-t'il quelque chose que je puisse faire pour rendre votre voyage plus agréable ?

Kaeril se dit que son voyage serait bien long et qu'elle était bien courageuse de traverser ainsi de long en large l'ouest, il était cependant un peut inquiet pour sa sécurité, mais dissipa ses doutes en disant qu'elle serait surement entourée d'une grand nombre de soldats d'élite.
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Message Jeu 16 Fév 2012 - 9:12

Il lui semblait que le seigneur de Cordial buvait du petit lait à l’entendre louer la fidélité des vassaux de son frère. Pour dire vrai, elle y avait travaillé avec acharnement pendant trois années et savait pertinemment que son frère savait se faire respecter et honorer comme son rang l’exigeait. Toutefois, si elle savait manier les cuillerées de miel par habitude, elle préférait toujours y adjoindre une délicate touche de vinaigre.

 « Oh ! Je crois en la fidélité de la maison Corbray. Mais croire suffit rarement, n’est-ce pas messire ? La fidélité se mesurant à l’aune des épreuves, ce sont des preuves que je veux. Et ce sont des preuves que je reçois. Savoir que vous avez répondu à l’appel de votre suzerain, mon frère, me suffit…pour l’instant. Je veux que l’on me dise que vous êtes le parangon des valeurs de l’Est en ces terres si loin des nôtres, lord Corbray. Rien de moins. Et je suis certaine que j’obtiendrai satisfaction bien entendu. »

Elle avait un peu dépassé le simple échange entre vassal et maison suzeraine mais Maura était ainsi. Elle ne considérait jamais rien comme acquis. Peut-être ce trait s’était-il accentué au contact d’un Tybolt dont les vassaux étaient plus remuants ? Elle ne voulait pas penser à lui mais elle se savait avoir été quelque peu contaminée par sa méfiance. Quelque part, c’était sans doute assez injuste mais elle défendait avec tant d’acharnement le bien-être de ses troupes qu’elle attendait que l’on justifie la confiance magnanime et aveugle qu’elle plaçait en eux. Elle sourit légèrement à la mention d’Alyssa Corbray et répondit aux paroles du vassal de Jasper.

 « Bien. Je suis heureuse de savoir lady Alyssa en bonne santé. Et je suis certaine qu’elle vous manque comme toutes les épouses de nos hommes ou celles qui occupent leurs pensées tout du moins. Sans doute certains trouvent une certaine compensation ici dans l’Ouest. A ce propos, je sais ce que le manque de compagnie féminine peut provoquer. Rappelez encore une fois à chaque sergent, chef ou capitaine que le viol sera puni par la castration et que si un seul de mes hommes est pris à voler les honnêtes habitants de l‘Ouest, je me déplacerai moi-même pour le voir se débattre au bout d’une corde. A la moindre incartade, pas de sentiments, pendez-en un ou deux publiquement au milieu du camp, cela calmera les autres. »

Discipline. Elle ne voulait pas que l’on vienne lui dire que ses troupes se comportaient comme des conquérants mais, encore une fois, elle n’était pas certaine qu’il n’y ait pas quelques soucis du genre. Elle était bien certaine qu’il y aurait quelques dénégations outrées mais elle ne transigerait pas. La question sur sa santé la prit un peu de court, elle la trouva quelque inconvenante. Bien sûr, il s’agissait d’une attention aimable mais elle ne souhaitait pas être ravalée au rang de faible chose, surtout pas devant un lord vassal de sa maison.

 « Je vais bien, merci messire. »

Sec et clair. Elle ne pouvait pas faire autrement que d’aller bien. Les hommes répondaient à Lord Jasper mais elle était, pour le moment, le seul faucon présent. Et, en conséquence, se devait d’être aussi fier que la devise de sa maison. Elle était passée allègrement sur l‘euphémisme de Lord Corbray, les problèmes ne seraient pas réglés avant longtemps, pas avant que le Dragon ne s‘envole pour aller mettre la Seiche dorée à pied. Elle ne croyait pas vraiment que les armées du Val puissent faire autre chose que de minimiser des dégâts déjà trop importants. Ils étaient trop habitués à la bataille rangée pour être réellement utiles dans une guerre faite de simples guérillas. Les autres réflexions inspirées de Kaeril n‘attirèrent que de vagues remarques de la part de la jeune femme.

