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Quand les jeux de cache-cache ne suffisent plus.

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Maeve Arryn
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♦ Missives : 271
♦ Missives Aventure : 96
♦ Age : 26
♦ Date de Naissance : 16/03/1991
♦ Arrivée à Westeros : 28/05/2011
♦ Célébrité : Bailee Madison
♦ Copyright : aSoIaF
♦ Doublons : Aaricia Greyjoy, Aliénor Tyrell, Maureen Bolton, Rebecca Staedmon
♦ Age du Personnage : 12 ans
♦ Mariage : Avec mon petit prince des Eaux un jour
♦ Lieu : Eyrié, (tout pres de la porte de lune :D)
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Message Mer 11 Jan 2012 - 3:52

Mauvais Rêve encore. Encore une fois, il pleut sur les jardins. Quel dommage. Elle ne pourra pas se rendre à la tour. En fait, cela faisait presque trois jours, qu’elle n’avait pas mis les pieds dans la tour nord de la forteresse des Arryn. Sa Septa restait clouée au lit, alité par la maladie. Maeve lui rendait visite et rejoignait toujours Mestre Wyman de cette manière. En fait, elle s’en voulait que la vieille dame soit ainsi. La noirceur surplombait la chambre, elle arrivait à distinguer le gros Mestre. Non, mais il fallait les dires les choses comme il se présentait, sinon autant vivre dans un monde d’illusion. Elle se glissait dans la chambre tout doucement. La pauvre femme.

Elle se souvient encore de cette femme comme si elle était toute petite. Elle avait essuyée ses peines et ses frustrations. Maeve lui avait fait voir toute les couleurs possibles. Autant l’avouer, presque toute ses servantes en avait bavé. La petite savait comment se faire détester. Elle avait eu un don toute jeune pour ca. Septa Marianna avait eu la patience qu’il fallait. Elle avait toujours autant l’audace de la défier. Rien ne lui faisait peur. Rien sauf, ne peut être Maura. Elle avait l’habitude de voir l’air sévère de sa sœur. Pourtant la voilà partie depuis quelques temps et elle ne fut jamais aussi sage.

Bref, elle s’installa près de la vieille Septa et le regarda. Elle reporta son attention sur la vieille femme. Elle lui manquait. Même si les sept étaient définitivement témoin de ses bêtises, elle s’en voulait. Elle ferait bien tout pour retrouver la Septa qu’elle avait toujours eu. Elle avait toujours détesté d’un part son père et n’avait pas eu sa vraie mère. Maura et Marianna ayant toujours été là pour elle. Elle se sentait seule parfois, mais bon. La petite peste du Val sortit de ses pensées lorsque le vieux mestre parla.

Déjà debout si tôt.

Je n’arrive pas à dormir.

Encore des cauchemars, Maeve? Cela devient fréquent non?

Ce n’est que le mauvais temps qui agit sur mon imagination, rien de plus.

Les cauchemars, elle en avait toujours fait et rien de plus. Si sa meilleure confidente ne serait point en train de trouver injustement la mort, elle se sentirait mieux. En fait, elle n’aimait pas l’Étranger. Elle le haïssait, même si le mestre lui faisait comprendre que l’on ne pouvait haïr un dieu. Elle se fichait bien de ce qui pouvait lui arriver. Elle n’avait peur de rien. La mort la frapperait bien un jour aussi, mais elle voulait garder sa Septa, elle avait envie de la garder encore. Elle se sentait bien avec cette femme.

La petite peste des Eyrié prit la main du Mestre et le suivit. Elle devait prendre soin de faire ses cours, dans le calme absolu. Bizarrement, elle restait calme et attentive. Rien ne captait son attention, sauf peut-être les leçons. Elle y restait le temps de prendre le déjeuner. Puis, elle pouvait vaquer à ses propres occupations en autant, qu’elle faisait ses leçons. Elle passait parfois dans la grande salle. Voir si Jasper s’y trouvait. Or, la salle était toujours vide comme d’habitude. La petite Arryn traversait alors les couloirs en chantant à demi mot. Changeant parfois les paroles de la chanson des sept. Elle chantait sa version et fredonnait ensuite la bonne version

Le Père, énergique et sévère de traits,
Siège en jugeant le bien, le mal.
Il pèse nos vies, longues ou brèves,
Et il aime les tout petits.

La Mère donne le présent de la vie,
Chaque épouse est sa protégée.
Son sourire apaise tous les conflits,
Et elle aime les tout petits.

Le Guerrier, dressé devant l'ennemi.
Nous préserve, où que nous allions.
Épée, pique, arc, écu manie,
Et il garde les tout petits.

L'Aïeule est très sage et veille,
Elle voit se dérouler nos sorts.
Haut et brillant d'or sa lampe s'élève,
Et elle guide les tout petits.

Le Ferrant, lui, jour et nuit ahane
A dresser le monde humain.
Sont feu clair, marteau, soc ses armes,
Et il bâtit pour les tout petits.

La Jouvencelle qui danse aux cieux
Tout soupir d'amoureux anime.
A l'oiseau vol ses grâces enseignent,
Et font rêver les tout petits.

Les Sept dieux qui nous firent tous
Écoutent si vous appelez.
Fermez les yeux sans craindre chute,
Eux vous regardent, tout petit,
Fermez-les seulement sans craindre chute,
Eux vous regardent, tout petit. »


Elle traversait les couloirs en chantant. Rien de mieux pour s’amuser. En fait, elle se dirigeait vers la salle ou elle passait sa journée à dessiner sur les parchemins. Du coup, occupé, elle faisait moins l’idiote. Elle restait calme. Elle était dans son monde rien de plus. Personne ne la dérangeait. En fait, elle ne voyait pas l’opportunité de le faire du brouhaha. Elle ne se montrerait que plus attentive à la fourmilière des Eyrié. Depuis qu’elle savait que le Lord du Conflans se trouvait dans le château. Elle était plus âgé que lui, autant prouvé à Jasper qu’elle était capable de se tenir aussi.

Maeve n’aimait pas les Lord. Encore moins s’il était de son âge. Eux ils avaient droits de voyager alors qu’elle restait enfermer dans son château. Elle ne pouvait même pas s’amuser avec les enfants qui se trouvaient dans le château. Non, elle était enfermée dans une salle immense et vide. Même Maura n’était pas là pour la sermonner. Elle ne voulait pas dire qu’elle lui manquait. Mais elle s’ennuyait d’entendre son nom sur un ton de reproche. Elle avait hâte de revoir sa sœur. Elle avait si hâte, qu’elle faisait tout pour que Maura et Jasper acceptent de lui laisser le droit de venir au mariage de leur cousin. Elle avait envie de sortir pour la première fois. Regarder la porte sanglante de loin.

Après le repas de mi-journée, elle se précipita dans sa cachette secrète et ne refit surface que quelques heures plus tard. En fait, elle avait oublié qu’elle devait éviter de s’enfermer éternellement. Elle finit par se rendre dans les jardins. La pluie avait été chassée. Enfin, un peu de répit. Enfin non. À trois heures se trouvait la Ruthermont. En fait, elle ne savait même pas si elle l’appréciait ou pas. Elle était habituée à n’aimer qu’elle-même. Maura l’avait mis à son service alors qu’elle n’en avait pas besoin. Maeve ne lui adressa aucun regard espérant que personne ne la dérangerait dans son éternellement combat de pensée pour sa Septa.


Bonjour Noreen. Vous allez bien?


La petite était pas très jouasse. Elle n'avait pas envie d'être embêtée.
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Message Ven 13 Jan 2012 - 1:35

Comme chaque nuit, Noreen se réveilla plusieurs fois en sursaut, depuis qu’elle était arrivée aux Eyrié, elle ne cessait de rêver qu’elle tombait et elle sursautait lorsque la chute survenait s’éveillant le cœur battant avec des sœurs froides ou se redressant d’un coup lorsqu’elle touchait le sol toutes pupilles écarquillées et suffoquée, ainsi ses nuits étaient courtes et agitées, mais parfois elle rêvait aussi de son père et de ses frères, des rêves heureux, des rêves de son enfance, mais le plus souvent même ses rêves là finissaient par une chute, ou par une course poursuite dans les couloirs de la Porte de la Lune de laquelle elle se réveillait en nage et essoufflée comme si elle avait réellement courut. Enfin, tout cela finirait par passer, elle finirait par s’habituer, la solitude lui pesait, mais elle n’était pas seule en fait, il y avait du monde ici, beaucoup moins qu’en bas, mais c’était loin d’être désert, et la compagnie y était relativement agréable, des jouvencelles, des hommes galants, mais voila la rouquine ne se sentait pas à sa place, et sa famille lui manquait terriblement. Elle passait le plus clair de son temps à lire et à prier, c’était d’un calme terrifiant, et cette pierre blanche niellée de bleu qui répercutait le moindre bruit forçait au silence, c’était tout l’inverse de chez elle où les gosses courraient et criaient en tout sens, où elle s’était battue dans la boue avec ses amis et où elle s’habillait comme une souillon. Ici elle avait de belles robes mais pas d’amis, elle s’efforçait de faire bonne figure et d’apprendre, de se cultiver et d’écouter Septa Kerriane, de broder et de coudre, mais de jeux point, elle n’était plus une enfant dorénavant, elle devait se comporter en Dame, elle avait été jusque dans le Conflans avec les troupes de Maura, elle avait eut la chance de passer tout ce temps supplémentaire avec Ronan, il fallait qu’elle se montre courageuse comme elle l’avait été sur la route et lorsqu’elle avait finalement dû faire demi tour laissant son seigneur et père aller au devant du danger avec les sept mille du Val.

Ce matin là, elle s’éveilla comme toujours en sursaut, elle essaya de se rendormir, se tournant et se retournant sous les couvertures mais au bout d’un moment elle ouvrit les yeux, fatiguée de ne pas y parvenir, et voyant les premières lueurs de l’aube à travers le jour des volets, elle décida de se lever. La citadelle était encore bien silencieuse, et lorsqu’elle ouvrit les yeux, le froid la saisit et la noirceur du ciel lui serra le cœur, l’automne, et l’automne annonçait l’hiver, et l’hiver, nul n’était à même de dire quand il laisserait place au printemps et à l’été. Elle se rendit compte que ce qu’elle avait prit pour l’aube était en fait bel et bien la matin, oh il n’était pas tard, mais l’obscurité qui régnait à cause des nuages l’avait trompée et Septa Kerriane ne tarderait pas à venir la réveiller, elle fut déçue, elle n’aurait pas le temps de lire Amours de la Reine Nyméria qu’elle avait emprunté à la bibliothèque des Eyrié. C’était la seule bonne surprise qu’elle avait trouvé, une immense bibliothèque et des tas de livres pour s’occuper, mais la religieuse tenait absolument à ce qu’elle étudie Généalogie et Histoire des Sept Couronnes et elle n’avait le droit de lire l’histoire de la reine guerrière que pendant son temps libre, or on prenait un malin plaisir à ne lui en laisser aucun. Elle soupira et entreprit de se débarbouiller avec le bassinet d’eau froide qui était en permanence sur sa coiffeuse et que les servantes changeaient chaque jour. Elle était bien mieux servie qu’à Penn Irin, enfin servie tout court, car chez son père il n’y avait que deux domestiques et l’une était en cuisine et l’autre s’occupait des maitres de maison et à la limite des fils de Maelle, mais elle n’avait pas pour autant de camériste attitrée pour l’aider à s’habiller ou lui apporter de l’eau chaude dès qu’elle était debout. Elle revêtit sa robe de velours vert assez simple si ce n’est les hermines brodées de fil d’or sur les ourlets et la longue ceinture de satin blanc bouclée de cuivre qui descendait presque jusqu’au sol, une chaine d’argent avec l’étoile à sept branche qui arrivait dans son décolleté somme toute sage et de fins pendants en argent. Une toilette simple à la mesure de son rang et des richesses de son père, ça n’est pas avec ça qu’elle allait pouvoir frimer et faire la mijaurée devant Jasper comme certaines des autres jeunes filles qui occupait le château.

Après le petit déjeuner, toute la matinée fut consacrée aux leçons prodiguées en grande partie par Septa Kerriane et aussi un peu par le Septon qui s’occupait de Maeve lorsqu’il avait le temps, elle déjeuna avec une autre jouvencelle et la religieuse, la petite Arryn ne les ayant pas mandées à ses côtés, puis l’après midi elles purent partager tout ce qu’elles ne pouvaient pas dire devant la femme de foi tout en faisant mine de broder des motifs floraux de toutes les couleurs sur un tissus blanc qui n’aurait mérité que de rester tel qu’il était et certainement pas de se retrouver affublé des grosses fleurs en points de croix malhabiles de Noreen. En fin d’après midi enfin, elles purent quitter leurs travaux et alors que la petite brune prétextait devoir retourner dans sa chambre, probablement pour trainer dans les couloirs avec les autres et pouvoir croiser le jeune et beau Lord, la jolie rousse alla prendre l’air dans la cour, car finalement c’est ce qui lui manquait le plus, l’air libre, le vent dans ses cheveux suffisait à lui remonter le moral, même si ici il n’y avait pas de possibilité de balades en forêt ou de chasse au faucon. Elle faisait tout pour être comme les autres, elle avait apprit à glousser comme elle, à dire que Jasper était beau en se cachant derrière sa main, à s’émerveiller devant les robes des unes et les bijoux des autres, mais elle n’y croyait pas une seconde, la seule chose à laquelle elle croyait c’était qu’effectivement le Lord était un beau jeune homme, mais qu’il ne s’abaisserait jamais à poser ses yeux sur elle…

« Ma Demoiselle Maeve ! »

Elle s’inclina en une révérence gracieuse, elle s’était nettement améliorée sur ce point.

« Bien oui, et mieux encore depuis que je suis dehors. Et vous ? »

Elle hocha la tête, la petite paressait fatiguée et abattue.

« Vous semblez… je… Est-ce la maladie de votre Septa qui vous tracasse ? »

Noreen savait que la religieuse qui s’occupait d’elle jusqu’ici était très gravement atteinte par un mal dont elle ignorait le nom. Quelque part elle comprenait, le départ de Maura, l’infection de Marianne, cela faisait beaucoup pour une enfant, c’était un peu comme elle avec son exile, sauf que Maeve était en exile dans sa propre demeure, quoi qu’il en soit, la solitude, elle connaissait, et si elle arrivait à lui remonter un peu le moral ou à l’aider à surmonter la chose, elle aurait remplit son rôle de suivante, car pour le moment, elle avait franchement l’impression de ne servir à rien…
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Maeve Arryn
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Message Lun 16 Jan 2012 - 3:46

Faire ci, faire ca. Apprendre ceci, apprendre cela. Des mots qu’elle n’entendait plus. O combien le mestre et sa Septa pouvaient la charger de travaux inutiles quand il aurait fallu seulement qu’elle mette les pieds au delà de la porte sanglante. À la fin c’était éreintant. Elle avait un sale caractère et elle était au courant. Elle avait hérité de ca de elle ne savait qui vraiment. En fait les journées étaient devenues interminables, elle en avait assez d’être seule. Même s’il y avait des filles dans le château, elle les détestait toutes ! Et toutes englobaient toutes. Elle se fichait bien de les connaitre ou pas. Elle rêvait toutes de Florian et sa nana que la petite Arryn détestait. Ridicule cette histoire. En fait, son avis sur les deux amoureux était d’une hilarité sarcastique. Elle n’était pas idiote pour penser, qu’elle épouserait son preux chevaliers comme certaine.

Elle n’avait jamais aimé cette histoire en somme plus trop idiote pour y croire. En plus, elle devait supporter tous les regards qui se posaient sur son frère. En bout de ligne s’était agaçant, pour ne pas dire énervant. Malgré que l’adolescence ne tardait pas à se montrer le nez, elle devait supporter tout le monde. Elle allait même jusqu’à se poser la question : Qu’est-ce qui est normal ? Elle voulait sortir de son cocon qu’elle avait eu tout au long de sa vie. Maura lui avait promis Lestival, mais elle peinait seulement à y penser. À la longue et surtout avec le départ de Maura, elle en avait assez de voir la porte de lune, elle voulait simplement franchir la Porte Sanglante une fois pour toute. Elle n’attendrait jamais le jour de son mariage pour quitter les Eyrié cela serait en somme trop cruelle.

La petite Arryn, qui selon elle, n’avait rien hérité de son père, comme les deux ainés qui avait bien plus de charisme qu’elle pouvait en possédait, sortit de ses rêveries. Il y avait longtemps qu’elle n’avait pas vu Noreen. Habituellement, elle ne restait pas longtemps, dans la salle ou les dames cousaient. Elle détestait coudre, surtout que la petite Maeve était née avec deux mains gauches. Donc au lieu de piquer et broder, elle s’attaquait avec les doigts avec les aiguilles et les broches et elle finissait par grogner. Septa Marianna était la seule qui avait assez de patience pour lui montrer correctement, mais voilà presque trois semaines qu’elle était à son chevet ou dans les jardins, si elle n’était pas avec le Mestre des Eyriés, en plein leçon. Encore même celle-ci était presque inintéressante. Il avait remarqué, mais il avait de la misère à lui en vouloir.

Maura est partie … Je ne sais même pas si mon propre frère sait que je suis là, et ma Septa ne va pas au mieux. Alors il serait idiot de dire que tout va comme je le veux.


Elle avait été un peu sèche, mais on lui posait trop souvent cette question. Non elle n’allait pas faire un traitement de faveur à la Ruthermont, puisqu’elle n’en faisait à personne. Cela se voyait, mais la petite était dans son propre univers. Pour couronner le tout, elle n’Arrivait même pas en s’endormir la nuit. Elle n’avait pas voulu être méchante avec Noreen. Elle était seulement trop seule avec elle-même. Elle en était fatiguée de cette solitude. Surtout qu’il n’y avait plus personne pour la sermonner. Cela lui manquait d’entendre la voix de Septa Marianna ou celle de sa sœur Maura. Cela lui manquait de ne pas entendre un ton autoritaire l’appelant « Maeve ».

Sur une note un peu plus douce, elle répondit à Noreen. Elle n’Avait pas besoin qu’on lui demande, tout le monde le savait pourquoi elle était aussi calme. À quoi bon faire le clown quand l’auditoire n’y est pas. Elle n’avait personne pour la contredire ou encore même râler quelque peu sur son sujet. Peut être était-ce pour ca que le château semblait plus calme qu’à l’ordinaire.


Elle ne va pas au mieux, mais Mestre Wyman dit qu’elle ira mieux. Je vais la voir chaque matin, après être passée voir la mère, le père et l’Aïeule.


Elle priait pour qu’on lui rendre la seule femme qui avait certainement toujours compris ses questionnements intérieurs. Qu’on lui rendre celle qui avait du officier de troisième mère et encore qui avait ramené Jon Arryn dans son cœur, plein de haine pour cet homme qui l’avait aimé à sa façon. Facon qui fut très différentes de son frère Jasper ou sa sœur Maura. Du moins, tout le contraire du vieux Mestre qui passait son temps à la sermonner qu’elle devrait faire mieux. Ce vieux fou lui mentait encore. Elle n’allait pas vivre, L’étranger faisait bien ce qu’il voulait lui. Il n’avait pas besoin l’avis d’une enfant et encore moins d’une petite peste, comme Maeve. Ne laissant pas l’opportunité à Noreen de répondre, elle enchaina avec vitesse :

Mais il ment, comme il respire. Il dit qu’elle a des chances de survivre mais Septa Marianna est vieille et malade. Elle est beaucoup plus malade qu’on le croit. L’Étranger veut la prendre, mais moi je ne veux pas. Je n’ai pas envie d’une autre Septa. Je n’en veux pas d’autre.

Elle marqua une seconde pause, regardant la Ruthermont dans les yeux et l’invitant près d’elle. Elle ne détestait pas la jeune femme. Elle était presque de son âge, elle la comprenait plus que Jasper ou Maura certaine fois, quoiqu’elle n’avait pas eu de nouvelle de cette dernière. Jasper si. Mais les petites sœurs ne savaient jamais rien c’était une loi fondamentale de la vie. Elle n’était que des pions pour des mariages. Ainsi donc … un jour, elle casserait les pieds d’un autre seigneur. Magnifique et sublime.

L’on m’a dit un jour qu’il y avait pire que la mort. Il y a la perte de l'espoir. Septa Marianna me le rappelait toujours. Mais j’ai perd espoir qu’elle ne survive jamais.

Qui arriverait à la supporter après? Maura était partie … Sa Septa n’allait surement pas s’en sortir.
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Message Lun 23 Jan 2012 - 23:57

Noreen avait prit l’habitude du ton sec qu’employait Maeve pour lui parler et parler en générale à tout le monde, ses suivantes ne se gênaient pas pour médire d’elle dès qu’elles étaient entre elles, mais ça aussi la rouquine n’en avait que faire, si elle en avait eut le pouvoir, elle se serait probablement comporté comme la cadette des Arryn, et si ça n’avait pas été le cas, peu lui importait le comportement d’une autre, tant que les bêtises de la petite ne lui retombaient pas dessus. Bref elle s’en fichait éperdument qu’elle lui parle comme ça et tenait à lui répondre aussi courtoisement que possible quoi qu’il arrive, après tout elle était là pour ça, pas pour rappeler à Maeve que ça n’était pas avec ce genre d’attitude qu’elle se ferait des amis, comme l’avait si bien dit Maura, la petite Arryn ne devait le respect qu’à elle-même et aux gens placés au dessus d’elle par la hiérarchie, et la Ruthermont n’en faisait pas partie, d’autre part, elle n’avait pas besoin d’amis, seulement d’alliés, et Noreen faisait une bien piètre alliée, sans le sous, sans pouvoir, rien du tout à lui apporter, rien de plus que quelques mots de réconforts et un peu de compagnie si elle le désirait. Elle lui répondit donc, avec un air peiné de circonstance qu’elle ne jouait pourtant pas, pas qu’elle ait pitié, mais elle comprenait très bien la situation.

« J’imagine que ça ne doit pas être très amusant, je crois comprendre vos sentiments, j’ai moi aussi parfois l’impression d’être très seule dans cette forteresse, j’aime lire et apprendre, bon coudre pas trop, mais bon… enfin ici je m’ennuie un peu je dois dire. Mais, je suis sûre que Jasper sait que vous êtes là Maeve, seulement il doit être très occupé depuis que votre sœur n’est plus là pour l’aider… Peut-être que… vous pourriez… je ne sais pas mais… lui proposer votre aide, vous apprendriez de nouvelles choses ainsi, et puis cela vous occuperait au moins. Ou lui suggérer, d’aller chasser dans la vallée ou d’organiser un bal. Mais, je pense que bientôt l’hiver sera décrété et alors nous descendront dans la vallée aux Portes de la Lune non ? »

La chasse, cela manquait terriblement à Noreen et si Maeve avait envie de se changer les idées, quoi de mieux que ça, avant que l’hiver ne les force à rester au chaud et ne les prive de gibier, l’automne était une saison d’abondance et de joies, sauf quand il pleuvait, ce qui arrivait souvent en ce moment, mais les quelques jours de beau temps, elle aurait aimé les passer dehors dans la forêt, à cheval, sans les barrières de roc que constituait cette citadelle perchée comme le nid d’un faucon qu’elle était. Quoi qu’on en dise, malgré la beauté des lieux, ce lieu était morbide, sans vie, une prison, toute dorée soit-elle. Si Maeve demandait un bal ou une chasse, avec un peu de chance elle serait elle aussi de la partie, et comme elle ne pouvait le demander elle-même, pousser la petite à le faire serait peut-être une solution à son ennui, cela valait le coup de suggérer la chose en tout cas. Cela dit peut-être que Maeve n’aimait pas chasser ni danser, Noreen ignorait tout de sa petite maitresse, excepté qu’elle avait cru remarquer qu’elle n’était pas plus douée qu’elle pour la broderie, chose qui lui donnait envie d’en savoir plus, comme si l’aversion pour les aiguilles était source d’amitié sincère, pourquoi pas après tout ?

« Vos prières ne peuvent que l’aider, si vous le souhaitez, je pourrais venir prier avec vous, une voix de plus ne sera pas de trop pour nous faire entendre par les Dieux, n’hésitez pas à me faire appeler si vous voulez un peu de compagnie. J’aimerais pouvoir vous aider, sincèrement je crois savoir ce que cela fait de se sentir abandonné… Hum, sans vouloir paraître ingrate, je suis honorée d’être ici, mais j’aurais préféré rester avec ma famille. »

Peut-être que Maeve le prendrait mal, mais Noreen voulait simplement lui dire qu’elle comprenait la jeune fille parce qu’elle vivait quelque chose de similaire, bien que sa Septa se porte bien pour sa part, cela dit elle vieillissait tout autant et un jour elle ne serait plus là, mais Noreen pensait qu’elle serait mariée avant de la voir disparaître, hélas ça ne serait peut-être pas le cas de la cadette Arryn, en tout cas d’après ce qu’elle était en train de lui dire, son petit sourire disparut sur le champ et elle se sentit rougir.

« Je… ah ? Vous pensez ? »

Et dire qu’elle avait faillit lui dire que si le Mestre lui disait qu’elle allait s’en remettre c’était que se serait le cas… Enfin, elle avait déjà vu la vieille religieuse, mais ignorait tout de son état actuel, elle pouvait difficilement se figurer si celle-ci allait survivre ou non à cette mystérieuse maladie qui la rongeait depuis de nombreux jours déjà, peut-être que le Mestre essayait simplement de préserver la petite et cela elle pouvait le comprendre, mais elle pouvait aussi essayer une autre tactique après tout, elle avait douze ans et avait déjà perdu son père et sa mère avant ça, peut-être valait il mieux la préparer à cette perte que lui cacher l’inévitable.