 « Un sentiment bien normal et compréhensible. Il en serait de même si une armée Lannister franchissait la Porte Sanglante comme alliée. Non, en fait, ce serait pire. Je ne crois pas que nous ayons beaucoup de leçons à leur donner sur ce point. Continuez d’agir avec circonspection dans vos rapports avec les hommes de l’Ouest. De toutes façons, entre ce que les hommes devraient faire et font, il y a toujours une différence. Nos hommes servent la maison Arryn et les Eyrié leur en sont plus que reconnaissants. Ils n’ont pas besoin des louanges de l’Ouest. Ils ne font que leur devoir après tout. Aussi dur que cela puisse paraître. Mais, j’essayerai d’en toucher deux mots à Lord Lannister, ne serait-ce que pour que tout se déroule sans accroc majeur. Pour le reste, les hommes devront le supporter, nous ne pouvons pas changer des mentalités séculaires, Lord Corbray. Et je ne veux pas que l’on réponde à ces provocations, ce serait faire un bien trop grand honneur à des personnes qui ne le méritent point. »

Que dire de plus… Ce n’était là que des récriminations de petites gens et la Dame du Val avait bien d’autres choses à faire que d’aller discuter avec chacun des Ouestriens pour lui expliquer qu’en fait, les soldats étaient des hommes de bien. Autant espérer faire bander un eunuque. Et elle n’en avait de toutes façons pas le goût, elle supportait la même chose de la part de son époux même si elle avait au moins la possibilité de pouvoir y répondre.

 « De toutes les façons, ce léger problème sera résolu dès que les troupes rejoindront les fiefs vassaux à défendre. Les lords attaqués seront sans doute plus reconnaissants que les habitants de Port-Lannis qui n’ont, à priori, rien à craindre. Toutefois, même si je dois effectuer une inspection dans les semaines à venir, pensez-vous qu’il soit nécessaire que je m’adresse aux conscrits qui resteront au sein du Guet de la cité ? Ou vous sentez-vous capable de calmer leurs egos blessés ? »

La suite ne lui plut guère. Autant l’attaque des brigands regardait le seigneur des lieux, autant entendre une autre être affublée du titre de Dame Lannister la hérissait. Elle fit nerveusement claquer ses ongles sur le bois de chêne de la grande table qui accueillait les cartes.

 « Dame Lannister ? Vous voulez parlez d’Aliénor ? Ni elle, ni Tybolt ne m’ont rien dit en tous cas. C’est tout à votre honneur d’avoir pris sa défense, Messire, les chemins ne sont guère sûrs de nos jours. Je suis certaine que sa gratitude vous est acquise.»

Le ton était aussi indifférent que si elle avait parlé des prochaines pluies. A priori, cela ne lui faisait ni chaud ni froid. Si l’affaire avait été importante, elle en aurait été informée par son époux. Puisque tel n’était pas le cas, elle supposait que rien ne justifiait qu’elle y porte plus d’attention que cela. Quant le Corbray lui répondit, elle leva ses yeux bleu glacier jusqu’à lui. Quel charabia était-ce là ? Pas compétent ? Qui n’était pas compétent ? Elle fronça les sourcils mais répondit un peu agacée par la remarque.

 « Si vous ne pensez pas être celui qu’il me faut pour cette entreprise, dîtes-le donc franchement ou adjoignez-vous les services de quelqu’un qui saura traiter paisiblement avec les hommes du Guet de Port-Lannis. Je n’ai personne d’autre à envoyer dans la ville donc il va falloir vous en satisfaire et surtout accomplir votre devoir avec diligence, et, intelligence. Ou bien proposez-moi quelqu’un d’autre à qui je n’aurai pas pensé. Auquel cas, vous rejoindrez Wyndhall pour vous mettre aux ordres de ser Rorik. » répliqua-t-elle avec un bref haussement d’épaules montrant à quel point elle n’aimait que l’on en vienne à questionner ses directives. Pour le coup, elle était plutôt sûre d’elle. Elle n’était pas certaine que la violence intrinsèque qu’elle décelait chez le vassal fasse bon ménage avec l’orgueil des vassaux de son époux.