« Moi, je trouve ma Septa très ennuyeuse, mais à mon avis le jour où elle disparaître je serais très triste, elle me connaît depuis que je suis toute petite et m’a apprit beaucoup de choses, je crois que j’aurais du mal à faire confiance à une autre. Pourtant, tout le monde doit partir un jour, tous les hommes meurent, et les animaux aussi, mais après une longue vie de labeur, c’est un repos bien mérités qu’ils trouvent alors. C’est triste pour ceux qui restent, mais les morts, contrairement aux vivants, sont en paix s’ils ont été vertueux durant leur existence. C’est ce qu’il faut se dire, si votre Septa ne s’en remet pas c’est que l’Etranger l’a rappelé et qu’elle pourra enfin couler des jours paisibles dans l’au-delà, et vous ne pouvez rien contre ça à part prier pour que le père la juge en toute équité et que la mère lui accorde miséricorde. »

C’était ce que son père lui avait dit quand elle avait commencé à poser des questions sur sa mère, mais elle n’avait pas eut le temps de s’y attacher, elle lui manquait parfois, une présence féminine et d’autant plus que son père était inconsolable et lui en parlait beaucoup, mais rien ne servait de lutter contre la mort, il fallait que Maeve le comprenne et alors peut-être, avec cette vision des choses la perte serait moins difficile à encaisser, Noreen voulait l’aider à surmonter tout ça, elle voulait être celle qui était là pour parler de ça ou d’autre chose comme elle en manquait cruellement elle-même, peut-être même que cela l’aiderait elle aussi ! En plus trouver une bonne place dans le cœur de la nouvelle petite Dame des Eyrié ne pouvait que servir ses intérêts, ne s'était elle pas promise de ne plus être la petite souris effrayée qu'elle avait été à son arrivée ici et d'améliorer sa condition et celle de sa famille par n'importe quel moyen ? Elle comptait bien faire de son séjour aux Eyrié un moyen d’arriver à ses fins et non une fin en soi, qu’au moins cet exil ne soit pas vain, qu’il en ressorte quelque chose de bon, cela ferait enrager Maelle et se serait d’autant plus jouissif, mais pour le moment elle était très loin d’avoir rempli ne serait-ce qu’une toute petite partie de ses objectifs. Et après tout, aider Maeve était son travail alors si elle pouvait faire d’une pierre deux coups et enfin se donner l’impression qu’elle servait à quelque chose, elle n’allait pas cracher sur l’occasion.
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Message Mer 25 Jan 2012 - 14:41

La petite peste du Val écouta attentivement la jeune femme. En fait, Noreen était capable de capter son attention seulement parce qu’elle n’était pas idiote comme la moitié de ses servantes qui servaient uniquement à se plaindre. En fait cela devait être le critère numéro un pour devenir servante, savoir tout faire et être pipelette jusqu’aux orteils. La petite Arryn aurait parié dix dragons sur la question aussi simple qu’elle pouvait être. Et puis, elle n’en avait que faire. Le bureau des plaintes s’étaient celui de son frère, sa sœur n’habitant plus les Eyrié depuis quelques mois, déjà. Quelques mois qui avait assagi, mais aussi refroidi la petite fille de Jon Arryn comme de la glace de Winterfell.

Il y avait trop de promesse pour qu’elle embête son frère. Elle ne tenait pas à le mettre à dos. Surtout qu’elle rêvait de passer la porte sanglante. Elle aimerait tant cela. Une première sortie, des rencontres et encore plein de beau monde. Elle verrait enfin à quoi pouvait ressembler le soi-disant Lannister. Elle ne l’aimerait certes pas plus, mais Maeve n’aimait presque deux seules personnes : son frère et sa sœur. Égoïste, elle se savait ainsi, mais elle n’avait connu qu’eux, avec sa Septa et Noreen.

Les aiguilles sont maudites, Noreen. Avec Maura, je trouvais toujours le temps de trouver des leçons imaginaire ou dire que Mestre Wyman tenait à ce que je lise quelques choses de pertinent. Je ne veux pas brusquer Jasper. Sinon il refusera de m’amener `;a Hautjardin pour le mariage de la Lannister et de mon cousin Tristan. En plus, Maura m’a promis que je pourrais peut-être séjourner chez mon oncle Maekar, si je sais me tenir. Nous allons toujours aux Porte de lune, quand l’hiver se pointe. On y croise souvent Lord Raymar Royce, du moins quand celui-ci décide de se montrer.

La petite Arryn avait offert un sourire à la Ruthermont. Elle aimait bien le Royce. Il avait une drôle de tête. En fait, elle était contente qu’elle vienne la voir. Elle ne la détestait pas vraiment. Maeve était seulement une peste, rien de plus, elle n’était pas méchante, elle faisait que des bêtises sur bêtises. Une gamine en toute pureté. L’enfant du faucon arqua des sourcils, lorsque Noreen parla franchement. Elle aimait ce genre de personne. Personne n’aimerait être loin de sa famille. Maura n’était pas et elle se sentait pas seulement seul, mais terriblement seule. Si quelqu’un pouvait comprendre cela, c’était bien Maeve. Elle s’ennuyait terriblement de cet esprit maternel qu’elle n’avait plus déjà depuis quelques mois. C’est fou comme les gens ont tendance à oublier les autres quand ils sont présents, mais lorsque vous êtes loin, ou qu’ils le sont, vous voudriez les avoir près de vous, alors que vous n’en avez jamais profité réellement.

Vous aimeriez retourner là-bas? Enfin je comprends, Maura est très loin et je me sens toute seule. Mais pourquoi ? Vous n’aimez pas les Eyriés? Qui vous a envoyé ici avec votre Septa ? En fait, est-ce votre père qui vous y a envoyé puisqu’il partait avec Maura dans l’ouest?

Elle ne connaissait encore très peu la dame Ruthermont. Elle avait simplement côtoyé son père lors d’un repas dans la grande salle avec les Lords, mais pas plus. En fait, elle en connaissait quelques comme les Royce ou les Corbray à cause de Mestre Wyman, mais pour le reste, elle faisait le mieux qu’elle pouvait pour les retenir.

Maeve la respectait seulement parce qu’elle était la seule personne qui ne lui causait pas de soucis. Elle s’entendait bien parce qu’elle ne lui disait que bonjour, rien de plus. Elle voulait changer cela. Elle voulait être plus proche des gens qui l’entourait. Peut-être un premier geste pour passer de l’enfance à l’adolescence ou simplement qu’elle devait le faire par sa naissance. Elle était des Arryn, une famille qui régnait sur les Eyrié depuis des siècles et des siècles. D’un autre coté, elle était aussi une enfant qui avait besoin d’être entourée, par des gens.

Puisque ma mère est morte, Septa Marianna m’a élevé en grande partie avec ma sœur. Elle a remplit en quelques sortes le rôle de mes parents, quand l’un ou l’autre n’étaient pas présent. Je l’aime beaucoup, elle a toujours pris soin de moi, même si je ne suis pas toujours agréable. Je ne veux pas une deuxième Septa. Il n’y a qu’une seule personne qui pourrait la remplacer, sans que je sois triste et Septa Marianna serait aussi d’Accord avec moi.

La dame des trois sœurs était aussi Septa. Si Maeve devait perdre la sienne, il n’y avait aucun doute, que la petite peste irait quémander la jeune Ilyana à son frère.

Je préférais que l’Étranger cesse de la faire souffrir. Peut-être est-ce le fait de ressentir de perdre une autre mère alors que j’en ai perdu deux.

Elle se voyait condamner à ne jamais en avoir. Elle avait mis fin au jour de sa propre mère en naissant. Elle avait cru que son père lui en voulait dès l’instant qu’elle était née. Elle avait fini par comprendre que son père était avant tout un homme de politique, ce dont elle eut un peu de misère à accepter.



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Message Ven 27 Jan 2012 - 21:48

Noreen se mit à rire doucement, elle était bien d’accord, les aiguilles étaient une foutue plaie, elle acquiesça et la laissa finir avant de se rendre compte que si Maeve partait elle ignorait complètement ce qui se passerait pour elle, resterait-elle ici tout seule ou irait-elle avec elle ? Elle fut décontenancée et un peu effrayée par cette perspective, et aussi abattue car même si la petite n’était pas son amie, elle n’avait aucune envie de rester aux Eyrié sans personne à servir, elle s’ennuierait encore plus, et elle n’imaginait même pas cela possible. Elle répondit sous le coup de l’émotion.

« Ah… toi aussi… pardon… Vous aussi vous allez partir ? »

Elle rougit et espéra ne pas se faire jeter à cause de sa méprise, puis elle se reprit et répliqua sur un ton toujours aussi gentil :

« Oh vraiment ? Les Portes de La Lune, nous pourrons nous balader à cheval alors, j’ai hâte, mais la dernière fois que j’y ai mit les pieds j’ai réussit à me perdre, et puis il y avait tous ses soldats, c’était un peu effrayant à vrai dire, mais je suppose que maintenant que Maura est partie avec ses forces c’est beaucoup plus calme. Vous avez raison, il ne faut pas brusquer Jasper, il a d’autres choses à faire et vous devez vous montrer mature… je… peut-être que… peut-être que pour éviter la broderie nous pourrions trouver avec Mestre Wyman quelque chose d’autre à faire, un livre à étudier ou une leçon. D’ailleurs pour vous préparer au mariage, il faudrait que vous vous entrainiez pour la danse, ça pourrait être une très bonne excuse pour faire autre chose que de coudre ! Se serait déjà ça de gagné qu’en pensez vous ? »

Elle souriait, elle trouvait que la petite avait déjà l’air d’aller mieux, de reprendre du poil de la bête, rien n’était encore gagné loin de là, mais en tout cas elle avait réussit à engager la conversation et rien que pour cela elle était contente et fière d’elle-même. D’ailleurs Maeve lui avait même sourit à son tour, une grande victoire pour la rouquine !

« Ce n’est pas que je n’aime pas les Eyrié c’est que… j’aime monter à cheval, me balader dans la forêt, chasser, des choses que je ne peux pas faire ici, et cela me manque beaucoup, la mer aussi me manque, mais je m’en passerais si seulement je pouvais tout de même trouver quelque chose à faire sans rester enfermée toute la journée, j’aime lire, mais au bout d’un moment j’ai envie de me dégourdir les jambes et j’avoue que le jardin est… un peu… froid… Je ne peux pas retourner chez moi à Penn Irin, c’est comme ça je suis ici… »

Elle soupira presque imperceptiblement.

« C’est mon père, mais c’est ma belle mère qui a voulut que je quitte la demeure familiale en premier lieu. Nous ne nous entendions pas très bien déjà avant, mais depuis la naissance de sa fille c’est pire encore. C’est une grande Dame, et moi elle trouve que je ne suis pas assez sage, assez propre, assez féminine, bref, elle a dit à mon père que je suis une souillon et qu’il fallait me mettre du plomb dans la cervelle, et il a finit par céder et m’envoyer ici. C’était juste avant qu’il ne rejoigne l’armée du Val, ce hasard m’a simplement permis de le revoir et de passer du temps avec lui sur la route avant de le quitter pour revenir ici. D’une certaine manière elle n’avait pas tort, je préférais être dehors à courir après les poules que dans la bibliothèque à apprendre tout ce qu’une fille de chevalier doit savoir. Être ici m’a permis d’apprendre plein de nouvelles choses, de lire de belles histoires, et aussi des tristes, et je me sens plus femme déjà, mais parfois ça me manque de courir après les poules et de jouer avec les chiens et surtout chevaucher mon nouveau cheval ! »

Son regard s’éclaira à l’évocation de Flamboyant, et elle se redressa, car ses épaules s’étaient effondrées petit à petit à mesure qu’elle déballait son récit, sa vie, peut-être aurait-elle mieux fait de se taire, mais on doit donner pour recevoir et elle n’avait aucune raison de cacher ça à Maeve. D’ailleurs la jeune fille s’ouvrait à elle à son tour, lui racontant sa relation privilégié avec Septa Marianna. Noreen l’écouta attentivement, elle avait elle aussi eut une telle relation, une femme qui avait en quelques sorte remplacé sa mère, mais ça n’était pas la religieuse qui l’accompagnait, c’était sa nourrice et celle aussi de ses demi-frères. Fiona était restée dans la demeure familiale pour s’occuper de la petite dernière et elle ne la reverrait surement jamais, malgré ses pleurs et ses cris quand elle avait apprit la nouvelle, Ronan avait refusé de la laisser partir avec eux. Ce qu’elle avait pu être triste, mais ça aussi ça avait fini par s’estomper, elle n’avait pas le choix, il y avait tellement de gens qu’elle avait laissé là-bas que si elle pleurait pour chacun elle finirait par se noyer. Ça avait été très dur, mais le voyage avec son père l’avait aidée à passer le cap, ça avait été la meilleure surprise de sa vie. Et finalement elle avait accepté son sort et se disait qu’Albina aussi avait droit aux bons soins de la nourrice la plus gentille du monde et qu’il fallait qu’elle cesse d’être égoïste.

« Qui donc ? »

Oui un instant elle avait cru qu’il s’agissait d’elle mais dès qu’elle avait commencé à y réfléchir elle s’était rendue compte qu’il n’en était rien, elle n’était pas septa et elles se connaissaient à peine, ça n’avait aucun sens, elle attendit donc la réponse.

« Il faut prier pour qu’elle parte en paix. Vous savez je vous comprends, j’ai moi aussi perdu ma mère en naissant et c’est ma nourrice qui a été ce qui est le plus proche d’une mère pour moi, elle était douce gentille et m’aimait comme une fille, et je m’entendais très bien avec mon frère de lait, mais j’ai dû les laisser tous les deux pour venir ici, oh ils vont bien, mais j’ai dû m’endurcir pour l’accepter… Je crois que c’est ça grandir… Et nous devons tous devenir adultes n’est-ce pas ? »

Elle sentit les larmes lui monter aux yeux mes les retint à temps et lui offrit un petit sourire.
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Maeve Arryn
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Message Lun 30 Jan 2012 - 4:55

Peut être par ce qu’elle essayait de retenir de Maura, la petite Arryn offrit un regard noir à la jeune Ruthermont qui se repris tout de suite. En fait-, elle était trop abattue pour de tel familiarité et trop fatiguée pour lui en vouloir ou même la martyrisé quelques peu. Pour cette fois elle passerait l’éponge espérant que la Ruthermont ne fasse plus jamais l’erreur. Maeve se retenait de rire. La pauvresse était toute rouge de son erreur. Elle était simplement chanceuse que Maura ne soit pas présente. Dans le cas contraire elle aurait bien su de quoi les Arryn se chauffaient. Maeve n’avait seulement pas envie d’être méchante ou quoique ce soit. C’était déjà difficile de parler quand on vous considérait comme une peste de premier ordre.

Peut-être bien. Je ne sais pas si Maura veut bien ma présence au mariage de mon cousin, à Hautjardin. En fait, ce serait la première fois que je rencontrerais Mon oncle Léo et ma Tante Jeanne. Ensuite, elle m’avait promis que je pourrais peut-être séjourner quelques temps chez mon oncle Maekar à Lestival. Je pourrais voir ma tante, son épouse, ainsi que les princesses Rhae et Daella, mes cousines.

Elle eut un petit soupir intérieur. Noreen ne connaissait rien au Eyrié, mais vraiment rien. La petite Maeve allait en faire un petit cours. Elle n’avait jamais bien compris la raison, mais elle ne la voulait pas. Tant qu’elle restait aussi libre, elle ne se plaignait pas. Quoique depuis le départ de la Dame des Eyrié, elle s’était assagie, voir peut-être un peu grandie. Elle avait laissé ses petits jeux loin, mais pas trop loin.

Les Eyrié sont invivables en hiver. Tous les membres de la famille séjournent aux Portes de lune. Lord Royce en est le gouverneur en titre. Je n’ai que des vagues souvenirs de la forteresse. Je me souviens seulement de son gouverneur en fait. Les derniers jours, même Mestre Wyman à trouvé plus édifiant à me donner des leçons ennuyantes. Il préfère de loin conseiller Jasper. Surtout que chaque fois que je me rends dans le bureau, il traficote je ne sais quoi avec mon frère que je dois faire un détour. J’arrive à le voir uniquement quand il vient prendre soin de Septa Marianna. [/b]

Elle était bien placée pour la comprendre. Ses activités étaient pour autant limités. Elle n’avait que très rarement des conversations intéressantes. Elle s’emballait quand elles commençaient à parler de son frère. Elle n’avait qu’une envie : leur dire qu’elles étaient pathétiques. Elles parlaient de son frère comme s’il était sorti d’un livre de légende ou le héros est … Non c'était son frère bon sens. Elle n’avait pas à supporté de tel choses. C'était trop pénible. Surtout lorsqu’elles s’affolaient. Maeve avait envie d’en faire voler quelques unes simplement pour se soulager les oreilles qui sifflaient toujours.

[b]Je vous comprends. Être prise, la plupart du temps avec ses gourdes qui se font des histoires espérant seulement que mon frère les regarde ….


Elle se demandait parfois laquelle allait faire un vol plané. Son frère n’était pas Florian le Fol, il était seulement Jasper Arryn, Lord du Val, voilà c’est fini ce n’est pas le héros des contes de fées, ni le prince charmant qui délivre la princesse retenue dans une tour, gardé par un dragon cracheur de feu. Bref, elles étaient folles et Maeve ne les aimait pas.

Mais pourquoi ne pas vouloir retourner à Penn Irin. C’est votre maison, votre chez vous?

Sur ce coup, la petite peste du Val était prise au dépourvue.Elle aurait bien envoyer la belle-mère voir ailleurs, elle qui manquait un peu de tact. Elle aimerait bien revenir au val, une fois ou l’autre. Du moins, quand elle serait loin de sa maison. Elle comprenait qu’il était impossible de rentrer à jamais. Elle aurait une autre maison à servir. Laquelle, restait toujours un mystère. Offrant un regard sympathique, elle répondit librement.

Je ne sais pas ce que vous ressentez réellement. J’ai toujours été tenue à l’écart du Val. J’ai détesté mon père pendant toutes mes années pour me rendre compte qu’il est mort et qu’il me manque. Je n’ai jamais pu courir après quoique ce soit, sauf les problèmes. Je ne saurais vous aider ou même être capable de vous consolez. Ce serait en quelques sortes un mensonge de dire que je comprends, alors que j’ai surtout l’impression que cela est certainement plus amusant de le faire, mais vous êtes surement la seule fille avec qui je préfère parler et qui ne me parle pas de mon frère. Je suis peu démonstratif, mais je vous aime bien et je suis quand même heureuse de vous voir ici. Cela fait quelqu’un avec qui je peux deviser sans être jugée.

La jeune femme était en quelques sortes un peu comme elle, à la différence, que Maeve était née avec les bagages et l’héritage Arryn. Elle ne pouvait y faire abstraction. La curiosité de Noreen ne la froissa pas. Pas le moindre du monde. Elle se demandait même si la personne en question voudrait bien s’acquitter de cette tâche. Elle ne pouvait être laissée à elle-même. Quelle catastrophe cela ferait.

Elle s’appelle Septa Ilyana. Elle vit à trois sœurs. Une petite ile du Val. Elle et ma Septa se connaissait, malgré l’âge de la mienne. Bref, elles doivent toutes se connaitre, je ne sais pas. Elle est plus jeune, mais je l’aime bien, elle vient souvent me rendre visite lorsqu’elle est dans le coin. Nous pouvons deviser doucement et tout devient calme aux alentours.

La petite Arryn eut un petit sourire courtois. Oui, peut-être. Elle était en train de grandir et Maura n’était même pas là. Quel effet son départ avait fait sur elle? Elle ne le savait pas. Elle n’avait pas non plus cette envie de jouer les égoïstes. Comme si la claque de sa sœur lui avait sortie toutes les idées saugrenues qu’elle pouvait avoir quand elle s’y mettait. Maeve était une enfant difficile.

Malheureusement, parce que l’enfance c’est bien malgré tout. À la longue vous faire dire, fais pas ci, fais pas ca, touche pas. C’est agressant. Mais bon vous n’êtes pas seule, je n’ai pas plus d’amis dans ce château alors que je suis une de ses héritières. On me déteste pour la plupart du temps.

Pour dire, elle n’était pas un cadeau non plus…



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Message Ven 3 Fév 2012 - 1:00

Alors que Maeve lui déballait tout le grandiose de la famille Arryn, Noreen se prit à penser qu’elle ne faisait finalement vraiment pas partie de ce monde, plus elle se disait qu’elle avait envie d’offrir un autre destin à sa famille que de se marier entre petits chevaliers, plus elle se rendait compte que se serait très compliqué, les grands se mariaient avec les grands, pour preuve ces alliances, avec les Tyrell d’un côté, avec les Targaryen de l’autre, et très probablement avec des tas d’autres familles illustres dont, là tout de suite, elle n’arrivait pas à se souvenir. Le mariage comme gage de réussite et de prestige, certes cela sonnait comme tel aux oreilles de la rouquine alors que la petite parlait des princes et des princesses, et des puissants et riches seigneurs du Bief. Mais cela signifiât aussi une chose, l’amour en lequel elle avait toujours eut envie de croire n’existait pas, l’argent primait sur tout, quand au sang, il pouvait être aussi précieux que l’or, en tout cas tant que l’or allait de paire avec lui. Quand à savoir si elle suivrait la cadette Faucon dans ses pérégrinations, elle ne le saurait qu’au moment de préparer ses affaires, il était difficile de demander, et ce encore plus à Jasper qu’à Maura avec qui elle avait eut la chance de converser le jour de son arrivée et un peu aussi ensuite, aux Eyrié et sur le chemin de l’Ouest. Et pourtant si elle restait ici, comment pourrait-elle se faire remarquer par un bon parti ? Et puis elle avait tellement envie de voir du pays, sa chevauchée dans le Conflans n’était qu’un petit aperçut de tout ce que le monde avait à lui offrir, elle avait soif de découvertes et de changement, de voyages et de tournois, de bals et de magie. Elle se risqua à la question en l’enrobant dans un peut de politesse sucrée :

« C’est bien triste de ne jamais avoir vu votre oncle et votre tante, j’espère de tout cœur que Maura voudra bien que vous y alliez. Pensez-vous que je serais des suivantes qui vous accompagneront dans ses voyages si jamais vous partez ? Enfin, si seulement vous avez envie de m’avoir à vos côtés. »

Effectivement Noreen ne savait rien de l’hiver aux Eyrié, c’était une des enseignements que Septa Keriane n’avait pas réussit à lui faire retenir, et comme il y avait plus important, couleurs et généalogie des Arryn et des grandes maisons du Val ainsi que des principales maisons des autres royaumes, courtoisie appliquée pour jouvencelle de basse extraction à la table des suzerains, chasse et tir à l’arc – ah non ça c’était une leçon de Dorian et son fils, une leçon qu’elle avait trs bien assimilée contrairement à d’autres – chroniques des Sept Faces et Histoire des Sept Couronnes, conseil en activités dignes d’une Dame et en bonne tenue pour une fille de chevalier tout juste fieffé à la recherche d’un époux pour alléger le fardeau qu’elle représente pour son père. Bref que des trucs fort réjouissants, et contrairement à Maeve, sans même avoir la satisfaction d’avoir la moindre emprise sur quoi que se soit, le moindre pouvoir, le plus infirme soit-il, ou même la certitude d’être riche et destinée à être mariée à un homme aisé et puissant. Non la seule certitude qu’elle pouvait avoir c’était qu’elle n’était rien, qu’elle avait à peine de quoi passer pour une noble, qu’elle ne possédait rien et que la vie ne lui donnerait rien, qu’elle devrait prendre, user de toute son intelligence et de tout ses charmes pour arriver à une situation pas trop épouvantable.

« Oui j’ai croisé Lord Royce quand je suis arrivée, avant mon ascension et aussi quand je suis redescendue, enfin bon, je ne le connais pas vraiment. J’ai vu ses fils aussi, j’ai diné avec eux… C’est… Les Portes de la Lune… c’est très grand, je m’y suis perdue une ou deux fois… Mais je pense néanmoins que nous nous amuserons bien en bas, il y a d’avantage de choses à faire. »

Elle soupira. Elle comprenait que Maeve ne prenne pas très bien le fait que même son mestre ne prenne plus le temps de s’occuper d’elle, mais les temps étaient troublés, il fallait se rendre à l’évidence, Jasper avait d’avantage besoin de sa science, il était un tout jeune Lord, encore inexpérimenté, et elle avait tout le temps de rattraper le temps perdu. Elle sourit à l’évocation des gourdes, elle était bien d’accord mais d’une certaine manière, elle aurait bien aimé pouvoir espérer que Jasper la regarde elle aussi, mais cela n’arriverait pas, et puis quoi, elle trouverait bien quelqu’un et si ça n’était pas le cas elle se ferait Septa, c’était aussi simple que ça finalement, mais elle n’était pas du genre à glousser dès qu’il passait dans la pièce. Si elle voulait trouver un bon mari c’était uniquement pour faire honneur à son père, sans ça, elle aurait tout aussi bien pu épouser un paysan elle se fichait du rang, elle voulait l’amour, mais elle devrait y renoncer pour faire de sa famille une de celles dont on se souvient, une de celle que la Septa Keriane d’une autre jouvencelle apprendrait par cœur à sa protégée, dans quelques années, ou quelques centaines d’années.

« C’est l’effet que Lord Jasper fait sur la plupart des jeunes filles de la citadelle, vous devriez être fière, non ? Que tout le monde le trouve charmant… Il est majestueux, comme votre sœur, et comme vous d’ici quelques années. Mes frères à moi sont bien jeunes, je ne sais pas ce qu’ils deviendront quand ils seront des hommes, j’espère simplement les revoir. »

Elle sourit timidement, elle n’avait pas envie d’accabler Maeve avec ses états d’âme, mais parfois ils lui manquaient tous tellement qu’elle enviait la petite, non seulement pour ses richesses et son relatif pouvoir, mais bien plus pour le fait qu’il lui reste au moins un membre de sa famille près d’elle, même si elle était consciente qu’elle ne pouvait pas passer beaucoup de temps avec lui.