La suite attira un petit rire mais la réponse fut directe et claire.


 « De faire en sorte que mes ordres soient appliqués à la lettre et dans l’esprit, Lord Corbray. Le plus rapidement possible. Tout simplement. »
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Message Jeu 3 Mai 2012 - 11:46

Les paroles de Maura résonnaient en Kaeril qui, n'en pensait pas moins.
Il ne comptait plus les personnes qui donnaient leur parole pour ne pas faire ainsi qu'ils l'avaient dit.
Rien ne le dégoûtait plus que ceux et celles qui ne respectaient pas leur parole mettant de ce fait leur honneur de côté.

L'honneur était parfois seulement un mot et non pas une valeur.
(Malheureusement une valeur qui fluctuait suivant ceux qui employaient ce mot.)
Chacun voyant midi à sa porte, et utilisait le mot honneur à qui mieux mieux sans vraiment savoir de quoi il en retournait.
Sans doute devaient-ils se dire que cela faisait beau d'ajouter ce mot au milieu d'une phrase.

Même si cela en faisait rire certain, tant cela leur paraissait désuet, Kaeril l'intégrité, l'honneur et l’honnêteté.
Bien qu’il ne se voyait pas lui-même comme un parangon de vertu, c'était vers ce chemin qu'il tendait.
Déterminé, jamais rien ni personne ne compromettrait ce qu’il était, ce qu'il avait été et ce qu'il serait.

Kaeril répondit :

"Nous sommes on-ne-peut-plus d'accord ma dame. A la parole doivent s'adjoindre les actes. Bien-sûr, seuls les actes inscrivent les mots dans le marbre et leur donnent toute leur force.
Et nous nous devons d’honorer nos paroles par des actes."


Pour Kaeril, il avait été dès le début clair que les hommes de l’ost se devaient de montrer l’exemple et ne devaient pas se conduire comme de vulgaires Fer-nés. Ils étaient là pour aider leurs voisins. Certainement pas pour piller à tout va et faire plus de mal que de bien.

"J’avais déjà donné un ordre similaire mais il est certain que si les hommes savent que vous en donnez vous-même l'ordre cela n'aura que plus d'impact.
Il est important que nos hommes se conduisent avec exemplarité et honneur et qu'ainsi, ils honorent la réputation du Val d'Arryn. Je pense que cela va de pair avec notre mission de protection, les gens de l'Ouest doivent savoir qu'ils peuvent compter sur leurs compatriotes du Val lorsqu'ils se retrouvent en difficulté.
Les plus humbles des habitants de l’ouest souffrent déjà bien assez des attaques de ces Fer-nés, il est hors de question qu’ils aient à souffrir d’une mauvaise conduite de nos hommes.
Leur fardeau est déjà bien assez lourd et nous sommes là pour les soulager non pour les accabler plus encore.
Cela me réconforte de pouvoir venir en aide à ces gens. Les plus forts se doivent de protéger les plus faibles notamment contre la barbarie comme c’est le cas ici."


Kaeril ne tirait aucune fierté de ce fait qui lui semblait être une chose naturelle.

"Eh bien je n'ai fait là que mon devoir. Ce fut d’ailleurs un honneur pour moi d'avoir pu venir en aide à dame Lannister. Cela n'était certes que pure formalité mais vous êtes l'épouse de lord Lannister c'est pour cela que je vous en fais part."

Contrarier celle qu’il considérait comme sa suzeraine ne lui avait jamais traversé l’esprit. Il avait un grand respect pour l’autorité et en l’occurrence l’autorité ici c’était elle.

"En aucune façon je ne voulais vous contrarier, soyez en certaine. Bien au contraire, je me demandais simplement si je n'aurais pas pu vous servir d'une meilleure manière mais puisque c'est votre décision alors j'exécuterai vos ordres."

Kaeril se rendit compte qu’il pouvait être parfois très formel mais comment ne pas l’être devant elle ? Kaeril se voyait comme un serviteur lorsqu’il lui faisait face, son honneur et sa loyauté étant sans faille, il lui était quasiment impossible de se comporter autrement.