« Elle ne veut pas, elle ne veut plus de moi à Penn Irin et d’après Fiona, elle a menacé de retourner chez son père si je ne partais pas. Mère m’a dit d’accepter ce sacrifice pour lui et pour mes frères, c’est ce que je m’efforce de faire. »

Maeve fut alors incroyablement gentille, plus que Noreen l’aurait jamais cru capable, elle sourit avant de répondre. « Je suis désolée, j’étais venue dans l’espoir de vous consoler et finalement c’est moi qui vous parle de ce qui me tourmente. Je suis très touchée que vous voyiez en moi quelqu’un à qui vous pouvez parler librement, j’espère que se sera toujours le cas, je ne connais pas grand-chose à la vie, je n’ai pas grand-chose à vous apprendre, mais en tout cas, je ne répéterais à personne ce que vous me direz, savez vous pourquoi ? Je ne parle pas avec les autres, sauf pour dire bonjour et parler de la pluie et du beau temps ou les écouter divaguer sur Lord Jasper. » Elle sourit avec douceur et reprit. « Mon père dit toujours que Jon Arryn était un grand homme, un Lord aussi juste que digne et un combattant courageux et émérite, je sais qu’il l’aimait énormément et qu’il a toujours été un fidèle vassale de votre père. Voila tout ce que je peux vous dire pour soulager votre douleur et c’est bien peu hélas, ceux qui sont partis nous manquent toujours, même ma mère que je n’ai pourtant pas connue, mais c’est leur souvenir qui les fait vivre dans notre cœur et les rend immortels. » A sacrée Fiona et sa bonté sans limite.

« Septa Ilyana, je suis certaine qu’elle sera ravie de venir vous servir si besoin, en attendant, nous prieront pour Septa Marianna. » Elle prit la main de la jeune fille. « Vous n’êtes plus seule, je suis là, et je peux être sacrément drôle si je veux… » Elle souleva un sourcil amusé. « L’enfance ? Oui. Cela me manque encore vous savez, et pourtant elle a une fin, comme toutes les bonnes choses parait-il. Nous devons tous grandir et continuer le cycle de la vie, on nait, on grandit, on se marie, on fait des enfants et on meurt... Et je suis sûre que tout le monde ne vous déteste pas, moi en premier lieu, mais il faut dire que vous n’êtes pas toujours facile à aborder, entre votre caractère et votre rang. Mais je pense qu’une fille sans caractère n’est pas très intéressante à avoir comme amie. » Elle sourit.
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Message Dim 5 Fév 2012 - 20:18

Maeve ne se demandait pas pourquoi Maura avait collé la Ruthermont à sa suite. Sa suite composée d’une fille et deux autres idiotes qu’elle n’allait certainement pas amener avec elle. Elle supportait Noreen seulement parce qu’elle ne bavait pas sur son grand frère. Alors que si elle devait voyager, elle se contenterait bien de ne pas avoir de petites idiotes qui bavaient partout à la simple vue de son frère le Lord du Val. Maeve était triste, mais elle avait toujours une réplique lorsque ses ainés lui donnaient du fil à retordre. Quand on lui disait qu’elle ne pouvait pas comprendre rien de ce qui se passait à l’extérieur de Westeros, elle se prenait un malin plaisir à leur répliquer que le jour ou elle passerait la Porte Sanglante, elle comprendrait peut être. Bizarrement, elle utilisait son ton rebelle qui leurs donnaient une envie de lui mettre une claque à la figure.

Je ne sais pas. Je ne les connais pas. Je ne dirais pas si je le connaissais et que je ne l’aurais point revue, mais je ne connais que leur nom rien de plus. Oui, il me ferait plaisir que vous m’accompagniez. Si je devais y aller je demanderai à Jasper. Si vous tenez à me suivre. Dans le cas contraire, je ne vous oblige à rien.

Elle avait envie de descendre dans les jardins du Bief. Elle voulait voir. À bien croire qu’elle resterait avec oncle Leo, et tante Jeanne. La personne qu’elle redoutait était bien la vieille Amelia Tyrell. Elle était un petit monstre aux Eyrié et elle serait un ange au Bief. Les apparences étaient aussi trompeuses. Surtout qu’elle voulait voir à quoi ressemblait le blondinet Lannister qui s’était entiché de sa sœur. Maura allait certainement lui trouver deux ou trois points sur sa conduite, mais elle ne broncherait pas. La petite avait bien l’intention de découvrir qui était ce Tristan et cette Aliénor. Une autre Lannister à ce qu’on disait. Enfin de ce que disait Mestre Wyman, il connaissait plus que tout le monde les membres des familles suzeraines.

J’aime bien Lord Royce. Il est gentil avec moi. Vous n’êtes pas la seule, la première fois que j’ai mis les pieds aux Porte de lune, je me suis perdue dans une vaste salle que je me suis assise au milieu attendant que l’on me retrouve.

Elle se souvenait de Lord Jon qui était arrivé de fort mauvais humeur. En le voyant, elle s’était fondue en excuse. Il l’avait pris par la main et elle l’avait suivi. C'était la première et la dernière fois qu’elle l’avait vu rire. Elle était encore très jeune à cette époque. Peut-être était-ce seulement parce qu’elle avait eu de l’affection de lui comme elle le désirait qu’elle s’en rappelait. Bref, parfois, il lui manquait et elle était triste de ne pas avoir pu les moments que Jasper et Maura avaient eu avec cet homme. Elle s’était toujours sentie inutile, à ses yeux. Qu’une fille de trop, faite uniquement pour les alliances.

La suite importuna la petite Arryn. Mais ciel Jasper était son frère! Elles pourraient se retenir quand même! Surtout qu’elles le faisaient devant elle. Son frère était son frère et puis c’est tout. Heureuse pour elle si elle le trouvait charmant, mais Maeve ne comprenait pas pourquoi elle gloussait comme des gourdes. Petites idiotes sans cervelles!

Qu’elles gloussent loin de moi. C’Est mon frère! La prochaine qui le fera je promets par les sept que je lui balance la première chose que je trouve! Je trouve cela dégoutant! Pour eux je ne suis qu’une sale peste. Je ne vois pas comment cela pourrait devenir autrement.

Elle ne le ferait pas. Elle aimait les paroles en l’air. Surtout qu’elle n’était pas une enfant terriblement violente. Elle aimait juste provoquer quelques situations exaspérantes. Cela lui prouvait uniquement que les adultes étaient parfois trop sérieux. Même que certains lui avait toujours dit qu’elle était parfois déstabilisante pour son âge. Elle essayait de grandir à son rythme.

La petite enfant du Faucon fut désolée pour la Ruthermont. Elle avait tout ce qu’elle voulait et elle ne pouvait pas se plaindre, elle avait reçu de l’amour avec sn frère et sa sœur, malgré le décès de sa mère et son père. Elle en venait même à réaliser qu’elle avait un sort enviable. Elle était jeune et remplie d’avenir. Elle devait seulement saisir sa chance et prendre le temps de regarder le futur d’un bon œil. Elle était heureuse, du moins bien plus que Noreen semblait l’être.

Les Eyrié sont une sorte de deuxièmes maisons. Tenter votre chance ici c’est beaucoup mieux que de rester là-bas non? Vous pouvez faire ce que bon vous semble. L’expérience est enrichissante. Vous venez d’une maison d’un chevalier. C’est en quelques sortes un honneur de servir une grande maison. De plus, vous êtes gentille et vous vous affichez bien plus ici que là-bas.

Elle était différente des autres. Peut-être qu’en grandissant Maeve l’aimerait autant, mais elle était pour l’instant qu’une connaissance. Elle n’était pas ce qu’Eirlys était pour Maura, mais le jour viendrait peut-être. Surtout, si elle ne croyait pas au tendre prince charmant, elle deviendrait facilement proche de la petite peste qui grandirait.

Vous savez, je n’ai rien à vous apprendre. Pour l’instant, nous n’avons qu’à apprendre de nos erreurs et je crois que cela est suffisant. Bref, moi aussi je vous aime bien, en quelques sortes, je suis contente que sur trois suivantes vous êtes la seule qui ne se fait pas paraitre comme une idiote devant mon frère.

Elle savait être intelligente, elle était bien et n’était surtout pas hypocrite ou même mesquine. Maeve appréciait.

J’ai à peine connu mon père. Puisqu’il s’est occupé davantage de Jasper et Maura. Pour lui j’étais que la petite dernière qui n’avait pas à mettre son nez dans la politique. Enfin, je lui en veux, mais il serait idiot de continuer, puisqu’il est mort. Je regrette parfois qu’il ne vive plus parmi nous. Pour ce qui est de ma mère, elle est morte dans les heures qui ont suivi ma naissance.

Elle aimait bien la suite. Elle n’était pas habituée. Noreen Drôle? Elle l’avait toujours vu sérieuse. Elle était mystérieuse en somme.

Si vous êtes drôles faudra me le prouver. En fait je suis seulement intolérante. Selon Mestre Wyman, je devrais ranger cela dans un placard, si je veux un jour qu’un mon frère me marie. Je n’ai que douze ans aussi, je ne suis pas si pressée, mais si vous avez l’intention de rester au Eyrié peut-être pourrions nous être amies, vous pourriez m’accompagner, lorsque je quitterais avec Jasper.?

Offre intéressante à ne pas laisser trop longtemps mijoté.
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Message Jeu 9 Fév 2012 - 12:28

Maeve n’aurait pas pu rendre Noreen plus heureuse qu’avec cette proposition, elle était sur un petit nuage et cela se vit instantanément à son enthousiasme et le ton enjoué avec lequel elle répondit.

« C’est juste, si vous ne les connaissez pas ils ne peuvent pas vous manquer. » Elle sourit avant de reprendre. « Je serais honorée de vous tenir compagnie, et enchantée de voyager de nouveau ! Si vous vous y rendez évidement, et puis se serait la première fois que j’assiste à un grand mariage, ça doit être extraordinaire ! Et puis le bief, les roses, j’en ai eut quelques récits dans les contes et j’ai hâte de voir ça de mes propres yeux… » Elle sourit en soupirant d’un air rêveur et se tourna de nouveau vers l’enfant. « Je suppose que vous savez danser, mais aimez vous ça ? Et la musique ? Moi j’adore ! En plus, peut-être votre frère nous permettra-t-il de boire un peu de vin aux épices. J’en ai bu une fois, au mariage de mon père, et je m’en souviens comme d’une boisson succulente. » Elle grimaça. « Par contre je me demande bien quelle robe je vais bien pouvoir porter pour une fête aussi somptueuse… »

La rouquine ne savait même pas exactement qui allait se marier, enfin si septa Keriane lui en avait parlé, Aliénor Lannister et Tristan Tyrell, elle savait que ses deux maisons étaient dès plus riches et puissantes à Westeros, les suzerains du Roc et de Hautjardin, mais à part le fait que par conséquent il s’airait probablement du mariage le plus fastueux du siècle, elle se fichait pas mal du reste. Elle se mit à rire doucement quand elle apprit que la cadette des Arryn avait connu la même mésaventure qu’elle aux Portes de la Lune, elle ne se moquait pas mais était rassurée de savoir qu’elle n’était pas la seule à trouver cette forteresse trop grande.

« Je n’ai pas eut tellement l’occasion de discuter avec lui, par contre son fils ainé a été très gentil avec moi, et très galant pendant l’ascension vers les Eyrié ensuite. »

Noreen se souvenait du jeune homme en très bon termes, non seulement il était séduisant et avenant, mais en plus très bien né, enfin issu d’une grande maison en tout cas, car finalement le Royce des Portes de la Lune n’était Lord que de nom et en réalité un simple intendant sans fief propre, il n’y avait pas d’héritage à suivre pour son ainé. Mais ça, la rouquine s’en fichait totalement, en tout cas à l’époque où elle l’avait croisé pour al première fois, et si les choses avaient quelque peu changées dans son esprit elle n’en gardait pas moins le rêve d’un mariage d’amour. Et puis elle n’était pas mariée, même pas promise, ni à lui ni à personne d’autre, elle le trouvait juste gentil et beau, il ferait d’ici quelques années un chevalier tout à fait honorable qui, tout comme Jasper ou tout autre jeune homme de haute naissance ne la regarderait même plus. L’histoire de sa vie, la fange dont elle était issue malgré les terres et le château de son père, terres et château qui n’avait rien du faste des Eyrié ou du Val il est vrai, mais un jour un homme la regarderait, et ce jour là elle saurait que ce serait le bon. Il serait bon et fort, il serait charmant et jeune, et avec un peu de chance il serait plus riche et mieux né qu’elle et ainsi elle pourrait améliorer la condition de son père, la sienne et vouer ses enfants à un bien meilleur avenir que son nom le permettait. La jeune Ruthermont était encore bien naïve et bercée d’illusions de contes et de chansons d’amour…

« Il ne faut pas… enfin, je ne veux surtout pas vous dire quoi faire, mais… Si je peux me permettre de vous donner mon avis… je pense qu’elles ne vont pas s’arrêter pour autant. A mon avis, il serait plus judicieux de les laisser glousser tout en leur rétorquant froidement et calmement que Jasper est beaucoup trop bien né pour elles… Cela fermerait leurs caquets pour un bon moment, et de peste vous passeriez à très noble peste digne de son nom, de ses ancêtres et de la devise de sa maison. N’oubliez pas : ‘Plus haut que l’honneur’. En de pareilles circonstances, le froid glacial des Eyrié en hiver est la seule attitude à adopter, elles ne méritent même pas que vous gâchiez de la bouillie d’avoine au miel pour des gloussements qui n’aboutiront à rien, vous valez mieux que ça. »

Elle souriait légèrement, presque imperceptiblement. Les jeunes filles dont elle parlait actuellement étaient un mieux nées que la rouquine, mais elles ne semblaient pas conscientes que Jasper ne les regardaient pas plus qu’elle-même, lui aussi avait besoin de s’allier à une grande famille, et se marier à l’une de ces gamines pleines de minauderies ne serviraient en rien les intérêts du Val. Elle, au moins, était consciente qu’elle n’avait aucune chance, aussi sous le charme du beau brun aux yeux bleus soit elle, elle n’allait pas se montrer indigne et mièvre en essayant à tout prix d’attirer son attention. Tout ce qu’elle gagnerait serait de se faire rembarrer et mettre à la porte avec en plus le déshonneur sur son père et sa maison qui n’avait pas élevé une arriviste de bas étage qui solde son con pour le Lord suzerain dans l’espoir que les tentatives d’envoûtement fonctionnent et que celui-ci finisse par craquer et soit assez fou pour épouser celle qu’il aurait défloré à force de décolletés plongeants et de robes à manches bouffantes. C’était nettement moins clairement formulé dans son esprit, mais sa septa l’avait mise en garde lorsqu’elles en avaient parlé et elle avait plutôt bien compris ce qui se jouait dans les couloirs de la blanche demeure du faucon et n’était pas du genre à jouer les idiotes pour harponner un homme sans garantie de succès, il y avait beaucoup trop de si dans ce pari et la honte avait plus de chance de frapper l’heureuse gagnante de cette compétition idiote qu’un riche mariage. Dommage pour elle, elle n’avait pas un nom assez bien pour l’Arryn, mais après tout, il y a encore peu de temps, elle voulait se marier avec Duncan, le fils de sa nourrice, dès qu’il aurait été fait chevalier, ce qui avait très peu de chances d’arriver, devenir chasseuse et courir la campagne en quête de proies et d’aventures. Donc prendre conscience qu’il fallait qu’elle trouve un noble époux mais qu’elle-même n’était pas assez noble pour se permettre d’aspirer à se marier avec un Lord avait juste été une déception de plus. Elle était néanmoins heureuse d’apprendre tout ça avant qu’il ne soit trop tard, quand à la folie de croire en l’amour, elle voulait garder cette réconfortante espérance quelques temps encore.

« Vous avez tout à fait raison, je m’en rends bien compte, mais ma famille ne me manque pas moins pour autant… et la mer aussi… »

Elle regarda au loin comme si elle voyait la baie devant elle et sentait les embruns sur son visage, mais il n’y avait ici que roche et ciel, pas de poney gris, pas de folles galopades sur la plage, pas de baignades salées ni de père aimant ni de frères turbulents, mais le plus dur dans tout ça, ça n’était pas la perte de ses êtres qu’elle aimait ni de ses doux souvenirs dans la demeure où elle avait grandit mais bel et bien la perte réelle celle-ci, effrayante et définitive, la perte de son enfance. Elle était désormais une jeune fille au service de la maison Arryn et plus la rousse enfant de Ser Ronan, elle avait sa vie entre les mains, elle et elle seule, et pourtant elle contrôlait si peu son existence, elle avait l’impression de perdre le fil et de n’avoir aucun recours contre un destin qui se dessinait bien sombre à l’horizon, en raison de sa petite naissance, du manque de richesses de sa famille et de tout ce qu’elle était ou n’était pas. Grandir, terrifiant, surtout quand on est seul et qu’on ignore comment faire et qui pourra nous aider et nous guider sr une voie qui ne soit pas contradictoire avec ce en quoi on croit…

« Oh vraiment ? Peut-être savez vous que la mienne aussi, elle est morte ici même aux Eyrié pendant que mon père était parti guerroyer avec le votre, en me mettant au monde. »

Triste, mais ne l’ayant jamais connue, elle ne lui avait jamais vraiment manqué, elle l’avait idéalisée et en avait fait une sorte de déesse entre la mère et la jouvencelle, mais elle avait eut la chance d’avoir une présence féminine douce et aimant en la personne de Fiona et cela lui avait suffit. Elle ne commençait que maintenant à regretter de ne pas avoir de femme de son rang à qui parler en toute liberté de ses craintes et de ses désirs, mais elle devrait faire avec et malgré ses réticences et leurs différences, elle s’ouvrait de plus en plus à sa septa, seule personne à pouvoir recueillir ses pensées sans les trahir même si parfois elle était un peu à côté de la plaque avec son côté vieille dévote aux préceptes périmés et aux conseils obsolètes bons seulement pour une pieuse croyante dont les seuls aspirations ont toujours été de faire une épouse parfaite et une mère exemplaire, or Noreen n’était pas de ses femmes bien sous tout rapport, elle gardait la fougue de son cap, le feu et l’écume coulaient dans ses veines et elle ne pouvait rien y faire.

« Aucune de nous n’est pressé dans ce cas, mais si cela me plairait beaucoup de vous suivre dans cette nouvelle vie dont nous ignorons encore, tout je dois dire que j’ignore tout aussi de mon avenir. Quoi qu’il en soit, si je suis encore présente à vos côtés et libre quand vous partirez, je serais ravie de vous accompagner. »
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Maeve Arryn
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Message Ven 17 Fév 2012 - 3:42

Maeve n’avait jamais été initié au contre de fée ou même aux histoires de fillette. Certaines choses étaient un peu trop puériles pour sa petite tête de gamine. Elle n'était pas comme Noreen et ne serait jamais un enfant normal. Un enfant normal n’avait pas besoin de tenir des discussions d’adultes quand la situation le demandait. Maeve le faisait parce qu’on lui demandait une certaine maturité. Un jour, elle serait à son tour une femme de maison suzeraine et elle ne tarderait certainement de faire grandir ses enfants ainsi. La petite peste eut un sourire, mais aucune autre réaction face à Noreen. Elle n’était ni enchanté ni vraiment amusée de se rendre dans les champs du Bief, parmi les parfums de rose. La gamine était spéciale, mais la Ruthermont l’était autant qu’elle. Chaque fois qu’elle ouvrait la bouche pour parler, Noreen reparlait. Elle avait envie de rire, mais d’un autre coté non, Ce genre de réception finissait toujours mal, habituellement. Pour une fois, elle n’avait pas envie d’être la cause.

Cela risque d’être d’un ennui mortel, après le repas. Nous ne sommes que des enfants pour, enfin, je suis qu’une enfant pour eux. Peut-être … Je crois que Lord Tully nous accompagneras dans notre voyage, je demanderais à Jasper. Pour ma part, j’ai hâte de connaitre, mon oncle et ma tante, mais surtout j’ai hâte de revoir Maura. Elle me manque beaucoup depuis qu’elle est partie dans l’ouest.


Sa sœur lui manquait mais elle n'importunait pas son frère. Elle n’avait pas osé écrire à sa sœur, du coup qu’elle la trouve ingrate à force de ne pas lui donner de nouvelles du Val. Elle ne voulait pas faire déborder l’Eau du vase. Elle était partie depuis si peu temps et Maeve pouvait le comparer à plusieurs années. Elle voulait revoir sa sœur ainée. Non qu’elle détestait son frère Jasper. Mais deviser avec Maura était toujours plus agréable que de parler du Val, du Val et encore du Val. Avec Maura, elle pouvait imaginer les sept couronnes. Bref, le voyage annoncé, elle n’allait certainement pas ne pas en faire partie.

Les Royce sont de bonnes personnes. En fait, il le faut pour être gouverneur.

Le Royce était toujours de bonne humeur avec elle. La petite devisait de grand sujet et semblait s’attacher à cet homme plein de nostalgie. Les portes de la Lune seraient certainement le prochain endroit ou ils s’établiraient. L’instant que l’hiver passe. Les Eyriés y étant inhabitable, Maeve pestait à l’idée de déménager. Le château du Val était bien plus magnifique que le reste des Eyrié. Ces Deux la par contre valaient la peine d’être jeté en bas de la porte. Elles étaient si idiotes.

Elles sont sottes. Heureusement, elles ne seront pas du voyage. Très noble peste? Maura ne me le permettrait jamais. Si jamais elle entendait ca, elle risquerait de vous couper la langue. Mais ne vous inquiétez pas. Rien ne sortira des murs, et je trouve l’idée très intéressante. Je crois que je leur dirai la prochaine fois.

Maeve ne serait jamais du genre greluches. Elle ne voulait s’attacher à personne parce que son entourage s’envolait comme un château de carte. Elle n’avait pas l’habitude de se faire regarder et elle se faisait connaitre plus souvent qu’autrement parce qu’elle était la sœur de Jasper Arryn ou encore la sœur de la dame des Eyrié, Maura Arryn. Elle n’avait pas de marque juste à elle. Elle était seulement une main à proposé à un seigneur ou encore un vassal. Elle n’était rien d’autre que cela, malheureusement elle devait s’y faire avec le temps, elle serait Maeve Arryn, une des dame qui grandi sous le toit du Val. Elle serait surement amenée à épouser un seigneur des sept couronnes. Lequel elle ne le savait pas, mais elle aurait à le faire un jour ou l’autre. Bizarrement l'idée ne lui déplaisait pas. Elle aurait assez de temps de le démontrer à son frère Jasper.


Je comprends Noreen. Maura est partie depuis quelques semaines et cela semble être des mois qu’elle est partie et pourtant non. Est-ce peut-être le fait que je n’ai pas toute l’Attention que j’avais par avant, mais je m’ennuie de ne pouvoir lui parler et je n’ose pas lui écrire.


Elle était partie depuis quelques temps. Elle savait que son frère entretenait une correspondance avec sa sœur, mais c’était quand même une correspondance de Lord à Lady. Elle ne savait pas de quoi il parlait. , Toute surprise, Maeve arqua les sourcils et regarda Noreen. Elle était bien plus jeune que la jeune Arryn.

Votre mère a accouché au Eyrié?

Sacré privilège. Ils avaient le meilleur mestre. Enfin, c’était toute bonnement inutile de chercher plus loin. Naitre dans un endroit ne disait pas utilement dire que l’on y vivait. Noreen serait marqué par la chance. Jasper trouverait un bon parti. Pour la petite demoiselle et cela pourrait s’avérer à plus qu’elle ne le croyait. Maeve savait que servir les Arryn était toujours apprécié.

Votre avenir dans le Val sera bien Noreen. Mon frère trouvera certainement un arrangement pour vous faire épouser un homme de prestige. Peut-être resterez-vous dans le Val. Mois mon séjour est compté encore. Septa Marianna me disait toujours qu’il ne faut pas s’attacher aux choses que l’on peut se faire arracher. Enfin, le Val restera à jamais ma maison. Jasper me choisira un époux de bonne maison. C’est ce qu’il peut faire de mieux je le sais. Et puis oui, vous serez de la partie. Je vous amène avec moi dans notre voyage.

Elle accordait son future. Elle ne rouspétait pas. Elle était docile depuis quelques temps. Une image que les Eyrié n’avait jamais vu de la peste du val. Enfin, un jour ou l’autre, elle aurait du changer. Autant le faire maintenant, en plus, on semblait le remarquer, autant continuer sur la bonne voie. Maura serait peut-être fière pour une fois. Elle avait changé et ne tarderait pas à lui prouver qu’elle l’avait fait pour de bons. On ne restait pas éternellement un enfant, malheureusement.
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Message Mer 22 Fév 2012 - 21:19

Plus la conversation avançait, plus Noreen était heureuse de discuter avec la petite Arryn et ce qu’elle pensait devoir être une bonne action unilatérale où elle serait probablement rapidement envoyé promené s’avérait être un véritable échange où chacune apprenait de l’autre et où la rouquine ne pouvait qu’apprécier les qualités qu’elle découvrait au fur et à mesure chez son interlocutrice. Elle se lâchait d’avantage, elle essayait tout de même de faire attention à ce qu’elle disait, mais elle était de plus en plus sûr d’elle dans la mesure où Maeve semblait l’apprécier et l’écouter. Elle était de toute façon moins mal à l’aise qu’avec la grande Maura qui avait une façon bien à elle de vous tenir à distance sans même y prendre garde, mais elle ne devait pas oublier qu’un gouffre les séparait concernant le rang, il ne fallait donc pas trop déraper, surtout lors de cette première approche. En tout cas elle était plus qu’enchantée d’avoir réussit à dérider l’enfant et même mieux d’être parvenue à s’en faire une amie, ça n’était pas donné à tout le monde d’être l’amie d’une aussi noble jeune fille. Et au delà de ça, maintenant qu’elle avait enfin brisé la glace après tant de mois de froide servitude, elle pouvait se rendre compte qu’au fond celle qu’elle avait elle aussi prit pour une peste, était bien plus gentille qu’elle aurait pu imaginer, agréablement surprise donc. Elle ne regrettait pas d’avoir fait ce premier pas si au final elle gagnait une amie, intelligente, qui ne pensait pas uniquement à épouser un riche Lord, qui partageait certaines de ses peurs, qui avait vécu sans mère et perdu une partie de sa famille tout comme elle, qui ne la considérait pas comme une moins que rien, qui ne gloussait pas dès qu’entrait une beau garçon dans la pièce, finalement le réunion de deux jeunes filles qui se sentaient bien seul parfois. Une amie, un met rare dans ses murs…