"Très bien. Il en sera fait ainsi que vous l'ordonnez. Vous pouvez compter sur moi et les hommes que vous placerez sous ma responsabilité, nous ferons honneur à la maison Arryn."
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Message Dim 6 Mai 2012 - 16:21

L’ombre d’un sourire vînt effleurer les lèvres de dame du Val alors qu’elle écoutait les protestations de fidélité et le -long- discours sur l’honneur du seigneur de Cordial. L’ironie de la situation séduisait la jeune femme. Les longs discours sur l’honneur qui appelaient des preuves…Ils avaient tous les deux la démonstration de ce qu’il en était. La jeune femme prit néanmoins le parti de répondre sereinement au vassal de son frère afin de ne pas froisser tant de bonne volonté.

 « Comme je vous le disais, lord Kaeril, je prise plus la fidélité de nos vassaux qu’une quelconque autre attitude soi-disant honorable. Hors du service de votre suzerain et de la maison Arryn, vous ne trouverez jamais l’honneur. Les septons peuvent bien faire tout un raffut de vos obligations en tant que chevalier, je fais bien plus de cas de celles que vous devez accomplir en servant les Eyrié. »

L’homme continua en lui assurant que ses ordres seraient absolument suivis et en ajoutant qu’il avait lui-même commencé à en donner de similaires. En même temps, si il comptait se faire mousser en insistant sur la discipline du camp, il était tombé sur la mauvaise personne. Maura considérait cela comme acquis et normal. Enfin, en écoutant des mots comme « exemplaire » ou « idéal », elle ne put s’empêcher de hausser les sourcils. Parlaient-ils vraiment des mêmes hommes ? Bien sûr, elle était reconnaissante à ces hommes venus de l’Est de la servir, on pouvait même dire qu’elle les aimait pour cela, mais croire qu’ils sauraient tous se comporter avec autant de retenue ? Malheureusement, ses hommes n’étaient que des hommes.

 « Tous nos hommes ne sont pas des chevaliers, Corbray. Vous êtes peut-être même l’un des seuls à vous vouloir aussi pur que vos vœux. Je n’aime guère cela mais… pour éviter les viols, voyez à ce que des filles de joie viennent plus souvent. Des saines de préférence. Je suppose que les autres officiers et vous avez vos habitudes en ville, mais ce sera pour les troupiers. Ah…et un mot sur ce que je viens de dire et je vous fais décoller la tête. J’espère avoir été claire. Je dois prendre des décisions qui me répugnent mais je ne veux pas pour autant que ma réputation en soit salie. Si besoin, dîtes que l’idée vient de vous et que je cligne doucement les yeux sur cette…ignominie. »

La suite lui fit simplement hausser les épaules et elle avoua clairement ce qu’elle en pensait à son interlocuteur.

 « Je suis certaine que lady Aliénor vous en sera éternellement reconnaissante. Elle a du en parler à mon époux mais il n’a pas jugé bon de m’en faire part. Sans doute l’affaire n’était-elle qu’une escarmouche ? En tous cas, ma belle-sœur avait l’air d’aller bien et ne paraissait point trop choquée. C’est évidemment grâce à vos bons offices et à votre courage, lord Corbray. »

Cela sonnait assez franc pour l’heure et elle jugea que c’était suffisant pour satisfaire le petit seigneur du Val. Elle écarta d’une main ses excuses sur la contrariété qu’il faisait naître chez elle. Si elle avait du s’arrêter à chaque personne qui l’avait contrarié ou faire une crise d’ulcères, elle aurait eu les deux pieds dans la tombe depuis longtemps. Du moment qu’il se pliait aux directives, le reste lui convenait.

 « Je sais que je peux compter sur vous pour appliquer mes consignes, lord Kaeril. Je vous enjoins simplement de les appliquer avec intelligence et à vous montrer digne de la confiance que la maison Arryn place en vous. » Elle esquissa un bref sourire avant de poursuivre.  « Je vais vous laissez préparer ce qui doit l’être. Je dois m’assurer des détails de mon départ pour le manoir Caladan. Je vous souhaite la bonne nuit. »

Sur ces mots et un bref signe de tête, la jeune femme tourna les talons et quitta la tente afin de rejoindre sa suite qui patientait tranquillement ainsi que ses femmes qui préparaient ou finissaient de mettre la dernière touche aux expédients nécessaires pour le trajet de leur dame.
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La Dame et le Cavalier - Kaeril

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