« Oui, oh vous savez, moi aussi je me sens encore comme une enfant, je suis une femme faite pourtant, mais tout le monde ne semble pas tellement au courant. Enfin, nous verrons bien. En tout cas, je connais mal Lord Tully, mais j’ai eut l’impression que vous vous entendiez bien avec lui, il a l’air très gentil, et j’espère pour vous que vous voyagerez avec lui, comme ça vous auriez quelqu’un avec qui discuter, même si je ne suis pas là. » Elle sourit avant de reprendre sur un ton plus grave. « Vous aimez Maura, c’est bien normal qu’elle vous manque, mais c’est le lot de toutes les femmes d’être séparées de leur famille un jour ou l'autre, et puis après la guerre elle reviendra peut-être, l’important est que vous restiez en contact, il y a toujours les corbeaux et heureusement les réunions de famille. »

A vrai dire, dans une certaine mesure, Noreen craignait Maura, mais elle l’aimait aussi, enfin, l’aimer, elle l’admirait plutôt, une grande dame d’après elle, et avec un sacré caractère, tout comme elle aurait pu être si elle était née Arryn ou tout autre grande maison du Val ou d’ailleurs. Le fait est qu’elle ne serait jamais la Dame des Eyrié ou d’un autre château aussi important, si on lui trouvait un petit Lord pour époux se serait déjà une chance, alors elle se contenterait de peu, même si au fond elle aurait aimé pouvoir faire plus pour s’élever à un rang supérieur, mais était-elle assez bien dotée pour ça ? Peu de chance que son père ait pensé à mettre quelques sous de côté pour elle, et les Hardyng n’aideraient probablement pas, alors elle gardait quelques espoir par devers elle, mais elle ne se faisait pas d’illusion, et puis il y avait Dedrick Veneur, son sauveur, il était tellement… chevaleresque… et beau… et gentil aussi… Ce dont elle avait toujours rêvé avant de se rendre compte que c’était loin de suffire pas à faire pas un bon mariage. Quoi qu’il en soit, elle aussi était triste que la grande sœur de Maeve soit partie, elle avait vu en elle quelqu’un de qui elle avait des tas de choses à apprendre justement pour essaye de faire un beau mariage, mais elle n’avait pas vraiment eut le temps d’en profiter hélas. Mais malgré la distance qui les séparait, la rouquine avait toujours un peu peur de Maura, c’st d’ailleurs pour ça qu’elle avait mit si longtemps à venir réellement vers la petite, elle se souvenait très bien que ce que celle-ci avait dit, qu’elle n’avait nullement besoin des conseils d’une jouvencelle de basse extraction, en substance, qu’il ne faudrait qu’elle s’avise de péter plus haut que son cul. Mais voila, la Ruthermont n’avait pas été élevée dans la peur des plus puissants, elle avait été préservée de ça par le relatif isolement dans lequel elle avait grandit, et ça n’était pas en quelques mois de rabâchage que ça allait entrer dans sa tête de mule, certaines choses oui, mais pas tout, et puis elle n’était pas douée pour le tact et la politique…

« Ah… Heu… Oui… Merci… » Elle était rouge comme une tomate et, comme pour vérifier qu’elle était toujours là, se mordilla la langue. Autant pour se rattraper que parce que sa courte réflexion l’avait menée jusque là, elle reprit, incertaine, mais ayant tout de même repris un peu d’assurance. « Mais vous savez je n’en suis pas si sûre en fait, ne tentons pas le diable si vous pouvez garder ça pour vous je préférerais, mais votre sœur est très intelligent et je suis certaine qu’elle comprendrait que je ne pensais pas à mal en disant cela. Mon unique but est de vous remonter un peu le moral et je suis contente que ça vous fasse sourire, quand à mes conseils prenez-les pour ce qu’ils sont, les simples paroles d’une jeune fille de basse naissance. Je ne suis pas grand-chose ici, mais je suis persuadée que parfois l’angle sous lequel les petites souris observent le monde peut aider les grands faucons à mieux l’appréhender… » Tout de même, si elle perdait sa langue à cause de ça… Se serait une catastrophe, elle qui avait seulement voulut aider Maeve… se serait trop injuste ! « Mais pour ça il faut qu’elles gardent leur langue… » Elle préféra en rire et esquissa un léger sourire, n’arrivant pas à faire mieux.

A priori, Maura n’impressionnait pas que Noreen, mais aussi sa propre petite sœur, quelle autre raison pourrait-il y avoir à ce qu’elle n’ose pas lui écrire, en tout cas c’était bien dommage, cela serait bénéfique à l’une comme à l’autre. Si il y avait une chose dont la rouquine était certaine c’était que l’ancienne Dame des Erié voulait le meilleur pour sa sœur, cela ne pouvait vouloir dire qu’une chose, elle l’aimait beaucoup, autant qu’elle aimait sa maison, alors si la petite lui donnait des nouvelles des Eyrié et d’elle même, elle serait certainement ravie, d’autant plus qu’elle pourrait aussi constater qu’elle faisait preuve d’une certaine maturité à prendre de telles initiatives !

« Pourquoi n’osez vous pas lui écrire ? Je suis sûre que ça lui ferait plaisir ! D’ailleurs moi aussi j’aimerais bien écrire à Père, il faut que je lui fasse partager tout ce que j’apprends ici, oh et à mes frères aussi. Mais il est en campagne dans l’Ouest, je ne sais pas trop comment lui faire parvenir un message. Cela attendra donc qu’il soit revenu à Penn Irin. En tout cas je comprends que tous ses changements soient durs pour vous, je n’imaginais pas que cela vous pesait autant. »

Dans le contexte, ça n’était en rien un privilège, enfin si elle aurait pu être renvoyée illico étant mariée et enceinte, mais non, elle avait continué à travailler pour la Dame des Eyrié et était donc restée ici, mais cela ne lui avait pourtant pas sauvé la vie, par contre peut-être que cela avait sauvé la vie à Noreen. Enfin, cela n’enlevait rien au fait que la mère de la rouquine, rousse elle même avait su se faire grandement apprécié par la noble mère de Maeve, autant que Ronan par Jon, dommage finalement qu’elle soit morte si jeune. Ca aurait pu être une magnifique histoire, ils s’étaient mariés par amour eux, tout comme la petite en rêvait, mais la mort de sa femme avait bouleversé Ronan et il n’avait plus jamais vraiment été le même après ça, sans elle, le fieffe n’avait plus le même goût…

« Oui, elle venait de se marier avec Ronan et elle était suivante de votre mère, mon père était repartit en campagne aux cotés de Lord Jon et elle était restée aux Eyrié avec son épouse. Elle n’a jamais eut la possibilité de voir les terres offertes par Jon Arryn a son mari… »

Elle en était sûre, Maeve serait promise au meilleur parti possible et comme elle était jolie et de haut lignage et que Maura avait le chic pour vous dégoter la poule aux œufs d’or, il y avait fort à parié que se serait un grand Lord. Noreen espérait pas trop vieux, parce que se marier avec une vieux crouton aussi riche soit il ne devait pas être agréable, cela dit, il y avait le veuvage ensuite, ça pouvait être intéressant. Mais un sacré sacrifice à faire en premier lieu et certaine personne pouvaient vivre jusqu’à soixante ans, même plus, elle avait entendu des histoires à ce sujet, elle ne savait cependant pas si elle devait y croie, des hommes de près de cent ans, étrange tout de même. Enfin, compter sur la mort de quelqu’un n’était pas très joli, et en plus cela risquait au final de s’avérer très long et franchement déjà que la rouquine avait du mal à s’imaginer sa nuit de noces, alors avec un homme ridé aux cheveux blancs, elle aurait du mal à ouvrir les yeux…

« Oh oui ! Vous épouserez un grand seigneur et j’espère que je pourrais venir vous présenter mes hommages ! Quand à moi j’épouserais peut-être quelqu’un et tout ce que je demande c’est qu’il soit gentil avec moi… »
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Message Jeu 23 Fév 2012 - 4:38

La petite Arryn se découvrait elle même. Habituellement elle n’avait pas pour habitude de se laisser faire la discussion. Elle râlait et puis zut voila le tout. Avec Noreen c’était différente. Il n’y avait personne plus jeune que la petite peste du val. C’était certainement normal qu’elle veuille se faire remarquer. Quand Noreen lui parla de Lord Tully, elle fut surprise elle-même qu’on aille remarquer qu’elle savait se tenir. Le petite lord avait eut le droit à connaitre les Eyrié et elle s’était trouvé un ami plus jeune qu’elle. Bizarrement, elle l’affectionnait tout particulièrement. Il était intelligent pour son âge, surtout avec la charge qu’on lui imposait si jeune. Elle était d’une part impressionnée et heureuse que le petit garçon du Conflans veuille bien devenir son ami. Une amitié qui n’avait pas pris des siècles à grandir. Elle en était même surprise de son propre comportement

Les réunions familles, elle n’était pas certaine. La seule ou elle allait retrouver sa sœur et son beau-frère, qu’elle n'aimait pas du tout allait être le mariage du cousin qu’elle ne connaissait pas chez son oncle, qu’elle connaissait encore moins. Oui, elle serait le parfait petit ange, mais elle se demandait si on lui accorderait assez de temps pour rester avec sa sœur. Elle lui manquait beaucoup plus qu’elle ne voulait l’avouer. Elle ne pleurait pas parce qu’une Arryn est forte et ne pleure pas.

De ce que j’ai compris, Edwyn Tully nous accompagnera chez Lord Tyrell. Il fera donc le voyage avec nous jusqu’à Hautjardin. Il est très gentil et puis à quelques années près nous avons le même âge. Peut-être est-ce aussi une raison pourquoi nous nous entendons très bien. Pour ce qui est de Maura, il me tarde de la revoir et avoir des nouvelles. J’essaie de ne pas lui envoyer de corbeau, elle se croirait égoïste d’avoir oublié ….

La jeune enfant laissa la jeune femme se mordre la langue. C’était frôlé de mettre les gens dans l’embarras. Elle n’irait raconter rien à personne. Elle n’était pas folle. Pourtant tout portait à croire que Maura ne serait pas de bonne humeur même si cela était une blague. Elle avait bien averti que si elle ne se dispensait pas du mot peste, elle allait amèrement le regretter. Si une chose que la petite savait c’était bien que sa sœur ne parlait jamais dans le vide. Elle le ferait et elle n’osait pas savoir ce qui passerait part la tète de la Arryn devenue Lannister. Elle éclata de rire mais reprit son faux air sérieux.

Gardons cela pour nous. Je crois que ma sœur ne supporterait pas d’entendre cela. Moi je trouve cela drôle, mais Maura aurait le don de me faire un discours comme la dernière fois. Enfin, entre nous c’est un secret bien gardé. Inutile de l’bruiter davantage.

Maura l’étranglerait. Surtout quand elle avait dit qu’on la surnommerait ainsi. Maura lui avait fait la menace de ne jamais entendre ce mot sous condition qu’elle le regretterait. Elle ne l’utilisait plus. La meilleur preuve était les relations qu’elle avait avec les adultes du château. Elle était habituée avec le temps. On se tenait droite, mais avec le départ de la grande dame des Eyrié, la petite était plus présente, non pour remplacer Maura, mais pour dire qu’elle existait au même titre que les deux autres faucons de la famille.

Oui, peut-être. Si vous le voulez je pourrais toujours m’informer comment vous pouvez le rejoindre. Il y a surement un messager qui relie les messages à L’ost d’Arryn.

Maeve ne le savait pas, mais habituellement elle demandait toujours à quelqu’un. De la ses formulations dont elle était habituée. Pour elle tout était facile, elle envoyait sa lettre chez Mestre Wyman qui s’assurait d’assurer sa correspondance, puisque celui-ci ne voulait pas que la dernière des Arryn touche au corbeau. Du moins pour l’instant. Le destin de la jeune femme, sa mère avait été pareille. Au titre, qu’elle n’avait pas connu sa dernière enfant. Un trouble que Maeve n’appréciait. Elle était morte en couche en lui donnant le jour aussi. Dans le sombre château des Eyrié pourtant si éclairé. Elle avait été seule par la suite. Sans mère et encore moins sans père. Elle était trop jeune pour Jon Arryn. Combien de fois regrettait-elle.

Je suis sincèrement navrée … pour votre mère. Vous savez certainement que ma mère a subit le même sort en me donnant naissance. Elle est morte dans les heures qui ont précédé. Je ne l’ai jamais connu et ma sœur est devenue en quelques sortes ma mère. Je n’avais besoin que de ca, puisque mon père n’avait pas le temps à perdre avec une gamine, mais je sais qu’il m’aimait bien et qu’il ne m’en voulait pas comme je m’en voulais à l’époque. Ils me manquent tous les deux et même qu’ils veillent sur moi ne suffit pas à fermer cette cicatrice qui reste toujours ouverte.

Sa sœur et son frère s’y emploieraient. Par contre, Jasper était l’homme qu’on devait marier. Pour l’instant, elle était inutile comme enfant puisqu’elle était trop jeune pour être donnée tout simplement à un homme. Elle n’Avait que douze par les sept! Il ne fallait pas exagérer. Surtout qu’aucun seigneur ne supporterait une gamine sauf peut-être … Noreen venait de lui mettre une doute sur l’un des invités de Jasper Arryn. Voulait-il la fiancé à la Truite des Tully? Edwyn était jeune et prendrait une épouse, mais aucune grande dame plus vieille ne voudrait finir avec un gamin c’est impensable pour une femme d’Accepter, sauf si on avait une enfant du même âge ou presque. Bref, elle ne préféra pas montrer ses théories à Noreen. La pauvre la trouverait bien folle
.
Je vous trouverais un bel homme à marier si mon frère ne le fait pas. Quant à mon sort, je le laisse dans les mains de mon frère, je ne suis qu’une alliance, en tant que fille Arryn.

Une fois mariée on trouvait à faire des concessions et s’entendre. Chacun son rôle, à bien le croire. Et Maeve ne pourrait y échapper que si elle mourrait ….



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Message Dim 26 Fév 2012 - 20:46

« Ah ? Oui je n’y avais pas pensé… » Elle était gênée de ne pas avoir pris ça en compte, mais à vrai dire elle n’était pas certaine que Maura puisse culpabiliser pour si peu, enfin elle ne la connaissait pas comme sa petite sœur, elle ne pouvait donc être sûre de rien, et encore moins contredit Maeve sur ce point. « J’imagine que le fait qu’il est presque le même âge que vous fait beaucoup, vous êtes rarement entouré de personne de votre âge d’après ce que j’ai pu constater, cela doit vous faire du bien, d’autant plus qu’il est de haut naissance tout comme vous et qu’il a lui aussi de grandes responsabilités. Et puis s’il a toujours sa mère, il a perdu son père prématurément, cela vous fait beaucoup de points en commun ! »

Suite à cette remarque sur les corbeaux à sa sœur et sur Edwyn Tully, la conversation bifurqué vers Ronan Ruthermont et les messages que sa fille souhaiterait lui adresser, elle lui avait toujours tout dit, elle avait tellement partagé avec lui, et pourtant aujourd’hui elle hésitait à lui dire ce qu’elle ressentait vraiment, il lui avait ordonné d’être sage, d’être courageuse et forte et de bien se tenir. Elle faisait son possible pour être à la hauteur des exigences de son père, mais elle aurait aimé pouvoir partager avec lui ses doutes et ses craintes. Seulement il risquait de prendre ça pour un aveu de faiblesse et, soit de s’en inquiéter, soit de la prendre pour une gamine, or elle était à présent une femme faite et avait passé l’âge d’avoir besoin de câlins de son père, ou en tout cas fallait-il qu’elle le fasse croire…

« Certainement, mais je ne veux surtout pas gêner les messages importants, ni déconcentrer mon père dans sa tâche. Ne vous embêtez pas Ma Dame, je demanderais moi-même si je me sens le courage de lui écrire, pour le moment c’est encore trop tôt, cela ne fait pas si longtemps que nous nous sommes quittés et j’ai peur de n’avoir pas de choses très réjouissantes à lui raconter, or je veux qu’il soit assuré que je suis heureuse, je ne veux pas lui causer de souci voyez vous… »

La culpabilité, elle comprenait ça, oui, pas tout à fait pour les mêmes raisons que Maeve cependant, en réalité elle ne s’était jamais considérée comme responsable de la mort de sa ère, probablement parce que son père, malgré le drame, ne lui avait jamais fait sentir qu’il aurait préféré sa femme à elle. Mais les remarques des autres, et le fait de grandir, de mieux comprendre le monde lui avait fait prendre conscience que sa naissance avait été des plus inutiles, et que si son père s’obstinait à refuser de se remarier, il mourrait sans autre héritier qu’elle et alors les prétendants se bousculeraient non pour elle mais pour les terres, et ils ne seraient alors probablement pas les plus valeureux d’entre tous.

« Oui je sais, et je comprends, moi-même il m’est arrivé de me dire que mon père aurait été plus heureux si je n’étais pas née et que ma mère avait survécu, ou encore s’il avait eut un fils plutôt qu’une fille, mais c’est ainsi, et ma nourrice a fait office de mère pendant bien longtemps, et j’ai toujours été assez proche de mon père. »

Parfois quand toutes ses pensées étaient sombres elle se disait qu’elle aurait préféré ne pas naitre, que son père devait la détester, qu’elle avait tuer sa mère qui était l‘amour de sa vie, mais tout ça s’évanouissant dès que le soleil se levait et qu’elle rejoignait son père dans la salle à manger, car finalement il adorait sa fille, et il ne se privait pas de lui montrer, et c’était réciproque, en tout cas jusqu’à l’arrivée de la Hardyng…

« Vous ? Je… Bien… Merci… »

Elle était gênée et se rendit compte que la situation de Maeve n’était pas aussi aisée qu’elle aurait pu le croire, si elle était assurée d’épouser un homme de haute naissance, elle ne choisirait pas pour autant qui alors qu’elle pouvait faire plus ou moins ce qu’elle voulait. Evidement, elle ne devait pas s’attendre à un mariage princier, mais au moins elle n’était pas une monnaie d’échange pour une alliance juteuse aux yeux de son père, elle pourrait même peut-être refuser un prétendant s’il ne lui convenait pas, elle pouvait dire non, ce qui à priori était impossible pour la petite. Cela dit, tout dépendait de la proposition et de qui la négociait pour elle, si son père s’était intéressé à ça, elle serait probablement déjà promise mais Ronan était un guerrier, pas un stratège politique et il s’imaginait probablement que sa fille avait toujours huit ans. Par contre si c’était Jasper ou l’une de ses sœurs qui lui trouvait quelqu’un en quoi aurait elle le droit de s’y opposer ? Alors que la jeune Arryn aurait toujours al possibilité de dire à son frère que son prétendant ne lui plaisait pas ou trouver une bonne raison pour lui faire changer d’avis, et puis contrairement à elle, le Lord des Eyrié, aimait très certainement sa sœur, donc quelque part, il voulait un bon mariage, une alliance digne d’eux, mais aussi son bonheur, alors que le bonheur d’une Ruthermont n’était en rien un point important dans les réflexions d’un suzerain.

« Je pense, enfin… j’imagine que vous pouvez tout de même lui demander de faire votre bonheur, il y consentira si ça n’est pas en totale contradiction avec ses propres volontés, je pense même que c’est ce qu’il cherche en plus de l’alliance découlant du mariage de deux grandes maisons. »

Elle sourit, essayant d’être rassurante car elle croyait plus que tout en l’amour et toutes ces vérités échangées avec Maeve avait quelque peu flétri son rêve, et depuis qu’elle était ici, elle se rendait de plus en plus compte que ce rêve ne se réaliserait probablement pas, mais à quoi servait-il d’être béni par la chance si on ne pouvait pas faire un beau mariage d’amour ?

« Je n’ai pas encore demandé à Jasper, il faudra que je le fasse, que j’en parle avec lui, mais j’ignore comment aborder le sujet. Je veux dire… je ne suis pas sa sœur, pas même une amie, il sait que je suis là uniquement parce qu’il était là le jour où je suis arrivée, je ne sais pas s’il se soucie de me trouver quelqu’un et si c’est vraiment dans ses attributions de s’occuper de ça, j’imagine qu’il a bien d’autres choses à faire, je sais que mon père est à mille lieues de ces considérations, mais j’ignore s’il ne serait pas un peu déplacé que je demande une telle faveur à votre frère… Qu’en pensez-vous ? »

Si elle parlait de ses rêves à Jasper, pour sur il lui rirait au nez, comment lui présenter la chose, comment lui faire comprendre ce qu’elle voulait, pouvait-elle seulement avoir une quelconque exigence si elle lui demandait un tel service ? Certainement pas, et elle devrait accepter quiconque il lui proposerait, était elle prête à cela ? Elle ignorait à présent si c’était une si bonne idée, elle craignait même qu’il n’ait pris les devants, et pourtant comment trouverait-elle un bon mari autrement ? Elle ne connaissait personne, son père encore moins, elle refusait net de demander à sa belle mère, elle serait foutue de lui trouver le pire d’entre tous rien que pour se venger d’avoir été la seule fille dans la vie de son père depuis si longtemps. Elle était timide et n’osait pas trop parler avec les quelques jeunes hommes qu’elle avait rencontré jusqu’ici, et encore moins s’ils lui plaisaient, Dedrick avait été en ça une exception pour confirmer la règle et elle avait dû, à l’origine, vaincre sa timidité parce qu’elle remplissait un devoir. Mais tous ses gens étaient bien différents de Duncan, avec lui elle pouvait dire n’importe quoi, elle pouvait se rouler dans la boue, il ne la jugeait jamais, seulement Duncan était un roturier, il voulait devenir chevalier, mais il ne constituait pas un bon époux au sens de ce que Maura lui avait mit dans la tête, elle voulait s’élever, et si pour cela elle devait oublier ses chimères de preux chevalier et de beau jeune homme, et bien peut-être qu’elle tomberait de haut, mais parfois, dans la vie, il fallait choisir entre rêves et réalité, or elle s’était promis que plus personne ne lui parlerait comme à un chien…
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Maeve Arryn
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Message Ven 2 Mar 2012 - 15:20

Elle n’avait jamais vu cette situation. Pourtant, elle arrivait à s’en rendre compte. Elle avait enfin quelqu’un de son âge pour la comprendre et pour avoir certainement un ami. Noreen avait vu plus que la jeune enfant. Il était plus jeune qu’elle et il avait déjà à sa charge le Conflans. Oui, il y avait des conseillers et Lady Charissa pour l’aider dans son devoir, mais la jeune enfant comprenait ce petit garçon. Les sept lui avait pris son innocence encore plus vite qu’il ne l’avait fait pour la jeune Arryn qui en conservait encore quelques peu. Elle était à une étape ou l'adolescence ne serait que la misère ou que son frère essaierait par tous les moyens de la marier. Ce temps ne semblait pas si loin et elle avait envie de le repousser encore.

Je n’avais jamais vu cela aussi loin pour Edwyn. Seulement le fait que nous partagions quelques années de différences. Contrairement à lui, je peux m’avouer chanceuse. Maura a repris les rênes de la maison et Jasper à la suite de son départ pour l’ouest. Je peux encore m’amuser et profiter des quelques années qui me reste d'innocence. Quand il aura mon âge, les jeux et les amusements seront plus loin que les devoirs et les occupations de Lord.

Pauvre Edwyn. Elle trouvait qu’il faisait un bon Lord. Il était calme, poli et posé. Elle l’aimait bien et il était d’une gentillesse. Noreen avait raison. L’âge du Tully avait bien fait les choses. Pourtant, elle n’était pas en mauvaise posture. Elle comprenait aisément la jeune femme. Elle-même n’osait pas toucher à un parchemin pour écrire à sa sœur. Bizarrement cet effet la changeait quelques peu. Bref, si elle n’avait pas été là, son père aurait eu moins de soucis. Elle était une sacré peste. Il ne fallait pas le désavouer. Elle était ce qu’elle était. Elle ne changerait pas. Par contre, elle avait eu le droit à quelques moments de tendresse avec ce père qu’elle avait toujours trouvé froid. Et distant avec elle, du moins, plus que les deux autres.

Je n’ai pas eu de mère. Enfin … oui, Maura a été la mère que je n’ai pas eu puisqu’elle morte jeune. Et bon cela n’a pas changé beaucoup puisque Maura est partie dans l’ouest.

Noreen avait tort et raison à la fois. Par contre, elle savait que jasper ne la marierait jamais à un vieux rabougris. Ca serait trop la honte pour une Arryn. Mais elle n’aurait pas le choix. Maura n’avait pas le choix de se marier à un Lannister. Qui l’avait vraiment décidé, elle ne le savait pas. Pourtant, elle était certaine qu’elle aimait bien cette maison. Ne s’avançons pas sur un terrain dangereux.


Peut-être, mais dans les maisons suzeraines ont se plie au père ou au frère. Je n’ai pas de mots à lui dire concernant une éventuelle alliance dont je suis l’objet. C’est un peu drôle de parler ainsi, mais connaissant Jasper, je sais qu’il ne voudra que mon bien. Je ne crois pas qu’il m’imposerait quelques choses que je ne veux pas.

Or, elle n’était pas assez sotte, puisqu’elle avait demandé à Mestre Wyman. Tout les seigneurs suzerains étaient soit marié ou vieux. Elle ne voulait pas avoir vingt ans de différence avec son mari c'était trop cruel. Pour Maeve s’endurer un vieux et pour le seigneur en question qui devrait supporter une gamine. Bref, elle avait fini par croire que Jasper la laisserait pour une maison importante d’un royaume. Sortant de ses minces rêveries de mariages et d’alliances, elle regarda Noreen.

Moi je m’en occuperais s’il le faut. Je vous connais et vous êtes une amie. Je pourrais toujours être influencée par mon frère, mais je pourrais toujours vous aider. Et bien cela dépend surtout si vous ne voulez pas rester toute votre vie attaché à moi.

Parce que trouvez un mari si elle n’était plus dans le Val et vu les minces chances d’y rester, elle savait qu’elle ne pourrait pas. Elle était encore jeune pour penser à cela. Même Son propre mariage. Pour l’instant, ce ne serait que des fiançailles. Rien de plus. Puisque la petite Arryn n’avait pas sa treizième année, elle se laissait encore la liberté de penser. Pendant ce temps, Maura et Jasper pouvaient bien comploter sur son cas. Elle ne s’en faisait pas. Elle n’était déjà pas une enfant qui aimait aimer quelqu’un. Surtout parce qu’à tout instant on lui reprenait tout.




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